Archive pour l'annee septembre, 2010

Le 1er salon de l’immobilier du Maroc à Bruxelles.

Avec ses succès lors du salon de Paris et un peu partout dans le monde, le Smap Immo s’enrichie de nouvelles ambitions. Devenu un rendez-vous professionnel incontournable de l’immobilier du Maroc en Europe, le Groupe compte exporter ce concept vers d’autres pays de l’Europe. Ainsi, il programme d’organiser durant le mois d’Avril prochain la 1ère édition du Smap Immo à Bruxelles et ce durant 3 jours au centre d’exposition « Brussels Expo ». Ce grand évènement cible les personnes intéressées par un investissement immobilier au Maroc, entre autres, par l’achat d’un appartement au Maroc .

Le groupe Smap Immo a pour principal ambition durant ce salon de drainer l’investissement immobilier vers le Maroc. En effet, celui-ci a su créer, dans de magnifiques lieux des colloques d’exception visant à promouvoir les atouts du royaume et ce qu’il offre de mieux en terme de vente de terrains à Marrakech »>vente de terrains à Marrakech par exemple. Pour cette nouvelle édition prévue à Bruxelles, une centaine d’exposants venus spécialement du Maroc présenteront des offres immobilières très variées et même un pavillon spécial devra accueillir certains promoteurs opérant dans l’immobilier de luxe.

Ce salon représente un véritable baromètre concernant les investissements immobiliers étrangers au Maroc. Ainsi, des milliers de visiteurs sont attendus pour cette 1ère édition de Bruxelles. Celle-ci s’annonce d’ores et déjà comme un regroupement incontournable car il faut noter que le groupe Smap Immo a su s’imposer comme le leader incontestable dans la tenue de colloques immobiliers marocains hors du Maroc.

ça repart pour une hausse des taux d’intérêt au Maroc ?

La rumeur commence à se faire persistante.



Dans la majorité des journaux que je lis reviennent 3 points :
1./ la caisse de compensation (des imports/exports) est extrêmement déficitaire cette année et l’état doit mettre grave la main au panier niveau liquidité.
2./ les banques qui avaient beaucoup de liquidité il y a deux ans ont fait les malines, et maintenant elles sont la plupart à sec en liquidité.
3./ le marche immobilier, surtout haut de gamme et luxe, s’est écroulé cette année (-30% à -40% sur le luxe, et pas d’acheteurs)



De 1 et 2, on voit bien que si l’état doit mettre l’argent quelque part, il peut pas le mettre ailleurs. Donc les 25 milliards donnés le 15 septembre par l’état aux banques pour leur liquidité sont déjà énormes. Les vente de 8% additionnel de Maroc Telecom, puis de Meditel à Orange dans la foulée illustre le besoin de l’état de sortir du cash.
En plus, quand on voit l’état et les perspectives du marché immobilier, on se dit que ce n’est peut être pas la en priorité qu’il faut mettre son liquide dont on manque aujourd’hui, pour se retrouver avec des défauts à 3 ans…



Voilà pourquoi un bon nombre d’analystes pensent que Bank Al Maghrib devrait relever les taux, pour qu’on retrouve des taux en agence bancaire supérieurs d’ici 3 mois à ce qu’on trouve aujourd’hui (5,25 – 5,50% avant tva (10%) sur du 20 / 25 ans)



Allez, je retourne à mes moutons.
Bonne fin de semaine à tous, et envoyez des infos si vous en avez !


La procédure du quitus fiscal simplifiée

•La DGI s’engage à réduire le délai de délivrance
•Le vendeur ne payera que les impôts et taxes grevant l’immeuble à céder
EST-ce la fin du calvaire que vivent les vendeurs de biens immobiliers au ni-veau fiscal? En tout cas, l’accord conclu récemment entre la Chambre nationale du notariat moderne du Maroc et la Direction générale des impôts (DGI) va dans ce sens.Il a pour objectif la simplification de la procédure d’obtention du quitus fiscal. Ce document, qui décharge le vendeur d’un bien immobilier de toute redevance à l’ Etat (impôts, taxes locales, CNSS…), sera désormais délivré dans des délais réduits.
Fruit de longues discussions entre la Chambre des notaires et la DGI, cet accord vient donc alléger la procédure fiscale liée aux transactions immobilières. Aussi, dans une note circulaire adressée aux directeurs régionaux des impôts, l’administrationfiscale s’engage à simplifier les modalités d’enregistrement des actes notariés et affirme la disponibilité de ses responsables à accomplir le service public dans des conditions meilleures. «La procédure d’obtention de l’attestation fiscale (quitus fiscal) était très lente. Ce qui avait une répercussion directe sur la profession et engendrait des rapports conflictuels entre le client et le notaire,vu que ce dernier se trouve dans l’obligation de consigner une partie du prix de vente dans sa comptabilité jusqu’à l’obtention de ce fameux quitus», indique Ahmed Amine Touhami El Ouazzani, président de la Chambre nationale du notariat moderne du Maroc. Et d’ajouter, «puisque le notaire est appelé à apurer la situation fiscale du bien cédé, il devait attendre parfois des années pour que son client paie tous les impôts dus et non encore réglés». Dans ce sens, la note circulaire définit et précise clairement les impôts et taxes locales à régler. «Il y avait une non-conformité entre ce qui est prévupar la loi et la procédure appliquée sur le terrain par les différents services préfectoraux des impôts», souligne, pour sa part, Mohamed Maliki, notaire et membre du conseil d’administration de la Chambre nationale du notariat moderne du Maroc. «Au lieu de régler les impôts et taxes qui concernent uniquement le bien à céder, le vendeur, qui se présentait au fisc pour demander un quitus fiscal, devait justifier le paiement d’un certain nombre de taxes qui ne se rapportaient pas au bien cédé. Ce qui rendait la procédure compliquée et retardait ainsi la transaction»,explique Maliki.
La réponse à la demande du quitus  fiscal ne devrait plus dépasser les 48 heures, notamment pour les dossiers normaux.
En attendant l’application de cette note, les transactions immobilières relèvent toujours du parcours du combattant. En effet,après paiement de la taxe sur les profits immobiliers, il faut obtenir ce que l’on appelle l’IPPA (impôt payé par anticipation). Cependant, un mois peut s’écouler avant l’obtention de ce document. Si l’administration fiscale estime que le montant est inférieur à la valeur vénale du bien, il procède au redressement du prix et envoie un courrier dans ce sens au vendeur. Ce qui fait que laprocédure peut dépasser les 60 jours.

Fiche de renseignements

DÉSORMAIS, la procédure d’obtention du quitus justifiant le paiement des impôts et taxes grevant l’immeuble à céder sera harmonisée, grâce notamment à«une fiche de renseignements» claire et unifiée pour toutes les transactions immobilières. Ainsi, «lors de la demande par le notaire ou le cédant du quitus, les gestionnaires des secteurs établiront et remettront aux intéressés cette fiche de renseignements». Elle doit faire état des impôts gérés par la DGI et comporter un volet concernant les taxes locales et un deuxième informant sur les impôts d’ Etat échus avant la mutation.

Comment être sûr d’avoir négocié le meilleur taux d’intérêt pour votre crédit immobilier,dans les meilleures conditions ?

CONSEIL LA JUNGLE DES PRÊTS IMMOBILIERS

Le premier réflexe que tout un chacun a lorsqu’il souhaite contracter un crédit immobilier, est de se rendre chez son banquier ou son conseiller clientèle, afin de prendre un minimum de renseignements. Et la principale et première information que tout le monderecherche, est le taux d’intérêt. Et c’est là, la première erreur que commettent en général les futurs acquéreurs. «Le taux d’intérêt n’est que l’arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux paramètres qui entrent en compte pour calculer le véritable coût de votre crédit». «Par exemple un taux d’intérêt fixe hors taxe à 5,82% assorti d’une assurance de0,55%, c’est cher». L’assurance est donc la première différence à regarder de près pour pouvoir comparer l’offre de prêt immobilier entre plusieurs banques. Bien entendu, le prix de l’assurance est important, mais il faut également faire attention au mode de paiement que vous propose la banque, au comptant,mensuellement ou annuellement. C’est un des paramètres qui peut modifier le coûtde votre crédit, en cas de remboursement anticipé par exemple (voir encadré «Les pièges à éviter»). C’est la raison pour laquelle il n’est vraiment pas opportun de comparer les différentes offres bancaires uniquement à travers le taux d’intérêt: la durée du remboursement possible, les pénalités à payer en cas de remboursement anticipé justement, ou encore la rapidité à laquelle le capital emprunté est débloqué. Et puis, même lorsque vous voulez comparerles taux, certains vous les communiquent en TTC, d’autres en HT. Mais les différentes modalités du prêt ne sont là encore pas
les seuls éléments à prendre en compte. Il y a également le type de prêt pour lequel on opte, qui est d’une importance primordiale, peut-être même que c’est le premier choix qui doit être effectué avant même de négocier les différentes clauses du contrat. Car pour chaque profil, pour chaque situation dans laquelle se trouve leclient, ce sont des types de prêts différents qu’il faut choisir. Par exemple, une famille déjà propriétaire d’un bien immobilier et qui souhaite s’agrandir, ne choisira pas ou plutôt ne doit pas choisir le même type de prêt qu’un célibataire au revenu plutôt confortable et qui accède à la propriété pour la première fois. D’ailleurs, il faut savoir qu’entre deux types de prêts, le coût du crédit peut aller de 6% environ du capital emprunté à 46%. C’est par exemple parfois le cas entre le prêt classique et le prêt in fine.

Comment bien négocier son crédit?

Seulement, lorsque vous vous adressez à votre conseiller clientèle en agence, le problème est que rares sont ceux qui sont au courant des différents types de prêt que propose leur banque. Plus encore, d’autres ignorent même les différentes modalités(assurance, pénalités de remboursement,…) de prêt immobilier que pratique l’institution au sein de laquelle ils travaillent. Leur seul et principal souci, est que vous contractiez un prêt immobilier dans leur banque. Il arrive même parfois qu’on vous demande d’ouvrir un compte, dans le cas où vous n’êtes pas client de la banque, avant même de vous communiquer les conditions du prêt. Et en particulier, lorsque vous vous montrez trop curieux, en posant des questions plutôt gênantes…
Pour bien négocier un prêt immobilier, il faut avoir un apport ! Imaginez-vous à la place du banquier, si vous deviez financer quelqu’un qui n’arrive pas à mettre de l’argent de côté chaque mois ? S’il n’y arrive pas maintenant, pourquoi y arriverait-il demain ? Il est donc fortement recommandé de mettre de côté de l’argent pendant quelques mois au moins avant d’aller négocier.
Allez voir votre banquier.
Votre banquier vous donnera une offre de référence. Cafpi grâce à sa connaissance des offres de banques, vous dira quel type d’offre vous convient. Vous connaitrez aussi de cette manière le montant maximum que vous pouvez emprunter et selon les organismes, sous quelles conditions. Restez cohérent dans votre demande : si vous avez déjà beaucoup de dettes, vous ne pourrez pas demander grand chose. Tout ce qui se dit n’est pas forcément applicable : qu’un tel vous dise qu’il est possible d’avoir tel taux, ne signifie pas que ce sera le cas pour tout le monde et pour toutes les durées !
Quand vous regardez plusieurs offres, ne vous arrêtez pas au simple taux ! Comparez l’offre de crédit dans son ensemble. Le coût total du financement, avec notamment le coût de l’assurance est bien plus significatif. Regardez aussi vos conditions de sortie :remboursement anticipé et autre. Si un jour vous souhaitez déménager pour une plus grande surface, cela pourrait vous changer la vie ! N’oubliez jamais que ce
qui est important quand vous négociez un taux, c’est votre capacité à emprunter, pas votre nécessité d’emprunter. Un courtier comme Cafpi peut vous aider à construire la meilleure offre et la négocier pour vous auprès des banques, afin d’obtenir les meilleures conditions.

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