Archive pour : ‘Immobilier Casablanca’ Category

La ville de Casablanca et son futur grand stade.

Le futur Grand Stade de Casablanca, la capitale économique du royaume du Maroc va se nicher dans l’arrondissement de Sidi Moumen pour recevoir en demeure les 2 plus importants clubs de football du pays. Il pourra accueillir 80.000 spectateurs.
Ainsi le bureau parisien SCAU et l’office casablancais Archi Design ont gagné ce 17 Mars le tournoi international pour le Grand Stade de Casablanca, sous maîtrise d’ouvrage de l’office marocain de l’Equipement et des Transports. Un programme minéral établi par les architectes en association au SCAU (France) et Archi Design (Maroc) s’inspire d’une rose des sables qui doit être procurée en 2013.


Cet objet minéral circulaire s’inscrit dans l’excavation naturelle d’une ancienne carrière sur un site d’une centaine d’hectares et sa construction est composée de gigantesques plaques verticales en béton de fibres ajourées qui épurent la lumière tel un moucharabieh. En retrait de ces plaques, une des deux d’entre elles accueillant des jardins offre un espace de détente qui profite de la fraîcheur d’une brise naturelle. La base même de l’emballage du stade répond à 2 volontés à savoir : ornementale et environnementale qui tient compte des conditions climatiques du site.

Home Invest se lance dans l’immobilier de luxe : Les villas California Eden de Bousrkoura/Casablanca

AZZEDINE Lahrichi et Az-El-Arab Kettani sont deux promoteurs immobiliers qui ont voué à leur premier projet commun une véritable passion. «Les villas California Eden ont été conçues en totale harmonie avec l’environnement. Elles se distinguent par la qualité des matériaux et des prestations proposées», indique Azzedine Lahrichi, promoteur dans le groupe Home Invest. La société vient, en effet, d’investir quelque 300 millions de DH pour la réalisation d’un espace résidentiel constitué de 72 villas.
D’une superficie de 6,5 hectares, le site est implanté à Casablanca, non loin de la forêt de Bouskoura. L’ensemble des villas sera livré au cours du 3e trimestre 2011.
Selon Mehdi Kettani, directeur associé du groupe Home Invest, «les travaux sont avancés à 40%». Aussi, «près de 30% des villas sont déjà commercialisées», renchérit-il. La commercialisation de la seconde tranche vient tout juste d’être lancée. Les prix de vente varient entre 6,7 et 8,5 millions de DH. «Toutes les propriétés sont construites dans des lots privatifs de 500 à 1.000 m2 pour une superficie construite de 510 m2 (dont 80 m2 de terrasse) s’étalant sur trois niveaux (sous-sol, rez-de-chaussée, étage)», souligne Kettani.
Le projet California Eden a été pensé de façon à ce que chaque résident se sente «dépaysé». «Notre objectif est d’offrir aux clients un habitat luxueux non loin du centre palpitant de la capitale économique et une vie bercée par la nature, plus saine et moins stressante», tient à préciser Kettani. Outre le volet environnement, la conception du projet est, également, marquée par l’installation de grandes baies vitrées et de verrières. Ce qui offre un éclairage naturel qui illumine chaque pièce de la villa tout au long de la journée. Aussi, une attention particulière a été portée à l’utilisation des matériaux nobles tels le marbre, le parquet et les pierres naturelles.
Les architectes ont opté, également, pour l’installation de capteurs d’énergie solaire, mais aussi pour l’isolation thermique. Cette dernière permet, en effet, une régulation confortable de la température intérieure.
Pour ce qui est du financement, le groupe Home Invest a conclu des formules de financement avec plusieurs banques offrant aux futurs acquéreurs des conditions avantageuses. «Notre société cautionne ainsi le client entre le moment de réservation du bien et sa livraison pour faciliter l’octroi du crédit bancaire», explique Kettani.
A noter que les premiers acquéreurs des villas California Eden sont principalement des cadres supérieurs, entrepreneurs et marocains résidents à l’étranger.


72 villas à livrer fin 2011.
Coût du projet: 300 millions de DH.

Immobilier Casablanca : California Golf Resort – Lancement d’une nouvelle tranche

Les prix démarrent à partir de 4,5 MDH pour les villas et 1,8 MDH pour les appartements.

Du nouveau chez Groupe Palmeraie Développement. Il vient de lancer une nouvelle tranche d’appartements et villas du projet Califormia Golf Resort situé au cœur de la forêt de Bouskoura. Les prix démarrent à partir de 4,5 millions de DH pour les villas de luxe et de 1,8 million de DH pour les appartements.


C’est ce qu’a annoncé le groupe hier mardi à la presse à l’occasion d’une visite sur les chantiers afin de visiter les villas témoins et de présenter l’état d’avancement du California Golf Resort.

Ce projet est composé d’une offre résidentielle variée (immeubles, villas isolées, jumelées ou en bandes). Au total, 559 appartements et 441 villas divisés sur 7 types seront construits. Califormia Golf Resort englobe aussi un hôtel 5 étoiles composé d’un ensemble de petits bâtiments construits sur 2 niveaux et reliés entre eux par des joints creux vitrés, sans oublier des bungalows destinés à des suites indépendantes.
Prévu sur une superficie de 130 hectares, ce resort de luxe abritera également un spa, un golf de 18 trous, un centre de conférence, un club house, des restaurants et des superettes.

Nécessitant un investissement de 3 milliards de DH, ce projet haut standing veut attirer une clientèle en quête de paix et d’un mode de vie authentique.
Selon le groupe de Abdelali Berrada, California Golf Resort est le seul projet à consacrer plus de 70% de sa superficie aux espaces verts, aux loisirs et au golf.
Il se veut un lieu de vie unique en son genre, pensé pour une clientèle exigeante et en quête de raffinement. «Ce projet écologiquement intégré, qui s’inscrit parfaitement dans le cadre du Plan de développement régional touristique, vient aussi compléter l’offre résidentielle et touristique de la région du Grand Casablanca, connu pour être aussi une destination business de choix au niveau de toute la région de l’Afrique du Nord, qu’un marché de plus en plus demandeur de complexes golfiques dans la région», précise le groupe.

Palmeraie Développement affirme également son attachement au respect de l’écologie. Il déclare construire les différentes parties du projet en appliquant les dernières techniques en matière de préservation environnementale et en utilisant les matériaux naturels ou spéciaux permettant de minimiser la déperdition de l’énergie ou de l’eau et confiner au maximum tout risque de pollution de l’écosystème, précise le groupe. Des infrastructures pour l’aménagement des accès et de la collecte des eaux sont également en cours pour équiper au mieux le site.

Quant au golf, le groupe prévoit la mise en place des stations d’épuration qui permettront la réutilisation de l’eau pour maintenir la qualité du green. En matière de préservation du patrimoine et de sauvegarde de l’environnement, Palmeraie Développement, a créé, en partenariat avec les autorités locales, un groupement d’intérêt économique qui traitera les aspects liés au site et veillera à la sauvegarde de la zone, notamment la forêt de Bouskoura.


25 ans d’expertise

Fort de 25 ans d’expériences dans le secteur immobilier et hôtelier de luxe et également initiateur de nombreux Resorts de luxe au Maroc, le Groupe Palmeraie Développement renforce de plus en plus sa position en tant que leader de ce segment. Malgré la crise dans le résidentiel de luxe, le groupe n’a guerre changé sa stratégie de développement et continue à lancer de nouveaux projets de qualité. Citons à cet égard, Les Jardins de l’Océan l’une de ses plus belles réalisations à l’instar des Jardins de la Palmeraie et des Jardins de l’Atlas à Marrakech ou encore Les Jardins de l’Océan à Casablanca.
Notons que pour faire la promotion de ses projets, le groupe a fait appel à trois stars américaines de la série «Desperate Housewives».


à voir dès que j’ai l’info comment ça s’organise pour le credit immobilier depuis le maroc pour ce projet

Zone littorale Casablanca : Mohamedia constructible ou pas ?

construction mohammedia immobilier

construction mohammedia immobilier

La polémique enfle à Mohammedia pour savoir si la zone est constructible ou non .

Sur une trentaine de kilomètres, une bande mitoyenne avec le domaine maritime a été déclarée zone à protéger. Les propriétaires des terrains concernés n’ont reçu aucune clarification de l’Agence urbaine de Casablanca Plusieurs projets résidentiels et touristiques bloqués et obligés d’attendre le verdict du plan d’aménagement.

Le retard dans la publication des 33 plans d’aménagement du Grand Casablanca continue de tenir en haleine les professionnels de l’immobilier de la ville. Quels sont les quartiers résidentiels ? Où sont situées les zones vertes ou les zones non constructibles ? Où peut-on acheter sans risquer de perdre son argent ? Plusieurs questions taraudent ainsi l’esprit de tout promoteur désireux de lancer un projet immobilier dans la métropole ou dans ses environs.
Mais il n’y a pas que les promoteurs immobiliers à brûler d’impatience. Les propriétaires fonciers des terrains situés sur la côte qui relie Casablanca à Mohammédia sont également dans l’expectative (voir carte). Et pour cause, leurs terrains situés sur la bande qui se trouve juste après la zone dite du domaine maritime et qui s’étale sur une trentaine de kilomètres, est considérée comme une zone d’espaces ouverts protégés. Selon le Schéma-directeur d’aménagement urbain de la wilaya du Grand Casablanca (SDAU), il s’agit en fait d’une «bande littorale naturelle».
C’est précisément cet intitulé, «bande littorale naturelle», qui laisse perplexes les propriétaires fonciers qui ne savent plus à quel saint se vouer. «Nous avons réclamé à l’Agence urbaine de nous expliquer le statut de cette bande pour savoir si on peut y construire des projets ou pas, mais nous n’avons eu aucune explication», avoue le propriétaire d’un terrain sur cette bande. Selon lui, si la zone est déclarée inconstructible par le plan d’aménagement, les terrains ne feront certainement pas l’objet d’une indemnisation puisqu’il ne s’agit ni d’un équipement d’utilité publique ni d’une zone verte. Et c’est justement là que se pose le problème. «Certains propriétaires qui disposent de leurs autorisations de construire depuis 2006 ne savent plus s’ils doivent poursuivre leurs projets ou les arrêter. Et même s’ils les arrêtent, ils ne savent s’ils seront indemnisés ou pas», ajoute la même source.


Agence urbaine : «Attendez le plan d’aménagement»

Du côté de l’Agence urbaine, on préfère pour l’instant ne pas statuer sur cette épineuse affaire jusqu’à la publication du plan d’aménagement relatif à la zone. «Le Schéma directeur a identifié la zone comme une bande littorale à protéger. Il faudra attendre le plan d’aménagement pour savoir quels sont les terrains concernés par la protection et ceux qui ne le sont pas», confie une source à l’Agence urbaine de Casablanca. En clair, les propriétaires des terrains situés dans la zone conflictuelle devraient s’attendre à un traitement au cas par cas, ce qui ne les rassure guère. «Quels seraient alors les critères de classification ? Comment savoir actuellement quel projet sera compatible ou pas au plan d’aménagement ?», s’interroge l’un d’entre eux.
Depuis la présentation du Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU) de Casablanca en 2008, l’Agence urbaine n’est pas à son premier différend avec les propriétaires fonciers et promoteurs immobiliers. Quelques-uns d’entre eux reprochent en effet à cette administration et aux documents de l’urbanisme qu’elle gère l’utilisation «abusive» de l’expropriation pour cause de zones vertes ou d’équipements d’utilité publique. Ce fut le cas notamment lorsque plusieurs propriétaires fonciers se sont manifestés pour déplorer le refus de l’agence de leur permettre d’opérer des constructions sur leurs terrains pour cause d’utilité publique. Rappelons que les terrains objet du litige avaient été déclarés d’utilité publique par le plan d’aménagement de mars 1989. En 1999, le délai de 10 années fixé par la loi prenait fin et les propriétaires pouvaient théoriquement récupérer leurs terrains et disposer de leur libre usage, mais il leur a fallu batailler dur pour que, finalement, seuls certains d’entre eux auront réussi à récupérer leurs terrains. Quoi qu’il en soit, la situation de la zone qualifiée de «bande littorale naturelle» par le SDAU promet une nouvelle bataille entre les propriétaires fonciers concernés et l’Agence urbaine, du moins jusqu’à la publication du plan d’aménagement la concernant. A aujourd’hui, aucun des 33 plans d’aménagement concernant le Grand Casablanca n’a été publié alors que trois d’entre eux (Hay Hassani, Anfa et Maârif) étaient promis pour fin décembre déjà.


par : Naoufal Belghazi

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