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BMCE Bank s’adapte à Damane Sakane lance un crédit immobilier pour les classes moyennes du Maroc

BMCE Bank Banque du Maroc

BMCE Bank - Banque marocaine


Après la refonte des prêts conventionnés bas salaires fogarim dans la caisse générale Damane Sakane, la BMCE Bank intègre ce produit et sort son crédit immobilier dédié exclusivement aux classes moyennes (fonctionnaires, salariés, professionnels, artisans ou commerçants). Baptisé « Salaf Damane Assakane». Ce crédit immobilier permettra à la classe moyenne au Maroc d’accéder à la propriété. Le montant du crédit est plafonné à 800.000 dirhams, sur une durée pouvant atteindre 25 ans et un apport personnel n’est pas forcement nécessaire. On retrouve en cela le même produit de prêt immobilier commercialisé par beaucoup d’autres banques marocaines, avec le support du fond de garantie de crédit Damane Assakane ou damane sakane.

Montée inquiétante des impayés dans le secteur du crédit au Maroc

Depuis le début de la crise, en septembre 2008, la préservation des emplois et l’accompagnement des entreprises étaient les deux principales préoccupations des pouvoirs publics. Mais la rétraction de l’activité a également des retombées sur le secteur du crédit. Car un salarié qui perd son emploi ou une entreprise qui ferme c’est aussi un client qui n’est plus en mesure d’honorer ses crédits. Au Maroc, certes, on n’en est pas encore au scénario catastrophe qui s’est produit aux Etats-Unis, en Angleterre ou en Espagne. Mais une chose est sûre : chez les banques et sociétés de financement, l’évolution des créances en souffrance, les impayés en d’autres termes, montrent des signes d’inquiétude avec un volume d’encours et des provisions qui ont beaucoup augmenté durant le premier semestre 2009. Les statistiques mensuelles les plus récentes du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), arrêtées jusqu’à fin août, ne donnant pas d’indications précises, c’est plutôt du côté des résultats semestriels des banques qu’il a fallu se tourner pour avoir une idée des créances provisionnées pour défaut de paiement.

Les banques du maroc et le credit

Les banques du maroc et le credit



Le CIH et la BP épargnés en raison d’importantes reprises

Les chiffres semestriels montrent une nette augmentation des dotations nettes de reprise aux provisions pour créances en souffrance. Pour les banques, celles-ci ont quasiment doublé en un an pour atteindre 1,5 milliard de DH, absorbant ainsi 17% du résultat brut exploitation (RBE) contre seulement 9,5%, à fin juin 2008. Pour les sociétés de financement, ces dotations nettes de reprises aux provisions sont passées de 105 MDH à fin juin 2008 à 284 millions, au terme du premier semestre de 2009, soit une croissance de 170%. Signalons à cet effet que si les banques et les sociétés de financement affichent un taux de créances en souffrance en baisse à fin juin dernier, c’est, en grande partie, en raison de la hausse des crédits octroyés durant cette période. «Le taux de créances en souffrance représente la partie des créances pré-douteuses, douteuses et compromises dans le total des crédits distribués. Autrement dit, tant que les nouveaux crédits augmentent le total des créances, ce taux n’augmentera pas de manière très significative jusqu’à ce que les impayés des nouveaux crédits commencent à tomber», explique un banquier de la place.
Quoi qu’il en soit et en dehors du taux de créances en souffrance, les dotations nettes de reprise des provisions (DNRP) qui constituent ce que l’on appelle le coût du risque pour les établissements financiers ont quand même augmenté d’une manière alarmante cette année.
Pour Attijariwafa bank, ces dotations ont augmenté de 120% par rapport à fin juin 2008, à 476,7 MDH. A la BMCE Bank, elles ont atteint 272 MDH contre 94 millions, soit une hausse de 189%. La Société générale, le Crédit du Maroc et la BMCI ne sont pas en reste, puisque les provisions sont respectivement passées de 66,5 à 334,3 millions de DH, de 3 à 80 millions et de 34 à 52 millions.


Les sociétés de financement estiment que le pire est passé

Néanmoins, la hausse du coût du risque semble avoir épargné quelques banques telles que la Banque populaire et le CIH. La première affiche un solde en baisse de 75% à 56,7 MDH alors que le deuxième, lui, affiche même un solde négatif, les reprises sur provisions ayant dépassé le montant des dotations. «Pour le CIH et la Banque populaire, les efforts consentis depuis quelques années pour l’épuration des créances litigieuses ont permis d’échapper à la règle du marché, mais ce ne sera pas pour longtemps car elles seront tôt ou tard rattrapées par la tendance générale», estime un analyste financier. Selon lui, la hausse des créances en souffrance est essentiellement due à l’impact de la crise économique internationale sur certains secteurs de l’économie nationale comme le tourisme, le textile et l’industrie automobile. Pour illustrer ses propos, cet analyste cite l’exemple du groupe de textile Legler Maroc qui vient d’être mis en redressement judiciaire et qui doit un plus de 700 MDH aux banques locales (lire La Vie éco du 23 octobre 2009).
Sur le plan des impayés, les sociétés de financement ne sont pas mieux loties. Par exemple, Salafin voit ses provisions pour créances en souffrance, nette de reprises, passer de 3,5 MDH à fin juin 2008 à 22,5 millions au premier semestre 2009. Sofac, Eqdom et Taslif affichent respectivement des hausses nettes de 14,2, 6,7 et 1,8 MDH. Tout en confirmant cette tendance haussière, l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) tient à préciser que les dotations aux provisions doivent être analysées par rapport à l’encours brut du crédit. «Il est vrai que les impayés ont augmenté ce dernier semestre, mais l’encours des crédits a également évolué», relativise Aziz Cherkaoui, président de la commission des crédits à la consommation au sein de l’APSF et Dga de Salafin. Selon lui, la hausse des impayés a commencé dès février dernier. «Nous avons remarqué une augmentation du coût du risque depuis février dernier. Cette tendance s’expliquait au départ par la crise que connaissent certains secteurs très liés aux marchés internationaux. Mais actuellement, et en raison de l’effet de contamination, les impayés touchent même les secteurs dits domestiques» , souligne-t-on auprès de l’APSF. Pour autant, «nous pensons, poursuit M. Cherkaoui, que les deux derniers mois ont marqué la fin de la période critique en matière d’impayés et nous nous attendons à une amélioration du portefeuille dès novembre ou décembre prochains pour une reprise en 2010». Un optimisme que ne partagent pas les analystes financiers qui estiment que le manque de visibilité sur les marchés internationaux maintiendra la tendance haussière des créances en souffrance jusqu’en 2010.


Recouvrement :P rivilégier le rééchelonnement d’abord

Pour faire face aux impayés qui augmentent, les banques et les sociétés de financement ont musclé leurs moyens de recouvrement. «Les établissements s’organisent pour réagir plus rapidement au niveau du recouvrement des créances notamment en renforçant leurs équipes de recouvrement et en multipliant les relances des clients» , souligne-t-on auprès de l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF). Concrètement, les équipes de recouvrement commencent par proposer à leurs clients un rééchelonnement du crédit pour les aider à dépasser cette situation. «En matière d’impayés, il y a deux sortes de clients : ceux qui n’ont pas de quoi payer l’échéance et qui se voient appliquer la première procédure et ceux qui payent les créanciers les plus exigeants et essayent de négocier avec les autres. Pour cette seconde catégorie, nous essayons d’être très exigeants en mettant la pression avec des relances régulières», précise Aziz Cherkaoui, DGA de Salafin.


source aujourd’hui lemaroc

Un article sur les banques qui fait frissonner !!

Je viens de lire cette article sur les banques et les banquiers en Afrique du Nord et il y a pas à dire les journalistes ont souvent le chic pour trouver des noms d’articles qui font peur.
Vous me direz, ils ont raison, parce que s’il avait dit : les banques se préparent aux suite de la crise notamment dans leur stratégie au Maroc, j’aurais sans doute pas lu l’article, alors ont tombe tout de suite dans le militaire efficace :
Les banques françaises à l’assaut du secteur bancaire marocain
et oui , rien que ça…

Selon Les Echos, les banques françaises consolident leurs positions en Afrique du Nord. Toutefois, la crise économique les a obligés à revoir leurs ambitions à la baisse.

Capter les milliards d’euros de flux vers les pays d’Afrique du Nord. C’est l’enjeu capital des établissements français selon le quotidien économique français Les Echos qui a mis hier, mardi 11 août, l’accent sur cette tendance des banques françaises qui se mettent à l’assaut du secteur bancaire marocain. Pour ce quotidien, les établissements français consolident leurs positions historiques en Afrique du Nord, avec comme enjeu : «fidéliser la clientèle étrangère résidant en France et capter les milliards d’euros de flux qui se dirigent annuellement vers ces pays». Sous le titre «Flux internationaux: un enjeu de taille pour les banques françaises», le journal, spécialisé dans l’actualité économique et financière, relève que l’Afrique du Nord constitue depuis quelques années une «zone stratégique» pour le développement international de ces établissements, présents aussi bien au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en Egypte. L’enjeu de cette présence est double, selon la publication. «Il s’agit d’accompagner les populations étrangères résidant en France et capter le marché des transferts de fonds en direction de leurs pays d’origine», précise Les Echos. En 2008, les transferts de fonds en provenance de France se sont élevés par exemple à 4,7 milliards d’euros en direction du Maroc, 1,5 milliard pour l’Algérie et 1,3 milliard pour la Tunisie, soit respectivement 9, 1,6 et 4,9 % de leur Produit national brut, selon la même source. Pour ce quotidien, cette tendance s’explique également par le souci des groupes français de «déployer sur place le modèle de banque universelle à travers la banque de détail mais aussi des services de banque privée, crédit à la consommation ou banque de financement et d’investissement».
Au cœur de la cible, il y a les étudiants poursuivant leurs études en France et les seniors français installés au Maroc. Pour les premiers, il est question d’ouverture de compte, délivrance de caution bancaire de loyer… Pour les seconds, il s’agit plutôt de services immobiliers. En effet, depuis ces trois dernières années, les banques françaises se sont intéressées au Maroc où elles ont commencé à coopérer avec des banques marocaines pour offrir des crédits immobiliers pour l’achat d’un bien immobilier au Maroc. Ainsi, de grandes banques françaises ont multiplié leurs offres en partenariat avec des établissements marocains, facilitant notamment l’obtention de crédits immobiliers au profit de la diaspora franco-marocaine estimée à 1,2 million de personnes. En pleine récession, ces établissements fonciers vont-ils maintenir leur projet et leur ambition en Afrique du Nord ? Selon Les Echos, la crise économique a toutefois obligé les banques françaises à revoir leurs ambitions à la baisse.
En fait, la Banque mondiale prévoit pour 2009 une baisse de 7,3 % des fonds à destination des pays en développement, à 305 milliards de dollars contre 328 milliards de dollars en 2008. Les montants restent malgré tout colossaux, estime le journal, précisant que 22 milliards d’euros devraient être transférés vers l’Afrique du Nord en 2009. «La concurrence ne devrait donc pas faiblir entre les différents acteurs pour tenter de s’accaparer une part de cette manne», ajoute le quotidien. Pour les banques marocaines installées en Europe, Les Echos cite Attijariwafa bank «premier groupe bancaire du Maghreb», qui «possède une vingtaine d’agences en France et ambitionne d’atteindre 40 implantations d’ici à 2012». L’enjeu reste le même : «fidéliser la clientèle de particuliers et d’entreprises localisés en France et ayant des relations régulières avec le Maghreb afin de faciliter les transferts d’argent». En plus d’Attijariwafa bank, il y a aussi la Banque populaire, qui a obtenu l’année dernière le passeport européen, et le groupe BMCE qui a installé sa MediCapital Bank à Londres.


Autre article intéressant dans un autre genre qui revient sur un article que j’ai déjà publié sur les offres que met en place la BMCE pour les MRE (Marocains résidant à l’étranger)


Des offres dynamiques pour les Marocains résidant à l’étranger

Une campagne promotionnelle a été mise en place, par la BMCE, du 15 juin au 30 septembre 2009. Cette campagne comprend de nombreuses offres promotionnelles destinées aux Marocains résidant à l’étranger.

BMCE Bank a mis en place une série d’offres promotionnelles sur mesure. Cette dynamique s’inscrit dans la volonté d’être «la banque proche des MRE» dans un contexte international difficile dans lequel évolue sa clientèle marocaine résidante à l’étranger (MRE).
Dans ce sens, une campagne promotionnelle a été mise en place, par la BMCE, le 15 juin et se poursuit jusqu’au 30 septembre 2009. La BMCE Bank tente ainsi d’offrir à la clientèle MRE un taux de change exceptionnel pour toutes les opérations de change manuel et de transfert de l’étranger. Aussi, en matière de crédit immobilier, BMCE Bank offre, pour toute la gamme «Salaf Dari», un financement à hauteur de 100% auquel s’ajoute 5% des frais liés à l’acquisition du bien, ainsi que la possibilité de démarrer le remboursement du crédit en 2010. L’offre promotionnelle concerne également le «Pack Dawli», solution bancaire qui se décline en différentes formules en fonction du besoin du client, lui permettant ainsi de bénéficier d’un ensemble de produits essentiels à la gestion au quotidien d’un compte MRE et d’avantages auprès d’un ensemble de partenaires privilégiés.
Cependant, toute la clientèle MRE qui souscrit à l’une des formules du pack pendant la période de l’offre promotionnelle se verra bénéficier de la gratuité de la cotisation la première année.
Par ailleurs, toute la communauté MRE, quel que soit son pays de résidence, peut bénéficier auprès de la BMCE Bank, et ce depuis le 30 juin de l’année en cours, d’un produit d’assistance qui répond à ses besoins. Ainsi, «BMCE Salama» est une offre complète qui s’adresse à tous les MRE soucieux de s’assurer en cas de décès pour le rapatriement de corps, et d’être assisté pendant leur voyage contre tout accident ou panne nécessitant une assistance technique ou médicale. En outre, dans ce contexte international difficile, BMCE Bank va jusqu’à accorder des souplesses aux MRE qui se retrouvent en situation de chômage et donc dans l’incapacité de s’acquitter des mensualités de leur crédit immobilier.
Dans ce cas, elle donne la possibilité à cette clientèle de bénéficier d’une suspension de remboursement pouvant s’étaler sur 12 mois en plus de la capitalisation des éventuels impayés déjà enregistrés.


et le dernier qui est orienté sur l’évolution du marché immobilier, où l’on apprend que l’offre est faible … sans doute pas partout, allez voir à Marrakech !!

Youssef Ibenmansour : «Le problème du marché immobilier est lié à l’offre qui est faible»

Dans cet entretien, Youssef Ibenmansour parle de la faible offre en logement dans différentes villes du Maroc et de la classe moyenne qui a du mal à trouver un logement qui soit au niveau de son pouvoir d’achat.


ALM : Peut-on parler aujourd’hui d’une stagnation du marché de l’immobilier ?

Youssef Ibenmansour : Il ne s’agit pas d’une stagnation. Il y a moins de transactions en ce moment. Dans certaines villes, cela est dû à l’augmentation des prix. Dans d’autres, la cause de l’augmentation des prix est la faible offre en logement. À Casablanca, par exemple, il y a un manque au niveau de l’offre en logement. Au niveau de Casablanca, il y a aujourd’hui un problème de la gestion urbaine. J’entends par là la gestion des réserves foncières. Le foncier se fait de plus en plus rare. Dans d’autres villes notamment Meknès, Fès et Rabat les prix de l’immobilier ont commencé à diminuer. Toutefois la demande n’est pas très forte, mais ce n’est que périodique. Dans des villes comme Marrakech et Tanger, il y a de moins en moins de demande sur les logements secondaires. Pour les autres produits, la demande et l’offre existent.


Qu’en est-il de la commercialisation des produits immobiliers ?

Le marché est segmenté. Les opérateurs n’ont pas de souci de commercialisation. S’il y a un problème c’est bien celui de l’offre comme j’ai déjà dit. Les ménages de classe moyenne ont du mal à trouver les logements qui soient au niveau de leur pouvoir d’achat. En ce qui concerne le haut standing, le problème n’est pas lié aux prix mais plutôt à l’offre. Il y a eu moins de transactions par rapport à la même période de l’année dernière. Par ailleurs, le financement des banques a connu un recul. Les banques sont devenues de plus en plus sélectives.

Quelles sont selon vous les mesures nécessaires pour redynamiser le marché de l’immobilier ?
L’Etat a mis en place une politique de l’habitat depuis l’année 2000. Cette politique vise l’encouragement de la construction de logements, notamment les logements sociaux. Il y aura des mesures pour relancer le logement et qui sont prévues dans la loi de finance. Pour ce qui est du logement haut standing, c’est une question de marché. Il faut qu’il y ait un ajustement entre l’offre et la demande.
Il faut aussi qu’une politique étatique en matière de gestion du foncier soit établie par les pouvoirs publics.

Raccolage de la BMCE pour les Marocains résidant à l’étranger : bonne nouvelle ou source d’inquiétude ?

On peut lire cette semaine :
« BMCE Bank a mis en place une série d’offres promotionnelles sur mesure. Cette dynamique s’inscrit dans la volonté d’être «la banque proche des MRE» dans un contexte international difficile dans lequel évolue sa clientèle marocaine résidante à l’étranger (MRE). »


De ce que j’en vois ce ne sont pas beaucoup de nouveautés mais surtout une reformulation d’éléments qui étaient assez standards% il y a encore six mois mais que les bruits de crise, et il faut bien le dire un taux de défaut de remboursement qui augmentait avaient mis temporairement à mal. Le financement à plus de 100 % par exemple pour les MRE était un standard en 2008, mais plus du tout sur le premier semestre 2009. On sent qu’il va petit à petit revenir au goût du jour.
la suite :


« … en matière de crédit immobilier, BMCE Bank offre, pour toute la gamme «Salaf Dari», un financement à hauteur de 100% auquel s’ajoute 5% des frais liés à l’acquisition du bien, ainsi que la possibilité de démarrer le remboursement du crédit en 2010. L’offre promotionnelle concerne également le «Pack Dawli», solution bancaire qui se décline en différentes formules en fonction du besoin du client, lui permettant ainsi de bénéficier d’un ensemble de produits essentiels à la gestion au quotidien d’un compte MRE et d’avantages auprès d’un ensemble de partenaires privilégiés.
Cependant, toute la clientèle MRE qui souscrit à l’une des formules du pack pendant la période de l’offre promotionnelle se verra bénéficier de la gratuité de la cotisation la première année.
Par ailleurs, toute la communauté MRE, quel que soit son pays de résidence, peut bénéficier auprès de la BMCE Bank, et ce depuis le 30 juin de l’année en cours, d’un produit d’assistance qui répond à ses besoins. Ainsi, «BMCE Salama» est une offre complète qui s’adresse à tous les MRE soucieux de s’assurer en cas de décès pour le rapatriement de corps, et d’être assisté pendant leur voyage contre tout accident ou panne nécessitant une assistance technique ou médicale. En outre, dans ce contexte international difficile, BMCE Bank va jusqu’à accorder des souplesses aux MRE qui se retrouvent en situation de chômage et donc dans l’incapacité de s’acquitter des mensualités de leur crédit immobilier. »


La seule réelle nouveauté est celle qui concerne la possibilité de suspendre ses remboursements pendant une durée de 12 mois en cas de difficulté ! (en plus de délais déjà utilisés !)
J’avoue que là ils m’en bouchent un coin ? Je me demande dans quelle mesure ce n’est pas pour reporter leur taux de défaut trop élevé sur l’année prochaine et ne pas trop menacer leurs chiffres 2009. D’accord je cherche la petite bête… On peut avant tout penser qu’ils ne veulent pas chercher eux la petite bête à des clients en difficulté et préfèrent attendre l’année prochaine leurs mensualités de crédit immobilier à nouveau de retour sur le joli compte au Maroc plutôt que de se retrouver avec des maisons ou des appartements sur les bras (je parle des banques marocaines là).


La fin de l’article.
« Dans ce cas, elle donne la possibilité à cette clientèle de bénéficier d’une suspension de remboursement pouvant s’étaler sur 12 mois en plus de la capitalisation des éventuels impayés déjà enregistrés. »

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