Des fantômes au Morocco Mall, non mais sérieux…

Vous connaissez la dernière ?
Ses détracteurs étant à cours d’arguments, voici qu’ils viennent de lancer une campagne comme quoi le Morocco Mall serait hanté … sisi je vous assure, on est bien en 2012 et vous lisez bien ce message.
Le pire, c’est que la rumeur a pris tellement de place que le Morocco Mall s’est cru obligé de répondre que non non ce n’était pas vrai. SANS BLAGUE ?


A l’époque du buzz sur Internet, plus rien n’arrête nos communiquant, d’un côté comme de l’autre d’ailleurs.
Et dire que suivant des chiffres officieux le Morocco Mall n’avait pas besoin de ça, avec c’est vrai beaucoup plus de visiteurs que prévu, mais un chiffre d’affaire pour l’instant bien en deçà de ce qui était prévu…


à suivre.

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Hamidi : La Rétrospective – du 27 oct au 1er dec à la Galerie 38, Casablanca

Hamidi : La Rétrospective
Du 27 octobre au 1er décembre 2011
A la Galerie 38
, Casablanca

Dans la série des rétrospectives que La galerie 38 consacre depuis son ouverture aux grandes maîtres de la peinture marocaine, une nouvelle exposition célèbre l’oeuvre de Mohamed Hamidi.

Hamidi La Retrospective casablanca maroc

Hamidi La Retrospective casablanca maroc


L’exposition « Hamidi : La Rétrospective» présente du jeudi 27 octobre au jeudi 1er décembre 2011 une collection d’oeuvres majeures de ce peintre qui fut auprès de Farid Belkahia, Mohamed Melehi ou encore Mohamed Chebaa, l’un des précurseurs de l’art moderne au Maroc. L’ensemble remarquable réalisé entre 1961 et 2011 s’organise autour de thèmes chers au peintre que sont l’art africain, les corps, l’homme et la femme, les signes et les symboles universels. Puisant son inspiration au plus profond de l’âme et du corps, Mohamed Hamidi a su créer à travers ses figures créatrices une alchimie singulière et plurielle, « Hamidi : La Rétrospective » offre ainsi un hymne à la vie, à voir sans modération.


Diplômé de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris, Mohamed Hamidi revient au Maroc et devient professeur de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Casablanca. Dirigée par Farid Belkahia, l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Casablanca connaît jusqu’en 1975 son âge d’or. De là, découle un mouvement artistique extraordinaire aux yeux de l’artiste « car il était à la fois réfléchi et chacun pouvait y travailler à sa manière ».


En 1969, l’art marocain prend un tournant décisif avec la célèbre exposition protestataire de la place Jamaâ El-Fna. Alors qu’une certaine peinture porte encore le poids colonialiste, Mohamed Hamidi et ses contemporains dévoilent aux yeux de tous des oeuvres avant-gardistes, percutantes et originales. De cette époque, la Galerie 38 expose des oeuvres qui retrouvent toutes leur modernité et leur force à travers l’exposition « Hamidi : La Rétrospective ».
ngagé dans la recherche des signes et des symboles, notamment à travers l’art africain, Mohamed Hamidi décortique les mythes populaires et déchiffre les légendes animistes africaines parvenant ainsi à créer de nouvelles formes esthétiques intimement liées au sacré, sans jamais dénaturer l’héritage l’héritage arabo-africain qu’il a reçu.
A travers les lignes et formes si fidèles à l’oeuvre de Mohamed Hamidi et sa recherche des matières et plus encore des couleurs, le spectateur ne peut rester indifférent à cet univers où le corps devient esprit et l’esprit prend corps. A la fois peintre alchimiste avec ses notes ocrées et cuivrées – comme un hommage à la Terre, Mohamed Hamidi excelle aussi bien dans les couleurs éclatantes. Des bleus, des jaunes, des rouges ou des verts chorégraphiés qui font danser la toile et donnent naissance à la vie. Mêlées à ses lignes et ses formes aux allures rectangulaires ou triangulaires, Mohamed Hamidi casse les frontières, caresse l’harmonie pour conduire le spectateur vers un ailleurs éclairé.
A VOIR ABSOLUMENT.

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Maroc Immobilier : Vrai ou faux promoteurs ? Un faux se retrouve en prison!

Quatre ans de prison ferme, tel a été le verdict rendu, jeudi dernier, par la chambre correctionnelle près le tribunal de première instance d’El Jadida contre un escroc qui se faisait passer pour un promoteur immobilier pour déplumer ses victimes.

Un escroc profite toujours des malheurs et des rêves des autres. Abdeslam est l’un d’eux qui vient d’être, jeudi 18 août, condamné à quatre ans de prison ferme assortie d’une amende de cinq mille dirhams par la chambre correctionnelle près le tribunal de première instance d’El Jadida. Son arrestation est survenue suite à une plainte déposée par une femme qui rêvait d’avoir sa propre «tombe de la vie», un appartement qui l’abrite avec sa petite famille. Sa plainte a fait état quand elle a appris qu’Abdeslam dispose d’une société chargée de la construction et la vente des biens immobiliers dans la capitale de la région de Doukkala. S’adressant au siège de la société, elle n’a trouvé qu’Abdeslam qui accueillait les clients. Il s’est présenté à elle comme le vrai propriétaire d’un projet immobilier qui lui a coûté les dizaines de milliers de dirhams. Ils se sont mis d’accord sur l’achat d’un appartement d’une superficie de soixante et onze mètres carrés situé au premier étage d’une résidence. La femme a payé cash les deux cents trente mille dirhams, prix de l’appartement. Un compromis de vente a été conclu entre les deux. Seulement, entre-temps, elle s’est retrouvée face-à-face d’un nouveau promoteur immobilier autre qu’Abdeslam, qui lui réclamait d’autres sommes d’argent, prix d’un appartement d’une superficie de quatre-vingt-quatorze mètres carrés situé au quatrième étage. Que s’est-il passé ? Qui était ce nouveau promoteur immobilier qui a commencé à réclamer plus d’argent ? Où est Abdeslam, le promoteur avec lequel elle a commencé la transaction ? Pourquoi lui ont-il changé l’appartement qu’elle avait acheté ? Plusieurs questions sont passées par sa tête avant d’aller à la police judiciaire d’El Jadida pour exposer son problème. Rapidement, la machine policière a été mise en branle. L’enquête a révélé que la société commerciale chargée de construire et vendre des biens immobiliers qu’Abdeslam avait fondée n’était qu’un écran pour mettre dans ses filets toute personne rêvant d’acheter un appartement. En fait, il a nié, que ce soit devant les enquêteurs de la police judiciaire ou le tribunal être un escroc, mais un courtier immobilier. Il a affirmé, lors de son interrogatoire, qu’il s’adressait aux promoteurs qui construisent des projets immobiliers à El Jadida ou ailleurs. En fait, ils leur attribuaient des appartements contre des chèques de garantie portant le montant du prix de vente. De coutume, ils ne concluaient aucun contrat. C’était une question de confiance entre lui et les promoteurs immobiliers. C’est à ce moment qu’Abdeslam s’initiait à la recherche d’un client. Quand il le rencontrait, il le conduisait à l’appartement exemplaire du projet immobilier pour le visiter. Après quoi, Abdeslam fixait le prix de vente. Si le client l’acceptait, Abdeslam n’hésitait jamais à lui demander de lui verser un acompte d’une importante somme. Dès qu’il l’empochait, il concluait avec lui un compromis de vente. Abdeslam remettait une partie de la somme empochée au promoteur, propriétaire du projet immobilier et lui livrait enfin le client qui se déboussolait. Le client se retrouvait, en premier lieu, devant un nouveau promoteur immobilier en train de transiger un nouveau prix de vente et en second lieu, avec la perte d’une somme d’argent puisqu’il a acheté de chez Abdeslam avec un prix dépassant le prix réel de l’appartement. Dans la voiture d’Abdeslam, une Passat, les enquêteurs ont saisi plusieurs documents prouvant qu’il était un escroc notoire qui a mis dans ses filets plus d’une vingtaine de victimes.

source : Abderrafii ALOUMLIKI pour aujourd’hui le maroc

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La banque marocaine : Crédit du Maroc augmente son capital

L’opération porte sur un montant de 233 millions de DH.

Le Crédit du Maroc vient d’obtenir l’aval du CDVM pour augmenter son capital par conversion optionnelle des dividendes de l’exercice 2010. Les 233 millions de DH, montant de l’opération, viendront donc renforcer les fonds propres de la filiale marocaine du Crédit Agricole (France).


La banque cherche aussi à accroître sa capacité de distribution des crédits tout en respectant le ratio de solvabilité tel que défini par les directives de Bâle II. L’émission des nouvelles actions, au nombre 288.427 au prix de 810 DH l’unité, est réservée uniquement aux actionnaires actuelles de la banque. Par conséquent, à l’issue de l’opération, la structure du capital restera la même (77% aux mains du Crédit agricole, 10% pour Wafa assurance et 13,17% pour les autres actionnaires).
Le prix d’émission des actions attribuées en paiement du dividende de l’exercice 2010, soit 810 DH l’unité, a été calculé sur la base de la moyenne des cours cotés lors des 20 séances de bourse ayant précédé la tenue de la réunion du directoire du 14 février 2011, diminué d’une décote de 10% et arrondi au multiple de 27 le plus proche.

La période d’exercice de l’option de conversion des dividendes en actions nouvelles sera ouverte, auprès du Crédit du Maroc, organisme centralisateur, du 25 juillet au 19 août 2011. A l’expiration de ce délai, et en l’absence de l’exercice de l’option, le dividende ne pourra plus être payé qu’en numéraire. A l’issue de l’augmentation de capital, les fonds propres devraient atteindre 3,82 milliards de DH. Pour rappel, il y a quatre mois, le Crédit du Maroc avait déjà procédé à l’émission d’un emprunt obligataire subordonné pour un montant global plafonné à 500 millions de DH. L’émission a été souscrite plus de 7,5 fois et le taux de satisfaction s’élevait à 13,3%.


Dans un contexte économique peu propice, le Crédit du Maroc avait clôturé l’exercice 2010 sur une note positive, grâce à sa politique commerciale ciblée. En consolidé, son Produit net bancaire (PNB) a progressé de 11,2% pour atteindre 2 milliards de DH. Sous l’effet d’une hausse de la charge du risque (+100%) à 481 millions de DH, le Résultat net part du groupe a accusé un repli de 14% à 363 millions de DH.
Sur la période 2011-2013, la banque, dirigée par Pierre-Louis Boissière, promet de maintenir le rythme de création de nouvelles agences à raison de 30 ouvertures chaque année pour un budget qui s’élève à 420 millions de DH. Le Crédit du Maroc compte également amplifier l’effort d’ouvertures de comptes auprès des particuliers et des entreprises. Les prévisions tablent sur une progression des dépôts de l’ordre de 11,8% à l’horizon 2011. De leur côté, les crédits devraient enregistrer une progression de 12,8% durant la même période. La croissance annuelle moyenne du PNB serait de 11,2% au cours des trois prochains exercices.

La poursuite de l’optimisation des charges d’exploitation devrait permettre d’améliorer le résultat brut d’exploitation dont le taux de croissance annuel moyen sur la période projetée est de 8,71%.
Le coût du risque présente une progression moyenne de 1,9% en lien avec l’augmentation des créances clientèles. Enfin, le résultat net du Crédit du Maroc devrait en moyenne croître de 19,6% d’ici à 2013.


Le groupe CDM améliore sa solvabilité
A fin 2010, le ratio de solvabilité du groupe CDM marque une croissance de 5 points pour s’établir à 11,57%.
Cette augmentation est due à la hausse enregistrée au niveau des fonds propres consolidés de 8,8% pour un solde de 3 980 MDH en raison de l’opération d’augmentation de capital par conversion optionnelle du dividende 2009 en actions nouvelles du Crédit du Maroc. Les risques pondérés ressortent en légère croissance de 3,74% en comparaison avec 2009 témoignant des évolutions respectives sur les crédits immobiliers et à la consommation et du resserrement des conditions d’octroi des crédits à l’équipement et des crédits spot.




source : le matin

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