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Immobilier Marocain : ça baisse ça baisse dans le haut et le très haut standing !

On en parle on en parle mais on manquait de chiffres … et qui d’autres que les promoteurs immobiliers pour nous dire de combien ça baisse ou ça a baissé. Bon soyons honnêtes, je ne vois pas comment on peut contrôler les chiffres de cet article de l’économiste du maroc, mais bon pouur une fois qu’on a des chiffres … je vous les donne. E si les baisses annoncées se confirme, un petit credit immobilier et vous voilà avec du très luxe au Maroc pour pas cher !


La situation est telle que Marrakech connaît une surcapacité de production. Depuis janvier dernier, le segment du haut standing en particulier subit de fortes corrections, dans toutes les grandes villes, sauf à Casablanca, qui continue à enregistrer une très forte demande. Conjuguée à la rareté du foncier, celle-ci exerce une pression sur les prix. Mais, «quelle que soit la conjoncture du moment, les prix n’y baissent jamais», soutiennent des promoteurs. «Casablanca souffre essentiellement du problème de foncier du fait de la difficulté de la gestion urbaine», au point que la charge foncière est devenue très importante dans la composition du prix de revient du logement. «Elle représente 50 à 60% pour les produits destinés aux couches moyennes et au haut standing», précise Youssef Ibn Mansour, président de la Fédération des promoteurs (FNPI). Ce qui «écarte forcément de nombreux ménages de la classe moyenne de l’accès à une propriété adaptée à leurs possibilités de financement».

De l’avis même du président de la FNPI, la demande de la classe moyenne, estimée entre 40.000 et 50.000 ménages chaque année, pose problème; d’autant plus que la capitale économique continue à attirer de plus en plus de jeunes diplômés accédant au marché de l’emploi. Si Casablanca fait encore l’exception du marché de l’immobilier, c’est parce qu’elle connaît une forte demande conjuguée à une pression sur le foncier. «Nous travaillons avec la même réserve foncière depuis 1985, entre-temps, la population est passée de 2,8 à quelque 5 millions», explique Saïd Sekkat, SG de la FNPI. Résultat: la métropole suffoque au moment où une multitude d’intervenants sont au volant de la gestion urbaine (mairie, wilaya, élus, agence urbaine…). «La situation est inextricable! C’est un peu l’exemple du serpent qui se mord la queue», schématise Sekkat.

Paradoxalement, les autres villes (Marrakech, Tanger, Tétouan, Kénitra, Fès…) enregistrent une suroffre en production de logements, mais avec une très faible demande.
Cependant, côté commercialisation dans le haut et moyen standing, «le marché connaît une timide reprise et un léger frémissement depuis début 2010», précise Youssef Ibn Mansour, mais avec cette forte nuance: «Certes, le marché enregistre de plus en plus de transactions, mais il reste loin, il faut l’avouer, des performances entre 2005 et 2008».

Pour l’heure, les indicateurs ne donnent pas assez de visibilité. «Il va falloir attendre les mois de mai et juin pour pouvoir se prononcer sur une véritable reprise des ventes», soutient-on à la FNPI. Ce sont généralement les périodes où les promoteurs enregistrent le plus de commandes. Le marché fera-t-il exception cette fois-ci? Sachant que la reprise est encore très timide, du fait d’une situation d’attentisme qui a duré plusieurs mois. «De nombreuses personnes entretiennent encore la rumeur sur une baisse des prix», constate Yassine Lahlou, membre de la FNPI en charge de la Commission Communication. Depuis mi-2009, le marché s’est fait l’écho d’une baisse généralisée des prix dans l’immobilier, tous segments confondus. D’où les transactions au compte-gouttes.

En attendant une véritable reprise, les promoteurs misent beaucoup sur la relance du grand chantier du logement social. Ce segment qui a un effet de locomotive pourrait enclencher un retour positif en termes d’indicateurs et d’agrégats.


source : leconomiste du 9 avril 2010

Immobilier au Maroc : Malgré la crise immobilière mondiale, le marché arrive à maintenir le cap.

Un article optimiste du Matin
Une stabilité des prix est affichée avec de légères chutes dans certaines villes, surtout à Marrakech, dans le segment de luxe, où certains promoteurs ont revu à la baisse leurs tarifs. Zoom sur un créneau qui reste très porteur.

Le marché de l’immobilier subit les répercussions de la crise économique mondiale. Une chose est sûre: 2009 sera une année moins faste que 2008 où le boom a atteint son summum. En dépit du fait que les sociétés cotées arrivent à tirer leur épingle du jeu et affichent des résultats au vert, d’autres promoteurs moins grands peinent à écouler leurs produits dans un marché morose caractérisé par l’attentisme d’une part et par la cherté des prix d’autre part. Autre constat: le marché qui reste très porteur se caractérise par un déficit de l’offre malgré l’abondance et la diversité de la demande tant interne qu’externe. En effet, certains promoteurs ont mis sur le marché des produits inadaptés aux besoins de la population. Résultats: de nombreux appartements restent vides, faute de trouver acquéreurs, alors qu’une bonne partie de la demande se focalise sur le moyen standing et l’économique. Selon le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’Espace : « Le premier semestre 2009 a connu une accalmie du marché immobilier et une stabilité des prix avec de légères chutes dans certaines villes».

Actuellement, c’est le luxe qui subit de plein fouet l’impact de la crise économique mondiale. La demande étrangère sur ce type de logement a dégringolé, laissant dans l’embarras de nombreux promoteurs et surtout de nombreux spéculateurs qui ont misé sur ce créneau pour faire fortune. Ce retournement de situation les a poussés à revoir leurs offres et à baisser leur prix de près de 50% pour certains projets. Ce cauchemar est très visible à Marrakech qui accueille plusieurs projets de resorts, villas et appartements de luxe ciblant la jet-set et les fortunés marocains.

Concernant les villas construites dans la ville ocre, les chiffres arrêtés par la Direction de la promotion immobilière à fin juin font état d’une baisse de 13% pour le segment haut standing, de 12% pour le moyen standing et de 20% pour les villas économiques.

Quant aux appartements, ceux de luxe ont vu leurs prix dégringoler de 17% comparés au 2e semestre 2008, ceux de moyen standing ont accusé une baisse de 12%, ceux entrant dans le segment économique, d’une moindre mesure, reculant de 6%, tandis que le logement social a stagné. Marrakech reste, ainsi, la ville la plus touchée au Maroc par ce marasme aux côtés de Kénitra qui a vu les prix chuter de 29% pour les appartements haut standing, de 21% pour ceux moyen de gamme et de 10% pour l’économique. En revanche, Casablanca et Rabat profitent de la hausse de la demande face à la rareté du foncier dans les quartiers stratégiques.
C’est la périphérie qui connaît une baisse minime des prix qui reste insignifiante.

Au niveau de la capitale économique, les prix des appartements haut standing n’ont pas baissé affichant une stagnation tandis que ceux des logements moyens standing ont reculé de 1%, idem pour les villas haut standing (-1%). En revanche, les prix des logements sociaux et des villas moyen standing ont grimpé de 2% au cours du premier semestre 2009 par rapport à la même période de l’année écoulée. A titre d’exemple, les prix ont baissé de 500 à 1.000 DH le mètre carré pour certains quartiers comme Belvédère, Roches-Noires ou encore Ain Borja. Quant à Rabat, le segment haut standing a maintenu le même niveau des prix, que ce soit pour les villas ou appartements. Une régression de 3% a été toutefois enregistrée au niveau des appartements économiques et un recul d’à peine 1% a été perceptible pour les appartements moyen standing. Quant au logement social, déjà les produits mis sur le marché se vendent rapidement.

D’ailleurs, ce créneau n’est pas concerné par la chute des prix, en dehors de la ville de Fès (-3%), le reste des villes a enregistré même des hausses des prix dont la plus grande a été ressentie au niveau d’Agadir (+14%). C’est un produit qui a besoin d’être pérennisé vu qu’il répond aux besoins d’une large catégorie de ménages.

Côté hausses, Laâyoune se démarque avec une croissance sans précédent des tarifs affichés pour les villas haut standing (100%), les villas moyen de gamme (36%) et les maisons traditionnelles (13%). Rappelons à ce sujet qu’un ambitieux programme a été lancé au niveau des provinces du Sud pour résoudre le déficit cumulé. Au premier semestre, Une chose est sûre: le marché reste très porteur, il suffit d’adapter l’offre à la demande car là où le déficit est alarmant, c’est surtout au niveau des programmes dédiés à la classe moyenne. Espérons qu’avec le lancement du programme initié par Sa Majesté le Roi à Fès, le 16 février 2009, et l’élargissement du Fonds de garantie « Daman Sakane » au profit des classes moyennes, cela contribuera à résorber ce déficit et à donner un nouvel élan au secteur. Autre atout: l’élargissement de ce crédit au profit des MRE permettra de réconcilier la diaspora avec l’achat de résidences secondaires au Maroc, après le désintérêt affiché par cette population durant l’été dernier.

source : Le matin
Il n’y a plus qu’à dire que tout va bien aussi dans le crédit immobilier au Maroc !

Réduisez vos impôts grâce à votre crédit immobilier (réservé aux résidents marocain : remboursement d’IGR)

REMBOURSEMENT D’IGR (baisse d’impots sur le revenus, attention réservé aux résidents marocains salariés.)


Moins d'impôts !

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Dans le cadre d’un crédit sur sa résidence principale (acquisition ou construction), il est possible de déduire les intérêts du prêt dans le calcul de l’IGR.
Comme les employeurs ne sont pas tous qualifiés pour faire ces calculs, CAFPI a mis en place une procédure d’accompagnement de ses clients, dans la restitution de leur IGR.


Combien ?
Le montant des intérêts (pour un crédit sur une résidence principale) est déductible jusqu’à hauteur de 10% du revenu global imposable.
Ce montant peut représenter jusqu’à 40% de vos mensualités de crédit.


Comment ?
En constituant un dossier de restitution d’IGR, avec la déclaration de revenu Modèle 9 000 ou ADP011F/08E, et en fournissant les documents justifiant l’éligibilité à cette restitution


Où et Quand ?
Le dossier doit être déposée avant le 31 mars de l’année suivante, contre récépissé, à l’inspecteur des impôts du lieu du domicile fiscal.



L’info vient de CAFPI maroc et je sais qu’ils fournissent les papiers et l’accompagnement pour le remboursement si vous prenez le crédit par eux. Pour les autres envoyez leur un mail si vous avez déjà pris le crédit, et demandez gentillement, ils vous enverront les docs qu’il vous faut !
(www.cafpi.ma)

L’importance de la durée du prêt pour le taux d’intérêt au Maroc

Il y a un truc qui m’a toujours marqué en terme de crédit immobilier au Maroc (rappelez vous que je viens de France), c’est le peu d’importance de la durée dans les prêts immobiliers que je vois alloués autour de moi. En effet, s’il est clair qu’à moins de cinq ans vous aurez une réduction de taux, entre 10 et 15 je ne vois la plupart du temps pas de différence.
C’est étonnant de la part de la gestion des risques des banques marocaines de ne pas évaluer un prêt sur 25 ans un peu plus risqué qu’un prêt sur 10 ans…
Et c’est étonnant commercialement pour le client qui se dit quand il prend 15 ans qu’il sponsorise le risque de tous les autres à 20 ans parce qu’il se paye donc un crédit plus cher théoriquement (disons selon des standards européens prudents).

taux d'intérêt à la française

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Je me demande si ça va évoluer. Pour dire la vérité depuis plusieurs années je me dis : c’est obligé que ça évolue très vite, mais ça ne bouge pas tant que ça. On s’est plutôt orienté parfois vers des montages mixé variables fixes ou avec des taux capés dont l’intérêt n’est pas toujours facile à cerner.
Comptez sur moi pour vous prévenir si ça bouge !!

Montant des mensualités de Crédit