Confirmation dans l’économiste : Crédits immobiliers Maroc: Les taux revus à la hausse
Je viens de lire l’article de l’économiste que je vais vous livrer qui confirme a priori une tendance à la hausse des crédits immobiliers au Maroc. Avant de vous livrer la source de l’article, j’ai fait un tour de tendance et il applique que cette augmentation n’est pas forcément réglementaire mais une forte recommandation, ce qui signifie qu’en negociant bien la hausse ne serait pas aussi importante que ça… mais il va falloir bien négocier pour obtenir de bonnes conditions !
Ceux qui avaient pris des taux variables risquent d’avoir de mauvaise surprises, ceux qui ont déjà un accord de principe de la banque mais pas encore levé leur crédit ne seront pas impactés.
Ci dessous l’article :
Le crédit immobilier plus cher… Depuis quelques jours, les taux des prêts accordés aux demandeurs de crédit ont été revus à la hausse. Pour l’heure, la mesure ne cible que les nouveaux demandeurs. Ces derniers ne seraient-ils pas découragés par cette hausse? Les professionnels sont convaincus du contraire. «La hausse des taux est en moyenne de 0,3 à 0,4%, ce qui n’est guère significatif», fait-on valoir auprès d’une grande banque de la place. Les taux appliqués par AWB s’échelonnent entre 5,43 et 6,13% pour les taux variables, et 5,93 et 6,45% pour les taux fixes. Ils varieront selon la durée du financement et sa quotité (inférieure ou égale à 80%). À noter que la durée maximale de prêt pour un fixe est de 25 ans, alors que pour un
taux variable, elle peut aller jusqu’à 40 ans.
Bien évidemment, il restera toujours possible de négocier le taux avec son banquier ou sa société de financement. «Tout dépend de la relation avec le client et du montant
du prêt demandé. Plus celui-ci est important, plus les négociations sur le taux sont souples», affirme-t-on à Wafa Immobilier. Le même ton est donné chez le CIH, où, de
source interne, les taux à 5,50% en variable et 5,95% en fixe, et ce pour un prêt échelonné sur 25 ans. Sur les raisons expliquant la hausse, la place se fait l’écho d’une décision de Bank Al-Maghrib, qui aurait revu à la hausse les taux plafonds. Ce qui viendrait s’ajouter à l’arsenal anti-insolvabilité déployé par les banques. Telle est l’explication la plus COURANTE : « Les effets de la crise perdurant, notamment chez les MRE, BAM aurai probablement voulu se prémunir davantage contre le risque d’insolvabilité des demandeurs de crédit».
Pour rappel, Abdellatif Jouahri, gouverneur de la banque centrale, avait à maintes reprises mis en garde contre l’excès de délivrance de crédits immobiliers, notamment m raison des risques liés au surendettement les ménages. Autre anomalie dans la pratique, l’achat de plusieurs logements économiques par des gens qui agréés ou à l’achat de terrains dans un but lucratif». Mais de quels moyens dispose les banques pour vérifier, a priori, que le bien est acheté à bon escient?

