Archive pour : ‘Articles sur le crédit au Maroc’ Category

Lancement de la Banque Postale Marocaine ! Al Barid Bank

Le crédit immobilier sera fourni par cette banque marocaine dès 2011.
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Baptême du feu d’Al Barid Bank. La filiale bancaire de Barid Al Maghrib a démarré officiellement ses activités hier, mardi 8 juin. Un événement qui n’est pas passé inaperçu. Outre les medias venus nombreux, des responsables politiques et économiques de divers horizons ont fait le déplacement pour assister au lancement officiel du nouvel opérateur bancaire. «Les services financiers de Barid Al Maghrib seront désormais gérés par Al Barid Bank, qui sera régie par la loi bancaire», explique Ahmed Réda Chami, ministre du Commerce et de l’Industrie. Pour son démarrage, et conformément à la loi bancaire, Al Barid Bank est dotée d’un capital social de 200 millions de DH.

Un montant auquel la maison-mère a injecté 200 millions de DH supplémentaires. A terme, «pour être en mesure de développer des activités bancaires, les fonds propres d’Al Barid Bank seront portés à 1 milliard de DH», déclare Amine Touimi Benjelloun, DG de Barid Al Maghrib. D’ailleurs, la banque postale envisage d’offrir le crédit immobilier dès 2011.

La banque, qui a choisi la couleur ocre pour sa charte graphique, cible en priorité les par<br \>ticuliers à revenus modestes ou irréguliers. Et pour séduire ce segment de clientèle, la nouvelle banque adopte une démarche concurrentielle. En effet, tout client pourra ouvrir un compte auprès de ses agences, avec zéro dirham d’apport. Les frais de tenue de compte ne dépasseront guère 60 DH par an, payables à raison de 15 DH par trimestre. Mieux encore, l’ouverture d’un compte d’épargne ne coûtera que 5 DH. Le nouvel entrant promet de pratiquer des conditions allégées et des tarifs simplifiés. Ce qui ne manquera certainement pas de pousser les banques en place de revoir leur tarification. Avec l’arrivée d’Al Barid Bank, le taux de bancarisation connaîtra un bond de 13%. Il passera immédiatement de 34 à 47%. «Les clients de Barid Al Maghrib n’étaient pas intégrés dans les statistiques relatives à la bancarisation car elles ne tenaient compte que des clients des banques», précise Touimi Benjelloun. Al Barid Bank, c’est déjà 4 millions de comptes supplémentaires. La nouvelle banque ambitionne d’augmenter ce chiffre à 6 millions à l’horizon 2013. Pour rappel, les personnes non bancarisées recourent habituellement à des structures parallèles de financement qui opèrent dans l’informel, avec des pratiques usurières peu favorables à la création de richesses. Al Barid Bank développera une offre de services et de produits complémentaires à ceux proposés par les banques classiques, mais «à des conditions avantageuses».
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La banque s’appuiera sur son réseau de 1.700 points de vente, dont 938 agences propres. La moitié de ces points de vente est localisée en milieu rural. Des régions inintéressantes pour les banques commerciales. De plus, les 760 agences postales deviennent automatiquement des agences bancaires. La banque postale prévoit l’ouverture de 50 nouvelles agences par an. Par ailleurs, 510 guichets automatiques bancaires (GAB) sont déjà opérationnels. Ils seront renforcés à raison de 100 nouvelles unités par an. Sur un tout autre registre, les comptes chèques postaux (CCP), qui ne permettaient pas d’être débiteur, basculeront automatiquement dans le giron de la banque et deviendront des comptes chèques classiques. Après avoir donné vie à sa filiale bancaire, Barid Al Maghrib est attendu sur d’autres chantiers non moins importants, notamment dans le domaine du courrier, de la logistique, de la messagerie et de la poste numérique.

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Crédit Maroc : Les banquiers font le forcing pour maintenir le billet à ordre dans les contrats de prêts aux particuliers

Le GPBM multiplie les réunions avec les parlementaires pour amender le projet de loi relatif à la protection du consommateur.
Objectif : faire sauter quelques dispositions comme celle qui met fin au billet à ordre, ou celle liant contrat de vente d’un bien et contrat de crédit.

Ultimes soubresauts législatifs pour le projet de loi relatif à la protection du consommateur qui a mis de longues années avant d’entamer un parcours concret. Des soubresauts qui sont cependant tout sauf mineurs. Ces derniers jours, les rencontres se sont multipliées entre les parlementaires chargés d’étudier le projet de loi 31-08 et les représentants des banques. Réunis sous la bannière du Groupement professionnel des banques marocaines (GPBM), les banquiers sont bien décidés à défendre bec et ongles leurs acquis. A commencer par le billet à ordre qui fait débat actuellement. «Le billet à ordre est très important pour les banquiers car il représente une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête du débiteur. Si ce dernier ne paye pas ses échéances, le banquier peut en une matinée saisir la justice et obtenir en quelques heures et grâce à ce fameux billet à ordre une injonction de payer toutes les échéances du crédit», confie une source proche du GPBM. Selon cette source, c’est justement cet effet dissuasif du billet à ordre qui lui donne toute son importance. «Et c’est pour cela que les banquiers ont présenté une nouvelle mouture du projet de loi 31-08 qui maintient l’effet judiciaire du billet à ordre», ajoute la même source.
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Billet à ordre signé à blanc et qui vient s’ajouter aux garanties habituelles

Il faut rappeler qu’en l’état actuel des choses, non seulement le billet à ordre vient s’ajouter aux garanties habituellement demandées par les banquiers mais, de plus, il est signé à blanc par les clients, ce qui est illégal mais toléré et rend la dette immédiatement exigible.
Dans sa mouture actuelle, le projet de loi 31-08 annule les effets d’un billet à ordre lorsqu’il est signé par un non-commerçant. Une analyse des dispositions de ce projet de loi montre que le billet à ordre, à l’instar de la lettre de change signée par le client, non-commerçant, qui a contracté un crédit auprès d’une banque, ne peut pas lui être opposable en cas de poursuite judiciaire. En résumé, le billet à ordre que les banques et sociétés de financement ont fait signer à leurs clients ne serviront plus à rien et surtout pas à recouvrer les créances en cas d’impayés. Mais les banquiers ne sont pas seuls à se faire remarquer puisque les associations de protection des consommateurs entendent bien hausser le ton afin de maintenir le projet de loi 31-08 en la forme actuelle. C’est le cas de la Fédération nationale des associations des consommateurs (FNAC) qui milite pour la suppression pure et simple du billet à ordre. «En tant que représentant des consommateurs, nous estimons que le billet à ordre montre la mauvaise foi des établissements de crédit. Car lorsqu’ils évoquent le billet à ordre, ces établissements parlent systématiquement du contentieux», soutient Mohamed Ouhssine, secrétaire général de la FNAC.
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Contestation sur la vente d’un bien : les banquiers veulent des voies de recours

Hormis le billet à ordre, les banquiers ont également soulevé, lors de leur rencontre avec les parlementaires, la problématique posée par l’article l’article 91 du projet. Concrètement, cette disposition permet à l’acheteur d’un bien qu’il juge non conforme au contrat de vente de suspendre le paiement s’il a acheté le bien à crédit et même d’obtenir l’annulation du contrat de crédit au cas où celui portant sur la vente serait caduc. Elle irrite au plus haut point le secteur bancaire et les sociétés de financement qui ne veulent pas soumettre le contrat de crédit à des relations conflictuelles entre l’acheteur et le vendeur. «Le contrat de vente est juridiquement indépendant du contrat de crédit et l’établissement de crédit ne peut pas être mis en cause en raison d’un vice caché de la part du vendeur», explique-t-on auprès de l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF). Sur ce point, banques et sociétés de financement s’accordent à dire que si le législateur devait maintenir cette disposition, il faudrait prévoir un autre article permettant au banquier de se retourner contre le vendeur en cas de vice caché ou de refus d’exécution du contrat.
«Lorsqu’il prête de l’argent, le banquier engage ses fonds et il se trouve dans l’obligation de les récupérer en capital et intérêts. Il en va de la survie de l’activité. Et si le législateur décide de permettre au client de suspendre le paiement pour une cause étrangère au banquier, ce même législateur devrait également imaginer une ou deux voies de recours au profit du banquier qui risque de perdre son argent», explique un banquier de la place.
Outre ces deux dispositions (article 145 et 91), les banques ont insisté sur l’absence des remarques formulées par leur autorité de tutelle, Bank Al Maghrib (BAM), sur ledit projet. «L’autorité de tutelle a bien mis en exergue plusieurs zones d’ombre du projet de loi, mais ses remarques n’ont pas été prises en compte par les parlementaires jusqu’à présent», souligne-t-on auprès de BAM (voir encadré).
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Observations :Les remarques de Bank Al Maghrib

Bank Al Maghrib a émis plusieurs réserves sur le projet de loi. Le premier exemple est celui de l’article 69 qui limite le champ d’application du futur code au «crédit à la consommation défini comme toute opération de crédit (…)». Pour les juristes de BAM, cette disposition «ignore que l’opération de crédit est définie par les dispositions de l’article 3 de la loi bancaire».
L’article 118 du projet de code fixe les frais de dossier à 1 000 DH maximum. Une limite qui ne plaît guère au régulateur du marché bancaire qui trouve que le montant ne peut être appliqué invariablement, quel que soit le montant du prêt.
Le Taux effectif global (TEG) a également été critiqué puisqu’il est défini d’une manière «assez superficielle» dans l’article 137. «Alors qu’il s’agit d’un seuil que les établissements de crédit ne peuvent pas dépasser», dit-on chez BAM.
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source  : Naoufal Belghazi

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Crédit alternatif ou islamique au Maroc : Bank Al-Maghrib et le GPBM étudient Salam et Istissnaâ

Bank Al-Maghrib et le GPBM s’attellent actuellement sur l’élaboration d’un cadre légal pour le lancement de deux crédits alternatifs, Salam et Istissnaâ.
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Les crédits alternatifs requièrent une grande importance dans la dynamique économique. C’est ce qu’ont affirmé, mardi 1er juin, à Rabat, les participants à une journée d’étude sur «Les perspectives de développement des crédits alternatifs au Maroc». Les divers intervenants ont appelé, lors de cette rencontre, Bank Al-Maghrib à accélérer le lancement de ces produits, dits Salam et Istissnaâ. Des représentants d’établissements financiers, des hommes d’affaires, des universitaires et des parlementaires ont pris part à cette journée d’étude initiée par le Groupe de la justice et du développement à la Chambre des représentants. Hassan Benhalima, représentant de Bank Al-Maghrib, a expliqué, lors de cette rencontre, les opportunités qu’offre chacun des deux produits Salam et Istissnaâ. Selon lui, la formule Salam convient parfaitement au financement des artisans et agriculteurs. L’équivalent du produit Salam dans l’offre bancaire classique est «l’avance sur marchandise» (ASM) pour les biens meubles. Ce produit fait l’objet d’un contrat à double engagement. Dans un premier temps, le client formule une demande auprès de l’établissement de crédit sollicitant son accord pour acquérir un bien déterminé. Ensuite sur la base du devis produit par le client, l’établissement de crédit acquiert ledit bien dans le but de le lui revendre dans les conditions et modalités prévues par le contrat (deuxième engagement). Pour sa part, la deuxième formule de crédit alternatif dit Istissnaâ s’apparente au leasing immobilier réservé aux professionnels. Il peut ainsi concerner aussi bien les biens meubles qu’immeubles. Il se définit comme étant l’opération par laquelle le donneur d’ordre (Moustasnie), généralement la banque, demande au fournisseur (Sanie) de lui fabriquer une marchandise ou un ouvrage dont les caractéristiques sont décrites dans le contrat. La banque paiera le fournisseur et revendra le bien à son client sous forme de paiements fractionnés. M. Benhalima a indiqué que Bank Al-Maghrib et le Groupement professionnel des banques du Maroc s’attellent actuellement sur l’élaboration d’un cadre légal pour ces deux nouveaux produits.  «En dépit de certaines contraintes, les crédits alternatifs viendront renforcer le marché financier marocain», a indiqué, pour sa part, Nour Eddine Cherkani El Hassani, d’Attijariwafa bank.
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Immobilier Maroc : Standing or not standing ? Là est la question du prix du m² éthique…

Trouvé sur un blog d’expat : je l’ai trouvé très bon alors je vous le rends.

“Avoir ou ne pas avoir plus”, là se trouve plus judicieusement la question sur le segment des habitations dites de luxe au Maroc, abordé par les termes de standing ou de haut standing.
L’erreur de l’étranger qui arrive au Maroc est de dire en première réaction : “Ce n’est pas cher !” Au regard des prix en Europe effectivement, cela saute aux yeux, mais quand il est question d’un investissement plus conséquent, beaucoup perdent les notions réelles d’un pays encore partiellement inconnu et paient aussi cher le m² qu’en France…

immobilier maroc etranger

immobilier maroc etranger

Si l’immobilier est sensiblement en crise au Maroc, il l’est d’une manière qui n’échappe pas à l’objectivité de l’analyse à en avoir. Un pays qui est en crise sur son logement de luxe, alors qu’à l’opposé extrême le pays manque de plus d’un million de logements sociaux ou économiques, est-il vraiment en crise ou à réorienter en redevenant plus raisonnable ?
La crise de 2008 dans le monde aura au moins révélé certains abus envers les investisseurs étrangers. Ces derniers, eux aussi, pensaient qu’investir dans l’immobilier au Maroc, qui ne faisait que grossir une bulle, allait leur profiter rapidement. Combien aujourd’hui, en achetant entre 2005 et 2008 et en voyant des prix baisser de 30% ou plus en 2009/2010, ne peuvent plus revendre ou sinon à perte ?
L’investissement au Maroc n’est en rien affecté pour demain sur ce segment plus haut de gamme et sur d’autres projets, les investisseurs ou les projets en ce sens ont une avenue devant eux. La question est de savoir si les promoteurs désirent reprendre ce secteur et comment, et à quel prix promoteur.
Un bien immobilier n’est pas comme une valeur en bourse, beaucoup confondent cela, la seule valeur refuge pour rappel reste le solide, donc en ce domaine la pierre et le prix effectif de cette pierre “au départ à l’achat”. La seule référence maîtrisable.
Vous voulez acheter afin de ne pas voir votre bien dévaluer, la première question est donc de voir ce que vous achetez, soit ce qui a une valeur réelle. Acheter sur plan, à 15000 dh ou 20000 dh ou 30000 dh le m² et bien plus parfois, ne représente que le prix “commercial” de vente et non le bien réel en lui-même.
Le foncier est un autre problème, s’il en est un. Si selon le secteur il est dit “cher”, restons dans le relatif et surtout dans l’objectivité au regard du prix final du m² payé de votre bien. Beaucoup justifient le prix de vente global d’un bien en noyant le foncier sans jamais le détailler précisément. Quelle part représente le terrain au regard de votre m² acheté chez les promoteurs ? Vous n’aurez jamais la réponse de leur part…
Pour rappel, au Maroc, le marché n’est pas précis, les premiers indices arrivent seulement depuis quelques mois, chacun reste libre sur l’offre et la demande sans vraiment de garde-fou. La moyenne de ce qui se fait n’est pas vraiment un marché.
Construire est le meilleur placement au Maroc, quel que soit le niveau social de construction. Pourquoi payer 3 ou 4 ou 5 fois plus votre bien sur plan, alors que construire votre bien au coût normal ne vous occasionnerait pas plus de problématique, sous réserve de trouver les bons interlocuteurs ?
Le meilleur placement qui vous garantira de ne pas perdre sur le marché immobilier au Maroc reste de payer, non pas moins cher son bien, mais au prix réel, donc vraiment moins cher. Qu’importe le marché et ses folies ensuite, votre sécurisation sera d’office présente le jour de la remise des clés. En cas de revente ultérieure, la plus-value sera elle aussi garantie ce même jour.
Le Maroc n’offrait depuis dix ans que deux solutions pour les investisseurs étrangers. Soit acheter clé en main ou sur plan, donc cher, ou alors s’aventurer seul dans les méandres de l’administration et de la construction locale ensuite, une aventure que beaucoup ont transformée en enfer… Dans ces deux cas présents la qualité, les normes, le suivi, le respect des délais sont d’autres points qui laissaient et qui laissent encore d’autres problématiques…
Désormais le Maroc, c’est aussi l’ouverture et la possibilité de trouver des professionnels étrangers européens, du conseil transparent et de l’éthique, de l’écoute, des normes européennes, des représentants qui parlent “votre” logique, des constructeurs étrangers installés au Maroc, et même des professionnels qui, en partenariat, peuvent répondre à vos projets, à vos investissements, en vous représentant à distance, que vous soyez à la recherche d’une simple résidence ou pour des investissements plus professionnels.
Le meilleur placement, ou investissement, est déjà dans la réflexion préalable…
Au Maroc, la qualité et le luxe ne sont pas pour autant par le niveau du prix, par contre le prix n’est souvent que dans le terme de haut standing.

Montant des mensualités de Crédit