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Taux variables / fixes pour crédit au Maroc : Pourquoi les taux variables risquent d’augmenter au Maroc.

Taux variables / fixes pour crédit au Maroc : Pourquoi les taux variables risquent d’augmenter au Maroc.


La nouvelle indexation des crédits immobiliers sur le taux du marché interbancaire présente un inconvénient de taille : la volatilité. Si le taux du marché interbancaire gravite naturellement autour du taux directeur de BAM, qui est actuellement de 3,25%, il lui arrive de se décaler fortement de ce dernier, en fonction de plusieurs éléments. Le 22 juin dernier, par exemple, le taux du marché interbancaire a culminé à 3,8 %, en raison d’une pression sur les liquidités induite par la nécessité pour les banques de combler leur retard en matière de réserves obligatoires. Qui plus est, quand on sait que le marché interbancaire est structurellement déficitaire, et que le taux de la réserve obligatoire est désormais à son niveau le plus bas historiquement, il y a lieu de craindre davantage de tensions sur le taux interbancaire, et par conséquent une hausse des taux variables des crédits immobiliers ?
Un autre facteur de risque pèse sur le taux du marché interbancaire : l’inflation. En effet, le niveau du taux directeur de BAM est décidé en fonction des pressions inflationnistes. Si l’inflation devait repartir, ce qui selon les prévisions de BAM devrait intervenir inévitablement dès la mi-2012, le taux directeur devrait être révisé et l’indice de référence des taux variables des crédits immobiliers suivra.


source : la vie eco

Le Règlement des opérations immobilières eu euros au Maroc

° Le Règlement des opérations immobilières au Maroc

Dans le cadre de son activité, le notaire est appelé à dresser des actes relatifs à des opérations de cession de biens immeubles sis au Maroc et appartenant à des personnes étrangères, la réglementation applicable dans ce domaine est la circulaire de l’Office des changes n° 1507 du 14 mars 1988, selon laquelle ne sont plus soumises à autorisation de l’Office des changes :
1°) Les cessions intervenues entre des personnes de nationalité étrangère quel que soit leur lieu de résidence.
?2°) Les cessions effectuées par des personnes étrangères au profit de ressortissants marocains établis à l’étranger.
3°) Les cessions effectuées par des personnes étrangères au profit de résidents de nationalité marocaine en respectant les conditions relatives aux modalités de paiement.
?Les cessions dont il s’agit peuvent être soit des cessions à titre onéreux, soit des cessions à titre gratuit.
En règle générale, les cessions de biens immeubles et appartenant à des personnes étrangères doivent donner lieu à un règlement en dirhams au Maroc. Cependant pour certains cas dûment justifiés, le règlement en devises à l’étranger peut être toléré.
Par dérogation, les opérations de cessions ci après peuvent donner lieu à un règlement direct à l’étranger, s’il s’agit :
- Des cessions intervenues entre personnes de nationalité étrangère quel que soit leur lieu de résidence.?
- Des cessions effectuées par des étrangers au profit de ressortissants marocains établis à l’étranger.??
Au cas ou la cession du bien est réglée en devises directement à l’étranger par un étranger non résident, les frais inhérents à la transaction tels les frais d’enregistrement, d’inscription sur les livres fonciers etc…doivent faire l’objet d’un rapatriement de devises au Maroc ou prélevés sur un compte en devises ou compte en dirhams convertibles.
Si l’acquéreur est un ressortissant marocain établi à l’étranger, l’opération doit être effectuée pour son compte personnel et financée par prélèvement sur ses ressources propres. L’intéressé doit être en mesure de justifier à l’administration de l’existence de revenus ou de ressources d’origine étrangère.
Toutes les opérations réalisées selon les dispositions ci-dessus doivent faire l’objet d’un compte rendu adressé à l’Office des changes dans un délai de trois mois à compter de la date de réalisation de l’opération.

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Les notes des banques marocaines abaissées par Moody’s

L’agence de notation Moody’s a réservé, hier, une bien mauvaise surprise au secteur bancaire marocain. Les ratings réservés aux dépôts de 3 banques majeures de la place ont été dégradés. Ainsi, pour Attijariwafa Bank, la note est passée de Baa1/P-2 à Baa2/P-2. BMCE Bank et Crédit du Maroc ont eu droit à une évaluation encore plus sévère. Pour le même critère, leurs notations sont passées de Baa1/P-2 à Baa3/P-3. A noter que le marché, à l’unanimité, a été surpris par cette décision, surtout que Moody’s n’a fourni aucune explication convaincante justifiant sa décision.


Communiqué de presse CAFPI,

CAFPI a organisé une conférence de presse au Royal Mansour le Vendredi 10 Décembre, pour évoquer le financement des retraités français au Maroc.

Après bilan de l’état du marché immobilier au Maroc, une enquête, réalisée par le cabinet de conseil Altime Charles Riley, a mis en évidence le potentiel acquéreur au Maroc :

Sur un échantillon de 1 200 ménages, plus de la moitié de l’échantillon, et plus précisément près des 2/3 des non propriétaires, seraient dans la perspective d’acquérir un bien immobilier dans les 2 années à venir. Un quart de ces primo accédants potentiels auraient par ailleurs déjà entrepris des démarches pour accéder à la propriété. Qui plus est, les futurs acquéreurs opteraient en premier lieu pour un financement à crédit (52%), et ensuite pour l’épargne (47%) : cela démontre qu’il existe encore un « réservoir » de demande sur le marché, et une épargne disponible pour ce type d’investissement, à condition, que les produits proposés soient adaptés à la demande, notamment en termes de prix.

Après l’ouverture des agences de Casablanca et Marrakech, CAFPI a également annoncé l’ouverture de l’agence de Tanger, en plein centre ville ;

Et la mise en place d’un partenariat fort avec Pierre & Vacances,  notamment dans le cadre du projet l’Oasis de Noria à Marrakech.

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