Archive pour : ‘Projets Immobiliers au Maroc’ Category

Inauguration de l’autoroute Marrakech-Agadir

Casablanca / Agadir par autoroute, c’est possible !

SAR le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi dans la commune de M’zoudia (province de Chichaoua), l’inauguration de l’autoroute Marrakech-Agadir, d’une longueur de 225 kilomètres, pour un investissement de près de 8 milliards de DH.

Le Prince Moulay Rachid a coupé le ruban inaugural de l’autoroute, après avoir suivi la présentation du projet par le ministre le ministre de l’Equipement et du Transport, M. Karim Ghellab, et le directeur général de la société des autoroutes du Maroc, M. Othmane Fassi-Fihri.

A cette occasion, M. Ghellab a présenté à Son Altesse Royale un livre sur l’autoroute Marrakech-Agadir.

Par la suite, SAR le Prince Moulay Rachid a emprunté l’autoroute sur 200 mètres aller-retour en voiture.

La réalisation de l’autoroute Marrakech-Agadir, qui a nécessité 4 millions de journées de travail, aura de multiples retombées sur les régions de Marrakech et d’Agadir notamment le développement du secteur touristique et des activités agricoles, l’accompagnement des aménagements industriels, l’augmentation des exportations à travers le renforcement des échanges commerciaux avec l’Europe, et l’attractivité des investissements étrangers.

Cette autoroute, lancée en janvier 2006 par SM le Roi Mohammed VI, permettra également d’atténuer l’enclavement d’une région à fort potentiel économique et de relier deux pôles touristiques importants du Maroc.

Par cette nouvelle liaison autoroutière, le temps du trajet Tanger- Agadir, qui se faisait auparavant en plus de 14 heures, est désormais réduit de moitié.

L’autoroute Marrakech- Agadir dessert, en plus de ces deux villes, Chichaoua et le Centre urbain d’Imintanout. Elle est composée de six sections fonctionnelles: bifurcation de Marrakech- échangeur de Marrakech Ouest, Marrakech ouest- Chichaoua, Chichaoua- Imintanout, Imintanout- Argana, Argana- Amskroud, et Amskroud- Agadir.

Cette autoroute comprend également un tunnel d’une longueur de 562 mètres, 13 viaducs d’une longueur totale de 2.921 m, 90 ponts et 55 passages pour piétons et pour véhicules.

Ces ouvrages ont nécessité la mise en oeuvre de 370.000 m3 et près de 45.000 tonnes d’acier.

Le relief montagneux traversé a généré un volume de terrassements très important puisqu’il a fallu réaliser plus de 37,5 millions de déblais et 27 millions de remblai, soit un total de près de 70 millions de m3.

La chaussée de cet axe a nécessité 380 tonnes de bitume, près de 2 millions de matériaux concassés et 2,1 millions de tonnes d’enrobés bitumineux.

Villes Nouvelles au Maroc : Un chantier qui avance bien

De nouvelles mesures et un nouveau mode opératoire.

La politique prônée par l’Etat pour les villes nouvelles avance comme prévu. Malgré les voix qui se sont élevées pour critiquer ce programme de grande envergure, les pouvoirs publics continuent à relever les défis et font tout pour faire réussir ce chantier, initié conformément aux Hautes orientations de Sa Majesté le Roi. Certes, des ajustements sont à faire en cours de route, mais cela ne nécessite pas pour autant une remise en cause de la réussite de ce méga-chantier. D’ailleurs, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, Ahmed Taoufiq Hejira, a insisté à maintes reprises sur le fait qu’il faut donner du temps à ces villes nouvelles pour leur permettre de voir le jour et d’évoluer dans le temps. Mais il est clair qu’il est encore trop tôt de dire que le projet de Tamesna est un échec, alors qu’il n’est qu’à sa deuxième année et celui de son aîné Tamansourt n’est qu’à sa cinquième année.

Aussi pour en finir avec les erreurs du passé et ne laisser aucun incident ternir l’image de ces villes nouvelles, il a été décidé de revoir le cahier des charges régissant le partenariat public-privé. Ainsi, en serrant les vis, Al Omrane, bras armé de l’Etat, pourra éviter de retomber dans l’affaire General Contractor Maroc (GCM). Donc, de nouvelles dispositions seront appliquées pour les nouvelles conventions signées dorénavant. Autre élément important aussi pour garantir une meilleure sécurité et la transparence aux futurs acquéreurs de logements dans les villes nouvelles, Al Omrane veillera à l’application de la Vente en état futur d’achèvement (VEFA) et au respect des engagements de la part des promoteurs. Aussi, pour ne pas réitérer les erreurs du passé, le mastodonte public a décide de céder de petites surfaces aux opérateurs privés destinées à la valorisation pour éviter que certains promoteurs profitent de la flambée des prix et commencent à spéculer sur les terrains. En effet, le but étant de dissuader tous ceux qui veulent laisser les terrains vides durant des années sans les aménager en attendant que les prix de l’immobilier flambent.


C’est fini le laisser-aller, l’Etat a donc décidé de serrer les vis et de reprendre tout terrain non valorisé, s’il s’avère que le partenaire privé n’est pas sérieux et ne veut pas y construire selon le planning pré-établi.
Notons que déjà Al Omrane a récupéré une bonne partie du terrain cédé à CGM et non encore valorisé après la défaillance du premier propriétaire qu’il compte prendre en charge. Actuellement, les nouveaux repreneurs ont trouvé un accord avec l’Association représentant les clients lésés. Un nouveau planning de livraison a été arrêté par les parties concernées et que GCM s’est engagée à respecter.
Le groupe public ne s’arrête pas là. «Nous comptons récupérer le maximum des terres si les promoteurs ne les construisent pas et nous sommes prêts à les donner à d’autres opérateurs plus sérieux ou de les aménager nous-mêmes», a insisté Najib Laraichi Bedoui, président du groupe Al Omrane. Pour ce qui est des projets Marina D’Or et Jet Sakane qui accusent des retards de livraison, le bras armé de l’Etat est en discussions avec eux pour accélérer la cadence et satisfaire les clients qui attendent encore la livraison.

Selon Al Omrane-Tamesna, les travaux réalisés par ce promoteur dépassent 85% pour la première phase d’environ 1.936 unités. Ce décalage est imputé essentiellement au retard cumulé lors de l’octroi de l’autorisation de construire, précisent les responsables. Face à ces perturbations, il a été décidé que le moment est venu pour procéder à un contrôle rigoureux et de passer au crible un par un les projets initiés à Tamesna. Toutes ces bonnes résolutions seront donc appliquées lors de la conclusion des nouvelles conventions avec les promoteurs immobiliers dans le cadre du partenariat public-privé mis en place pour les villes nouvelles. Notons que déjà pour la ville nouvelle de Sahel Lakhyayta, les promoteurs privés n’auront à opérer que sur le 1/3 de la superficie globale, alors que l’autre 1/3 sera aménagé par Al Omrane et le 1/3 restant sera réservé à l’auto-construction et cédé sous forme de lots aux personnes physiques. Le but recherché était d’équilibrer les interventions.

Par ailleurs, les travaux de valorisation seront lancés au plus tard en juillet prochain. Déjà, le groupe public a signé des conventions avec 4 promoteurs immobiliers marocains, notamment le Groupe Palmeraie Développement (les Espaces Saâda), Groupe Alliances, Sotravo (société de Lahjouji, ex-patron de la CGEM) et Bioui, un promoteur issu de l’Oriental, qui ont été retenus suite à un appel d’offres international. Le prix étant fixé dès le départ à 600 DH/m², la compétition, entre les 8 soumissionnaires, dont deux italiens, a porté sur la durée de réalisation, la qualité du produit final ainsi que l’engagement sur la construction de logements à 140.000 DH l’unité dédiés aux démunis. C’est dire un changement majeur dans les critères de sélection : ce n’est plus la logique du moins disant mais du mieux disant.

Notons aussi qu’un cinquième opérateur marocain prendra également en charge la construction de 900 logements dont 500 à faible VIT dans la ville nouvelle de Sahel Lakhyayta.
Il s’agit de Namet Développement qui avait été retenu lors d’un appel d’offres lancé initialement pour le pôle urbain Sahel Lakhyayta. Sans oublier que le groupe public construira également 400 logements sociaux (300 à 140.000 DH l’unité et 100 à 250.000 DH l’unité) et 350 villas semi-finies destinées aux couches moyennes. La première tranche, en cours de réalisation, porte sur 107 hectares aménagés et équipés en réseaux d’infrastructures hors site et primaires. Elle représente une capacité d’accueil de plus de 10.000 logements de différents standings. Ainsi, 21 îlots d’une superficie de 43,40 ha ont été cédés à ces promoteurs. Pour ce qui est de la ville de Chrafate, elle devra accueillir 180.000 habitants. Les travaux avancent selon le planning préétabli.

En 2010, Al Omrane poursuivra les travaux d’assainissement et de voirie et la mobilisation du foncier. Les premiers appels d’offres dans le cadre du partenariat avec le privé seront lancés au cours de cette année également.
Le budget d’investissement prévisionnel pour 2010 s’élève à 300 millions de DH. Prévue sur une superficie de 769 ha, cette ville devra être achevée en 2016. Pour ce qui est de Tamansourt, qui a bouclé cinq ans d’existence en décembre dernier, les résultats affichés sont bons. En 2009, Al Omrane Tamansourt a achevé les travaux d’équipements hors site, tandis que ceux in site seront achevés en juin 2010, ce qui signifiera l’achèvement des travaux en alimentation en eau potable, en électricité et en assainissement. Située sur une superficie de totale de 1200 ha, cette cité, destinée à pallier la problématique du désengorgement de la ville de Marrakech et la sauvegarde de sa vocation touristique et historique, abrite déjà plus de 20.000 habitants. Une avancée notable à applaudir.

Promotion immobilière Maroc : Excelia réinvente l’immobilier secondaire et touristique

Anas Sefrioui Nouveau souffle pour GFM (Groupe Fadesa Maroc). Le promoteur immobilier vient en effet de créer une nouvelle marque : Excelia qui, désormais, chapeautera la totalité de ses projets à travers le Royaume, notamment à Saïdia, Marrakech et Tamuda Bay sur la côte Nord, selon un communiqué de presse de ce groupe.

La nouvelle marque s’accompagne par un nouveau positionnement stratégique de l’entreprises : l’immobilier secondaire et touristique. Excelia est le résultat d’une réflexion qui a commencé depuis de nombreux mois. L’image de marque de GFM, propriété à 50% de Douja Promotion Groupe Addoha depuis décembre 2007, a souffert des péripéties financières de son autre actionnaire, l’espagnol Fadesa-Martinsa, actuellement en redressement judiciaire, selon la même source. La continuité de son activité au Maroc et la bonne marche de ses projets phares dans le Royaume n’ont pas empêché l’installation d’un climat suspicieux autour du GFM ce qui a poussé son top management à envisager la création d’une nouvelle marque, porteuse de toutes les valeurs intrinsèques au groupe.

Immobilier de luxe au Maroc : les prix ont baissé !

“La crise a fait baisser les prix. Ils ont chuté de 25 % à Marrakech et de 30 % à Tanger. Le moment est propice pour investir. A condition d’être sûr de son choix de vie ! De nombreux riads sont actuellement mis en vente par des retraités. Ils les avaient achetés il y a vingt ans, mais, désormais, ils se sentent trop âgés pour y séjourner régulièrement.


A Marrakech, « les valeurs ont chuté d’au moins 25 % », admet Séverine de Freycinet, responsable de l’agence locale Emile Garcin. Dans la médina, un riad rénové se vend la plupart du temps entre 200.000 et 600.000 euros avec des surfaces habitables variant entre 100 et 300 mètres carrés et plus, sans compter les patios, plus ou moins grands selon le prestige de l’habitat. Ainsi, un riad complètement rénové, développant 200 mètres carrés, s’est récemment négocié à 370.000 euros.”


source buz immobilier

Montant des mensualités de Crédit