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Immobilier au Maroc : Malgré la crise immobilière mondiale, le marché arrive à maintenir le cap.

Un article optimiste du Matin
Une stabilité des prix est affichée avec de légères chutes dans certaines villes, surtout à Marrakech, dans le segment de luxe, où certains promoteurs ont revu à la baisse leurs tarifs. Zoom sur un créneau qui reste très porteur.

Le marché de l’immobilier subit les répercussions de la crise économique mondiale. Une chose est sûre: 2009 sera une année moins faste que 2008 où le boom a atteint son summum. En dépit du fait que les sociétés cotées arrivent à tirer leur épingle du jeu et affichent des résultats au vert, d’autres promoteurs moins grands peinent à écouler leurs produits dans un marché morose caractérisé par l’attentisme d’une part et par la cherté des prix d’autre part. Autre constat: le marché qui reste très porteur se caractérise par un déficit de l’offre malgré l’abondance et la diversité de la demande tant interne qu’externe. En effet, certains promoteurs ont mis sur le marché des produits inadaptés aux besoins de la population. Résultats: de nombreux appartements restent vides, faute de trouver acquéreurs, alors qu’une bonne partie de la demande se focalise sur le moyen standing et l’économique. Selon le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’Espace : « Le premier semestre 2009 a connu une accalmie du marché immobilier et une stabilité des prix avec de légères chutes dans certaines villes».

Actuellement, c’est le luxe qui subit de plein fouet l’impact de la crise économique mondiale. La demande étrangère sur ce type de logement a dégringolé, laissant dans l’embarras de nombreux promoteurs et surtout de nombreux spéculateurs qui ont misé sur ce créneau pour faire fortune. Ce retournement de situation les a poussés à revoir leurs offres et à baisser leur prix de près de 50% pour certains projets. Ce cauchemar est très visible à Marrakech qui accueille plusieurs projets de resorts, villas et appartements de luxe ciblant la jet-set et les fortunés marocains.

Concernant les villas construites dans la ville ocre, les chiffres arrêtés par la Direction de la promotion immobilière à fin juin font état d’une baisse de 13% pour le segment haut standing, de 12% pour le moyen standing et de 20% pour les villas économiques.

Quant aux appartements, ceux de luxe ont vu leurs prix dégringoler de 17% comparés au 2e semestre 2008, ceux de moyen standing ont accusé une baisse de 12%, ceux entrant dans le segment économique, d’une moindre mesure, reculant de 6%, tandis que le logement social a stagné. Marrakech reste, ainsi, la ville la plus touchée au Maroc par ce marasme aux côtés de Kénitra qui a vu les prix chuter de 29% pour les appartements haut standing, de 21% pour ceux moyen de gamme et de 10% pour l’économique. En revanche, Casablanca et Rabat profitent de la hausse de la demande face à la rareté du foncier dans les quartiers stratégiques.
C’est la périphérie qui connaît une baisse minime des prix qui reste insignifiante.

Au niveau de la capitale économique, les prix des appartements haut standing n’ont pas baissé affichant une stagnation tandis que ceux des logements moyens standing ont reculé de 1%, idem pour les villas haut standing (-1%). En revanche, les prix des logements sociaux et des villas moyen standing ont grimpé de 2% au cours du premier semestre 2009 par rapport à la même période de l’année écoulée. A titre d’exemple, les prix ont baissé de 500 à 1.000 DH le mètre carré pour certains quartiers comme Belvédère, Roches-Noires ou encore Ain Borja. Quant à Rabat, le segment haut standing a maintenu le même niveau des prix, que ce soit pour les villas ou appartements. Une régression de 3% a été toutefois enregistrée au niveau des appartements économiques et un recul d’à peine 1% a été perceptible pour les appartements moyen standing. Quant au logement social, déjà les produits mis sur le marché se vendent rapidement.

D’ailleurs, ce créneau n’est pas concerné par la chute des prix, en dehors de la ville de Fès (-3%), le reste des villes a enregistré même des hausses des prix dont la plus grande a été ressentie au niveau d’Agadir (+14%). C’est un produit qui a besoin d’être pérennisé vu qu’il répond aux besoins d’une large catégorie de ménages.

Côté hausses, Laâyoune se démarque avec une croissance sans précédent des tarifs affichés pour les villas haut standing (100%), les villas moyen de gamme (36%) et les maisons traditionnelles (13%). Rappelons à ce sujet qu’un ambitieux programme a été lancé au niveau des provinces du Sud pour résoudre le déficit cumulé. Au premier semestre, Une chose est sûre: le marché reste très porteur, il suffit d’adapter l’offre à la demande car là où le déficit est alarmant, c’est surtout au niveau des programmes dédiés à la classe moyenne. Espérons qu’avec le lancement du programme initié par Sa Majesté le Roi à Fès, le 16 février 2009, et l’élargissement du Fonds de garantie “Daman Sakane” au profit des classes moyennes, cela contribuera à résorber ce déficit et à donner un nouvel élan au secteur. Autre atout: l’élargissement de ce crédit au profit des MRE permettra de réconcilier la diaspora avec l’achat de résidences secondaires au Maroc, après le désintérêt affiché par cette population durant l’été dernier.

source : Le matin
Il n’y a plus qu’à dire que tout va bien aussi dans le crédit immobilier au Maroc !

Réduisez vos impôts grâce à votre crédit immobilier (réservé aux résidents marocain : remboursement d’IGR)

REMBOURSEMENT D’IGR (baisse d’impots sur le revenus, attention réservé aux résidents marocains salariés.)


Moins d'impôts !

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Dans le cadre d’un crédit sur sa résidence principale (acquisition ou construction), il est possible de déduire les intérêts du prêt dans le calcul de l’IGR.
Comme les employeurs ne sont pas tous qualifiés pour faire ces calculs, CAFPI a mis en place une procédure d’accompagnement de ses clients, dans la restitution de leur IGR.


Combien ?
Le montant des intérêts (pour un crédit sur une résidence principale) est déductible jusqu’à hauteur de 10% du revenu global imposable.
Ce montant peut représenter jusqu’à 40% de vos mensualités de crédit.


Comment ?
En constituant un dossier de restitution d’IGR, avec la déclaration de revenu Modèle 9 000 ou ADP011F/08E, et en fournissant les documents justifiant l’éligibilité à cette restitution


Où et Quand ?
Le dossier doit être déposée avant le 31 mars de l’année suivante, contre récépissé, à l’inspecteur des impôts du lieu du domicile fiscal.



L’info vient de CAFPI maroc et je sais qu’ils fournissent les papiers et l’accompagnement pour le remboursement si vous prenez le crédit par eux. Pour les autres envoyez leur un mail si vous avez déjà pris le crédit, et demandez gentillement, ils vous enverront les docs qu’il vous faut !
(www.cafpi.ma)

L’importance de la durée du prêt pour le taux d’intérêt au Maroc

Il y a un truc qui m’a toujours marqué en terme de crédit immobilier au Maroc (rappelez vous que je viens de France), c’est le peu d’importance de la durée dans les prêts immobiliers que je vois alloués autour de moi. En effet, s’il est clair qu’à moins de cinq ans vous aurez une réduction de taux, entre 10 et 15 je ne vois la plupart du temps pas de différence.
C’est étonnant de la part de la gestion des risques des banques marocaines de ne pas évaluer un prêt sur 25 ans un peu plus risqué qu’un prêt sur 10 ans…
Et c’est étonnant commercialement pour le client qui se dit quand il prend 15 ans qu’il sponsorise le risque de tous les autres à 20 ans parce qu’il se paye donc un crédit plus cher théoriquement (disons selon des standards européens prudents).

taux d'intérêt à la française

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Je me demande si ça va évoluer. Pour dire la vérité depuis plusieurs années je me dis : c’est obligé que ça évolue très vite, mais ça ne bouge pas tant que ça. On s’est plutôt orienté parfois vers des montages mixé variables fixes ou avec des taux capés dont l’intérêt n’est pas toujours facile à cerner.
Comptez sur moi pour vous prévenir si ça bouge !!

Plan pour les MRE : évolution des flux financiers et liens économiques avec le Maroc

Dans le rapport du plan VISION 2008 2012 pour les MRE (Marocain résidents à l’étranger), on trouve un gros chapitre sur les transfert d’argent et l’impact financier des MRE. En effet, plus de 10% de la population marocaine vit hors du Maroc !


Transferts : 9% du PIB

Une évolution toute aussi remarquable de la CMRE concerne sa contribution à l’économie nationale, davantage visible à travers les transferts de fonds. Ces derniers ont enregistré une évolution spectaculaire au cours des dix précédentes années.

Comme les footeux à l'étranger

Comme les footeux à l'étranger

Ils sont passés de l’ordre de 20 milliards de dhs en 1998 à plus de 57 Milliards de dhs en 2007 avec parfois des taux d’augmentation élevés, voire très élevés comme ce fut le cas en 2000 (+20,8%) et 2001 (+60,5%).
Pour l’année 2008 (fin octobre), les recettes M.R.E se sont stabilisées à 46 milliards de dhs contre 46 milliards de dhs, aussi, à fin octobre 2007.

En termes macroéconomiques, ces transferts représentaient, en 2005, 9% du PIB, 296% des investissements directs étrangers au Maroc, et 704% de l’aide publique au développement reçue par la Maroc, nonobstant leur impact sur la balance des paiements, les dépôts des banques, la cohésion sociale et la solidarité.


Ils constituent donc, de ce fait, un enjeu crucial pour la stabilité et le développement économique, social, humain et politique du pays tout entier.

L’impact des transferts des MRE sur l’équilibre des échanges commerciaux et avec l’extérieur prend une importance significative, car c’est grâce à ces transferts que la balance des paiements enregistre un solde net positif de 18,857 milliards de dhs qui se transformerait, sans les transferts des MRE, en un solde négatif de 36,269 milliards de dhs compte tenu du déficit de la balance commerciale de 138,83 milliards de dhs. A noter que les MRE ont accès au crédit immobilier au Maroc sans grand problème. Jusqu’au milieu de 2009 ils pouvaient emprunter plus de 100% même pour financer le black et les frais de notaire. Cette fin d’été il est plus difficile de trouver un prêt immobilier pour couvrir plus de 100 % (voir parfois pour couvrir 100%), car les banques savent qu’en ce moment les MRE sont plus menacés dans leur réalité économique et certains pourraient avoir des difficultés à rembourser leur credit.



Les transferts des M.R.E constituent aujourd’hui la première source de devises pour le pays et se placent devant les recettes de voyage.

L’analyse du comportement des transferts des MRE révèle un recours massif aux virements bancaires et dans une moindre mesure aux billets de banque et aux virements postaux.
Sur la période 2002-2007, 61% des transferts ont été réalisés par virements bancaires, 27% sous forme de billets de banque et 12% sous forme de virements postaux.

Ces derniers restent peu sollicités relativement au circuit bancaire. Leur part dans le total des transferts n’a cessé de régresser depuis le début de la décennie précédente en faveur du change direct des billets de banque.

Montant des mensualités de Crédit