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Zone littorale Casablanca : Mohamedia constructible ou pas ?

construction mohammedia immobilier

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La polémique enfle à Mohammedia pour savoir si la zone est constructible ou non .

Sur une trentaine de kilomètres, une bande mitoyenne avec le domaine maritime a été déclarée zone à protéger. Les propriétaires des terrains concernés n’ont reçu aucune clarification de l’Agence urbaine de Casablanca Plusieurs projets résidentiels et touristiques bloqués et obligés d’attendre le verdict du plan d’aménagement.

Le retard dans la publication des 33 plans d’aménagement du Grand Casablanca continue de tenir en haleine les professionnels de l’immobilier de la ville. Quels sont les quartiers résidentiels ? Où sont situées les zones vertes ou les zones non constructibles ? Où peut-on acheter sans risquer de perdre son argent ? Plusieurs questions taraudent ainsi l’esprit de tout promoteur désireux de lancer un projet immobilier dans la métropole ou dans ses environs.
Mais il n’y a pas que les promoteurs immobiliers à brûler d’impatience. Les propriétaires fonciers des terrains situés sur la côte qui relie Casablanca à Mohammédia sont également dans l’expectative (voir carte). Et pour cause, leurs terrains situés sur la bande qui se trouve juste après la zone dite du domaine maritime et qui s’étale sur une trentaine de kilomètres, est considérée comme une zone d’espaces ouverts protégés. Selon le Schéma-directeur d’aménagement urbain de la wilaya du Grand Casablanca (SDAU), il s’agit en fait d’une «bande littorale naturelle».
C’est précisément cet intitulé, «bande littorale naturelle», qui laisse perplexes les propriétaires fonciers qui ne savent plus à quel saint se vouer. «Nous avons réclamé à l’Agence urbaine de nous expliquer le statut de cette bande pour savoir si on peut y construire des projets ou pas, mais nous n’avons eu aucune explication», avoue le propriétaire d’un terrain sur cette bande. Selon lui, si la zone est déclarée inconstructible par le plan d’aménagement, les terrains ne feront certainement pas l’objet d’une indemnisation puisqu’il ne s’agit ni d’un équipement d’utilité publique ni d’une zone verte. Et c’est justement là que se pose le problème. «Certains propriétaires qui disposent de leurs autorisations de construire depuis 2006 ne savent plus s’ils doivent poursuivre leurs projets ou les arrêter. Et même s’ils les arrêtent, ils ne savent s’ils seront indemnisés ou pas», ajoute la même source.


Agence urbaine : «Attendez le plan d’aménagement»

Du côté de l’Agence urbaine, on préfère pour l’instant ne pas statuer sur cette épineuse affaire jusqu’à la publication du plan d’aménagement relatif à la zone. «Le Schéma directeur a identifié la zone comme une bande littorale à protéger. Il faudra attendre le plan d’aménagement pour savoir quels sont les terrains concernés par la protection et ceux qui ne le sont pas», confie une source à l’Agence urbaine de Casablanca. En clair, les propriétaires des terrains situés dans la zone conflictuelle devraient s’attendre à un traitement au cas par cas, ce qui ne les rassure guère. «Quels seraient alors les critères de classification ? Comment savoir actuellement quel projet sera compatible ou pas au plan d’aménagement ?», s’interroge l’un d’entre eux.
Depuis la présentation du Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU) de Casablanca en 2008, l’Agence urbaine n’est pas à son premier différend avec les propriétaires fonciers et promoteurs immobiliers. Quelques-uns d’entre eux reprochent en effet à cette administration et aux documents de l’urbanisme qu’elle gère l’utilisation «abusive» de l’expropriation pour cause de zones vertes ou d’équipements d’utilité publique. Ce fut le cas notamment lorsque plusieurs propriétaires fonciers se sont manifestés pour déplorer le refus de l’agence de leur permettre d’opérer des constructions sur leurs terrains pour cause d’utilité publique. Rappelons que les terrains objet du litige avaient été déclarés d’utilité publique par le plan d’aménagement de mars 1989. En 1999, le délai de 10 années fixé par la loi prenait fin et les propriétaires pouvaient théoriquement récupérer leurs terrains et disposer de leur libre usage, mais il leur a fallu batailler dur pour que, finalement, seuls certains d’entre eux auront réussi à récupérer leurs terrains. Quoi qu’il en soit, la situation de la zone qualifiée de «bande littorale naturelle» par le SDAU promet une nouvelle bataille entre les propriétaires fonciers concernés et l’Agence urbaine, du moins jusqu’à la publication du plan d’aménagement la concernant. A aujourd’hui, aucun des 33 plans d’aménagement concernant le Grand Casablanca n’a été publié alors que trois d’entre eux (Hay Hassani, Anfa et Maârif) étaient promis pour fin décembre déjà.


par : Naoufal Belghazi

Immobilier Maroc Casablanca Dar Boaza : Dar El Kenz, un nouveau projet à Dar Bouazza

Prévue à la livraison dès mars 2011, la première tranche du projet immobilier Dar El Kenz est ouverte à la commercialisation pour 9.000 dirhams/m2 proposant des villas de 375 à 650 m2.


Dar El Kenz, le projet immobilier marin de Dar Bouazza, propose des résidences principales à hauteur de 9.000 dirhams/m2. «Dans le détail, Dar El Kenz est une résidence fermée et sécurisée, édifiée sur une superficie de 16 hectares dont la moitié est dédiée aux espaces verts, l’ensemble comprend quatre types d’habitations : des villas isolées, des villas jumelées et pavillonnaires ainsi que des appartements construits en cascades pour garantir à tous leurs acquéreurs l’ouverture au soleil et à l’air marin», a déclaré Moulay Ahmed Iraqui, directeur général de Kenz Invest (société de promotion de Dar El Kenz), à l’occasion d’une conférence de presse, vendredi 19 mars, à Casablanca. D’un investissement global de 900 millions de dirhams, Dar El Kenz propose dans sa première tranche, prévue à la livraison en mars 2011, un lot de 67 villas de 375 à 650 m2 pour une enveloppe de 200 millions de dirhams. «Confiants dans la qualité de tous les logements proposés, les promoteurs de Dar El Kenz ont établi un tarif à partir de 9.000 dirhams/m2. Seul l’engagement dans le temps des clients compte, le premier engagé étant le premier servi. En effet, parce que la vie au quotidien ne se limite pas au logement, Dar El Kenz propose toute l’infrastructure qui sied à une résidence principale. Les commerces, les shops et les prestataires de soins (médecin, pharmacie…) seront déjà fonctionnels au moment où les premiers occupants de la résidence prendront possession de leurs biens. À terme, Dar El Kenz accueillera un club multi-activités (club house, terrains omnisports, piscines, salles de sport, spa) et une école privée de plusieurs niveaux, le tout géré par des prestataires spécialisés.

En clair, les copropriétaires auront accès à tous les services et commodités qui leur épargneraient des déplacements fastidieux dans la métropole, même durant les weekends», a souligné M. Iraqui. Étalé sur une superficie de 16 hectares, acquis au prix de 2.000 dirhams/m2, le projet Dar El Kenz promet une livraison en mars 2012 de 119 appartements. «Sur le plan architectural, Dar El Kenz se veut une résidence moderne inscrite dans son temps. Les matériaux utilisés ont été sélectionnés pour rajouter à l’attrait du design réalisé avec de larges terrasses et des baies vitrées généreuses. Enfin, notons que les promoteurs de Dar El Kenz ont délibérément choisi de réaliser le projet en retrait de 500 mètres par rapport aux routes principales et au front de mer pour éviter à ses acquéreurs les nuisances sonores et les désagréments de l’humidité océane», a expliqué M. Iraqui.

Par : Dounia Mounadi

Pourquoi les prix de l’immobilier ne baissent pas à Casablanca et Rabat

Ils peuvent dépasser les 20 000 DH par m2 dans certains quartiers. En cause : la forte demande sur le moyen et haut standing et l’absence de foncier.
A Marrakech et Tanger, une décrue de 20% sur le segment du haut standing en raison d’une suroffre.
Les enquêtes menées par le CIH révèlent la vérité sur les prix.


On n’a pas encore fini de parler de l’immobilier ! Compte tenu de la crise qui a affecté le secteur, beaucoup s’attendaient à une baisse des prix des logements neufs alors que les grands promoteurs immobiliers soutenaient mordicus que la décrue n’aura pas lieu.
De fait, les promoteurs auront eu raison jusqu’à un certain point. Si les prix du mètre carré ont baissé dans certaines villes comme Marrakech et Tanger, ils n’ont presque pas bougé dans d’autres à l’instar de Casablanca et Rabat. C’est ce que révèlent les derniers chiffres des enquêtes périodiques menées par le Crédit immobilier et hôtelier (CIH). Des enquêtes suffisamment pointues puisqu’elles se basent à la fois sur les informations recueillies par les collaborateurs sur le terrain recoupées avec celles qui figurent dans les contrats de prêt que la banque accorde. Un baromètre qui sert à la fois de système d’alerte et de veille pour l’établissement de crédit mais également d’intrant pour sa stratégie de pénétration du marché.
La dernière enquête en date a été réalisée en décembre 2009. Les résultats ont bel et bien confirmé la méforme de l’immobilier dans la ville rouge. «Les transactions immobilières ont baissé de 60% pour le haut standing, de 30% pour le moyen et de 20% pour l’économique», souligne-t-on auprès du CIH. Les prix du mètre carré ont en revanche stagné pour les deux derniers segments, alors qu’ils ont accusé une baisse de 30% pour le premier. A titre d’exemple, des quartiers hupées comme Guéliz et l’Hivernage ont vu la moyenne de leurs prix tomber de 20 000 DH à 15 000 DH le mètre carré.
Cette tendance est confirmée par Chakib Bennani, président de la commission fiscale de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qui explique cette chute des prix du haut standing par la surproduction de logements dans cette ville. «A Marrakech, et contrairement à Casablanca ou Rabat, l’offre est plus importante que la demande. C’est essentiellement ce déséquilibre qui tire les prix vers le bas» , ajoute M.Bennani. De fait, Marrakech paie le prix de son attrait. Contrairement à d’autres villes, elle dépend aujourd’hui grandement d’une demande exogène, que celle-ci provienne de nationaux en quête d’une résidence secondaire ou d’une clientèle étrangère qui se cherche un pied-à-terre tendance. Entre 2005 et 2008, nombre de projets immobiliers ont vu le jour générant une surcapacité, aggravée par la crise internationale.


Les Casablancais et les Rbatis, moins chanceux

La ville de Tanger connaît également un tassement des ventes et une correction atteignant 20% sur les prix du standing supérieur, mais sa situation est moins grave, en relation avec un attrait moins prononcé. «Contrairement à Marrakech où la suroffre en matière de haut standing explique en grande partie la chute des prix, à Tanger, ce segment n’est pas aussi important», explique-t-on auprès du CIH. Et si le haut standing a connu une baisse atteignant les 20% pour s’établir à une moyenne de 20000 DH/m2 dans certains quartiers tel que le boulevard Mohammed V (front mer), le moyen standing résiste, quant à lui, à la tendance baissière qui frappe le premier segment notamment à cause d’une demande soutenue sur ce segment. «Sur le boulevard Mohammed V par exemple, le moyen standing reste à une moyenne de 14 000 DH/m2. Cette moyenne descend à 11 600 DH dans d’autres quartiers», explique un agent immobilier de la ville du détroit.
A Casablanca ou Rabat, les futurs acquéreurs sont beaucoup moins chanceux, puisque tous les professionnels de l’immobilier interrogés s’accordent à dire que les prix ont généralement stagné dans ces deux villes. Pourquoi ? «Parce que la métropole souffre d’une rareté de l’offre sur plusieurs segments et cette donne maintient les prix du mètre carré à leurs niveaux initiaux», explique Said Sekkat, secrétaire général de la FNPI. Même chose pour Rabat qui, même avec un manque moins aggravé, connaît une demande soutenue.


Les prix d’aujourd’hui deviendront-ils le plancher de demain ?

Il faut toutefois faire la part des choses. Les bonnes affaires existent, mais exigent de la patience. La stagnation du moyen et du haut standing à Casablanca n’exclut pas quelques petites baisses dans certains projets immobiliers de la métropole. «Lorsqu’on dit qu’il n’y a pas de baisse des prix, cela reste une tendance générale. Il existe quelques promoteurs qui, pour une raison ou une autre, sont contraints de réviser le prix de certains programmes», explique-t-on auprès du CIH. En fait, la baisse ne concerne que peu de projets. Conséquence, l’effet concurrentiel ne joue pas suffisamment pour créer une dynamique de masse à même de tirer le marché vers le bas. Pour Saïd Sekkat, «même si les prix du mètre carré ont subi une petite correction dans certains quartiers, il ne s’agit là que d’une évolution conjoncturelle liée à la situation de certains promoteurs immobiliers». Selon le secrétaire général de la FNPI, plusieurs professionnels souffrent d’un manque de liquidités en raison de l’allongement de leur cycle de commercialisation alors qu’ils se sont lourdement endettés. «C’est pour cette raison que certains promoteurs se trouvent obligés de baisser leurs tarifs afin de se débarrasser de leurs stocks et payer leurs échéances», ajoute-t-il. Il s’agit-là d’exceptions. Si l’on prend en compte par exemple les immeubles de moyen et haut standing construit à Casablanca et Rabat, les opérateurs font remarquer certes que le temps moyen de vente est plus long, mais pour autant la demande existe et aux mêmes prix qu’auparavant. Scénario similaire dans le haut standing, où, par exemple, les villas et appartements proposés à la vente par des grands groupes immobiliers trouvent preneur sans difficultés.
D’après les données recueillies auprès du CIH et recoupées auprès des agents et promoteurs immobiliers, à Casablanca, les logements haut standing du Triangle d’or et de Gautier continuent d’afficher une moyenne de 22 000 DH/m2 avec un minimum de 19 000 DH et un maximum de 23 500 DH/m2. «Les quartiers de Bourgogne, de 2 Mars et de Val Fleuri sont, quant à eux, à des niveaux plus bas avec une moyenne de 16 000 DH/m2 et un minimum de 14 000 DH», selon le CIH. Il est toutefois possible de trouver des logements entre 11 000 et 13 000 DH le m2 dans les quartiers la Gironde et Belvédère. A Casablanca, les prix du moyen standing connaissent pratiquement la même stagnation que le haut standing. «Les deux segments souffrent du manque de foncier et d’une demande très forte», souligne-t-on auprès du CIH. Selon les données de la banque, la moyenne de ce segment s’est maintenue à 17 000 DH/m2 dans les quartiers Gautier et Racine et à 13 500 DH/m2 à Moulay Youssef et au boulevard d’Anfa. «En attendant une réglementation précise sur les différents standings, ceux-ci dépendent beaucoup des quartiers actuellement. A Bourgonne ou à 2 Mars par exemple, il est difficile de trouver du moyen standing à moins de
12 000 DH/m2, alors que ce segment peu coûter moins de 10 000 DH/m2 dans d’autres quartiers comme Oulfa et Roches Noires», indique la même source.
A Rabat, «l’existence d’une forte demande et la rareté du foncier exercent une pression sur les prix qui se maintiennent depuis plusieurs mois», souligne M.Bennani. D’ailleurs, les quartiers de l’Agdal et de Hay Riad affichent une moyenne de 19 800 DH/m2 pour le haut standing alors qu’à Hassan et au centre ville le mètre carré descend à 14 500 DH. Idem pour le moyen standing dont les prix continuent d’afficher une moyenne de 14 000 DH/m2 dans les quartiers chic (le prix de ce segment peut arriver jusqu’à 16 500 DH à Hay Riad) contre 11 500 DH au centre-ville et à l’Océan.
Baisse des prix ou pas, les agents immobiliers annoncent un frémissement de la demande dans ces deux villes. «Le marché était stable depuis le début 2010, mais nous ressentons un retour timide d’une clientèle exprimant une demande concrète», constate William Simoncelli, Dg de Carré immobilier. Un retour qui devrait exercer davantage de pression sur les prix. Il reste à espérer que les plans d’aménagement attendus, notamment pour Casablanca, soient publiés suffisamment tôt pour voir émerger de nouvelles zones constructibles ou transformer des quartiers de villas en zones immeubles. Mais il semble bien qu’avec un déficit de logements supérieur à un million (dont 60% pour le social), la demande sera encore forte pendant suffisamment longtemps pour que les prix actuels constituent un plancher en la matière.


FOCUS :D ans l’attente du baromètre de l’Immobilier de Bank Al Maghrib…

Pour le moment, il n’existe encore aucun indicateur officiel des prix de l’immobilier. Bank Al Maghrib et l’Agence de la conservation foncière ont bien signé une convention dans ce sens, mais le fameux baromètre de l’immobilier qui a été annoncé pour janvier dernier n’a toujours pas vu le jour. Ce nouvel indice sera confectionné sur la base de plusieurs critères comme la typologie d’habitat (logement social, logement économique, moyen standing, haut standing), la nature de l’usage (professionnel, commercial, industriel…), l’ancienneté des constructions, la surface, la situation géographique, le prix du foncier et, dans une prochaine étape, l’évolution des prix par quartier et par niveau de standing. Ces informations seront collectées auprès des organismes appropriés tels que la direction de la promotion immobilière, la direction générale des impôts, le haut commissariat au plan et la direction des collectivités locales.


source : la vie eco

Vente aux enchère d’une maison d’exception à Casablanca, avant le 15 février !

Maison à vendre CasablancaVous trouverez ci-joint quelques photos et un descriptif d’une propriété d’exception à Casablanca.
C’est véritablement un bien rare et mon contact organise une commercialisation particulière.
Cela pourrait intéresser des VIP susceptibles de rechercher une demeure unique.
Toutes les offres devront être déposées avant le 15 Février date butoir (envoyez un mail pour avoir le contact)
Compte tenu de l’unicité d’une telle propriété la vente est organisée au plus offrant.
Prix de départ 30 MDH (hors mobilier).

Description du produit :

Vivez aujourd’hui ce que sera l’Exception et l’Originalité demain!

Plus qu’une villa de Maître, cette propriété est le fruit de la liberté créative d’un architecte de renom et de must de la technologie service de votre famille et de vos invités.

A 9 km de la ville de Casablanca, à 2 km du Golf et de la mer, cette merveille d’architecture est bâtie sur un terrain d’un hectare dominant la campagne et l’océan.

Maison de prestige à vendre

Maison de prestige à vendre




Elle se compose de :

o Entrée

o bar salle à manger salon coin feu 6 x13 donnant sur terrasse et piscine de nage 28 x 5 m2 avec vue mer,

o 6 suites (+ 2 appartements du personnel) dont :

§ 1 appartement parents avec double chambre, 2 dressings, salle de bain,

§ 2 mini suites enfants,

§ 1 chambre au rdc avec salle de bain,

§ 2 suites invités à l’extérieur +

o 2 salles home cinéma en rdc pouvant fonctionner en chambres avec salle de bail à proximité

o cuisine high tech,

o Lave Mains Invités, 5 garages (3+2 amis), laverie, cuisine du personnel, chaufferie et atelier d’artiste



Particularités et Matériaux :

Outre l’emplacement et l’architecture, cette propriété est originale à bien d’autres égards.

La qualité de construction et les matériaux utilisés sont à la fois luxueux, étonnants, pratiques et propice au rêve et au confort. En voici une description partielle qui pourra être détaillée si besoin :



o Construction parasismique et gestion optimale de l’entretien, de la température (aluminium kawneer, chauffage au propane) et du son (BA13) malgré l’immensité des surfaces vitrées, habillage mur en enduit ciré sans plinthe.

o Gestion d’éclairage et appareillage (Lutron) couplé avec système d’alarme et stores: Ambiance Lumière préprogrammée et gestion progressive en fonction des habitudes, de l’espace et du moment de la journée,

o 60 delta light balcon chambre et circulation équipé de néon T5 qui recrée la lumière du jour avec transformateur qui permet la variation de 10 à 100% sans scintillement

o Alarme à carte (type badge)

o Système Musique et Vidéo ( Bang § Ofulsen) : chambre et salon équipé home cinéma complet 5.1 + deux pièces de jeux pré-équipées, jardin entièrement équipé

o Gestion des visuels (grandes vitres, garde corps et escalier en verre…) rétro-éclairage en LED RGB

o Carreaux italiens spéciaux sur l’intégralité des sols et dans les SDB et la cuisine (sans joint)

o Sanitaires Catalano et robinets Treme

o Cuisine italienne Snedero en laque grise et plan de travail en verre noir suspendu et rétro éclairé

o Porte faite en hollande toute hauteur sans impost


Mobilier

Meuble bar en verre trempé RGD modèle Eho édité par Cor

Tabouret de bar Cor ultra léger et ergonomique

Comptoir et table de salle à manger en verre trempé et inox 316 (modèle unique)

Chaise salle a manger Oscar Nemeyer produit par Poltrona Frau

Lampe salle à manger retro éclairée

Table centrale Noguchi

Relax Lecorbusier

Cheminée en fonte et en verre trempé

Canapé de chez Casina laque blanche et cuir rouge

Luminaire salon modèle Montjuic

Chambre parent

Lit Interlubkue

Canapé Artelegno

Chambres d’enfants Abba

Mobilier chambre ami en verre

Jardin développé par Id paysage

Voie bétonnée qui permet de faire le tour de la maison et de découvrir Washintonias, oliviers, peupliers argentés, arbres fruitiers (orange pomme figue grenade ), Eritrina, plantes cactées, et labyrinthe Néoporum éclairés, (goutte à goutte, puits avec source et bassin de rétention d’eau)

Le must de la réflexion, de la technologie et de la libre créativité dans une propriété unique !

Dans ce site calme et reposant, avec des vues naturelles sublimes, à quelques minutes de Casablanca et à proximité du Golf et de l’Océan, réalisez vos rêves d’enfants ! Mettez en scène votre vie ! Vivez votre différence !

Offrez vous aujourd’hui ce que sera l’Exception et l’Originalité demain!

Montant des mensualités de Crédit