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Alors ? Plus cher ou moins cher qu’en 1999 ?

La question que chaque acheteur peut se poser est :
Sachant que le coût de l’immobilier a augmenté nettement au Maroc ces dix dernières années, mais que dans le même temps, les taux d’intérêts des crédit ont baissé, est-il oins cher ou plus cher d’acheter le même bien en 1999 ou en 2009 ?

La réponse est dans le tableau joint :
si l’on prend l’exemple d’un achat financé 100% à crédit sur 20 ans en 1999 et 2009, on se rend compte que la baisse des taux d’intérêt compense une hausse de 48 % de l’immobilier sur 10 ans.
Ce qui signifie qu’aux endroits où l’augmentation des prix immobiliers n’a pas été suppérieure à 48%, la mensualité de remboursement de crédit liée ne sera pas plus importante qu’en 1999, pour un bien équivalent.

Dans des zones telles le quartier de Gauthier à Casablanca, ou selon nos information, le prix du mètre carré est passé d’environ 9 000 Dhs en 1999 à 16 000 Dhs en 2009, l’augmentation de l’imobilier a été de près de 78% en 10 ans. Hors on se rend compte que pour l’achat d’un bien comparable, on paiera environ 20,6% de plus de mensualité que celles de 1999.
La hausse de l’immobilier financé à crédit a été équivalente à une hausse annuelle de 2 % de l’immobilier sur 10 ans.
La baisse des taux d’intérêts des crédits immobiliers sur ces dix dernières années permet donc de grandement absorber la hausse des prix de l’immobilier pour les ménages marocains. Pour conserver la même mensualité en 1999 qu’en 2009 pour un achat comparable à Gauthier dans Casablanca, il faudra donc réduire un peu la surface, malheureusement !

Cela dit, il faut retenir une chose : les taux ne peuvent baisser indéfiniment, et parfois, ils remontent. Dans le même temps, les prix de l’immobilier, eux peuvent monter sans limite. Il convient donc d’être raisonnable et de ne pas encourager la surrenchère inflationniste, afin de préserver pour les ménages marcocains la capacité d’accéder à la priopriété, et la capacité d’agrandir par la suite cette propriété avec l’agrandissement de la famille.

La criiiiiise immobilière et le Maroc (volume 12)

A chaque fois que je parle à un ami à l’étranger, on ne me parle que d’elle : LA CRIIIIISE.
Alors pour mieux informer, c’est le but de ce site, et plutôt leur dire à tous d’aller lire mon blog plutôt que de leur répéter les mêmes choses, voici un nouveau couplet sur la crise.
Cet article est cité et reflète bien la situation. Un point de vue sur l’ensemble du milieu immobilier, on parlera des credits immobilier au Maroc et l’évolution des demandes et offres de pret demain.

Le risque de connaître le développement d’une escalade de la spéculation sur des créances douteuses, comme cela a été le cas aux Etats-Unis à travers le mécanisme des titrisation, n’a aucune chance de se produire au Maroc, car il n’y pas encore de marché de titrisation chez nous.

Le Maroc risque, malgré tout, de pâtir de cette crise qui touche toutes les économies qui comptent dans le monde.

En effet, les crédits consentis à l’immobilier ayant connu une évolution spectaculaire au Maroc ces dernières années, les mêmes causes pourraient conduire qu’aux mêmes effets.

Des secteurs importants de l’économie réelle liée à l’export, donc aux marchés extérieurs, comme le textile et le cuir, la sous-traitance automobile, les industries électroniques, le tourisme, l’agro alimentaire, les primeurs… commencent à être touchés, avec toutes les conséquences sur le pouvoir d’achat lié aux emplois perdus dans ces secteurs.
Forcément il faut admettre que la question doit être posée : Y aura-il un impact de la crise ressentie dans ces secteurs sur celui du BTP ?

Pour le moment, le secteur du BTP est épargné.
Pourquoi ?

Par ce que les constats fait sur le terrain sont significatifs :

 Aucun report ni même ralentissement dans les grands chantiers ouverts. En fait les déficits sont tellement importants dans les infrastructures et l’habitat que si ralentissement il y devait y avoir, il ne serait pas perceptible dans l’immédiat.

 Les sociétés immobilière cotées en Bourse « gardent la cote » et continuent à animer la place de Casablanca.

 Les programmes d’infrastructures annoncés par le Gouvernement continuaient avec un rythme soutenu et une visibilité assurée au moins jusqu’en 2012.
 Les programmes d’habitat destinés au social, à l’économique et au moyen standing ne seront pas non plus affectés, au contraire comme nous le verrons plus loin…

Cependant, un ralentissement commence à être ressenti au niveau de projets bien particuliers : l’immobilier haut de gamme destiné à la clientèle étrangère (Marrakech, Tanger) et certains projets liés au tourisme : les opérateurs sont frénétiques que par le passé.

L’appréhension d’une crise dans l’immobilier pourrait être salutaire à ce secteur car elle pourrait réguler la hausse vertigineuse qu’ont connue les prix de l’immobilier et ceux du foncier au Maroc ces dernières années.

Un rééquilibrage significatif des prix semble être l’option la plus probable et les délais de vente vont sans doute s’allonger dans l’attente d’une baisse probable…

Mais 2009 sera probablement aidée par la bonne année agricole qui s’annonce. Le secteur du BTP en profitera directement ou indirectement.

Ensuite, le secteur étant largement dépendant de l’investissement public, il devrait continuer à bénéficier de l’accentuation de l’effort consenti par l’Etat.
En effet, la Loi des Finances 2009 a prévu un accroissement de 18% des investissements publics, portant leur montant au chiffre record de 135 milliards de DH.
A titre de rappel, ces investissements n’étaient que de 76 Milliards en 2006 et de106 Milliards en 2008.
Cet effort confirme les engagements de la Déclaration Gouvernementale qui avait annoncé 287 Milliards de DH pour la période 2008/2012.
A ce propos, il est important de souligner que la plupart de ces investissements concernent des projets bien identifiés et budgétisés.

Concernant l’Habitat, deux évènements récents sont venus illustrer la poursuite de l’effort de l’Etat:
 La mobilisation de 3853 hectares de terres domaniales pour booster l’activité du secteur de l’Habitat en augmentant l’offre foncière à faible coût pour quelques 200 000 logements.
 La création du fonds « Damane Assakane », fonds d’assurance hypothécaire qui va permettre d’élargir le champ des bénéficiaires de la garantie pour l’acquisition d’un logement ou d’un terrain à quelques 800 000 personnes supplémentaires (salariés du secteur privé, agents temporaires de l’Etat, employés des collectivités locales et des établissements publics ainsi qu’au militaires) et relever son niveau d’intervention à hauteur de 800 000 Dirhams.
Il faudra peut-être penser à ajouter un 3ème volet : agir sur les prix des logements par le biais de l’intervention des organismes de l’Etat Al Omrane, afin de stimuler la demande.

Notre pays doit poursuivre au-delà de 2012 la politique des grands projets d’infrastructures et d’habitats pour résorber ses déficits et booster l’économie nationale.

Le Maroc devra aussi soutenir ses entreprises qui commencent à acquérir une expertise appréciée dans les pays africains pour favoriser davantage leur exportation vers ces pays demandeurs.

Enfin, ne perdons jamais de vue que si le BTP reste le premier créateur d’emplois au Maroc (80 000 à 100 000 emplois an), il est le second employeur du pays avec plus de 900 000 emplois.

Projets Immo : Ensemble Immobilier Assafa à Agadir

Residence Achraf

Residence Achraf

DES APPARTEMENTS DE VACANCES ECONOMIQUES AU MAROC ? C’EST POSSIBLE !
Un post doublement original de ma part dans la section projets immobilier de credit immobilier maroc : puisqu’on parle d’un projet à Agadir et d’un projet a priori très abordable (je ne suis pas allé sur place voir ce que ça donne). On parle d’un ensemble d’appartement non front de mer.

Avant de parler gros sous, il faut savoir que ce n’est pas une résidence front de mer, mais à 10 minutes de la plage, en plein dentre de Hay Mohammadi. On a donc l’avantage d’avoir tout ce qu’on veut de pratique à portée.

Ce projet du groupe Achraf parait bien conçu et toutes propotions gardées me parait appartenir à une nouvelle optique de projets immobiliers au Maroc. On est à la troisième tranche, ça veut dire que le projet avance… et les apparts commencent à 450 000 Dhs !! Oui madame : 450 000 Dhs ! Ce n’est même pas le prix d’un garage ou d’un green fee dans certaines résidences de Marrakech (je blague ? si peu !). Avec un tout petit peu d’apport on peut financer par un crédit immobilier depuis le maroc ce bien pour moins de 3 000 Dhs par mois ! (soit 270 euros par mois). Ce qui veut dire qu’une personne gagant 6 500 Dhs mensuels propriétaire de sa résidence principale peut se faire cet énorme plaisir. Après c’est un mode de vie qu’il faut choisir, mais ça permet de partir régulièrement en vacances. Si on loue quelques semaines par an quand on y est pas pour rembourser son prêt immobilier, on s’y retrouve vite avec des revenus moyens !

On voit donc que la cible n’est pas la même… Mais en période de crise, je crois que je préfère avoir 50 apparts de ce type à vendre qu’une énorme résidence à Marrakech.

Assafa Agadir

Assafa Agadir

Franchement quand j’ai vu ce fly, je me suis dit que c’est bien senti, tout le monde n’a pas 5 000 000 Dhs pour s’acheter une maison au bord de la mer, mais beaucoup de famille en ont envie.

Bravo au Groupe Achraf, bravo assafa à ce niveau.
Bon j’essaierai quand même d’avoir des infos sur la qualité du produit et tout ce qui va autour pour vous.

Thierry do Morocco !

Crise immobilière / Une vision pour assurer le marché au Maroc

(source le Matin)
Un article sur lequel je suis tombé et qui m’a intéressé sur les réponses mises en place ou en cours de préparation pour préserver le Maroc de la grande méchante crise qui frappe le monde.

Lors d’une rencontre organisée récemment au siège du ministère et également à l’occasion de la cérémonie de signature à Casablanca d’une convention entre la BMCE et les promoteurs immobiliers entrant dans le cadre de Damane Assakane, le ministre a signalé qu’il s’agit uniquement d’une crise psychologique. Ceci dit, le Maroc n’est pas à l’abri. «Maintenant, il est clair que le secteur immobilier marocain peut être affecté par les ondes de la crise mondiale. Nous allons sentir ses effets prochainement vu qu’elle a touché les Marocains résidant à l’étranger», a-t-il souligné.

En effet, en plus du tassement des ventes de l’immobilier de luxe destiné en majorité à une clientèle étrangère, les professionnels s’attendent également à un fléchissement de la demande de la part de la diaspora marocaine qui a manifesté dernièrement un grand engouement pour l’acquisition d’un logement au Maroc.
La demande intérieure a aussi connu un ralentissement, du fait de cette crise psychologique. La majorité des ménages n’ont pas abandonné l’idée d’acheter un logement, mais ont décidé de retarder cet acte en attendant une baisse des prix. Résultat : les gens qui viennent s’enquérir des offres disponibles s’adressent aux promoteurs, non pas pour acheter, mais pour demander est-ce qu’ils ont baissé le prix ou pas.

Certes, sur le terrain, quelques nouveaux promoteurs ont procédé à un rabais de 1.000 DH/m2, mais ce sont surtout des investisseurs qui ne disposent pas d’une assise financière solide pouvant leur permettre de supporter ce retournement de situation.

Ce type d’opérateurs souffrira énormément, tandis que les sociétés organisées et les grands groupes s’accrochent encore et profitent de cette période pour revoir leur organisation ou encore modifier le montage financier de leurs projets en les adaptant à la demande actuelle des ménages. Et pour cause, en dehors d’une offre sur mesure répondant aux besoins de la classe moyenne surtout et aux démunis, les professionnels auront beau construire, mais une grande partie de leur production restera vacante en attendant des jours meilleurs.

«Les professionnels du secteur pourront tenir encore durant deux années. Actuellement aucun opérateur n’a jeté l’éponge», affirme Hejira. Une sortie progressive de la crise est prévue pour 2011, d’après les pronostics.
Ainsi pour mieux adapter l’offre à la demande, le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement a décidé de lancer une étude prospective sur le secteur immobilier résidentiel à l’horizon 2020. Le but est d’élaborer, sur la base des résultats recueillis, des feuilles de route nationale et régionale. Cette étude s’est fixé trois objectifs, à savoir la proposition d’une stratégie nationale de développement du secteur, la proposition des plans régionaux et locaux d’investissement immobilier, ainsi que la création d’un observatoire de l’immobilier et seize autres régionaux.

Menée par le cabinet Ernest & Young, cette étude s’appuie sur les résultats des consultations lancées dans 16 régions du pays, afin de formuler une vision stratégique à l’horizon 2020 dans un délai de six mois. «Nous avons compris que nous ne connaissons rien du marché régional et que nous nous contentions d’une lecture nationale. Actuellement, une lecture consolidée des 16 régions ainsi que de la situation actuelle et des perspectives du secteur s’impose», indique le ministre. Et d’ajouter : «nous voulons créer une grille d’indicateurs partagée par tous les intervenants du secteur pour une lecture objective».

Le but est de garantir l’immunité du secteur face à la crise. Pour ce faire, la révision de la stratégie nationale de la production s’impose, vu que le marché est très demandeur. En d’autres mots, il faut orienter les investisseurs vers les segments les plus demandeurs dans les régions où la demande est significative. Notons, à cet égard que le Maroc regorge encore d’opportunités d’investissements dans l’immobilier. Le pays connaît un énorme déficit d’environ un million d’unités et enregistre une grosse demande sur le logement moyen standing et social : un marché très porteur et très prisé par une grande partie de la population sans oublier les 4 millions de Marocains résidant à l’étranger qui disposent d’une énorme capacité d’épargne.

Rappelons également que le Maroc a lancé un nouveau programme dédié à la classe moyenne marqué par l’adhésion des professionnels (FNPI) et des banques qui commencent à mettre sur le marché des offres de financement bénéficiant de la garantie de Damane Asskane (Attijariwafa bank, BMCE Bank, CIH…). Et ce pour permettre à une large population d’accéder à la propriété à des conditions avantageuses.
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Tendances et développement

Tendances et développement
D’après les premiers résultats de l’étude lancée sur les perspectives du secteur de l’immobilier résidentiel à l’horizon 2020, la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz connaît une évolution du périmètre urbain disproportionné par rapport à l’évolution démographique et étalement urbain important avec un rythme soutenu, résultat de l’attrait touristique. Elle enregistre également une urbanisation qui se développe au gré des opportunités foncières et immobilières.
Par ailleurs, l’étude fait ressortir plusieurs tendances de développement du secteur, dans cette région, à savoir :
- une croissance urbaine soutenue disproportionnée par rapport à la croissance démographique ;
- un rythme de production soutenue ;
- tendance à une diminution du prix haut standing et une relative stagnation du moyen standing ;
- un déficit en logement de 32.150 unités ;
- une attractivité internationale ;
- une mutation de la structuration du parc ;
- de grands projets structurants en cours de réalisation.

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