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Projet Immobilier Tamansourt / Marrakech : La Médina de BAB ASFI, le charme de l’ancien, le confort contemporain, par La Perla World

Située à Tamansourt, ville nouvelle à 20 minutes de Marrakech, la Médina de BAB ASFI est un concept d’urbanisme novateur organisé autour d’un centre commercial, piscines avec restauration, Spa et tous les services et commodités courants.

liste prix babasfi immobilier Tamensourt

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Livrée en Juillet 2010, la 1ère tranche des résidences La Perla World se décline en 4 types d’appartements, Duplex et Riads de 2 à 3 chambres avec terrasses aménagées de pergolas offrant des vues panoramiques superbes.


- Oriental Jbilates – de 67m2 à 77m2 – à partir de 499.000 Dhs, soit 44.200 € -
L’art de vivre marocain se ressent dans le choix des matériaux et la convivialité des espaces. Constitués de 2 chambres, séjour, cuisine, SDB et WC, ces appartements séduisent par leurs volumes et agencements.


- Les Patios Enchantés – 102 m2 – 849.000 Dhs, soit 75.200 € -
Adorables “pied à terre”, déclinés en 2 ou 3 chambres, ces appartements proposent un espace de vie confortable avec une ouverture sur un patio avec fontaine à fleurir à loisir.


- Les Jardins du Ciel – 125 m2 – 1.209.000 Dhs, soit 107.000 € -
Beau duplex de 2 ou 3 chambres offrant un espace de vie élargi par un spacieux toit-terrasse équipé.


- Les Trésors de la Médina – 179m2 – 1.599.000 Dhs, soit 141.500 € -
L’esprit de la Médina parfaitement reconstitué dans ces Riads confortables et spacieux, dotés de 3 suites largement ouvertes sur le patio et la terrasse, agrémentées par un toit terrasse panoramique.


Pas de problème a priori pour les crédits immobilier, vu que la date de livraison est à juillet 2010, donc obtention du credit avec le titre de propriété.


Immobilier Fez : «Les colombes», un nouveau projet haut de gamme à Fès

Initié par Pack Energie, le complexe résidentiel «Les colombes» présente une offre innovante en matière d’habitat haut standing. Un lot de 69 villas met en harmonie la nature pittoresque et l’environnement culturel de la ville de Fès.



Le haut standing prend de l’essor à Fès. Le complexe «Les colombes» vient enrichir cette dynamique architecturale et offre aux propriétaires une gamme résidentielle diversifiée au cœur d’une des plus belles oliveraies de la ville impériale. Situé sur la route d’Imouzzar, arrondissement urbain dédié à l’élite sociale, le parc résidentiel «Les colombes» marie tradition et modernité sous un angle d’avant gardisme et de luxe. «Investir à Fès est pour moi un retour vers mes racines . Je le fais aussi par attachement profond à cette ville mythique et par engagement à son développement économique», explique Houria Benjelloun, présidente de Pack Energy, initiateur du projet, lors d’une visite de presse organisée le week-end dernier. Une politique commerciale inédite a été engagée, dans ce sens, en vue de promouvoir une offre adaptée aux consommateurs cibles. Ces villas ont été créées dans l’optique de répondre aux attentes d’une clientèle plus avertie. Selon Mme Benjeloun, «la tarification sera forfaitaire et non basée sur le métre carré» . Et d’ajouter : «plusieurs critères interviendront afin de déterminer le prix final de chaque villa». La commercialisation du complexe «Les colombes» débutera le mois prochain, et ce depuis la ville de Cannes. En effet, ce complexe résidentiel représentera le Maroc, en avril, au Salon international de l’immobilier MAPIC Cannes. Lancée depuis une année, la première tranche du parc résidentiel sera livrée à partir de juillet prochain. «Le retard est dû principalement aux intempéries incessantes qui se sont abattues sur différentes régions du Maroc, notamment la ville de Fès», souligne Mme Benjelloun. Ces premiers lots sont constitués de 42 villas de maîtres dont la superficie oscille entre 300 à 400 m2. Parmi les principales spécificités de ces habitations, la combinaison ombre et lumière qui favorise l’exploitation des rez-de-chaussée en tant que lieu de vie. L’architecture intérieure de ces gîtes met en valeur des open-spaces réservant des espaces distincts pour le séjour et la détente. Les chambres, quant à elles, sont de dimensions plus intimes attribuant plus de convivialité et de bien-être. Par ailleurs, la deuxième tranche, prévue pour octobre 2010, dispose de 27 villas de 160 à 180 m2. Ce complexe propose également à la vente plus d’une centaine de lots allant de 300m2 à 1500 m2. Pour plus d’attraction, les initiateurs de ce complexe l’ont inscrit dans une optique culturelle. Afin de favoriser l’échange culturel, la galerie d’art «Mystic Ethnic», ainsi qu’un salon de lecture et une médiathèque seront aménagés. Selon les responsables, des ateliers de poésie, peinture et musiques animeront tout au long de l’année les aires de ce complexe.

Pourquoi les prix de l’immobilier ne baissent pas à Casablanca et Rabat

Ils peuvent dépasser les 20 000 DH par m2 dans certains quartiers. En cause : la forte demande sur le moyen et haut standing et l’absence de foncier.
A Marrakech et Tanger, une décrue de 20% sur le segment du haut standing en raison d’une suroffre.
Les enquêtes menées par le CIH révèlent la vérité sur les prix.


On n’a pas encore fini de parler de l’immobilier ! Compte tenu de la crise qui a affecté le secteur, beaucoup s’attendaient à une baisse des prix des logements neufs alors que les grands promoteurs immobiliers soutenaient mordicus que la décrue n’aura pas lieu.
De fait, les promoteurs auront eu raison jusqu’à un certain point. Si les prix du mètre carré ont baissé dans certaines villes comme Marrakech et Tanger, ils n’ont presque pas bougé dans d’autres à l’instar de Casablanca et Rabat. C’est ce que révèlent les derniers chiffres des enquêtes périodiques menées par le Crédit immobilier et hôtelier (CIH). Des enquêtes suffisamment pointues puisqu’elles se basent à la fois sur les informations recueillies par les collaborateurs sur le terrain recoupées avec celles qui figurent dans les contrats de prêt que la banque accorde. Un baromètre qui sert à la fois de système d’alerte et de veille pour l’établissement de crédit mais également d’intrant pour sa stratégie de pénétration du marché.
La dernière enquête en date a été réalisée en décembre 2009. Les résultats ont bel et bien confirmé la méforme de l’immobilier dans la ville rouge. «Les transactions immobilières ont baissé de 60% pour le haut standing, de 30% pour le moyen et de 20% pour l’économique», souligne-t-on auprès du CIH. Les prix du mètre carré ont en revanche stagné pour les deux derniers segments, alors qu’ils ont accusé une baisse de 30% pour le premier. A titre d’exemple, des quartiers hupées comme Guéliz et l’Hivernage ont vu la moyenne de leurs prix tomber de 20 000 DH à 15 000 DH le mètre carré.
Cette tendance est confirmée par Chakib Bennani, président de la commission fiscale de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qui explique cette chute des prix du haut standing par la surproduction de logements dans cette ville. «A Marrakech, et contrairement à Casablanca ou Rabat, l’offre est plus importante que la demande. C’est essentiellement ce déséquilibre qui tire les prix vers le bas» , ajoute M.Bennani. De fait, Marrakech paie le prix de son attrait. Contrairement à d’autres villes, elle dépend aujourd’hui grandement d’une demande exogène, que celle-ci provienne de nationaux en quête d’une résidence secondaire ou d’une clientèle étrangère qui se cherche un pied-à-terre tendance. Entre 2005 et 2008, nombre de projets immobiliers ont vu le jour générant une surcapacité, aggravée par la crise internationale.


Les Casablancais et les Rbatis, moins chanceux

La ville de Tanger connaît également un tassement des ventes et une correction atteignant 20% sur les prix du standing supérieur, mais sa situation est moins grave, en relation avec un attrait moins prononcé. «Contrairement à Marrakech où la suroffre en matière de haut standing explique en grande partie la chute des prix, à Tanger, ce segment n’est pas aussi important», explique-t-on auprès du CIH. Et si le haut standing a connu une baisse atteignant les 20% pour s’établir à une moyenne de 20000 DH/m2 dans certains quartiers tel que le boulevard Mohammed V (front mer), le moyen standing résiste, quant à lui, à la tendance baissière qui frappe le premier segment notamment à cause d’une demande soutenue sur ce segment. «Sur le boulevard Mohammed V par exemple, le moyen standing reste à une moyenne de 14 000 DH/m2. Cette moyenne descend à 11 600 DH dans d’autres quartiers», explique un agent immobilier de la ville du détroit.
A Casablanca ou Rabat, les futurs acquéreurs sont beaucoup moins chanceux, puisque tous les professionnels de l’immobilier interrogés s’accordent à dire que les prix ont généralement stagné dans ces deux villes. Pourquoi ? «Parce que la métropole souffre d’une rareté de l’offre sur plusieurs segments et cette donne maintient les prix du mètre carré à leurs niveaux initiaux», explique Said Sekkat, secrétaire général de la FNPI. Même chose pour Rabat qui, même avec un manque moins aggravé, connaît une demande soutenue.


Les prix d’aujourd’hui deviendront-ils le plancher de demain ?

Il faut toutefois faire la part des choses. Les bonnes affaires existent, mais exigent de la patience. La stagnation du moyen et du haut standing à Casablanca n’exclut pas quelques petites baisses dans certains projets immobiliers de la métropole. «Lorsqu’on dit qu’il n’y a pas de baisse des prix, cela reste une tendance générale. Il existe quelques promoteurs qui, pour une raison ou une autre, sont contraints de réviser le prix de certains programmes», explique-t-on auprès du CIH. En fait, la baisse ne concerne que peu de projets. Conséquence, l’effet concurrentiel ne joue pas suffisamment pour créer une dynamique de masse à même de tirer le marché vers le bas. Pour Saïd Sekkat, «même si les prix du mètre carré ont subi une petite correction dans certains quartiers, il ne s’agit là que d’une évolution conjoncturelle liée à la situation de certains promoteurs immobiliers». Selon le secrétaire général de la FNPI, plusieurs professionnels souffrent d’un manque de liquidités en raison de l’allongement de leur cycle de commercialisation alors qu’ils se sont lourdement endettés. «C’est pour cette raison que certains promoteurs se trouvent obligés de baisser leurs tarifs afin de se débarrasser de leurs stocks et payer leurs échéances», ajoute-t-il. Il s’agit-là d’exceptions. Si l’on prend en compte par exemple les immeubles de moyen et haut standing construit à Casablanca et Rabat, les opérateurs font remarquer certes que le temps moyen de vente est plus long, mais pour autant la demande existe et aux mêmes prix qu’auparavant. Scénario similaire dans le haut standing, où, par exemple, les villas et appartements proposés à la vente par des grands groupes immobiliers trouvent preneur sans difficultés.
D’après les données recueillies auprès du CIH et recoupées auprès des agents et promoteurs immobiliers, à Casablanca, les logements haut standing du Triangle d’or et de Gautier continuent d’afficher une moyenne de 22 000 DH/m2 avec un minimum de 19 000 DH et un maximum de 23 500 DH/m2. «Les quartiers de Bourgogne, de 2 Mars et de Val Fleuri sont, quant à eux, à des niveaux plus bas avec une moyenne de 16 000 DH/m2 et un minimum de 14 000 DH», selon le CIH. Il est toutefois possible de trouver des logements entre 11 000 et 13 000 DH le m2 dans les quartiers la Gironde et Belvédère. A Casablanca, les prix du moyen standing connaissent pratiquement la même stagnation que le haut standing. «Les deux segments souffrent du manque de foncier et d’une demande très forte», souligne-t-on auprès du CIH. Selon les données de la banque, la moyenne de ce segment s’est maintenue à 17 000 DH/m2 dans les quartiers Gautier et Racine et à 13 500 DH/m2 à Moulay Youssef et au boulevard d’Anfa. «En attendant une réglementation précise sur les différents standings, ceux-ci dépendent beaucoup des quartiers actuellement. A Bourgonne ou à 2 Mars par exemple, il est difficile de trouver du moyen standing à moins de
12 000 DH/m2, alors que ce segment peu coûter moins de 10 000 DH/m2 dans d’autres quartiers comme Oulfa et Roches Noires», indique la même source.
A Rabat, «l’existence d’une forte demande et la rareté du foncier exercent une pression sur les prix qui se maintiennent depuis plusieurs mois», souligne M.Bennani. D’ailleurs, les quartiers de l’Agdal et de Hay Riad affichent une moyenne de 19 800 DH/m2 pour le haut standing alors qu’à Hassan et au centre ville le mètre carré descend à 14 500 DH. Idem pour le moyen standing dont les prix continuent d’afficher une moyenne de 14 000 DH/m2 dans les quartiers chic (le prix de ce segment peut arriver jusqu’à 16 500 DH à Hay Riad) contre 11 500 DH au centre-ville et à l’Océan.
Baisse des prix ou pas, les agents immobiliers annoncent un frémissement de la demande dans ces deux villes. «Le marché était stable depuis le début 2010, mais nous ressentons un retour timide d’une clientèle exprimant une demande concrète», constate William Simoncelli, Dg de Carré immobilier. Un retour qui devrait exercer davantage de pression sur les prix. Il reste à espérer que les plans d’aménagement attendus, notamment pour Casablanca, soient publiés suffisamment tôt pour voir émerger de nouvelles zones constructibles ou transformer des quartiers de villas en zones immeubles. Mais il semble bien qu’avec un déficit de logements supérieur à un million (dont 60% pour le social), la demande sera encore forte pendant suffisamment longtemps pour que les prix actuels constituent un plancher en la matière.


FOCUS :D ans l’attente du baromètre de l’Immobilier de Bank Al Maghrib…

Pour le moment, il n’existe encore aucun indicateur officiel des prix de l’immobilier. Bank Al Maghrib et l’Agence de la conservation foncière ont bien signé une convention dans ce sens, mais le fameux baromètre de l’immobilier qui a été annoncé pour janvier dernier n’a toujours pas vu le jour. Ce nouvel indice sera confectionné sur la base de plusieurs critères comme la typologie d’habitat (logement social, logement économique, moyen standing, haut standing), la nature de l’usage (professionnel, commercial, industriel…), l’ancienneté des constructions, la surface, la situation géographique, le prix du foncier et, dans une prochaine étape, l’évolution des prix par quartier et par niveau de standing. Ces informations seront collectées auprès des organismes appropriés tels que la direction de la promotion immobilière, la direction générale des impôts, le haut commissariat au plan et la direction des collectivités locales.


source : la vie eco

Agadir ou la renaissance d’une ville démolie

Talbordj avant seisme

Talbordj avant seisme


Qui ne connaît pas Agadir ? Ville balnéaire marocaine réputée dans le monde entier, destination privilégiée des touristes en mal de soleil, connue pour ses belles plages et son climat clément une grande partie de l’année mais aussi par son port de pêche récemment réaménagé et par l’activité agricole de la région, Agadir est également entrée dans l’histoire et la mémoire collective pour des raisons plus douloureuses.
Il y a cinquante ans, la terre gadirie a tremblé, détruisant largement la ville, rivant des centaines d’individus de leur foyer, en tuant et en blessant des milliers l’autres. Ce tremblement de terre est considéré comme la catastrophe naturelle la plus atroce de l’histoire de la ville du sud. Après le choc des premiers jours, les mesures de secours et les tentatives de retrouver des survivants, la reconstitution de la ville commence. Le coup d’envoi des travaux est donné rapidement. Les architectes affluent de tout le pays vers Agadir et chacun veut contribuer à redonner vie à la ville. De nombreuses mesures ont été prises à ce moment-là, notamment le déplacement du centre ville légèrement plus au sud, la mise en place d’un nouveau plan urbain, le choix de matériaux de construction (béton armé, normes anti-sismiques…).
L’expérience de la reconstruction d’Agadir est unique, non reproduite nulle part, inscrite dans le mouvement international de l’architecture moderne. Les réalisations sont ambitieuses, riches en enseignements, somptueuses, tant d’un point esthétique que plastique. Les autorités de l’époque, notamment le roi Mohamed V, ont fait en sorte de mettre en place toutes les mesures nécessaires juridiques, financières, administratives et foncières pour permettre aux travaux de démarrer rapidement.
Agadir aujourd'hui

Agadir aujourd'hui



Casamemoire souhaite s’associer à la célébration de ce cinquantenaire de la reconstruction d’Agadir et présenter l’histoire architecturale de cette ville à ceux et celles qui s’y intéressent. Une commémoration de cet anniversaire sera organisée par le conseil municipal de la ville du 26 au 28 février 2010. En marge de ces manifestations, l’association Docomomo-Maroc et le Conseil Régional des Architectes du sud (CROAS) organisent une série de tables rondes et d’ateliers qui devraient permettre de dresser un bilan objectif de l’évolution de cette ville
jeune permettant de rectifier les dérapages passés et de mieux préparer les challenges à venir pour le bien des populations, actuelles et futures.


source :
Association de sauvegarde du patrimoine architectural du XXe siècle au Maroc

Montant des mensualités de Crédit