août 26th, 2010 in Casablanca | Pas de Commentaires »
A l’issue de l’appel d’offres portant sur l’installation du câblage électrique nécessaire pour l’activation de la 1ère ligne du tramway de Casablanca, Casa Transport a retenu le consortium Cegelec Centre Est/Cegelec Maroc. La valeur globale du marché est de 120 millions DH. A noter que le groupement a déjà mené plusieurs projets au Maroc dont notamment l’électrification du futur tramway de Rabat.
mai 23rd, 2010 in Casablanca, Immobilier Casablanca | Pas de Commentaires »
Le futur Grand Stade de Casablanca, la capitale économique du royaume du Maroc va se nicher dans l’arrondissement de Sidi Moumen pour recevoir en demeure les 2 plus importants clubs de football du pays. Il pourra accueillir 80.000 spectateurs.
Ainsi le bureau parisien SCAU et l’office casablancais Archi Design ont gagné ce 17 Mars le tournoi international pour le Grand Stade de Casablanca, sous maîtrise d’ouvrage de l’office marocain de l’Equipement et des Transports. Un programme minéral établi par les architectes en association au SCAU (France) et Archi Design (Maroc) s’inspire d’une rose des sables qui doit être procurée en 2013.
Cet objet minéral circulaire s’inscrit dans l’excavation naturelle d’une ancienne carrière sur un site d’une centaine d’hectares et sa construction est composée de gigantesques plaques verticales en béton de fibres ajourées qui épurent la lumière tel un moucharabieh. En retrait de ces plaques, une des deux d’entre elles accueillant des jardins offre un espace de détente qui profite de la fraîcheur d’une brise naturelle. La base même de l’emballage du stade répond à 2 volontés à savoir : ornementale et environnementale qui tient compte des conditions climatiques du site.
mai 19th, 2010 in Casablanca | Pas de Commentaires »
En plus de Zenata, Casablanca comptera 7 plateformes logistiques dédiées à l’activité conteneurs, l’agro-commerce, la distribution, les matériaux de construction.

zones logistiques de casablanca
Présentée le 20 avril, la Stratégie nationale pour la logistique se met en marche. Après la signature du contrat programme, le jour même, ce sont maintenant les contrats d’application qui prendront place pour la concrétisation du Plan national. Celui de Casablanca, on le sait, est déjà signé et l’Etat met les bouchées doubles pour accélérer sa mise en œuvre. Si dans le contrat programme on savait seulement que la métropole doit compter huit zones en plus de la zone de Zenata, le contrat d’application, qui n’a pas été rendu public, lui, apporte moult précisions. La Vie éco a pu s’en procurer une copie en exclusivité. Le «document portant contrat d’application relatif au développement des zones logistiques pour la région du Grand Casablanca» en détaillant où seront exactement implantées les plateformes, leur vocation en termes d’activités et de flux, leur étendue… Couvrant la période 2010-2015, il décrit une à une les 7 zones logistiques dites multiflux en plus de la grande zone de Zenata, déjà en cours de travaux, énonce les obligations de chaque partie prenante (ministères, CGEM, établissements publics…) et détermine même l’origine du foncier de manière à verrouiller la mise en marche du plan. Même les titres fonciers objet des futurs zones ont été déterminés avec précision. Dans une dernière partie, le document donne l’architecture de la mise en place en termes de pilotage des projets.
Deux corridors logistico-industriels : Zenata-Nouaceur et Sahel Lakhyayta-Nouaceur
Pour ce qui est des 8 zones logistiques à proprement parler, elles seront réalisées sur une assiette foncière totale de 607 hectares d’ici 2015 avec des extensions prévues à l’horizon 2030 où elles atteindront 978 hectares. Pour optimiser la localisation des plateformes par rapport aux flux logistiques traités tout en assurant leur intégration dans le schéma d’aménagement de la ville, pouvoirs publics et secteur privé ont convenu d’une ossature construite autour de deux axes principaux : le corridor logistico-industriel allant de Zenata à Nouaceur, dans le sens nord-est, et celui reliant la nouvelle ville Sahel Lakhyayta à Nouaceur, dans le sens Sud-est. Autour de cette armature, viendra se greffer une composante centrale qu’est le port de Casablanca. Ce dernier étant un maillon incontournable de l’activité économique de la ville, il a été décidé de l’intégrer via des connexions routière et ferroviaire de haute capacité reliant les terminaux à la plateforme de Zenata. La liaison par route sera longue de 21 kilomètres dont 3 tronçons longs de 10 kilomètres n’existant pas aujourd’hui et qui seront entièrement réalisés par le ministère de l’équipement et du transport. Sur les 11 kilomètres restants, des travaux d’élargissement seront entrepris. En tout, les 21 kilomètres seront entièrement en 2×2 voies voire en 2×3 voies.
Ainsi, la future zone logistique va servir de base arrière pour le port accueillant les conteneurs destinés à l’import comme à l’export. Elle proposera des services logistiques comme le stockage, la manutention et le dépotage. Mieux, elle sera dotée d’un statut de zone sous douane et sera dotée de services administratifs douaniers tout comme ceux des prestataires comme les transitaires.
février 6th, 2010 in Casablanca, Découvrir le Maroc | Pas de Commentaires »

plan de la medina de casablanca 1900
Le Casablanca du XXème siècle est décrit comme une ville moderne, avant-gardiste, véritable laboratoire expérimental d’architecture et d’urbanisme, exemple pour de nombreuses métropoles européennes.
Ce Casablanca-là, est né suite à l’évolution qu’a connue la ville d’alors, celle que l’on appelle la Médina et qu’aujourd’hui nous affublons souvent du qualificatif ‘’ancienne’’. L’ancienne médina de Casablanca est unique: elle ne ressemble à
aucune autre. C’est une version moderne de la classique médina marocaine. Elle a des particularités architecturales et urbanistiques spécifiques qui lui ont été imprimées par les nombreuses communautés qui y ont vécu.
De nos jours, la vieille ville compte près de 11 000 familles, soit environ 47 000 habitants qui logent dans des bâtiments datant à 80% de plus de 50 ans. Ces chiffres sont plus bas que ceux d’il y a dix ans mais l’état des structures et infrastructures de la ville est dans un état de délabrement flagrant. L’insécurité menace chaque famille et des maisons s’effondrent quand le vent souffle plus fort que d’habitude ou que la pluie est plus abondante que de coutume. Situation en totale contradiction avec le gigantesque et ambitieux projet de la marina qui est en cours à proximité et qui devrait être livré en 2011, contradiction à tous les niveaux et notamment budgétaire avec une enveloppe allouée de cinq milliards de dirhams. Ayant pour vocation d’être le ‘’Manhattan de Casablanca’’, ce projet est un complexe immobilier, hôtelier, touristique, administratif et commercial
associé à un port de plaisance, qui serait censé ‘’embellir’’ et moderniser la côte casablancaise mais qui risque de jurer avec les caractéristiques architecturaux environnants.