janvier 26th, 2010 in Crédit Immobilier Maroc prêt | Pas de Commentaire »

photo agadir baie ript
· Les promoteurs de la zone veulent du RIPT
· Le département du Tourisme pas favorable au concept
Le modèle de développement Ript (Résidence Immobilière de Promotion Touristique) donne de l’élan aux promoteurs du Founty. Depuis la promulgation de la loi n°01-07 édictant les mesures particulières relatives aux Ript, plusieurs propriétaires de parcelles touristiques dans le quartier Founty ont exprimé le souhait de réaliser leur projet dans ce cadre. Mais jusqu’à présent le ministère du Tourisme ne semble pas favorable à leur désidérata.
Pour un représentant de la Société marocaine d’ingénierie touristique (Smit), la vocation des lots en question, destinés à l’aménagement de résidences hôtelières a été précisée, lors de l’achat, aux promoteurs du foncier. «Les terrains vendus à 400 DH environ le m² ont été subventionnés dans ce sens», indique un institutionnel. Mais les investisseurs insistent pour un changement de destination du foncier. Certains membres de l’entité ont déposé pour instruction des dossiers de demande d’autorisation de construire. La réponse du département du Tourisme à ces demandeurs rappelle que conformément au plan d’aménagement en vigueur les lots en question se situent dans la zone hôtelière de la station balnéaire d’Agadir.
Pour le ministère, la loi n° 01-07 vise à donner une vocation touristique aux lits immobiliers à réaliser dans les zones touristiques de manière à contribuer au développement des flux touristiques. Le département de tutelle souligne, par ailleurs, que le texte de loi a pour objectif de convertir les structures immobilières existantes en capacités d’hébergement commercial.
En clair, la zone hôtelière du Founty n’est pas concernée par les dispositions de la loi. Les propriétaires des résidences hôtelières en activité soutiennent que ‘’oui’’. ‘’Le deuxième alinéa de l’article 25 de la loi 01-07 est clair à ce sujet’’, avance un intéressé. Le texte de loi dispose en effet que «Les résidences hôtelières classées en application de la loi précitée n° 61-00 peuvent, sur autorisation de l’administration, être converties en résidences immobilières de promotion touristique….». Aussi les propriétaires des résidences hôtelières en activité dans le Founty considèrent qu’ils sont dans leur droit de décrocher l’autorisation du ministère du Tourisme à partir du moment où ils remplissent les conditions énoncées dans la loi.
Pour les promoteurs qui n’ont pas encore valorisés, ils veulent un accord de principe du département de tutelle avant de se lancer dans des investissements. Et ils n’en démordent pas. Il semble donc que le dernier mot concernant ce dossier n’est pas encore donné, surtout que la valorisation de la zone est à la traîne.
source leconomiste
de :Malika ALAMI
novembre 4th, 2009 in Actualité Maroc, Publications administratives Maroc | Pas de Commentaire »

Projet Vallee Bouregreg
L’achèvement des grands chantiers d’aménagement de la vallée de Bouregreg est prévu à l’horizon 2010. La progression des travaux sur le méga chantier d’environ 6 000 hectares est remarquable sur plusieurs niveaux en particulier le projet du tramway et le pont Moulay El Hassan.
Le projet du tramway a pour objectif de faciliter le transport collectif entre les villes de Rabat et Salé sur une longueur de 17 km, afin de résoudre les problèmes liés au transport et réduire les effets de pollution. Par ailleurs, pour un coût global de 700 millions de dirhams, le projet du « Pont Moulay El Hassan » consiste en la construction de trois ponts reliant Rabat à Salé.
Dans la même optique, le projet du tunnel des Oudayas, dont le coût global s’élève à environ 1,5 million de dirhams, s’achèvera avant la fin de l’année en cours.
L’aménagement de la vallée de Bouregreg porte sur deux séquences respectivement dénommée « Bab Al Bahr » et « Amwaj », dont les échéances de finalisation sont prévues pour 2012.
Le projet a été pensé pour la réhabilitation du site, la valorisation de l’espace et la promotion de ses attraits touristiques tout en respectant l’environnement ainsi que la faune et la flore.
juillet 22nd, 2009 in Articles sur le crédit au Maroc | Pas de Commentaire »
Les chiffres du premier semestre 2009 sur les prêts immobiliers au Maroc et le marché de l’immo marocain d’une manière générale commencent à sortir… Pas reluisants… Y’a-t-il liue de s’alarmer ?
Il y a deux manière de les prendre : si on considère l’évolution des credits contractés au Maroc pendant le premier semestre 2009 par rapport au premier semestre 2008, c’est la baisse ! La forte baisse ! Pareil pour le marché de l’immobilier. Cette baisse des volumes se situe entre 30 et 35 % sur le Maroc mais reste ciblée sur les zones plutôt touristiques, car ce sont les spéculateurs et les investisseurs étrangers qui se sont retirés le plus fort et le plus vite. Il faut aussi se rappeler que la crise internationale a commencé au second semestre 2008 et que les deux pires trimestres en matière de crédit immobilier pour l’Europe mais aussi pour le Maroc ont été le 4ème trimestre 2008 et le premier trimestre 2009 (en France -40% de crédit immobiliers accordés sur le premier trimestre 2009 par rapport à 2008). Donc les statistiques sur S2 au Maroc devraient être beaucoup moins catastrophique que les premiers semestres comparés.
Cela dit, comme disait Chirac : « il faut raison garder ». Il n’y a pas de crise financière au Maroc, les banques sont stables, BAM (Bank Al Maghrib), contrôle les marchés financiers, les taux d’intérêts et suit les échanges de prêt, et beaucoup de l’argent utilisé dans l’immobilier de luxe orienté vers les étrangers était de l’argent de spéculation. Il n’y a donc pas lieu de s’alarmer. Les villes comme Rabat et Casablanca ou le marché est purement poussé par la consommation interne et le développement économique ne subissent pas du tout les mêmes effets.
Pour ettayer cette théorie, voici un article du jour de la vie eco je crois avec une interview du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace.
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Taoufiq Hejira, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace.
Une valeur ajoutée en baisse 0,2%, des investissements directs étrangers (IDE) en régression de 32,9%, un niveau de consommation du ciment en stagnation… A l’heure de la crise, le secteur de l’immobilier fait son bilan.
Les investisseurs étrangers, malmenés par la crise, fuient le secteur de l’immobilier marocain. L’immobilier qui caracolait à la tête des secteurs les plus prisés en matière d’investissements directs étrangers (IDE) devra revoir à la baisse ses ambitions pour l’exercice 2009. Et pour cause, les IDE dans l’immobilier se sont rétractés de 32,9% au premier trimestre 2009 par rapport au premier trimestre de l’exercice précédent.
De 2,53 milliards de dirhams, le montant des IDE est passé à 1,69 milliard de dirhams durant les trois premiers mois de cette année. Cette baisse du rythme que connaissent les investissements étrangers a été accompagnée par une hausse remarquable des taux d’intérêts bancaires. En effet, les taux d’intérêts ont atteint leur plus haut niveau au cours de ces deux dernières années (Voir graphe).
Sur la même tendance baissière que les investissements directs étrangers, la valeur ajoutée du secteur a régressé de 0,2% au premier trimestre atteignant 7087 millions de dirhams. Selon le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, la valeur ajoutée avec correction des variations saisonnières (CVS) montre une stagnation entre 2008 et 2009. Pour la consommation du ciment, elle a presque stagné à 7,5 millions de tonnes à fin juin dernier. Un taux de croissance à deux chiffres depuis 2005 puis une stagnation entre juin 2008 et juin 2009 est due essentiellement à la forte pluviométrie qu’a connue certaines régions du pays et à la grève des transports qui a généré une déperdition de 600.000 tonnes de ciment, selon la même source.
En ce qui concerne les crédits immobiliers, ils ont affiché le glissement le plus bas depuis 2005, durant les cinq premiers mois de cette année.
À fin mai dernier, l’encours des crédits à l’immobilier en glissement annuel a atteint 161,25 milliards de dirhams. À fin juin 2009, 49.765 crédits Fogarim (damane sakane) ont été accordés pour un montant de 7,23 milliards de dirhams. Globalement, le ministère de tutelle note une diminution du nombre de bénéficiaires et des montants de crédits de près de 25%, suite au resserrement des conditions d’octroi de crédit et à la diminution de l’offre.
Tous ces facteurs ont été à l’origine d’une «accalmie» du marché immobilier et une stabilité des prix avec de légères chutes dans certaines villes.
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mai 15th, 2009 in Actualité Maroc | Pas de Commentaire »
Article d’aujourd’hui le Maroc sur les nouveaux projets émiratis malgré la crise. Les émiratis lancent de nouveaux projets au Maroc. Il s’agit d’un nouveau complexe résidentiel et touristique
Bab Al Bahr avec 750 millions de dollars ainsi que la réalisation de deux unités électriques à Jorf Lasfar avec
10 milliards DH.
Les investisseurs émiratis expriment leur confiance dans l’économie marocaine en lançant des projets
grandioses. Il s’agit de deux projets qui ont été lancés, mardi 12 mai à Rabat et à Fès: Bab Al Bahr à la vallée
Bouregreg et de deux nouvelles unités électriques à Jorf Lasfar. La pose de la première pierre du premier projet a été effectuée par SAR le Prince Moulay Rachid et SA Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, Prince
héritier d’Abou Dhabi, chef suprême adjoint des forces armées émiraties. Il s’agit d’un complexe résidentiel et touristique situé sur une partie du fleuve Bouregreg et surplombant la plage de Salé. C’est un nouveau projet novateur qui vise la transformation de la vallée du Bouregreg en un véritable pôle touristique et urbain. Ce projet sera réalisé pour une enveloppe de 750 millions de dollars. Son aménagement porte sur une superficie batie de 30 ha, dont 560.000 m2 de plancher. Bab Al Bahr comprend une zone dédiée au tourisme avec la construction d’un palace, des hôtels, des appart-hôtels et des maisons d’hôtes. Il est ainsi prévu de
construire une cité des arts et métiers, des commerces, des plateaux bureaux et divers équipements publics, dont un centre de conférences, un mall et un théâtre. La réalisation de ce projet s’étale sur quatre ans. En
effet, ce projet est le fruit d’une coopération entre l’Agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg, le groupe émirati Al Maabar. Bab Al Bahr est un projet qui combine entre architecture traditionnelle, style de vie
arabo-andalou et sagesse ancestrale. Le même jour, un accord a été signé entre l’Office national de l’électricité (ONE) et la société Jorf Lasfar Energy company (JLEC), détenue à 100% par le groupe Taqa de l’Emirat d’Abu Dhabi qui exploite actuellement les quatre unités existantes à Jorf Lasfar d’une puissance de 330 MW chacune. Cet accord a été signé sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI et SA Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan au Palais Royal de Fès pour la réalisation de deux unités de 350 MW chacune à Jorf Lasfar à l’horizon 2013. Ce projet concernant la réalisation des deux unités électriques de Jorf Lasfar est doté d’une enveloppe budgétaire de 10 milliards de dirhams. Selon l’accord signé entre l’ONE et la société JLEC-TAQA, cette dernière sera chargée de la conception, du financement, de la construction et de la mise en service des deux nouvelles unités, ainsi que de l’extension du quai charbonnier existant et de l’exploitation et de la maintenance de l’ensemble du projet. La centrale électrique de Jorf Lasfar renforcera sa capacité de production avec ce nouveau projet. Elle comptera désormais 6 unités qui permettront d’augmenter la production et de sécuriser l’approvisionnement du Maroc en électricité, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’équipement en matière d’énergie électrique. Les deux parties devront conclure un contrat avec garantie aux termes duquel l’ONE s’engage à acheter l’électricité qui sera produite par le projet pour une durée de 30 ans et ce dans le cadre du régime de la production privée de l’électricité. Avec le lancement de ces nouveaux projets, les investisseurs émiratis réaffirment leur confiance dans les infrastructures économiques marocaines, dans une conjoncture internationale de plus en plus difficile.