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Pourquoi utiliser un courtier pour votre crédit (au Maroc!) ?

Les courtier en crédit sont ce que l’on appelle dans le milieu financier des IOB, c’est à dire des intermédiaires en opérations bancaires. Mais quel est l’intérêt de se servir des services d’un courtier en crédit pour financer eu mieux vos projets ? Pourquoi auriez vous plutôt intérêt de demander l’aide d’un courtier pour choisir votre crédit ?

Le courtier a des contacts et des partenariats qui lui donnent la possibilité d’obtenir des tarifs vraiment avantageux pour ses clients. Seul, vous ne pourrez jamais espérer pouvoir négocier des taux aussi avantageux que ceux proposés par ces experts du crédit.

Le courtier va vite et c’est normal c’est son métier. Il sait qui contacter pour obtenir les meilleurs taux du moment. Quand il vous faudrait des semaines pour vous renseigner sur les offres de organismes bancaires et le comparer, il ne faudrait qu’une demi-journée. Un vrai gain de temps pour avoir un crédit rapidement ! Son expérience et ses connaissances du milieu bancaire lui donnent toutes les cartes pour obtenir les meilleures conditions pour votre dossier de crédit. Les banques se sont engagés à donner une réponse rapide aux courtier pour traiter les dossiers de demande de prêt au plus vite et le courtier n’aura aucune crainte harceler les banques pour obtenir une réponse rapidement.

Les banques s’engagent également à répondre rapidement à un courtier, et un courtier n’hésitera pas à insister pour obtenir des réponses rapidement.

Le courtier défendra votre dossier, même si celui-ci n’est pas parfait il saura trouver les arguments pour convaincre les banques. Vous aurez beaucoup plus de mal à soutenir votre dossier, surtout si vous manquez de confiance en vous !

Le courtier est indépendant, son objectif sera donc tourné vers le client et non de servir les intérêts des banques. Son avis neutre et objectif pourra être rassurant pour un emprunteur qui n’a pas confiance dans les paroles des banquiers.

Les courtiers en ligne sont très accessibles et c’est extrêmement simple de les solliciter. Il proposent souvent de nombreux services en ligne gratuits pour vous accompagner dans vos démarches.

En ce qui concerne les services annexes comme les assurances, c’est lui aussi qui vous dénichera les meilleurs plan. Que demander de plus ?

Mais attentions tous les courtiers ne se valent pas. Notre avis est de se fier aux retours des internautes et les meilleurs courtiers sont sans nul doute : Empruntis, Meilleur taux, ACE, Cafpi,…
(source : avis crédit )


Et au Maroc ?
Le seul “vrais” courtier crédible et multi-banque implanté est CAFPI Maroc, avec des agences à Casablanca et Marrakech et des courtiers dispo sur l’ensemble du territoire ( www.cafpi.ma ).


Pourquoi les prix de l’immobilier ne baissent pas à Casablanca et Rabat

Ils peuvent dépasser les 20 000 DH par m2 dans certains quartiers. En cause : la forte demande sur le moyen et haut standing et l’absence de foncier.
A Marrakech et Tanger, une décrue de 20% sur le segment du haut standing en raison d’une suroffre.
Les enquêtes menées par le CIH révèlent la vérité sur les prix.


On n’a pas encore fini de parler de l’immobilier ! Compte tenu de la crise qui a affecté le secteur, beaucoup s’attendaient à une baisse des prix des logements neufs alors que les grands promoteurs immobiliers soutenaient mordicus que la décrue n’aura pas lieu.
De fait, les promoteurs auront eu raison jusqu’à un certain point. Si les prix du mètre carré ont baissé dans certaines villes comme Marrakech et Tanger, ils n’ont presque pas bougé dans d’autres à l’instar de Casablanca et Rabat. C’est ce que révèlent les derniers chiffres des enquêtes périodiques menées par le Crédit immobilier et hôtelier (CIH). Des enquêtes suffisamment pointues puisqu’elles se basent à la fois sur les informations recueillies par les collaborateurs sur le terrain recoupées avec celles qui figurent dans les contrats de prêt que la banque accorde. Un baromètre qui sert à la fois de système d’alerte et de veille pour l’établissement de crédit mais également d’intrant pour sa stratégie de pénétration du marché.
La dernière enquête en date a été réalisée en décembre 2009. Les résultats ont bel et bien confirmé la méforme de l’immobilier dans la ville rouge. «Les transactions immobilières ont baissé de 60% pour le haut standing, de 30% pour le moyen et de 20% pour l’économique», souligne-t-on auprès du CIH. Les prix du mètre carré ont en revanche stagné pour les deux derniers segments, alors qu’ils ont accusé une baisse de 30% pour le premier. A titre d’exemple, des quartiers hupées comme Guéliz et l’Hivernage ont vu la moyenne de leurs prix tomber de 20 000 DH à 15 000 DH le mètre carré.
Cette tendance est confirmée par Chakib Bennani, président de la commission fiscale de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qui explique cette chute des prix du haut standing par la surproduction de logements dans cette ville. «A Marrakech, et contrairement à Casablanca ou Rabat, l’offre est plus importante que la demande. C’est essentiellement ce déséquilibre qui tire les prix vers le bas» , ajoute M.Bennani. De fait, Marrakech paie le prix de son attrait. Contrairement à d’autres villes, elle dépend aujourd’hui grandement d’une demande exogène, que celle-ci provienne de nationaux en quête d’une résidence secondaire ou d’une clientèle étrangère qui se cherche un pied-à-terre tendance. Entre 2005 et 2008, nombre de projets immobiliers ont vu le jour générant une surcapacité, aggravée par la crise internationale.


Les Casablancais et les Rbatis, moins chanceux

La ville de Tanger connaît également un tassement des ventes et une correction atteignant 20% sur les prix du standing supérieur, mais sa situation est moins grave, en relation avec un attrait moins prononcé. «Contrairement à Marrakech où la suroffre en matière de haut standing explique en grande partie la chute des prix, à Tanger, ce segment n’est pas aussi important», explique-t-on auprès du CIH. Et si le haut standing a connu une baisse atteignant les 20% pour s’établir à une moyenne de 20000 DH/m2 dans certains quartiers tel que le boulevard Mohammed V (front mer), le moyen standing résiste, quant à lui, à la tendance baissière qui frappe le premier segment notamment à cause d’une demande soutenue sur ce segment. «Sur le boulevard Mohammed V par exemple, le moyen standing reste à une moyenne de 14 000 DH/m2. Cette moyenne descend à 11 600 DH dans d’autres quartiers», explique un agent immobilier de la ville du détroit.
A Casablanca ou Rabat, les futurs acquéreurs sont beaucoup moins chanceux, puisque tous les professionnels de l’immobilier interrogés s’accordent à dire que les prix ont généralement stagné dans ces deux villes. Pourquoi ? «Parce que la métropole souffre d’une rareté de l’offre sur plusieurs segments et cette donne maintient les prix du mètre carré à leurs niveaux initiaux», explique Said Sekkat, secrétaire général de la FNPI. Même chose pour Rabat qui, même avec un manque moins aggravé, connaît une demande soutenue.


Les prix d’aujourd’hui deviendront-ils le plancher de demain ?

Il faut toutefois faire la part des choses. Les bonnes affaires existent, mais exigent de la patience. La stagnation du moyen et du haut standing à Casablanca n’exclut pas quelques petites baisses dans certains projets immobiliers de la métropole. «Lorsqu’on dit qu’il n’y a pas de baisse des prix, cela reste une tendance générale. Il existe quelques promoteurs qui, pour une raison ou une autre, sont contraints de réviser le prix de certains programmes», explique-t-on auprès du CIH. En fait, la baisse ne concerne que peu de projets. Conséquence, l’effet concurrentiel ne joue pas suffisamment pour créer une dynamique de masse à même de tirer le marché vers le bas. Pour Saïd Sekkat, «même si les prix du mètre carré ont subi une petite correction dans certains quartiers, il ne s’agit là que d’une évolution conjoncturelle liée à la situation de certains promoteurs immobiliers». Selon le secrétaire général de la FNPI, plusieurs professionnels souffrent d’un manque de liquidités en raison de l’allongement de leur cycle de commercialisation alors qu’ils se sont lourdement endettés. «C’est pour cette raison que certains promoteurs se trouvent obligés de baisser leurs tarifs afin de se débarrasser de leurs stocks et payer leurs échéances», ajoute-t-il. Il s’agit-là d’exceptions. Si l’on prend en compte par exemple les immeubles de moyen et haut standing construit à Casablanca et Rabat, les opérateurs font remarquer certes que le temps moyen de vente est plus long, mais pour autant la demande existe et aux mêmes prix qu’auparavant. Scénario similaire dans le haut standing, où, par exemple, les villas et appartements proposés à la vente par des grands groupes immobiliers trouvent preneur sans difficultés.
D’après les données recueillies auprès du CIH et recoupées auprès des agents et promoteurs immobiliers, à Casablanca, les logements haut standing du Triangle d’or et de Gautier continuent d’afficher une moyenne de 22 000 DH/m2 avec un minimum de 19 000 DH et un maximum de 23 500 DH/m2. «Les quartiers de Bourgogne, de 2 Mars et de Val Fleuri sont, quant à eux, à des niveaux plus bas avec une moyenne de 16 000 DH/m2 et un minimum de 14 000 DH», selon le CIH. Il est toutefois possible de trouver des logements entre 11 000 et 13 000 DH le m2 dans les quartiers la Gironde et Belvédère. A Casablanca, les prix du moyen standing connaissent pratiquement la même stagnation que le haut standing. «Les deux segments souffrent du manque de foncier et d’une demande très forte», souligne-t-on auprès du CIH. Selon les données de la banque, la moyenne de ce segment s’est maintenue à 17 000 DH/m2 dans les quartiers Gautier et Racine et à 13 500 DH/m2 à Moulay Youssef et au boulevard d’Anfa. «En attendant une réglementation précise sur les différents standings, ceux-ci dépendent beaucoup des quartiers actuellement. A Bourgonne ou à 2 Mars par exemple, il est difficile de trouver du moyen standing à moins de
12 000 DH/m2, alors que ce segment peu coûter moins de 10 000 DH/m2 dans d’autres quartiers comme Oulfa et Roches Noires», indique la même source.
A Rabat, «l’existence d’une forte demande et la rareté du foncier exercent une pression sur les prix qui se maintiennent depuis plusieurs mois», souligne M.Bennani. D’ailleurs, les quartiers de l’Agdal et de Hay Riad affichent une moyenne de 19 800 DH/m2 pour le haut standing alors qu’à Hassan et au centre ville le mètre carré descend à 14 500 DH. Idem pour le moyen standing dont les prix continuent d’afficher une moyenne de 14 000 DH/m2 dans les quartiers chic (le prix de ce segment peut arriver jusqu’à 16 500 DH à Hay Riad) contre 11 500 DH au centre-ville et à l’Océan.
Baisse des prix ou pas, les agents immobiliers annoncent un frémissement de la demande dans ces deux villes. «Le marché était stable depuis le début 2010, mais nous ressentons un retour timide d’une clientèle exprimant une demande concrète», constate William Simoncelli, Dg de Carré immobilier. Un retour qui devrait exercer davantage de pression sur les prix. Il reste à espérer que les plans d’aménagement attendus, notamment pour Casablanca, soient publiés suffisamment tôt pour voir émerger de nouvelles zones constructibles ou transformer des quartiers de villas en zones immeubles. Mais il semble bien qu’avec un déficit de logements supérieur à un million (dont 60% pour le social), la demande sera encore forte pendant suffisamment longtemps pour que les prix actuels constituent un plancher en la matière.


FOCUS :D ans l’attente du baromètre de l’Immobilier de Bank Al Maghrib…

Pour le moment, il n’existe encore aucun indicateur officiel des prix de l’immobilier. Bank Al Maghrib et l’Agence de la conservation foncière ont bien signé une convention dans ce sens, mais le fameux baromètre de l’immobilier qui a été annoncé pour janvier dernier n’a toujours pas vu le jour. Ce nouvel indice sera confectionné sur la base de plusieurs critères comme la typologie d’habitat (logement social, logement économique, moyen standing, haut standing), la nature de l’usage (professionnel, commercial, industriel…), l’ancienneté des constructions, la surface, la situation géographique, le prix du foncier et, dans une prochaine étape, l’évolution des prix par quartier et par niveau de standing. Ces informations seront collectées auprès des organismes appropriés tels que la direction de la promotion immobilière, la direction générale des impôts, le haut commissariat au plan et la direction des collectivités locales.


source : la vie eco

3ème édition du Forum Africain de la Finance Islamique à Casablanca les 7 et 8 avril 2010

Le Forum Africain de la Finance Islamique se tiendra à Casablanca les 7 et 8 avril 2010 (Workshop le 6 avril)

L’année 2010 a démarré sur un rythme accéléré d’annonces en matière de finance islamique au niveau africain, avec notamment la levée des contraintes fiscales sur le financement par Mourabaha au Maroc, l’agrément d’un pôle de bancassurance en Tunisie, et la panoplie de résolutions en faveur de l’aménagement d’un cadre favorable pour l’implantation de banques et instituts de finances islamiques issues du Forum de la Finance Islamique dans l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA).

Dans ce contexte, la 3ème édition du Forum Africain de la Finance Islamique qui se tiendra à Casablanca les 7 et 8 avril 2010 revêt une importance particulière qui consacre la maturité de cette manifestation désormais incontournable pour les professionnels du secteur.


PROGRAMME DU FORUM AFRICAIN DE LA FINANCE ISLAMIQUE


Mardi 6 avril 2010 – Workshop

08h00 à 08h30 Inscription et café d’accueil
08h30 à 12h30 Les fondamentaux de la finance islamique
14h00 à 18h00 La micro finance en Afrique


Programme du Mercredi 7 avril 2010

08h00 à 09h00 Inscription et café d’accueil.

Partie I : L’actualité mondiale de la finance islamique

9h00 à 10h30
• Crise à Dubaï, quelle conséquence sur la finance islamique ?
• La finance islamique a-t-elle joué son rôle de financer l’économie réelle ?

10h30 Pause

10h45 à 12h30
• Pourquoi la France n’as toujours pas sa banque islamique ?
• Le modèle de banque d’affaire islamique en Grande Bretagne est il payant ?

12h30 Déjeuner

Partie II : L’actualité Africaine de la finance islamique

14h00 à 15h45
• Projet TIFERT, 1er Financement de Projet Sharia en Afrique.
• Lancement de la 1er banque universelle islamique en Tunisie pour 2010.

15h45 Pause

16h00 à 17h30
• Arrêt du crédit à la consommation en Algérie, l’expérience d’Al Baraka.
• Nouvelles dispositions fiscales pour les produits alternatifs au Maroc, une véritable relance de la finance islamique ?
• Un point d’avancement de la finance islamique au sein de l’UEMOA.


Programme du Jeudi 8 Avril 2010

08h00 Inscription et café d’accueil.

Partie III : Les perspectives de développement.

09h00 à 10h45
• La place du Takaful dans la Banque-Assurance ;
• Le marché de l’assurance vie en Takaful.

10h45 Pause.

Partie IV : La place des régulateurs.

11h00 à 12h30
• Le rôle des Banques Centrales.
• Les règles de l’IFSB.

12h30 Déjeuner.

14h00 à 15h45
• Les efforts de standardisation de l’AAOFI.
• Banque Islamique de Développement, un bailleur de fond pour l’Afrique.

15h45 Pause.

Partie V : Les défis

16h00 à 17h30
• Gestion des risques en Finance Islamique, une nécessité en temps de crise.
• La constitution des Sharia Board, un défi de standardisation pour l’Afrique.


Les intervenants

* Zoubeir BEN TERDEYET – PDG, Isla-Invest
* Hamza BOUAZIZ – Economiste
* Mohamed BOULIF – Economiste et Consultant en Finance, Al Maalya
* Ibrahim CEKICI – Doctorant, Université de Strasbourg
* Valéry FOUSSE – Partner, KPMG Financial Services, Paris
* Adel HARZI – Risk Manager DEXIA
* Abdelhakim HADJOU – Directeur Marketing, SALAMA Assurances Algérie
* Nasser HIDEUR – Directeur Général Adjoint, Banque Al Baraka, Algérie
* Sohail JAFFER – Associé et Directeur, FWU Group
* Anouar HASSOUNE – Vice Président, Moody’s
* Mallé SIBY – FINEQUITY


L’objectif de ce forum sera de répondre à plusieurs interrogations :

* Quels sont les principes de la finance Islamiques ?
* Chiffres clés et fonctionnement ?
* Quelles opportunités pour l’Afrique ?
* Quels sont les métiers et les produits existants ?
* Quels sont les défis de la finance islamique en Afrique ?

A qui s’adresse ce forum ?

* Présidents et dirigeants exécutifs, directeurs généraux des banques
* Directeurs financiers et trésorier des plus grandes entreprises africaines
* Directeurs des risques et responsables de la gestion des risques
* Gestionnaire de portefeuilles d’investissement (Europe et Moyen-Orient)
* Responsables de fonds d’investissement d’Europe et du Moyen Orient
* Directeurs juridiques
* Cabinets d’avocat, d’audit, de conseil et stratégie
* Avocats et juristes d’entreprises
* Autorités de régulation en Afrique
* Institutions gouvernementales
* Universitaires et chercheurs


source : forum finance islamique

Banques du Maroc : En dépit d’une conjoncture économique peu favorable, Attijariwafa bank continue de voir l’ensemble de ses fondamentaux emprunter des trajectoires ascendantes.

Le groupe continue de capitaliser sur l’optimisation des synergies entre les différentes lignes métiers ainsi que sur l’accélération de sa politique de croissance organique interne et externe créatrice de valeur.

A fin décembre dernier, le groupe a réalisé une performance financière accrue grâce à une forte croissance organique et à l’accélération du développement à l’international. Capitalisant sur l’optimisation des synergies entre les différentes lignes métiers ainsi que sur l’accélération de sa politique de croissance organique interne et externe créatrice de valeur, le groupe a vu ses pôles d’activité enclencher une dynamique porteuse. Au terme de 2009, peut-on ainsi lire dans le communiqué rendu public en fin de semaine, le PNB consolidé enregistre une hausse de 20,9% par rapport à l’année 2008, s’établissant à 13,3 MMDH. «Cette progression est essentiellement attribuée à la bonne performance de la marge d’intérêt (+5,8%) et du résultat des activités de marché (+46,6%) et à la plus-value dégagée de la cession d’une partie de Wafasalaf et du Crédit du Maroc au Groupe Crédit Agricole S.A (France). Les ressources clientèles du groupe ont grimpé de 10,3% à 194,7 MMDH dont 79,2% émanant de l’activité agrégée. Celle-ci affiche une quasi-stagnation de ses dépôts clientèle qui ont progressé de 1,7% pour se fixer à 154,2 MMDH. La part de marché en termes de ressources au Maroc s’est ainsi établie à 26,1%. Le PNB consolidé aura bénéficié de la performance soutenue des différents métiers du groupe et plus particulièrement de la hausse de 22,6% du PNB de la Banque de Détail à l’International et de l’accroissement de 67,9% du PNB de l’Assurance, lesquels contribuent respectivement à hauteur de 15,1% et de 13,1% au PNB.

Au final, le Résultat Net Part du Groupe s’est bonifié de 26,4% à 3,9 MMDH. Par pôle d’activité, la Banque au Maroc et en Europe participe à hauteur de 65,5% dans le RNPG, contre 18,9% pour le pôle assurance et immobilier, 9,2% pour les sociétés de financement spécialisées et 6,4% pour les banques de détail à l’international. Côté risque, les dotations nettes de provisions aux créances en souffrance se sont renforcées de 56,3% à 988,3 MDH. Le stock de provisions pour créances en souffrance s’en trouve, de ce fait, élargi de 10,6% à 7,6 MMDH, pour des créances en souffrance de 10 MDH (en hausse de 12,6% comparativement à 2008).

Le taux de contentieux du groupe se fixe, ainsi, à 5,3% ; tandis que le taux de provisionnement s’est élevé à 76,4%. Conformément aux orientations du plan stratégique «Attijariwafa 2012», le groupe poursuit au niveau national son développement sur toutes les lignes métiers de la banque classique, des filiales para-bancaires et des activités de marché. Sur le plan régional, le groupe confirme sa politique de croissance et entend asseoir sa stratégie dans tous les pays où il est présent.
Au Maroc, les activités financières du Groupe ont enregistré, au terme de l’année 2009, une évolution satisfaisante. Ces réalisations sont à mettre à l’actif d’un positionnement solide de la banque et de ses filiales, ainsi que d’une stratégie adaptée à son environnement.

Au deuxième semestre 2009, le Groupe Attijariwafa bank a finalisé l’acquisition de 4 filiales du groupe Crédit Agricole S.A (France) (Société ivoirienne de banque, Crédit du Sénégal, Union gabonaise de banque et Crédit du Congo), confortant ainsi sa vocation d’acteur régional de premier plan au Maghreb et en Afrique subsaharienne, et de vecteur du développement économique régional. En Tunisie, Attijari bank a clôturé l’année 2009 sur une forte croissance de ses encours et de ses résultats. Les dépôts ont atteint 16,87 MMDH, en hausse de 16%, comparativement à fin 2008. Les crédits par décaissement ont augmenté, quant à eux, de 14%, s’établissant à 14,80 MMDH. Le PNB a marqué un accroissement de 16% à 890 millions de dirhams, et le réseau comprend désormais 149 agences. Sur les huit pays de l’Afrique de l’Ouest, le groupe est présent dans quatre d’entre eux, faisant d’Attijariwafa bank un acteur majeur de l’industrie bancaire.

Les ressources globales dans cette zone atteignent 15,62 MMDH, en hausse de 13% à fin 2009 par rapport à l’année 2008. Les crédits par décaissement ont évalué de 7%, à 12,63 MMDH. En Afrique Centrale, les filiales nouvellement acquises par le groupe représentent 5,7 MMDH en ressources globales et 2,94 MMDH en crédits par décaissement. Au terme de l’exercice 2009, le PNB agrégé du groupe Attijariwafa bank dans la région est de 539 MDH généré par une vingtaine de points de vente. En Europe, la filiale Europe opérationnelle dans 7 pays, poursuit le développement de ses activités sur l’ensemble des pays où le groupe est présent. La filiale européenne a enrichi son réseau de 7 agences bancaires, totalisant 57 points de vente.

Premier collecteur d’épargne
Avec une épargne totale mobilisée de 217,5 MMDH, le groupe se positionne en tant que leader incontesté dans cette activité. Les dépôts bancaires totalisent 154,2 MMDH, en légère hausse de 1,8% comparativement à fin décembre 2008. Les actifs sous gestion s’élèvent à 55,3 MMDH, permettant au groupe d’atteindre une part de marché de 29,6%. Dans la bancassurance, le groupe est leader incontesté sur le marché, avec un encours total de 8 MMDH. Premier distributeur de crédits au Maroc, la banque et ses filiales spécialisées ont mis à la disposition des ménages et des opérateurs économiques un volume de crédits par décaissement de 168,5 MMDH. Les crédits octroyés aux entreprises ont atteint 119,3 MMDH.



source : le matin

Montant des mensualités de Crédit