janvier 13th, 2012 in Crédit Immobilier Maroc prêt | Pas de Commentaires »
La crise en Europe frappe fortement la communauté marocaine établie à l’étranger. L’Italie et l’Espagne sont les plus affectés. Les taux d’impayés des MRE d’Espagne et d’Italie auprès du secteur bancaire marocain ont connu une augmentation en flèche. Les banques ne financent plus les crédits immobiliers à 100% et demandent des garanties «en béton».
Pour les Marocains Résidents à l’Etranger établis en Espagne et en Italie, pays européens les plus affectés par la crise économique et où une très forte communauté marocaine travaille, la situation devient de plus en plus précaire. La crise a entrainé des pertes d’emplois sans précédent et des milliers de MRE se retrouvent sans ressources, n’arrivant plus à honorer leurs engagements, notamment auprès des banques marocaines où ils avaient contracté des crédits immobiliers. « Le taux d’impayés de cette catégorie de clientèle a connu une montée en flèche », témoigne un banquier « nous n’accordons plus de financement à 100% comme c’était le cas. Même à 80%, le dossier doit comporter très peu de risques ».
Le constat est le même auprès de plusieurs établissements bancaires. Comment ces MRE arriveront-ils désormais à honorer leurs prochaines échéances ? Rappelons-nous qu’en 2009, année de crise aussi, le gouvernement marocain avait annoncé une série de mesures destinées à soutenir la population marocaine établie à l’étranger en grande difficulté. Mais les résultats sont loin d’être probants.
Source : Bled.ma
juillet 14th, 2011 in Articles sur le crédit au Maroc, Crédit Immobilier Maroc prêt | Pas de Commentaires »
Les taux des bons du Trésor devraient entamer une hausse à partir de ce semestre en raison de la charge de compensation et du coût du dialogue social. Les taux bancaires étant indexés sur ceux du Trésor, les conditions d’octroi du crédit seront plus serrées pour les particuliers et les entreprises.
Quel impact aurait une hausse des taux des bons du Trésor sur les épargnants et les emprunteurs marocains ? La question mérite largement d’être posée actuellement tellement la menace d’une hausse des taux obligataires pèse lourd. Pour l’instant, la tendance est certes stable, confortée par plusieurs facteurs liés au marché de la dette et à la situation financière du Trésor. Mais selon plusieurs spécialistes, la pression sur les taux commencera à se faire sentir avant la fin de l’année. Et si la tendance haussière se confirme, les conséquences pourraient être sérieuses. D’une part, l’épargne du public investie en bons du Trésor, que ce soit à travers les Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), les compagnies d’assurance et les caisses de retraite, se dépréciera. De l’autre, les conditions d’octroi du crédit seront plus serrées, à la fois pour les entreprises et les particuliers, car si l’Etat commence à emprunter à des taux plus élevés, les établissements de crédit appliqueront quasi-mécaniquement des taux en hausse à leur clientèle. Sans oublier le fait que la charge des intérêts de l’Etat sera plus conséquente, aussi bien par un effet volume (augmentation des levées) que par un effet taux, ce qui représente en quelque sorte un poids supplémentaire qui pèsera sur les contribuables.
Durant le premier semestre de cette année, les taux des bons du Trésor émis par adjudication n’ont subi que de faibles variations. Hormis les bons à 13 semaines, plus sensibles aux tensions du marché monétaire, les autres maturités ont même enregistré des baisses de taux de quelques points de base.
Une stabilité momentanée des taux confortée par des recettes fiscales en hausse
Cette situation s’explique par plusieurs facteurs. D’une part, le Trésor a levé moins de fonds durant les six premiers mois de 2011 par rapport à la même période en 2010. Il a en effet emprunté un montant (net des remboursements) de 10 milliards de DH, contre 16,6 milliards une année plus tôt, profitant notamment d’une bonne progression des recettes ordinaires (+14% à fin mai, intégrant une hausse de 5,5% des recettes fiscales et l’encaissement de 5,3 milliards de DH relatifs à la cession d’une partie du capital de la BCP aux banques populaires régionales), et de dépenses qui n’ont pas encore été impactées par le surcoût lié à la Caisse de compensation (+10%). Du coup, le déficit du Trésor a été réduit de plus de 30%, passant de 18 milliards en mai 2010 à 12,5 milliards actuellement, ce qui a naturellement limité son recours au marché de la dette.
D’autre part, les prêteurs au Trésor que sont principalement les banques, les compagnies d’assurances et les caisses de retraite, ont manifesté un engouement grandissant pour les titres de l’Etat. Celui-ci traduit l’importance des besoins de placement et des liquidités dont disposent ces investisseurs, compte tenu notamment de la collecte de primes d’assurance et de cotisations de retraite en progression, et de l’importance de l’encours des bons du Trésor qui arrive à échéance et qui doit être réinvesti (plus de 30 milliards de DH au premier semestre).
Tous ces facteurs, ajoutés à la morosité du marché actions, ont permis de maintenir stables les taux obligataires, mais selon nombre d’opérateurs, la situation devrait bientôt changer. Le Trésor, qui a budgétisé dans la Loi de finances 2011 un endettement net de l’ordre de 30 milliards de DH pour cette année (dont près des deux tiers à lever sur le marché domestique), devrait en effet recourir à la dette de façon plus soutenue.
soruce : la vie eco
juin 12th, 2011 in Crédit Immobilier Maroc prêt | Pas de Commentaires »
Tout le monde en parle, mais personne le la voit…
La Vente en l’Etat Futur d’Achèvement : VEFA est régie par une législation très précise qui protège les acquéreurs.
Hors, si tous le monde s’en vante, force est de constater qu’on n’en voit pas la trace.
Alors si vous en bénéficiez, faites nous savoir comment, et avec qui !
juin 2nd, 2011 in Crédit Immobilier Maroc prêt, Salons Immobiliers Marocains | 1 Commentaire »
Les promoteurs avancent des promotions pour leurs projets, certaines banques des discounts et gratuité sur les frais de dossier pour les crédits immobiliers pour les demandes faites sur le SMAP Immo.
Certains promoteurs ont déjà balisé le terrain avant l’ouverture du salon. Ils ont lancé des campagnes de communication ciblant la diaspora marocaine qui a marqué un grand intérêt pour l’acquisition d’un bien immobilier au Maroc, lors des deux premières étapes du roadshow Smap Immo 2011, notamment à Bruxelles et Milan. Pour attirer plus d’acheteurs, des groupes immobiliers offrent même des promotions à l’occasion du Smap Immo Paris. C’est le cas d’ailleurs du groupe Al Amane qui offre une réduction de 5% sur ses projets à Agadir (Founty) et Marrakech. D’autres ont initié des initiatives similaires. Les banques ne sont pas en reste. Chaque établissement financier part à la rencontre des MRE pour les conseiller et les accompagner lors de l’acquisition d’un bien immobilier au Maroc. Certaines banquent ont concocté des offres spéciales pour ce rendez-vous. C’est le cas par exemple de la BMCI qui lance, à cette occasion, son produit «Crédit habitat BMCI spécial SMAP Immo». Cette offre avec un taux de crédit attractif, la gratuité des frais du dossier jusqu’au 31/12/2011 ainsi qu’une réponse de principe immédiate.
source : le matin