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Le choix de votre immobilier au Maroc par une agence spécialisée n’est pas toujours une solution économique.

Désireux de conquérir un bien dans l’immobilier au Maroc que ce soit par le biais des petites annonces, des vendeurs de listes ou encore des agences immobilières n’est pas constamment chose aisée. Ces derniers servent certainement d’intermédiaires entre le client et l’acheteur lors des transactions comme la recherche ou l’achat d’un logement. Ils peuvent également gérer les difficultés rencontrées quotidiennement chez le locataire ou le propriétaire.
De ce fait, en optant pour des agences immobilières au Maroc cela admet, sans équivoque, qu’un gain de temps sera intégré car elles ont toujours un fonds de bien immobilier à louer ou à vendre permettant de répondre à la demande. Cependant, le gain de temps n’est pas forcement un gain d’argent dans ces agences car le loyer est souvent plus élevé faute des frais inclus. C’est de là qu’intervient le terme agence économique en services immobiliers.


En effet, l’objectif des agences immobilières dignes au Maroc comme dans plusieurs pays est d’accompagner le client dans la finalisation de l’achat, la vente ou la location d’un bien. Cependant il y a, d’une part une envie de gagner du temps d’un travail bien fait ; et d’autre part un gain économique. Le conseil à retenir dans ce cas est de chercher parmi toutes les agences à votre disposition, celle qui vous proposera des frais de commission les plus réduits afin de réaliser des économies non seulement financières mais aussi temporelles.

Le succès d’un investissement en matière immobilière dépend d’une stratégie et d’un plan d’actions bien détaillés. En effet, une agence qui se focalise uniquement sur son profit ne verra pas les recettes de sa société s’accroître car n’oublions pas que l’immobilier touche le côté social des individus. Cela est de même pour une agence qui s’appuie sur les points sociaux de ses clients. Ainsi, la réussite dans la gestion d’une agence immobilière n’est pas le fait d’un hasard mais des opportunités qui s’offrent pendant la durée de cette entreprise.

Pour le client, dans le choix d’une agence immobilière, ne vous attachez pas seulement aux coûts ou frais de commission, optez aussi pour le professionnalisme, l’expérience, la maîtrise ou la bonne connaissance du marché de la zone ou la région, en un mot la compétence de l’entreprise.

Casa ma ‘’vieille’’ ville… Histoire de Casablanca

plan de la medina de casablanca 1900

plan de la medina de casablanca 1900


Le Casablanca du XXème siècle est décrit comme une ville moderne, avant-gardiste, véritable laboratoire expérimental d’architecture et d’urbanisme, exemple pour de nombreuses métropoles européennes.
Ce Casablanca-là, est né suite à l’évolution qu’a connue la ville d’alors, celle que l’on appelle la Médina et qu’aujourd’hui nous affublons souvent du qualificatif ‘’ancienne’’. L’ancienne médina de Casablanca est unique: elle ne ressemble à
aucune autre. C’est une version moderne de la classique médina marocaine. Elle a des particularités architecturales et urbanistiques spécifiques qui lui ont été imprimées par les nombreuses communautés qui y ont vécu.
De nos jours, la vieille ville compte près de 11 000 familles, soit environ 47 000 habitants qui logent dans des bâtiments datant à 80% de plus de 50 ans. Ces chiffres sont plus bas que ceux d’il y a dix ans mais l’état des structures et infrastructures de la ville est dans un état de délabrement flagrant. L’insécurité menace chaque famille et des maisons s’effondrent quand le vent souffle plus fort que d’habitude ou que la pluie est plus abondante que de coutume. Situation en totale contradiction avec le gigantesque et ambitieux projet de la marina qui est en cours à proximité et qui devrait être livré en 2011, contradiction à tous les niveaux et notamment budgétaire avec une enveloppe allouée de cinq milliards de dirhams. Ayant pour vocation d’être le ‘’Manhattan de Casablanca’’, ce projet est un complexe immobilier, hôtelier, touristique, administratif et commercial
associé à un port de plaisance, qui serait censé ‘’embellir’’ et moderniser la côte casablancaise mais qui risque de jurer avec les caractéristiques architecturaux environnants.

Immobilier : les promoteurs dénoncent officiellement la frilosité des banques

Lettre ouverte des Promoteurs

Lettre ouverte des Promoteurs

Une plainte officielle de la FNPI adressée, fin septembre, au GPBM, au ministère des finances et à Bank Al Maghrib.
Les promoteurs évoquent l’application de la part des banques de mesures contraignantes et restrictives dans l’octroi des crédits. Des banquiers et chefs d’agences confirment l’existence de consignes de leurs sièges pour plus de prudence.


Les promoteurs obligés de fournir un apport personnel de 30 à 40% du montant global de l’investissement
Dans la correspondance, signée par le président de la FNPI, Youssef Ibn Mansour, ce dernier exprime les inquiétudes des promoteurs par rapport aux nouvelles mesures appliquées par les établissements bancaires quant à l’octroi des crédits. L’inquiétude des promoteurs immobiliers ne se limite pas aux financements accordés à la promotion immobilière, mais s’étend aussi aux crédits accordés aux particuliers en quête d’un nouveau logement (voir encadré). Plus concrètement, les promoteurs pointent du doigt «des mesures de plus en plus contraignantes et restrictives de la part des banques dans l’octroi des crédits». M. Ibn Mansour explique que «ces nouvelles mesures sont de nature à nuire considérablement à l’avancement des projets en cours et risqueraient de bloquer les investissements immobiliers à venir malgré la forte demande enregistrée dans le secteur».
Qu’en pensent le banques ? Contactés par La Vie éco, les responsables du GPBM n’ont pas souhaité commenter le sujet. Mais plusieurs banquiers, qui, naturellement ont requis l’anonymat, confirment le durcissement des conditions d’octroi de crédits à la promotion immobilière surtout dans certaines villes du Royaume. «Il est vrai que les banques demandent plus de garanties aux promoteurs qui se spécialisent dans les résidences secondaires et particulièrement à Marrakech et Tanger», explique un banquier, responsable du département de la promotion immobilière. Selon lui, la prudence est devenue le mot d’ordre en matière de financement des projets immobiliers.
Une prudence qui s’expliquerait surtout par la crise immobilière qui sévit en Espagne et en France depuis plus d’un an déjà. «Les banques marocaines suivent de très près l’évolution du secteur immobilier dans certains pays européens, dont l’Espagne, et elles redoutent une crise immobilière profonde qui serait de nature à augmenter sensiblement leur taux de créances en souffrance. A la FNPI, nous pensons qu’il s’agit d’une crainte tout à fait légitime, mais il ne faut surtout pas confondre prudence et frilosité», souligne le président de la FNPI.
Chiffres du GPBM à l’appui, le président de la FNPI explique que si le crédit à la promotion immobilière avait progressé d’un petit 3% en juillet dernier, par rapport à juin, en atteignant un encours de 6,8 milliards de DH, cette branche de crédit a accusé une baisse de 1% un mois plus tard pour plafonner à 6,2 milliards. En effet, et sur une moyenne mobile d’un an, l’évolution montre également que ces types de crédits enregistrent une décélération en affichant 22% de progression en août après avoir atteint les 30% un mois auparavant. «Cela fait 4 ou 5 mois que nous constatons cette décélération au niveau des crédits accordés à la promotion immobilière», poursuit M.Ibn Mansour.


Les banques coincées par le déficit de trésorerie
Banquiers et promoteurs immobiliers s’accordent à dire que le durcissement concerne principalement deux volets. Le premier a trait aux garanties exigées par les établissements financiers pour l’octroi du crédit. «Lorsqu’une banque accepte d’ouvrir un dossier d’investissement pour un projet immobilier, elle exige des garanties colossales et n’accepte plus de négocier ce volet comme elle le faisait auparavant. Il s’agit d’une consigne très importante que nous sommes obligés de respecter depuis quelques mois. Sinon, c’est le comité des crédits qui se réunit au niveau du siège qui nous rappelle à l’ordre» , confie le directeur d’une agence bancaire à Casablanca.
Mais le problème qui pose le plus de difficultés aux promoteurs, le second volet, «c’est l’apport personnel qui représente actuellement un frein à tout investissement immobilier», souligne-t-on auprès de la FNPI. Généralement fixée à un maximum de 10%, cette quote-part s’est envolée ces derniers mois pour atteindre les 30 voire 40% du montant global de l’investissement.
En partie, l’exigence d’un apport personnel conséquent découle du manque de liquidité dont souffrent les banques depuis 2007 et qui a fait fondre la quotité de financement généralement accordée qui est le rapport entre le montant du crédit et le montant global de l’investissement financé. En somme, un rationnement du crédit. «Ce problème s’est accentué ces dernières semaines. Le déficit de trésorerie hebdomadaire est même monté jusqu’à 22,2 milliards de DH. Il est donc tout à fait normal que les banques se montrent frileuses quant à l’utilisation des liquidités qu’elles sont allées chercher chez Bank Al Maghrib à 3,20%», confie une source à la banque centrale.
Une explication également avancée par la FNPI qui n’hésite pas à conjuguer le manque de liquidité à la hausse des taux d’intérêt pour les crédits immobiliers accordés aux particuliers. «Nous avons constaté dernièrement une hausse des taux d’intérêt pour les crédits immobiliers d’au moins 0,5 point (NDLR : 50 points de base) ramenant ces taux à une moyenne de 6%. Cette hausse peut également expliquer le manque d’intérêt de la part des clients qui se font de plus en plus rares. Au moment où les taux d’intérêt des crédits immobiliers plafonnent à 3,5% à l’étranger, l’on se demande pourquoi les banques marocaines maintiennent ces taux, qu’ils soient fixes ou variables, à un niveau élevé ?», s’interroge-t-on à la FNPI.
Du côté du ministère de l’habitat et de l’urbanisme, l’on préfère rester neutre tout en constatant, en effet, la frilosité des banques dans l’octroi des crédits aux promoteurs. «L’on peut comprendre l’attitude des banquiers si l’on regarde les stocks d’invendus qui se sont accumulés pour certains segments et dans certaines villes. Mais le problème devrait être vite réglé puisque les programmes de logements sociaux ou encore ceux des logements mixtes devraient démarrer incessamment», tempère un responsable au ministère de l’habitat. Autant dire que, encore une fois, le logement social est appelé à la rescousse.


Focus :Les promoteurs au chevet des clients

Lorsqu’ils évoquent le «manque de soutien» des établissements financiers, les promoteurs ne parlent pas seulement des crédits à la promotion immobilière. «Nous remarquons également un durcissement des conditions d’obtention de crédit pour les particuliers. Les banques se montrent de plus en plus frileuses quand il s’agit de financer l’acquisition d’un logement alors qu’elles ont été jusque-là les principaux partenaires de ce secteur ces dernières années» , assure-t-on auprès de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI). Les responsables de cette dernière rappellent qu’ils avaient, en octobre 2008, accueilli avec beaucoup de satisfaction la publication d’un communiqué du Groupement professionnel des banques (GPBM), dans lequel le secteur financier s’engageait à poursuivre son soutien à l’économie et notamment au secteur de l’immobilier et à la production du logement social. «Aujourd’hui, nous craignons que la situation ne crée, à long terme, un essoufflement de l’offre, ce qui aggravera davantage la situation du secteur immobilier», s’inquiètent-ils. Chiffres à l’appui, les responsables de la FNPI soulignent que les crédits immobiliers accordés aux particuliers stagnent depuis plusieurs mois. En effet, et après des évolutions positives atteignant les 6 ou 7% ces dernières années, ces crédits se sont appréciés de 0,92% en août par rapport à juillet et de 0,74% en juillet dernier par rapport à juin. Sur 12 mois (moyenne mobile), l’évolution de ces crédits n’a pas dépassé 6,7% à fin août 2009. Il reste que nombre d’acquéreurs potentiels ne trouvent pas de produits conformes à leurs besoins. S’il en existe, les prix restent très élevés et dépassent largement les capacités d’endettement. «Aucune banque ne refuserait de financer à 100% un bon dossier», assure un haut cadre, comme pour dire que les responsabilités sont partagées.

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Salon LogImmo à Casablanca 10 au 13 décembre 2009

Salon Logimmo

Salon Logimmo

Le salon désormais classique LogImmo tiendra sa 8ème édition du 10 au 13 décembre 2009.

On peut dire qu’il prépare la reprise et qu’il est de mon point de vue tout à fait pertinent de positionner un salon à ce moment (vu qu’avant l’été au moins de juin on avait encore de la fébrilité et de l’attentisme de la part d’une partie des acheteurs, alors qu’on devrait (inch’allah) y voir plus clair après la rentrée (je parle là au niveau des acheteurs internationaux sur les conditions de marché dans leur pays). Le salon international du logement et de l’immobilier au Maroc, organisé par Proxedit, se tiendra également à Marrakech en mars 2010 et Tanger en Mai 2010.


On y trouve beaucoup des promoteurs immobiliers des zones des gros promoteurs classique comme addoha ou alliances, mais également des agents immobiliers, des banques marocaines pour les prets immo et des courtiers en credit immobilier locaux comme CAFPI, et des solutions d’aménagement, sécurité etc.


Rien de plus de spécial à dire de mon côté sur ce salon, si j’ai des news je n’hésiterai pas mais je tenais à annoncer la date !

Montant des mensualités de Crédit