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Une Nouvelle Radio Marocaine en streaming sur Internet sur un magnifique site ! (Anaka.ma – aka Luxe Radio) avec beaucoup d’articles très sympa sur la thématique du Luxe

On vient de m’annoncer la sortie du site Anaka.ma, portail officiel de Luxe Radio, qui est prévu le lundi 15 mars 2010. Anaka.ma est le premier magazine marocain dédié au luxe on line.

Karim Moucharik

Karim Moucharik




Ci à côté un portrait du rédacteur en chef de Luxe radio / anaka.


Ce site est réellement une merveille. Je viens de m’y promener et il est tout bonnement impressionnant : la qualité visuelle autant que la facilité de navigation sont très haut dessus des standards actuels marocains.
C’est un travail d’orfèvre dans un milieu qui lui convient.
J’applaudis au streaming de radio en ligne, à l’encyclopédie du Luxe, au podcats, au streamings de playlists en ligne, à la capacité de se retrouver entre fan de marques.



Domage que ce site n’ait pas de section Immobilier ! (bon ok pas de crédit immobilier ça parait normal :) ) mais c’est vraiment tout ce qu’on peut en dire, et je dis ça parce que je me serais bien servi d’un tel site comme référence.


Anaka.ma, site de Luxe Radio, fermera la bouche définitivement de ceux qui disent que la qualité en design et et technologie Internet n’est pas là au Maroc.
Bravo aux entrepreneurs qui se cachent derrière, aux réalisateurs, et à ceux qui le font vivre!

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Pourquoi utiliser un courtier pour votre crédit (au Maroc!) ?

Les courtier en crédit sont ce que l’on appelle dans le milieu financier des IOB, c’est à dire des intermédiaires en opérations bancaires. Mais quel est l’intérêt de se servir des services d’un courtier en crédit pour financer eu mieux vos projets ? Pourquoi auriez vous plutôt intérêt de demander l’aide d’un courtier pour choisir votre crédit ?

Le courtier a des contacts et des partenariats qui lui donnent la possibilité d’obtenir des tarifs vraiment avantageux pour ses clients. Seul, vous ne pourrez jamais espérer pouvoir négocier des taux aussi avantageux que ceux proposés par ces experts du crédit.

Le courtier va vite et c’est normal c’est son métier. Il sait qui contacter pour obtenir les meilleurs taux du moment. Quand il vous faudrait des semaines pour vous renseigner sur les offres de organismes bancaires et le comparer, il ne faudrait qu’une demi-journée. Un vrai gain de temps pour avoir un crédit rapidement ! Son expérience et ses connaissances du milieu bancaire lui donnent toutes les cartes pour obtenir les meilleures conditions pour votre dossier de crédit. Les banques se sont engagés à donner une réponse rapide aux courtier pour traiter les dossiers de demande de prêt au plus vite et le courtier n’aura aucune crainte harceler les banques pour obtenir une réponse rapidement.

Les banques s’engagent également à répondre rapidement à un courtier, et un courtier n’hésitera pas à insister pour obtenir des réponses rapidement.

Le courtier défendra votre dossier, même si celui-ci n’est pas parfait il saura trouver les arguments pour convaincre les banques. Vous aurez beaucoup plus de mal à soutenir votre dossier, surtout si vous manquez de confiance en vous !

Le courtier est indépendant, son objectif sera donc tourné vers le client et non de servir les intérêts des banques. Son avis neutre et objectif pourra être rassurant pour un emprunteur qui n’a pas confiance dans les paroles des banquiers.

Les courtiers en ligne sont très accessibles et c’est extrêmement simple de les solliciter. Il proposent souvent de nombreux services en ligne gratuits pour vous accompagner dans vos démarches.

En ce qui concerne les services annexes comme les assurances, c’est lui aussi qui vous dénichera les meilleurs plan. Que demander de plus ?

Mais attentions tous les courtiers ne se valent pas. Notre avis est de se fier aux retours des internautes et les meilleurs courtiers sont sans nul doute : Empruntis, Meilleur taux, ACE, Cafpi,…
(source : avis crédit )


Et au Maroc ?
Le seul “vrais” courtier crédible et multi-banque implanté est CAFPI Maroc, avec des agences à Casablanca et Marrakech et des courtiers dispo sur l’ensemble du territoire ( www.cafpi.ma ).


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Immobilier Fez : «Les colombes», un nouveau projet haut de gamme à Fès

Initié par Pack Energie, le complexe résidentiel «Les colombes» présente une offre innovante en matière d’habitat haut standing. Un lot de 69 villas met en harmonie la nature pittoresque et l’environnement culturel de la ville de Fès.



Le haut standing prend de l’essor à Fès. Le complexe «Les colombes» vient enrichir cette dynamique architecturale et offre aux propriétaires une gamme résidentielle diversifiée au cœur d’une des plus belles oliveraies de la ville impériale. Situé sur la route d’Imouzzar, arrondissement urbain dédié à l’élite sociale, le parc résidentiel «Les colombes» marie tradition et modernité sous un angle d’avant gardisme et de luxe. «Investir à Fès est pour moi un retour vers mes racines . Je le fais aussi par attachement profond à cette ville mythique et par engagement à son développement économique», explique Houria Benjelloun, présidente de Pack Energy, initiateur du projet, lors d’une visite de presse organisée le week-end dernier. Une politique commerciale inédite a été engagée, dans ce sens, en vue de promouvoir une offre adaptée aux consommateurs cibles. Ces villas ont été créées dans l’optique de répondre aux attentes d’une clientèle plus avertie. Selon Mme Benjeloun, «la tarification sera forfaitaire et non basée sur le métre carré» . Et d’ajouter : «plusieurs critères interviendront afin de déterminer le prix final de chaque villa». La commercialisation du complexe «Les colombes» débutera le mois prochain, et ce depuis la ville de Cannes. En effet, ce complexe résidentiel représentera le Maroc, en avril, au Salon international de l’immobilier MAPIC Cannes. Lancée depuis une année, la première tranche du parc résidentiel sera livrée à partir de juillet prochain. «Le retard est dû principalement aux intempéries incessantes qui se sont abattues sur différentes régions du Maroc, notamment la ville de Fès», souligne Mme Benjelloun. Ces premiers lots sont constitués de 42 villas de maîtres dont la superficie oscille entre 300 à 400 m2. Parmi les principales spécificités de ces habitations, la combinaison ombre et lumière qui favorise l’exploitation des rez-de-chaussée en tant que lieu de vie. L’architecture intérieure de ces gîtes met en valeur des open-spaces réservant des espaces distincts pour le séjour et la détente. Les chambres, quant à elles, sont de dimensions plus intimes attribuant plus de convivialité et de bien-être. Par ailleurs, la deuxième tranche, prévue pour octobre 2010, dispose de 27 villas de 160 à 180 m2. Ce complexe propose également à la vente plus d’une centaine de lots allant de 300m2 à 1500 m2. Pour plus d’attraction, les initiateurs de ce complexe l’ont inscrit dans une optique culturelle. Afin de favoriser l’échange culturel, la galerie d’art «Mystic Ethnic», ainsi qu’un salon de lecture et une médiathèque seront aménagés. Selon les responsables, des ateliers de poésie, peinture et musiques animeront tout au long de l’année les aires de ce complexe.

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Pourquoi les prix de l’immobilier ne baissent pas à Casablanca et Rabat

Ils peuvent dépasser les 20 000 DH par m2 dans certains quartiers. En cause : la forte demande sur le moyen et haut standing et l’absence de foncier.
A Marrakech et Tanger, une décrue de 20% sur le segment du haut standing en raison d’une suroffre.
Les enquêtes menées par le CIH révèlent la vérité sur les prix.


On n’a pas encore fini de parler de l’immobilier ! Compte tenu de la crise qui a affecté le secteur, beaucoup s’attendaient à une baisse des prix des logements neufs alors que les grands promoteurs immobiliers soutenaient mordicus que la décrue n’aura pas lieu.
De fait, les promoteurs auront eu raison jusqu’à un certain point. Si les prix du mètre carré ont baissé dans certaines villes comme Marrakech et Tanger, ils n’ont presque pas bougé dans d’autres à l’instar de Casablanca et Rabat. C’est ce que révèlent les derniers chiffres des enquêtes périodiques menées par le Crédit immobilier et hôtelier (CIH). Des enquêtes suffisamment pointues puisqu’elles se basent à la fois sur les informations recueillies par les collaborateurs sur le terrain recoupées avec celles qui figurent dans les contrats de prêt que la banque accorde. Un baromètre qui sert à la fois de système d’alerte et de veille pour l’établissement de crédit mais également d’intrant pour sa stratégie de pénétration du marché.
La dernière enquête en date a été réalisée en décembre 2009. Les résultats ont bel et bien confirmé la méforme de l’immobilier dans la ville rouge. «Les transactions immobilières ont baissé de 60% pour le haut standing, de 30% pour le moyen et de 20% pour l’économique», souligne-t-on auprès du CIH. Les prix du mètre carré ont en revanche stagné pour les deux derniers segments, alors qu’ils ont accusé une baisse de 30% pour le premier. A titre d’exemple, des quartiers hupées comme Guéliz et l’Hivernage ont vu la moyenne de leurs prix tomber de 20 000 DH à 15 000 DH le mètre carré.
Cette tendance est confirmée par Chakib Bennani, président de la commission fiscale de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qui explique cette chute des prix du haut standing par la surproduction de logements dans cette ville. «A Marrakech, et contrairement à Casablanca ou Rabat, l’offre est plus importante que la demande. C’est essentiellement ce déséquilibre qui tire les prix vers le bas» , ajoute M.Bennani. De fait, Marrakech paie le prix de son attrait. Contrairement à d’autres villes, elle dépend aujourd’hui grandement d’une demande exogène, que celle-ci provienne de nationaux en quête d’une résidence secondaire ou d’une clientèle étrangère qui se cherche un pied-à-terre tendance. Entre 2005 et 2008, nombre de projets immobiliers ont vu le jour générant une surcapacité, aggravée par la crise internationale.


Les Casablancais et les Rbatis, moins chanceux

La ville de Tanger connaît également un tassement des ventes et une correction atteignant 20% sur les prix du standing supérieur, mais sa situation est moins grave, en relation avec un attrait moins prononcé. «Contrairement à Marrakech où la suroffre en matière de haut standing explique en grande partie la chute des prix, à Tanger, ce segment n’est pas aussi important», explique-t-on auprès du CIH. Et si le haut standing a connu une baisse atteignant les 20% pour s’établir à une moyenne de 20000 DH/m2 dans certains quartiers tel que le boulevard Mohammed V (front mer), le moyen standing résiste, quant à lui, à la tendance baissière qui frappe le premier segment notamment à cause d’une demande soutenue sur ce segment. «Sur le boulevard Mohammed V par exemple, le moyen standing reste à une moyenne de 14 000 DH/m2. Cette moyenne descend à 11 600 DH dans d’autres quartiers», explique un agent immobilier de la ville du détroit.
A Casablanca ou Rabat, les futurs acquéreurs sont beaucoup moins chanceux, puisque tous les professionnels de l’immobilier interrogés s’accordent à dire que les prix ont généralement stagné dans ces deux villes. Pourquoi ? «Parce que la métropole souffre d’une rareté de l’offre sur plusieurs segments et cette donne maintient les prix du mètre carré à leurs niveaux initiaux», explique Said Sekkat, secrétaire général de la FNPI. Même chose pour Rabat qui, même avec un manque moins aggravé, connaît une demande soutenue.


Les prix d’aujourd’hui deviendront-ils le plancher de demain ?

Il faut toutefois faire la part des choses. Les bonnes affaires existent, mais exigent de la patience. La stagnation du moyen et du haut standing à Casablanca n’exclut pas quelques petites baisses dans certains projets immobiliers de la métropole. «Lorsqu’on dit qu’il n’y a pas de baisse des prix, cela reste une tendance générale. Il existe quelques promoteurs qui, pour une raison ou une autre, sont contraints de réviser le prix de certains programmes», explique-t-on auprès du CIH. En fait, la baisse ne concerne que peu de projets. Conséquence, l’effet concurrentiel ne joue pas suffisamment pour créer une dynamique de masse à même de tirer le marché vers le bas. Pour Saïd Sekkat, «même si les prix du mètre carré ont subi une petite correction dans certains quartiers, il ne s’agit là que d’une évolution conjoncturelle liée à la situation de certains promoteurs immobiliers». Selon le secrétaire général de la FNPI, plusieurs professionnels souffrent d’un manque de liquidités en raison de l’allongement de leur cycle de commercialisation alors qu’ils se sont lourdement endettés. «C’est pour cette raison que certains promoteurs se trouvent obligés de baisser leurs tarifs afin de se débarrasser de leurs stocks et payer leurs échéances», ajoute-t-il. Il s’agit-là d’exceptions. Si l’on prend en compte par exemple les immeubles de moyen et haut standing construit à Casablanca et Rabat, les opérateurs font remarquer certes que le temps moyen de vente est plus long, mais pour autant la demande existe et aux mêmes prix qu’auparavant. Scénario similaire dans le haut standing, où, par exemple, les villas et appartements proposés à la vente par des grands groupes immobiliers trouvent preneur sans difficultés.
D’après les données recueillies auprès du CIH et recoupées auprès des agents et promoteurs immobiliers, à Casablanca, les logements haut standing du Triangle d’or et de Gautier continuent d’afficher une moyenne de 22 000 DH/m2 avec un minimum de 19 000 DH et un maximum de 23 500 DH/m2. «Les quartiers de Bourgogne, de 2 Mars et de Val Fleuri sont, quant à eux, à des niveaux plus bas avec une moyenne de 16 000 DH/m2 et un minimum de 14 000 DH», selon le CIH. Il est toutefois possible de trouver des logements entre 11 000 et 13 000 DH le m2 dans les quartiers la Gironde et Belvédère. A Casablanca, les prix du moyen standing connaissent pratiquement la même stagnation que le haut standing. «Les deux segments souffrent du manque de foncier et d’une demande très forte», souligne-t-on auprès du CIH. Selon les données de la banque, la moyenne de ce segment s’est maintenue à 17 000 DH/m2 dans les quartiers Gautier et Racine et à 13 500 DH/m2 à Moulay Youssef et au boulevard d’Anfa. «En attendant une réglementation précise sur les différents standings, ceux-ci dépendent beaucoup des quartiers actuellement. A Bourgonne ou à 2 Mars par exemple, il est difficile de trouver du moyen standing à moins de
12 000 DH/m2, alors que ce segment peu coûter moins de 10 000 DH/m2 dans d’autres quartiers comme Oulfa et Roches Noires», indique la même source.
A Rabat, «l’existence d’une forte demande et la rareté du foncier exercent une pression sur les prix qui se maintiennent depuis plusieurs mois», souligne M.Bennani. D’ailleurs, les quartiers de l’Agdal et de Hay Riad affichent une moyenne de 19 800 DH/m2 pour le haut standing alors qu’à Hassan et au centre ville le mètre carré descend à 14 500 DH. Idem pour le moyen standing dont les prix continuent d’afficher une moyenne de 14 000 DH/m2 dans les quartiers chic (le prix de ce segment peut arriver jusqu’à 16 500 DH à Hay Riad) contre 11 500 DH au centre-ville et à l’Océan.
Baisse des prix ou pas, les agents immobiliers annoncent un frémissement de la demande dans ces deux villes. «Le marché était stable depuis le début 2010, mais nous ressentons un retour timide d’une clientèle exprimant une demande concrète», constate William Simoncelli, Dg de Carré immobilier. Un retour qui devrait exercer davantage de pression sur les prix. Il reste à espérer que les plans d’aménagement attendus, notamment pour Casablanca, soient publiés suffisamment tôt pour voir émerger de nouvelles zones constructibles ou transformer des quartiers de villas en zones immeubles. Mais il semble bien qu’avec un déficit de logements supérieur à un million (dont 60% pour le social), la demande sera encore forte pendant suffisamment longtemps pour que les prix actuels constituent un plancher en la matière.


FOCUS :D ans l’attente du baromètre de l’Immobilier de Bank Al Maghrib…

Pour le moment, il n’existe encore aucun indicateur officiel des prix de l’immobilier. Bank Al Maghrib et l’Agence de la conservation foncière ont bien signé une convention dans ce sens, mais le fameux baromètre de l’immobilier qui a été annoncé pour janvier dernier n’a toujours pas vu le jour. Ce nouvel indice sera confectionné sur la base de plusieurs critères comme la typologie d’habitat (logement social, logement économique, moyen standing, haut standing), la nature de l’usage (professionnel, commercial, industriel…), l’ancienneté des constructions, la surface, la situation géographique, le prix du foncier et, dans une prochaine étape, l’évolution des prix par quartier et par niveau de standing. Ces informations seront collectées auprès des organismes appropriés tels que la direction de la promotion immobilière, la direction générale des impôts, le haut commissariat au plan et la direction des collectivités locales.


source : la vie eco

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