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Fès-Shore, un futur parc intégré pour créer de nouveaux potentiels économiques

Fès-Shore situé sur la rocade périphérique menant vers l’aéroport international de la cité Idrisside, est un futur parc intégré pour créer de nouveaux potentiels économiques permettant une croissance soutenue du pays.


S’inscrivant dans le cadre du programme Emergence, le projet Fès-Shore est mené en partenariat entre le ministère de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, la wilaya de la région Fès-Boulemane, le CRI de Fès et MEDZ, filiale de CDG-Développement.


Cette vocation est orientée par la volonté d’affirmer la place du Maroc dans le secteur des industries de la connaissance conformément aux Hautes orientations royales, en vue de faire de l’économie marocaine une économie émergente, intégrée à l’économie mondiale, fondée sur le savoir, profitant des opportunités qu’offre la mondialisation et capable d’attirer des activités à très haute valeur ajoutée.


Le projet prévoit des espaces de bureau et de services s’étendant sur 131.000 m2 et offrira des prestations aux plus grandes entreprises multinationales et aux sociétés marocaines spécialisées qui vont s’y installer.

+CONCU SUR LE MODELE D’UN CAMPUS D’ENTREPRISES+ Le futur parc, qui propose un cadre de travail unique au coeur d’un environnement tertiaire en plein développement, est conçu sur le modèle d’un campus d’entreprises offrant des lieux de travail, de vie et de détente. Les 131.000 m2 de bureaux et services sont jalonnés d’espaces verts, d’esplanades piétonnes et de larges avenues arborées.

Authentique cité où la qualité de vie pour tous est érigée en priorité, cette réalisation technologique propose plusieurs commodités pour le bien-être de ses clients notamment des parkings, des bâtiments d’une hauteur maximale de 18 m, des surfaces de bureaux modulables de 200 à 3.000 m2, un centre de sport, des commerces et loisirs.

Grâce à un positionnement géographique privilégié, ce projet offre aux entreprises résidantes plusieurs possibilités de recrutement dans un bassin très riche en ressources humaines vu sa proximité de plusieurs universités, notamment celles d’Ifrane et de Meknès, le nombre important de jeunes diplômés formés aux métiers de l’offshoring et un programme de développement régional des TIC et de l’Offshoring.


Il vise à développer un espace intégré dédié aux activités de services informatiques, de traitement de données et de processus métiers, jouer un rôle moteur d’entraînement en matière de développement économique et technologique de la région, mais aussi être un carrefour régional générateur d’une synergie entre la richesse du Maroc et celles apportées par les opérateurs du secteur.

Il permettra aussi l’accès à un nouveau savoir-faire et de développer de nouveau métiers porteurs de valeur ajoutée, ainsi que de mettre en valeur le potentiel innovateur de la région de Fès et Meknès en aménageant une zone dédiée à dynamiser le développement économique.


Parc privé et parfaitement sécurisé, Fès Shore offre des plateaux de bureaux prêts à l’emploi, un boucle télécoms Carrier Grade en fibre optique (réseau entièrement IP, SLA spécial parc) ainsi que des services d’accompagnement performants, notamment un business centre, un guichet administratif unique, un support au recrutement et un centre de sport.

+ PRESTATIONS DE FES-SHORE+ Fès Shore offre aux sociétés résidantes une panoplie d’incitations fiscales et de subventions ainsi que des coûts compétitifs à l’international.

Les entreprises du Parc Fès-Shore bénéficieront d’un taux effectif d’impôt sur le revenu (IR) de 20 pc, des coûts des télécoms jusqu’à 30 pc moins chers que les prix en vigueur et des aides à la formation allant jusqu’à près de 5.800 euros.

En matière d’impôt sur les sociétés (IS), ces entreprises, qui sont exportatrices, en sont exonérées durant les cinq premières années de leur activité et ne paieront par la suite que la moitié de l’IS.

Cet important projet s’ajoute aux autres chantiers technologiques lancés par le Maroc dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations technologiques, économiques et sociales.


Ainsi, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc a entrepris avec courage et sérénité des actions et des réformes à même de répondre aux enjeux d’un développement harmonieux du pays et aux aspirations de la population En outre, un tel projet dans la région de Fès aura pour but non seulement de jouer un rôle moteur et d’entraînement en matière de développement économique et technologique de la région, mais aussi d’être un carrefour régional générateur d’une synergie entre l’entreprise, la recherche, la formation et l’innovation.


Par ailleurs, le site Fès-Shore constituera aussi un environnement idéal pour le transfert de la technologie et la création d’entreprises de pointe ou High-tech. De l’avis des observateurs il s’agit d’un grand projet ambitieux qui a pour objectifs de favoriser la croissance d’entreprises innovantes par la valorisation des activités de recherche au moyen d’incubateurs ou pépinières d’entreprises et d’essaimage, de participer activement au développement économique régional et de promouvoir le transfert d’expertise et de savoir-faire.


Immobilier Fez: forte correction du marché immo amorcée et attendue

«Il n’y aura pas de saturation mais plutôt une correction du marché immobilier. Tant qu’il y aura de la demande, les prix continueront à augmenter», pronostique le directeur régional de CB Richard Ellis, Karim Beqqali. Une «prophétie» qui écarte a priori l’hypothèse d’une strangulation du secteur. Elle a été révélée lors d’une présentation, jeudi dernier à Casablanca, sur «les tendances et perspectives du marché immobilier au Maroc».
Le scénario dressé par CB Richard Ellis (CBRE), un cabinet de conseil installé depuis 2 ans au Maroc, se réfère aux performances macro-économiques. Il y a d’abord «une inflation maîtrisée de 2,2% fin 2007», estime le top management. Rapatriement intégral des profits et incitations fiscales confortent l’activité immobilière… Dans les milieux bancaires, la baisse des taux d’intérêt lui a donné à son tour un coup de fouet. Les prêts immobiliers ont atteint 88 milliards de DH au cours du 1er semestre de l’année en cours. Les projets structurants (Tanger Med, extension ferroviaire, aéroportuaires…) dopent également le marché. «La hausse du prix du foncier oscille de 15 à 25 % depuis deux ans et le déficit logements est de 900.000 unités en 2007», indique l’étude CBRE.


Une radioscopie laisse pourtant apparaître des failles en termes d’offre. Dans le haut standing on constate «une inadéquation entre l’offre et la demande (qualité, prix, superficie)». Le résidentiel touristique «se répartit par contre de mieux en mieux sur le territoire». Le directeur régional de CBRE prévoit pour ce segment une «tendance ascendante des prix».
Parent pauvre du marché, le moyen standing où l’offre reste faible. Néanmoins, il existe une forte demande et un taux d’absorption élevé! Les promoteurs ciblent surtout le haut standing et le logement social. L’un pour ses hauts profits, l’autre pour ses avantages fiscaux. Le gouvernement devrait réajuster les offres du marché. La classe moyenne est laissée-pour-compte. Une partie d’elle se rabat sur les logements sociaux dominés par les promoteurs locaux. Et du coup les ménages à très faibles revenus se trouvent éjectés. L’offre est «menacée» par une éventuelle fin des exonérations (article 19/loi de Finances 1999) et la rareté du foncier.
L’immobilier hôtelier d’affaires et de loisir a également le vent en poupe. Son effervescence est caractérisée par «un fort potentiel pour les investisseurs et un taux d’occupation attractif ». Malgré cela le segment hôtellerie d’affaires souffre d’une indigence d’infrastructures. C’est un drame pour une capitale économique comme Casablanca. «L’offre reste restreinte même si le taux d’occupation est élevé», analyse l’étude.


Pour l’hôtellerie de loisirs le tableau n’est pas vraiment brillant. «Les unités sont surclassées et non-conformes.» Une évaluation qui vise notamment la qualité des services. Mais les prévisions de CBRE restent optimistes. Elles tablent sur une «réhabilitation» du segment hôtellerie. Le futur City center de Casablanca est un des signes avant-coureurs. D’ailleurs, ce genre de projet va même jusqu’à remodeler la nature du marché immobilier notamment le segment commercial (Voir article p. 21). Pour le moment, le secteur reste plombé par «l’opacité des transactions, une main-d’œuvre sous-qualifiée, l’insécurité juridique…».

Immobilier Fez : «Les colombes», un nouveau projet haut de gamme à Fès

Initié par Pack Energie, le complexe résidentiel «Les colombes» présente une offre innovante en matière d’habitat haut standing. Un lot de 69 villas met en harmonie la nature pittoresque et l’environnement culturel de la ville de Fès.



Le haut standing prend de l’essor à Fès. Le complexe «Les colombes» vient enrichir cette dynamique architecturale et offre aux propriétaires une gamme résidentielle diversifiée au cœur d’une des plus belles oliveraies de la ville impériale. Situé sur la route d’Imouzzar, arrondissement urbain dédié à l’élite sociale, le parc résidentiel «Les colombes» marie tradition et modernité sous un angle d’avant gardisme et de luxe. «Investir à Fès est pour moi un retour vers mes racines . Je le fais aussi par attachement profond à cette ville mythique et par engagement à son développement économique», explique Houria Benjelloun, présidente de Pack Energy, initiateur du projet, lors d’une visite de presse organisée le week-end dernier. Une politique commerciale inédite a été engagée, dans ce sens, en vue de promouvoir une offre adaptée aux consommateurs cibles. Ces villas ont été créées dans l’optique de répondre aux attentes d’une clientèle plus avertie. Selon Mme Benjeloun, «la tarification sera forfaitaire et non basée sur le métre carré» . Et d’ajouter : «plusieurs critères interviendront afin de déterminer le prix final de chaque villa». La commercialisation du complexe «Les colombes» débutera le mois prochain, et ce depuis la ville de Cannes. En effet, ce complexe résidentiel représentera le Maroc, en avril, au Salon international de l’immobilier MAPIC Cannes. Lancée depuis une année, la première tranche du parc résidentiel sera livrée à partir de juillet prochain. «Le retard est dû principalement aux intempéries incessantes qui se sont abattues sur différentes régions du Maroc, notamment la ville de Fès», souligne Mme Benjelloun. Ces premiers lots sont constitués de 42 villas de maîtres dont la superficie oscille entre 300 à 400 m2. Parmi les principales spécificités de ces habitations, la combinaison ombre et lumière qui favorise l’exploitation des rez-de-chaussée en tant que lieu de vie. L’architecture intérieure de ces gîtes met en valeur des open-spaces réservant des espaces distincts pour le séjour et la détente. Les chambres, quant à elles, sont de dimensions plus intimes attribuant plus de convivialité et de bien-être. Par ailleurs, la deuxième tranche, prévue pour octobre 2010, dispose de 27 villas de 160 à 180 m2. Ce complexe propose également à la vente plus d’une centaine de lots allant de 300m2 à 1500 m2. Pour plus d’attraction, les initiateurs de ce complexe l’ont inscrit dans une optique culturelle. Afin de favoriser l’échange culturel, la galerie d’art «Mystic Ethnic», ainsi qu’un salon de lecture et une médiathèque seront aménagés. Selon les responsables, des ateliers de poésie, peinture et musiques animeront tout au long de l’année les aires de ce complexe.

Immobilier Fes : 10 000 logements neuf à Fès Boulemane

Vue de Fès

Vue de Fès

Quelque 9.646 unités de logements à faible valeur immobilière temporaire (VIT) seront réalisées à l’horizon 2011, au niveau de la région Fès-Boulemane, a-t-on appris mardi auprès de l’Inspection régionale de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement de l’espace.


Cette opération a été initiée par la société Al-Omrane de Fès dans le cadre de ses réalisations propres et de partenariat avec le secteur privé, a affirmé à la MAP, l’inspecteur régional de l’habitat, de l’urbanisme, et de l’aménagement de l’espace, M. Abdelkader Ben Bassou.
Les achèvements prévus à fin 2009 concernent 4.541 logements à faible VIT, répartis sur les opérations Dalila-Fès (277), Al Mountazah-Fès (124), Inbiâat-Moulay Yaâcoub (500), Ras El Ma-Moulay Yaâcoub (3.600) et Moulay Smail-Sefrou (40).


Entre 2010 et 2011, quelque 3.000 autres unités de logement à faible VIT seront réalisées au niveau de la province de Moulay Yaâcoub, a souligné M. Ben Bassou, précisant qu’une première tranche de 131 logements, réalisée par la société Douja Promotion, est déjà engagée par la commission chargée de l’affectation desdits logements au profit de la population cible.
Le lancement de ce produit, qui s’inscrit dans un cadre de conventions entre l’Etat et les promoteurs publics ou privés, permettra de cibler les exonérations et orienter le soutien et les aides publics, accélérer et soutenir le programme national de résorption de l’habitat insalubre et concurrencer la production de l’habitat insalubre, a-t-il expliqué.
La réalisation de ce projet social, a-t-il poursuivi, vise également à contribuer à la régulation du marché immobilier et à combattre le noir, en concourant notamment à un dispositif de commercialisation contrôlé par les pouvoirs publics, à introduire la promotion d’habitat réglementaire dans le milieu rural et à encourager la production de programmes immobiliers au lieu des lotissements et de l’auto construction.
Selon le responsable, ces logements sont destinés à des citoyens, dont le revenu mensuel ne dépasse pas une fois et demi le « SMIG » ou son équivalent, à condition qu’ils ne soient pas propriétaires d’un logement dans la commune concernée.


La priorité est accordée aux ménages occupant les bâtisses menaçant ruine et les bidonvilles, au personnel et agents de sécurité, aux petits fonctionnaires de l’Etat et des collectivités locales ainsi qu’aux salariés du secteur privé et aux petits artisans et commerçants, a-t-il expliqué.
« S’agissant des promoteurs immobiliers, les objectifs portent essentiellement sur l’accès aux exonérations fiscales liées à ce produit et au foncier public dans le cadre d’Appels à la Manifestation d’Intérêts (AMI) lancés par l’Etat et les collectivités locales », a-t-il dit.
Et d’ajouter qu’en contrepartie de ces avantages, le promoteur s’engage à réaliser, sur une période n’excédant pas cinq ans à compter de la date d’obtention de la première autorisation de construire, un programme de construction de 500 unités en milieu urbain et/ou 100 unités en milieu rural à un prix ne dépassant pas 140.000 DH par unité de logement.
Au niveau national, le programme national de logement à faible VIT prévoit la réalisation d’environ 130.000 unités de logement à 140.000 dirhams pour un investissement de 15,5 milliards DH.

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