Archive pour : ‘Projets Immobiliers au Maroc’ Category

Après 3 ans, premiers signes d’une reprise de l’immobilier au Maroc

En 2011, près de 120 000 unités de logement ont été produites, soit le niveau d’avant crise. L’habitat social est la locomotive du secteur. La loi sur la VEFA est freinée par certains promoteurs.
Immobilier au Maroc


Depuis 2008 et la crise des subprimes, véritable déclencheur des autres crises (économique puis des dettes souveraines), force est de constater qu’à l’échelle internationale le secteur de la promotion immobilière a été sans doute le plus affecté. Qu’en est-il au niveau national ? Eh bien, tout dépend à quels niveaux on se situe. De façon globale, disons que les promoteurs font grise mine, que les financiers adoptent des mesures plus contraignantes (tant à l’égard des professionnels que des acquéreurs), et que les particuliers rêvent toujours d’acquérir un toit et donc font tout pour s’en donner les moyens. Il en résulte donc un schéma disparate auquel les autorités de tutelle entendent bien répondre.


Ainsi, au sein du ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville, via sa direction de la promotion immobilière, on nous apprend que cette administration s’est dotée d’une stratégie immobilière prospective à l’horizon 2020. «Cette étude a traité plusieurs aspects dont l’aspect foncier, élément principal dans toute programmation immobilière», nous précise t-on. En attendant que des axes stratégiques émergent et fassent leurs preuves, on peut toutefois dresser un bilan succint de l’année passée.


Ainsi, selon la même source, au titre de l’année 2011, la promotion immobilière a poursuivi sa tendance haussière avec près de 16,13 millions de tonnes de ciment qui ont été écoulées en 2011, ce qui représente une hausse de 10,70% par rapport à l’année 2010. S’agissant de l’emploi dans le secteur, le chiffre a atteint 1,06 million de personnes personnes en 2011, contre 1,03 million en 2010. Quant à la valeur ajoutée du secteur du BTP, elle a enregistré une valeur de 49,5 MMDH en 2011, soit un accroissement de plus de 5% par rapport à l’année précédente. Par ailleurs, les unités achevées ont atteint 275 508 pour l’année 2011. Concernant le seul produit du logement social à 250 000 DH, 504 conventions ont été signées pour plus de 900 000 unités. 232 projets ont été autorisés représentant plus de 170 000 unités. A ce jour, 126 000 unités de logements sont mises en chantier.


Pour ce qui concerne ce premier semestre, on nous indique que l’année 2012 est marquée par l’approbation de la Loi de finances qui a permis d’introduire un nouveau dispositif ambitieux et novateur. Il s’agit de mesures encourageant le segment du locatif par le biais du logement social destiné à la location. D’autres chantiers importants sont aussi ouverts, à savoir le logement de la classe moyenne, des jeunes et des jeunes ménages, l’encadrement de l’auto-construction et l’encouragement du partenariat avec le privé par l’intermédiaire de conventions de partenariat.


Disparités entre régions et segments


Mais lorsque l’on parle de promotion immobilière, force est de reconnaître que la configuration change selon le type d’habitats et leur localisation. Ainsi, l’axe Casa-Rabat demeure celui où le fourmillement d’affaires est le plus conséquent. En 2007, le HCP estimait que ces villes représentaient à elles seules 20% de la demande par rapport à la population totale du Royaume. Rien d’étonnant alors à ce que cet axe concentre les projets les plus rentables tout en étant celui où les problèmes surgissent avec une acuité particulière. Ceci-dit, il est intéressant de constater que l’évolution de la production de logements par type d’habitat (voir tableau) soit quasi similaire en 2007 et en 2011, après trois années plutôt moroses. Est-ce à dire que le secteur renoue avec la croissance d’avant 2008 ? Pas forcément. En effet, si on scrute davantage les chiffres, on se rend compte que l’habitat à 140 000 DH a dopé l’activité en 2011 : 6 795 opérations contre 1 283 en 2007. Dans une moindre mesure, il en va de même avec l’auto-construction. A ce sujet, dans sa livraison du 11 mai 2012, La Vie éco titrait en Une : «Un Marocain sur deux construit encore au lieu d’acheter». Et le journaliste de rapporter : «En milieu urbain et périurbain près de 59 250 logements ont été auto-produits en 2011. Cela représente une part de 49% des 119 907 unités construites la même année (…) L’auto-construction s’attribue la plus grosse part en 2011 en raison d’une progression notable de sa production : +30% par rapport à 2010». Ceci dit, ce segment soulève maintes interrogations.


La loi sur la VEFA en cours d’approbation


C’est pourquoi le ministère de tutelle entend bien l’encadrer et planche sur un ensemble de mesures qui devraient déboucher sur un cahier des charges imposé aux initiateurs de ce type d’habitat.

Par ailleurs, nombreux sont les projets immobiliers qui pâtissent de plusieurs problèmes et, par conséquent, enregistrent d’importants retards de livraisons. Il va sans dire que la clientèle subit de graves préjudices. Conscient du problème, le ministère de tutelle avoue que la mise en application de la loi sur la vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) est le seul moyen de réguler les transactions du marché immobilier. Elle permettra de maîtriser la qualité de l’offre, les délais de livraison et d’éviter les transactions douteuses. Conscient de son importance, le ministère a mené un débat avec tous les partenaires concernés sur les réajustements à introduire dans la loi 44.00 qui souffre encore de sa non-application par les promoteurs. Ainsi, un projet d’amendement de cette loi, partagé avec les différents partenaires, est déjà élaboré, et introduit dans le circuit d’approbation. Dans cette attente, au regard de la démographie galopante et malgré une spéculation foncière qu’aucun gouvernement n’a été capable de juguler, le secteur enregistre toujours des marges confortables, tandis que l’habitant doit payer toujours plus pour moins de superficie.


source : la vie eco

Le projet immobilier Anfa place de Casablanca entre dans la dernière ligne droite

Anfaplace Place, qui s’appelle maintenant Anfaplace Living Resort entre dans sa phase finale.

Le complexe devrait voir ses appartements de très haut standing, ses résidences touristiques et son immobilier d’entreprise achevés dès cet été. Les autres composantes du complexe avancent conformément à l’échéancier prévu, et permettront à Anfaplace Living Resort d’être entièrement opérationnel en 2014.


Dès le début du 2ème semestre de cette année, ce sont 260 unités résidentielles, 104 appartements de promotion touristique et des plateaux de bureaux d’une capacité d’environ 17 000 m² qui seront livrés. Le centre commercial, établi sur une zone de 3,6 ha et représentant un investissement de 829 millions DH, sera opérationnel cet automne. Enfin, l’unité hôtelière de 181 chambres, dont la gestion a été confiée à la prestigieuse enseigne Four Seasons, devrait ouvrir ses portes en 2014. A noter que l’investissement global s’élève à 2,9 milliards DH.


source : infomédiaire

Immobilier Maroc El jadida – lancement des travaux des projets d’habitat social Océan I et II à ElJadida

Le Roi Mohammed VI a procédé, vendredi à El Jadida, au lancement des travaux de réalisation des projets d’habitat social (250.000 DH) Océan I et II, dotés d’une enveloppe budgétaire de 85 millions de dirhams (MDH).
Le projet « Océan I », qui sera réalisé sur une superficie totale de 15.000 m2, consistera en la construction de 216 logements sociaux, de dix commerces, d’une crèche-garderie pour un investissement global de l’ordre de 54 MDH.
Le projet « Océan II » porte, quant à lui, sur la construction, sur une superficie de 6.704 m2, de 121 unités d’habitat, de 10 commerces et d’un complexe commercial, avec une enveloppe budgétaire de 31 MDH.
Les deux projets seront réalisés par le Groupe Al-Omrane dans un délai de 24 mois.

(source : MAP)

Fès-Shore, un futur parc intégré pour créer de nouveaux potentiels économiques

Fès-Shore situé sur la rocade périphérique menant vers l’aéroport international de la cité Idrisside, est un futur parc intégré pour créer de nouveaux potentiels économiques permettant une croissance soutenue du pays.


S’inscrivant dans le cadre du programme Emergence, le projet Fès-Shore est mené en partenariat entre le ministère de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, la wilaya de la région Fès-Boulemane, le CRI de Fès et MEDZ, filiale de CDG-Développement.


Cette vocation est orientée par la volonté d’affirmer la place du Maroc dans le secteur des industries de la connaissance conformément aux Hautes orientations royales, en vue de faire de l’économie marocaine une économie émergente, intégrée à l’économie mondiale, fondée sur le savoir, profitant des opportunités qu’offre la mondialisation et capable d’attirer des activités à très haute valeur ajoutée.


Le projet prévoit des espaces de bureau et de services s’étendant sur 131.000 m2 et offrira des prestations aux plus grandes entreprises multinationales et aux sociétés marocaines spécialisées qui vont s’y installer.

+CONCU SUR LE MODELE D’UN CAMPUS D’ENTREPRISES+ Le futur parc, qui propose un cadre de travail unique au coeur d’un environnement tertiaire en plein développement, est conçu sur le modèle d’un campus d’entreprises offrant des lieux de travail, de vie et de détente. Les 131.000 m2 de bureaux et services sont jalonnés d’espaces verts, d’esplanades piétonnes et de larges avenues arborées.

Authentique cité où la qualité de vie pour tous est érigée en priorité, cette réalisation technologique propose plusieurs commodités pour le bien-être de ses clients notamment des parkings, des bâtiments d’une hauteur maximale de 18 m, des surfaces de bureaux modulables de 200 à 3.000 m2, un centre de sport, des commerces et loisirs.

Grâce à un positionnement géographique privilégié, ce projet offre aux entreprises résidantes plusieurs possibilités de recrutement dans un bassin très riche en ressources humaines vu sa proximité de plusieurs universités, notamment celles d’Ifrane et de Meknès, le nombre important de jeunes diplômés formés aux métiers de l’offshoring et un programme de développement régional des TIC et de l’Offshoring.


Il vise à développer un espace intégré dédié aux activités de services informatiques, de traitement de données et de processus métiers, jouer un rôle moteur d’entraînement en matière de développement économique et technologique de la région, mais aussi être un carrefour régional générateur d’une synergie entre la richesse du Maroc et celles apportées par les opérateurs du secteur.

Il permettra aussi l’accès à un nouveau savoir-faire et de développer de nouveau métiers porteurs de valeur ajoutée, ainsi que de mettre en valeur le potentiel innovateur de la région de Fès et Meknès en aménageant une zone dédiée à dynamiser le développement économique.


Parc privé et parfaitement sécurisé, Fès Shore offre des plateaux de bureaux prêts à l’emploi, un boucle télécoms Carrier Grade en fibre optique (réseau entièrement IP, SLA spécial parc) ainsi que des services d’accompagnement performants, notamment un business centre, un guichet administratif unique, un support au recrutement et un centre de sport.

+ PRESTATIONS DE FES-SHORE+ Fès Shore offre aux sociétés résidantes une panoplie d’incitations fiscales et de subventions ainsi que des coûts compétitifs à l’international.

Les entreprises du Parc Fès-Shore bénéficieront d’un taux effectif d’impôt sur le revenu (IR) de 20 pc, des coûts des télécoms jusqu’à 30 pc moins chers que les prix en vigueur et des aides à la formation allant jusqu’à près de 5.800 euros.

En matière d’impôt sur les sociétés (IS), ces entreprises, qui sont exportatrices, en sont exonérées durant les cinq premières années de leur activité et ne paieront par la suite que la moitié de l’IS.

Cet important projet s’ajoute aux autres chantiers technologiques lancés par le Maroc dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations technologiques, économiques et sociales.


Ainsi, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc a entrepris avec courage et sérénité des actions et des réformes à même de répondre aux enjeux d’un développement harmonieux du pays et aux aspirations de la population En outre, un tel projet dans la région de Fès aura pour but non seulement de jouer un rôle moteur et d’entraînement en matière de développement économique et technologique de la région, mais aussi d’être un carrefour régional générateur d’une synergie entre l’entreprise, la recherche, la formation et l’innovation.


Par ailleurs, le site Fès-Shore constituera aussi un environnement idéal pour le transfert de la technologie et la création d’entreprises de pointe ou High-tech. De l’avis des observateurs il s’agit d’un grand projet ambitieux qui a pour objectifs de favoriser la croissance d’entreprises innovantes par la valorisation des activités de recherche au moyen d’incubateurs ou pépinières d’entreprises et d’essaimage, de participer activement au développement économique régional et de promouvoir le transfert d’expertise et de savoir-faire.


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