Tramway de Casablanca : Un marché de 120 millions DH pour Cegelec

A l’issue de l’appel d’offres portant sur l’installation du câblage électrique nécessaire pour l’activation de la 1ère ligne du tramway de Casablanca, Casa Transport a retenu le consortium Cegelec Centre Est/Cegelec Maroc. La valeur globale du marché est de 120 millions DH. A noter que le groupement a déjà mené plusieurs projets au Maroc dont notamment l’électrification du futur tramway de Rabat.

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Cafpi plaide pour une réforme des aides à l’accession plus efficace et moins coûteuse Certaines mesures destinées à encourager l’accession ont en fait participé à la hausse des prix.

Alors que le projet gouvernemental de réforme des aides à l’accession sera présenté à la rentrée, les professionnels de l’immobilier livrent au fur et à mesure leurs impressions sur les mesures dévoilées. Alors par exemple que la FNAIM demande le maintien des aides dans l’ancien et notamment du prêt à taux zéro, le courtier en crédit Cafpi aimerait pour sa part en savoir plus sur les évolutions annoncées. Concernant le PEL (Plan Epargne Logement), « pour l’instant, c’est le flou artistique », estime le courtier. Au sujet de la refonte des APL, leur extension « à la sécurisation du parcours résidentiel devrait permettre aux banques de se prémunir contre les risques de défaillance des acquéreurs. Cette mesure les rendra peut-être plus souples vis-à-vis de certains profils mais le financement du logement étant privé, les banques ont depuis longtemps toute liberté pour exclure du crédit les clients qui ne les intéressent pas », souligne Cafpi. Concernant le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt, si sa suppression trouve grâce aux yeux du courtier car non pris en compte dans les plans de financement par les banques, la poursuite d’une aide similaire au prêt à taux zéro suscite moins d’enthousiasme : le PTZ « a surtout maintenu artificiellement le pouvoir d’achat logement des primo-accédants et son bénéfice au final est peu probant si ce n’est pour les vendeurs qui ont profité de cette aubaine pour pouvoir vendre leurs biens plus chers », dénonce Cafpi.

Pour le courtier, deux segments de marché sont à ne pas négliger. Tout d’abord l’ancien : « Il est essentiel que le logement ancien soit englobé dans le dispositif. De manière générale, et encore plus aujourd’hui avec la pénurie de logements neufs, le marché de l’ancien est le fer de lance des transactions immobilières », indique Philippe Taboret, Directeur Général de Cafpi. Et ensuite les classes moyennes, les aides ne devant pas être seulement réservées aux plus modestes : « Chaque maillon est important et l’habitat classique qui attire les classes moyennes, ne doit pas être oublié », précise Philippe Taboret. Seule solution pour détendre le marché, « faire baisser les prix en produisant du logement », notamment social, « pour avoir une offre supérieure à la demande, ouvrant l’accession à la propriété au plus grand nombre ». Faute d’une vraie politique de construction, le courtier considère que ce sont les taux et les conditions de crédit qui jouent le rôle d’arbitre. « Ces conditions restent exceptionnelles pour quelques mois encore. C’est vraiment le moment d’acheter, d’autant que la réforme des aides au logement va restreindre le champ des acquéreurs susceptibles d’en bénéficier », estime Philippe Taboret.

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Alerte : Ramassage massif des « Echos Quotidien » à Casablanca, Rabat et Marrakech – Addoha

Suite à l’article/enquête publié lundi et mardi réalisé par les ‘‘Echos Quotidiens’’ sur le Groupe Addoha concernant une sombre affaire l’opposant à plus de 2.000 acquéreurs, le quotidien aurait fait l’objet d’un ramassage massif auprès des kiosquiers de Casablanca, Rabat et Marrakech. Même le distributeur Sapress aurait reçu une offre pour racheter les invendus. Résultat : le quotidien a battu son record de vente ces 2 journées.

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Immobilier au Maroc: L’effet MRE n’a pas pris cet été

Les promoteurs immobiliers qui attendaient l’été pour écouler une partie de leurs appartements auraient été bien déçus. Selon la fédération nationale marocaine des promoteurs immobiliers, «l’effet MRE n’a pas pris cette année ». A son origine, les prix jugés exorbitants et une pratique de noir qui « bloque toute initiative ». L’été 2010 n’aura pas été concluant pour les promoteurs immobiliers marocains. Ceux qui attendaient cette période et l’arrivée des MRE pour écouler une partie de leurs stocks ont été bien déçus. A la Fédération nationale des promoteurs immobiliers, on explique que «l’effet MRE n’a pas pris cette année ». En cause « les MRE qui n’étaient pas rentrés depuis 2007-2008 ont été surpris par la chéreté des prix. Ce qui a bousculé leurs projets d’achat ».
Fadila, qui vit en Floride depuis quinze avec son époux marocain confirment ces propos. Cette été, le couple regagne le Maroc pour les vacances. Ils n’étaient pas rentrés depuis cinq ans et souhaitaient acquérir un logement à Casablanca, un « pied à terre » pour leurs futures vacances. Mais les prix s’avèrent ahurissants. Dans des quartiers comme Bourgogne, dont l’un deux est originaire, les prix du mètre carré avoisine les 17.000 DH. Et ce n’est pas tout. Les promoteurs exigent 25 voire 30% du prix.
Pourtant, la Fédération avait déclaré quelques mois auparavant que le noir serait supprimé. C’est donc archi-faux.
Fadila est repartie en Floride décidée, avec son époux, à y acquérir un logement bien moins cher que ceux de Casablanca. Leur maison et celle de leurs enfants sera donc en Amérique. Pour le Maroc ils se contenteront de rester chez leurs parents, comme ils avaient l’habitude de le faire.
Fadila n’est pas la seule dans ce cas de figure. Nombreux sont les MRE à avoir été dissuadés par les prix des appartements au Maroc. Ceux qui projetaient ‘y acquérir un logement ont fini par s’installer définitivement dans les pays d’accueil où les logements semblent moins chers et les taux d’intérêt bancaires bien plus intéressants.
Les prix continuent d’augmenter, d’année en année, malgré la crise. Et les promoteurs n’entendent pas se passer de noir.
«Lorsqu’un promoteur vous demande 450.000 ou 500.000 DH de noir, comment voulez-vous vous les procurer ? », s’interroge Fadila. Il est vrai que par les temps qui courent et pour des personnes qui gagnent honnêtement leur vie (salariés dans une entreprise), faire des économies de cette échelle relève de l’impossible. Restent ceux pour qui cela e pose aucun problème, l’argent liquide dans leur activité étant monnaie courante.
Mais le Maroc doit-il continuer à n’encourager que cette catégorie ? La question mérite d’être pensée sérieusement.

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Montant des mensualités de Crédit