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Le TGV au Maroc – Casablanca Tanger : ça avance !

Le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) a accordé mardi au Maroc un prêt de 77M€, soit 864 millions de dirhams pour le financement partiel du projet du Train à grande vitesse (TGV) entre Tanger et Casablanca (350 km).


Les accords portant sur ce prêt ont été signés à Rabat entre le ministre marocain de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka, le président du conseil d’administration du FADES, Abdellatif Youssef Al Hamad, et le directeur général de l’Office national des chemins de fer (ONCF), Mohamed Rabie Khlie.


A noter que le FADES finance plusieurs projets de développement au Maroc, en particulier dans les domaines des infrastructures, de l’eau, des autoroutes, des barrages, de l’électricité, des ports, de l’agriculture et de l’irrigation.


Le montant global des financements injectés par le FADES dans les projets dans le royaume alaouite s’élève à 30 milliards de dirhams entre 1974 et 2011.

Le projet de TGV au Maroc, le premier du genre en Afrique et dans le monde arabe, entrera en service en 2015. Il réduira considérablement la durée du trajet entre Tanger et Casablanca.


Le coût de ce projet est de 20 milliards de dirhams, faisant partie d’un contrat-programme de 33 milliards de dirhams entre l’Etat marocain et l’ONCF.


Pana 14/02/2012

Rumeurs de dévaluation du Dirham, info ou intox, et surtout, quelles conséquences ?

Le nouveau gouvernement Marocain vient de démentir une rumeur de dévaluation du Maroc.
Sans faire une analyse économique technique trop poussée, quelques clefs pour savoir s’il parait crédible de voir une dévaluation du dirham dans les semaines/mois qui viennent.


On parle beaucoup de l’impossibilité de dévaluer pour la Grèce par exemple qui lui pose problème. Pourquoi ? Parce que la Grèce a une dette extérieure énorme (de l’argent qu’elle doit à l’étranger). Comme la Grèce utilise l’euro, elle ne peut pas faire baisser sa monnaie, et donc réduire sa dette. En effet, imaginons qu’un pays doive 100 €, si on dévalue l’euro de moitié, on ne doit plus que 50 €. La contrepartie, c’est qu’il faut le double pour acheter le même produit à un pays étranger.


Rapporté au Maroc, pays relativement peu endetté mais qui achète énormément à l’étranger (pétrole, gaz, nourriture, lait, produits manufacturé,…) on est de base pas dans une logique où une dévaluation amènerait beaucoup de bien.
Le maroc n’est pas non plus un gros pays exportateur (à part de phosphate brut, meme s’il y a en ce moment un ENORME effort de l’OCP (bravo à eux), pour traiter le phosphate, le raffiner, voir quand ce n’est pas possible faire des joint venture dans les pays de consommation pour le traiter. Mais bon, pas assez pour justifier une dévaluation, qui ne ferait que creuser la balance commerciale déjà très très basse.


Moralité, il me parait peu probable (mais je ne suis qu’un médiocre commentateur), de voir une dévaluation du dirham, car elle ne soulagerait pas le pays, et ses effets sont de prime abord contestable.
Ce qui serait par contre cohérent, bien qu’un peutiré par les cheveux, serait de financer pendant 2 ans massivement la balance commerciale par des prêts à des pays extérieur, par le FMI, les banques d’investissement des pays du Golfe, d’Europe et d’Amérique du Nord, afin de faire monter le niveau de vie par l’endettement extérieur.
Ensuite , une fois qu’il y aura une bonne grosse dette extérieur, là on dévalue :) et la dette ne coute plus ce qu’elle devrait, mais la moitié :)


Je sais que ça parait simpliste, mais je me dis que vu ce que font les spéculateurs, pourquoi ne pas le faire ?
La question qui reste : pour faire ça il faut avoir une devise, hors le dirham n’en est pas encore une. Donc pour acquérir cela, il faut des stocks d’or bien remplis, entre autre…


Allez, je laisse les économistes, et MRE banquiers bien plus compétents que moi commenter cette info sur la possibilité de dévaluation du dirhams. Expliquez moi où j’ai tors :)


Taux de crédit immobilier au Maroc : à partir de 5,5% pour un prêt immobilier


C’est une véritable épée de Damoclès qui pèse sur les taux des crédits. En raison de conditions de refinancement de plus en plus tendues, les banques pourraient être amenées à augmenter progressivement le coût de leur financement autant aux particuliers qu’aux professionnels. En effet, ces établissements peinent à collecter suffisamment de ressources pour faire face à leurs besoins à court terme afin de financer l’économie. Les dépôts bancaires auront quasiment stagné l’année passée alors qu’il y a encore 5 ans ils affichaient une progression à deux chiffres. Certes, la progression de l’encours des crédits a également baissé. Aux dernières estimations, son évolution au cours de l’année 2011 s’établit aux alentours des 10% et l’on est loin des 30% de l’année 2008 par exemple. Mais il reste que le gap entre progression des ressources et celles des emplois est considérable. A cela s’ajoute le fait que la baisse de 11,2% sur l’année écoulée des réserves en devises (-11,2%) détenues par les banques en propre ou auprès de Bank Al-Maghrib (BAM), tout comme la hausse de 9,3% en 2011 du volume de pièces et billets de banque en circulation (hors du circuit bancaire), ait été un facteur aggravant.

On pourrait croire qu’une moindre sollicitation des ressources des banques ferait qu’une remontée des taux créditeurs ne se justifierait pas. Seulement, sur les dernières années, le secteur bancaire s’est empêtré dans une situation très compliquée provoquée par des problèmes de trésorerie. Ceux-ci se reflètent, d’une part, par un besoin net de liquidité du système bancaire qui a pointé à 38 milliards de DH à fin 2011 contre 4,2 milliards de DH une année auparavant, et, d’autre part, par un coefficient d’emploi (crédits à l’économie rapportés aux ressources clientèle) qui dépasse les 106% actuellement.
Mais, concrètement, quel effet tout cela a-t-il eu sur les crédits aux professionnels et aux particuliers ? Quels sont les taux pratiqués actuellement pour ces financements et comment ont-ils évolué ?


Crédit immobilier : faible hausse, mais conditions plus strictes


Pour les crédits immobiliers accordés aux particuliers d’abord, les taux se situent aujourd’hui dans une fourchette de 5,5% HT (valable pour les crédits à taux variable) à 6,5% (constaté sur les formules fixes). A priori, il en ressort que les minimums de taux se sont relativement appréciés par rapport à la période faste dont a bénéficié le secteur de l’immobilier en 2006-2007 qui a connu un minimum de 5,07%.
Mais pas tant que cela, à y voir de plus près, car il y a 4 ans les banques bénéficiaient de conditions de liquidités bien plus favorables qui profitaient de manière mécanique aux taux plancher des crédits immobiliers. En fait, en 4 ans, en dépit des conditions de refinancement de plus en plus tendues, les banques n’auront opéré qu’une seule augmentation officieusement concertée au niveau du Groupement professionnel des banques (GPBM), fin 2009, de quelques points de base, pour consolider leurs marges bénéficiaires sur les financements de crédits immobiliers. Mais, depuis, les taux des crédits immobiliers se sont stabilisés, et les enquêtes trimestrielles de BAM laissent même apparaître une légère baisse intervenue courant 2011.
Cela dit, en comparaison avec les années porteuses du marché de l’immobilier, les conditions de financement sont devenues bien plus strictes. En effet, aujourd’hui, chez tous les établissements de la place, les durées de crédits ne dépassent pas 25 ans et les quotités de financement atteignent exceptionnellement les 105% de la valeur du bien (les 5% en plus couvrant l’assurance-vie ou les frais d’acquisition). Autrement dit, on est bien loin des formules de crédits qui couraient sur 40 ans pour les jeunes actifs avec des financements atteignant 125% du prix du bien, proposées au plus haut de l’immobilier.


Mais dans l’ensemble, il demeure que les banques pratiquent une politique volontaire en termes de conditions de financement pour les crédits à l’habitat, et cela se comprend. «Avec le ralentissement des transactions sur le marché de l’immobilier, le volume de dossiers à financer s’amenuise, ce qui accroît d’autant plus la concurrence entre les banques pour proposer les financements les plus avantageux et drainer de la clientèle», éclaire un professionnel. Ce qui porte à croire que les banques devraient plutôt maintenir à moyen terme un statu quo sur les taux des crédits immobiliers ou du moins qu’elles devraient s’abstenir d’augmenter le coût de ces financements en vue d’accroître leur marge. En revanche, elles seraient contraintes de répercuter des augmentations de taux si les taux plancher venaient à croître sensiblement. Et c’est précisément ce qui se profile pour les crédits à taux variable. Selon les analystes du CIH, ceux-ci pourraient monter à 7, voire à 8% sur les années à venir, en raison de la nouvelle indexation des crédits à taux variable sur le taux du marché interbancaire, au lieu des bons du trésor à long terme, entrée en vigueur en 2010. Mais cette donnée semble déjà avoir été intégrée par les emprunteurs, à savoir que plus de 80% des crédits à l’habitat consistent aujourd’hui en formules à taux fixe.


source : la vie éco

Maroc –240 projets d’investissement à Souss-Massa-Drâa en 2011

Quelque 240 projets d’investissement pour un montant de 10,7 milliards de DH ont été validés dans la région de Souss-Massa-Drâa en 2011.
Selon le Centre régional d’investissement (CRI), ces investissements permettront de créer près de 10.000 opportunités d’emploi, ajoute la même source dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP.
Le secteur du bâtiment et des travaux publics arrive en tête avec 43% des montants investis, suivi de l’industrie avec 39%. Le secteur du tourisme occupe la troisième place avec 12%.
Selon le CRI d’Agadir, l’année qui vient de s’écouler a été marquée par une relance du secteur du BTP avec le lancement de plusieurs programmes de logements sociaux.
En effet, 27 projets portant sur la réalisation de plus de 18.940 unités, ont été validés, pour un investissement de 5.412 millions de DH.

Cette relance va être accompagnée, selon le CRI, par la réalisation de la nouvelle Cimenterie du Souss, un projet de la société «Lafarge Ciments» au niveau des communes rurales de Tidssi N’Issandelne et Tasgdelt, relevant respectivement des provinces de Taroudant et de Chtouka Aït Baha.
Le projet consiste en la réalisation, d’ici 2015, d’une carrière et d’une usine complète de production de ciments d’une capacité de 2.500 tonnes de clinker par jour, soit 1,2 million de tonnes de ciments annuellement.
Concernant le secteur de l’industrie, des avancées ont été réalisées dans l’aménagement et l’attribution de lots de la première tranche du l’Haliopolis, premier Parc industriel intégré dédié à l’industrie de transformation des produits de la mer au niveau national.

Quelque 25 projets ont bénéficié d’affectations de terrains au sein du parc totalisant un montant d’investissement de plus de 870 millions de dirhams, avec plus de 3.500 postes d’emploi prévus.
L’année 2011 a, également, été marquée par la signature d’un protocole d’entente relatif à l’aménagement, le développement, la promotion, la commercialisation et la gestion du Parc Agadir Shore.
Le Parc sera réalisé sur un terrain de 20 ha au centre d’Agadir, sur un axe stratégique caractérisé par sa très grande connectivité aux infrastructures et services.

S’agissant du tourisme, des projets d’envergure ont été validés au cours de l’année 2011, selon le CRI, avec l’ambition de consolider et de diversifier le produit d’animation touristique de la région. Il s’agit notamment du complexe cinématographique «Megarama» sur un terrain de 2ha et d’un parc aquatique de loisirs et d’animation initié par la société «morocco- égyptienne d’investissement touristique».
Pour ce qui est de la création d’entreprises, 1.564 demandes de création d’entreprises ont été instruites au cours de l’année 2011, avec un montant de 1.175 millions de DH, générant près de 6.800 emplois.
Comparé à 2010, l’année passée a affiché une légère évolution en termes de création d’entreprises, de l’ordre de 3,4%. (MAP)

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