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Quelques infos sur le SMAP Immo

De plus en plus, l’envie d’acquérir un bien immobilier au Maroc se répand. Le souhait sans doute pour beaucoup de Marocains résidant à l’étranger d’être aux premières loges des transformations en cours dans le pays d’origine et pour certains Français (sans origine marocaine) de s’assurer une retraite au soleil avec tout le confort que l’on connait. Tout cela pour dire qu’il n’y a pas de visiteur type du SMAP Immo Paris qui a accueilli près de 48 500 personnes l’an dernier, dont un tiers (32 %) envisageait un achat dans l’année. Cette année le SMAP est placé cette année sous le signe de l’excellence et de la performance. Fini le temps où le Salon du Maroc à Paris, encore dans ses balbutiements, se tenait au Parc des expositions du Bourget situé en périphérie de Paris, moins bien desservi que le prestigieux Parc des expositions de la Porte de Versailles, conçu pour des salons de cette envergure. Sur 15.000 m2 de surface, 140 exposants de toutes les régions du Maroc mettent en vitrine l’offre immobilière la plus complète et la plus diversifiée du marché. Un rendez-vous incontournable, une aubaine pour la diaspora marocaine et les amis du Maroc.

Une autre tendance se fait jour, la fidélisation à long terme des investisseurs. Ceux qui ont investi au Maroc dans le passé n’hésitent pas à acquérir un nouveau bien

Toute la variété des activités du royaume y est présentée: l’économie, l’immobilier, le tourisme, la culture, l’art de vivre etc…. Les acheteurs potentiels sont conseillés par des promoteurs, des constructeurs, des agents immobiliers, des financiers. Le secteur bancaire est représenté par 11 banques , dont 4 françaises. Un dialogue direct et clair visant à simplifier les procédures. C’est l’un des salons de l’immobilier les plus fréquentés de France et même au-delà. Il s’exporte dans les grandes villes européennes, Barcelone, Milan et Bruxelles avec les mêmes priorités, l’information et le confort du public.

Le SMAP Immo Paris qui répond incontestablement à un besoin constitue également une plate-forme d’échanges. C’est aussi un cycle de conférences permettant aux professionnels de l’immobilier et aux visiteurs de s’exprimer et de s’informer. Les intervenants ne sont pas des moindres.


Six ministres sont conviés pour cette édition 2010. Parmi eux Mohamed Ameur Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la Communauté Marocaine résidant à l’étranger. Il a détaillé la stratégie du gouvernement pour accompagner et servir la CMRE avant d’aborder les moyens d’action de cette stratégie s’articulant autour de trois grands axes :

« l’accompagnement des nouvelles générations dans la préservation de leurs liens avec leur pays d’origine
la défense des intérêts des « Marocains du Monde » et la promotion de leur situation juridique, sociale et humaine, aussi bien au Maroc que dans les pays d’accueil
l’optimisation de leur contribution au développement économique, social et humain du Maroc et leur implication dans la gestion de la chose publique et dans les chantiers du développement humain ».

L’action s’effectue sur le plan culturel d’abord. M. Mohammed Ameur a évoqué la création de centres culturels marocains à l’étranger (Bruxelles, Barcelone, Mantes-la-jolie, Montréal, Tunis, Tripoli) ainsi que l’encouragement des partenaires culturels avec les municipalités (Séville Valence Algésiras). Le ministre chargé de la Communauté Marocaine résidant à l’étranger mentionne d’autres initiatives comme les Universités des jeunes chaque été ou l’organisation de voyages au Maroc au profit de jeunes MRE et de leurs camarades de classe.

Sur le plan social, il met en avant un point crucial de leurs préoccupations : la prise en charge du transfert des dépouilles. L’octoi d’un millier de bourses annuellement pour les étudiants démunis, la baisse des taxes de dédouanement des voitures des retraités, le renforcement des capacités humaines et financières des associations des MRE consacrées au domaine du social.

Dans le volet économique M. Mohammed Ameur rappelle la mise en place du fonds « MDM Invest », un système sur la base d’ un apport en fonds propres et en devise de 25% , bénéficiant d’une subvention de l’Etat de 10% ,et d’un crédit bancaire de 65%.Ajouter à cela un partenariat maroco-français pour l’accompagnement financier de la création de 1.000 PME de MRE au Maroc pendant trois ans, ainsi qu’une extension de la garantie « Damane Assakane ».

Le volet juridique n’est pas en reste. « Le cadre conventionnel liant le Maroc aux pays d’accueil pour la préservation des droits des MRE a été mis à jour et le dispositif de veille juridique renforcé de deux magistrats permanents pour l’écoute et l’orientation des Marocains résidant à l’étranger» a précisé le ministre, qui a mis en exergue le traitement personnalisé des requêtes des MRE et la convention avec « Diwan Al Madalim pour leur suivi.

Le Crédit Immobilier et Hôtelier :CIH Maroc est le premier financeur du logement social au Maroc

credit immobilier et hotelier CIH maroc

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Ahmed Rahhou, président-directeur général du CIHPour les cinq prochaines années, le Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) vise à consolider sa position sur le segment de financement de projets immobiliers.


Les ressources clientèle du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) sont passées de 16,775 milliards de dirhams en 2008 à17,896 milliards de dirhams en 2009. Les ressources financières ont baissé en passant de 4,457 milliards de dirhams en 2008 à 4,011 milliards de dirhams en 2009. Quant aux fonds propres, ils sont passés de 2,670 milliards de dirhams à 2,806 milliards de dirhams. «Nous avons constaté que sur la période 2005-2009 une augmentation de 40% du total bilan et 64% des ressources clientèle traduisant un effort constant de collecte, ainsi qu’une baisse de 40 % des ressources financières», a expliqué Ahmed Rahhou, président-directeur général du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) lors de la conférence de presse tenue, mercredi 17 mars 2010, à Casablanca, à l’occasion de la présentation des résultats de l’année 2009 ainsi que le plan 2010-2014. En ce qui concerne les emplois clientèle, ils sont passés de 21,342 milliards de dirhams en 2008 à 21,912 milliards de dirhams en 2009. Les emplois clientèle ont connu une augmentation de 39% sur la période clientèle 2005-2009 en dépit d’un encours titrisé de 1,8 milliard de dirhams. M. Rahhou a souligné que le niveau des créances sur la clientèle a progressé de 2,76% et a mis l’accent sur une augmentation de 9,4% des crédits immobiliers, correspondant à une production brute de 3,6 milliards de dirhams. Et d’ajouter que «le CIH est le premier financeur du logement social à travers Fogarim». D’un autre côté, le réseau de la banque est passé de 132 en 2008 à 152 en 2009. Par ailleurs, M. Rahhou a souligné que «l’activité immobilière présente 36% des encours du secteur et que le marché de la banque universelle n’est pas saturé». «Nous allons continuer notre chemin grâce à notre expertise et notre savoir-faire incontesté dans le domaine de l’immobilier. Nous avons une connaissance approfondie de notre clientèle et de notre approche commerciale. Nous avons aussi des solutions et des offres pour faire correspondre la juste réponse au juste besoin». Et de poursuivre : «Notre pérennité est soutenue par un actionnariat fort. Notre image d’acteur historique de la construction du paysage économique marocain se confirme de jour en jour». Sur les cinq prochaines années, le CIH vise à consolider sa position sur le segment de financement de projets immobiliers. Ainsi, le CIH ambitionne de se développer dans le métier de la banque de détail et améliorer ses indicateurs. «Notre préoccupation concerne aussi une nouvelle organisation de la banque menée par un projet d’entreprise, en misant sur la gestion du capital humain, une lisibilité claire de l’organisation de l’activité commerciale et un nouvel élan pour le recouvrement», a conclu M. Rahhou.

Crédit Immobilier et Hotelier du Maroc: Banque du Maroc, Résultats annuels 2009 du CIH

Ahmed Rahhou, président-directeur général du Crédit Immobilier et Hôtelier, présidera une conférence de presse pour la présentation des résultats annuels 2009 du Crédit Immobilier et Hôtelier, rapporte un communiqué de l’entité bancaire. Selon la même source, l’événement aura lieu aujourd’hui, mercredi 17 mars, à Casablanca.

Montée inquiétante des impayés dans le secteur du crédit au Maroc

Depuis le début de la crise, en septembre 2008, la préservation des emplois et l’accompagnement des entreprises étaient les deux principales préoccupations des pouvoirs publics. Mais la rétraction de l’activité a également des retombées sur le secteur du crédit. Car un salarié qui perd son emploi ou une entreprise qui ferme c’est aussi un client qui n’est plus en mesure d’honorer ses crédits. Au Maroc, certes, on n’en est pas encore au scénario catastrophe qui s’est produit aux Etats-Unis, en Angleterre ou en Espagne. Mais une chose est sûre : chez les banques et sociétés de financement, l’évolution des créances en souffrance, les impayés en d’autres termes, montrent des signes d’inquiétude avec un volume d’encours et des provisions qui ont beaucoup augmenté durant le premier semestre 2009. Les statistiques mensuelles les plus récentes du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), arrêtées jusqu’à fin août, ne donnant pas d’indications précises, c’est plutôt du côté des résultats semestriels des banques qu’il a fallu se tourner pour avoir une idée des créances provisionnées pour défaut de paiement.

Les banques du maroc et le credit

Les banques du maroc et le credit



Le CIH et la BP épargnés en raison d’importantes reprises

Les chiffres semestriels montrent une nette augmentation des dotations nettes de reprise aux provisions pour créances en souffrance. Pour les banques, celles-ci ont quasiment doublé en un an pour atteindre 1,5 milliard de DH, absorbant ainsi 17% du résultat brut exploitation (RBE) contre seulement 9,5%, à fin juin 2008. Pour les sociétés de financement, ces dotations nettes de reprises aux provisions sont passées de 105 MDH à fin juin 2008 à 284 millions, au terme du premier semestre de 2009, soit une croissance de 170%. Signalons à cet effet que si les banques et les sociétés de financement affichent un taux de créances en souffrance en baisse à fin juin dernier, c’est, en grande partie, en raison de la hausse des crédits octroyés durant cette période. «Le taux de créances en souffrance représente la partie des créances pré-douteuses, douteuses et compromises dans le total des crédits distribués. Autrement dit, tant que les nouveaux crédits augmentent le total des créances, ce taux n’augmentera pas de manière très significative jusqu’à ce que les impayés des nouveaux crédits commencent à tomber», explique un banquier de la place.
Quoi qu’il en soit et en dehors du taux de créances en souffrance, les dotations nettes de reprise des provisions (DNRP) qui constituent ce que l’on appelle le coût du risque pour les établissements financiers ont quand même augmenté d’une manière alarmante cette année.
Pour Attijariwafa bank, ces dotations ont augmenté de 120% par rapport à fin juin 2008, à 476,7 MDH. A la BMCE Bank, elles ont atteint 272 MDH contre 94 millions, soit une hausse de 189%. La Société générale, le Crédit du Maroc et la BMCI ne sont pas en reste, puisque les provisions sont respectivement passées de 66,5 à 334,3 millions de DH, de 3 à 80 millions et de 34 à 52 millions.


Les sociétés de financement estiment que le pire est passé

Néanmoins, la hausse du coût du risque semble avoir épargné quelques banques telles que la Banque populaire et le CIH. La première affiche un solde en baisse de 75% à 56,7 MDH alors que le deuxième, lui, affiche même un solde négatif, les reprises sur provisions ayant dépassé le montant des dotations. «Pour le CIH et la Banque populaire, les efforts consentis depuis quelques années pour l’épuration des créances litigieuses ont permis d’échapper à la règle du marché, mais ce ne sera pas pour longtemps car elles seront tôt ou tard rattrapées par la tendance générale», estime un analyste financier. Selon lui, la hausse des créances en souffrance est essentiellement due à l’impact de la crise économique internationale sur certains secteurs de l’économie nationale comme le tourisme, le textile et l’industrie automobile. Pour illustrer ses propos, cet analyste cite l’exemple du groupe de textile Legler Maroc qui vient d’être mis en redressement judiciaire et qui doit un plus de 700 MDH aux banques locales (lire La Vie éco du 23 octobre 2009).
Sur le plan des impayés, les sociétés de financement ne sont pas mieux loties. Par exemple, Salafin voit ses provisions pour créances en souffrance, nette de reprises, passer de 3,5 MDH à fin juin 2008 à 22,5 millions au premier semestre 2009. Sofac, Eqdom et Taslif affichent respectivement des hausses nettes de 14,2, 6,7 et 1,8 MDH. Tout en confirmant cette tendance haussière, l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) tient à préciser que les dotations aux provisions doivent être analysées par rapport à l’encours brut du crédit. «Il est vrai que les impayés ont augmenté ce dernier semestre, mais l’encours des crédits a également évolué», relativise Aziz Cherkaoui, président de la commission des crédits à la consommation au sein de l’APSF et Dga de Salafin. Selon lui, la hausse des impayés a commencé dès février dernier. «Nous avons remarqué une augmentation du coût du risque depuis février dernier. Cette tendance s’expliquait au départ par la crise que connaissent certains secteurs très liés aux marchés internationaux. Mais actuellement, et en raison de l’effet de contamination, les impayés touchent même les secteurs dits domestiques» , souligne-t-on auprès de l’APSF. Pour autant, «nous pensons, poursuit M. Cherkaoui, que les deux derniers mois ont marqué la fin de la période critique en matière d’impayés et nous nous attendons à une amélioration du portefeuille dès novembre ou décembre prochains pour une reprise en 2010». Un optimisme que ne partagent pas les analystes financiers qui estiment que le manque de visibilité sur les marchés internationaux maintiendra la tendance haussière des créances en souffrance jusqu’en 2010.


Recouvrement :P rivilégier le rééchelonnement d’abord

Pour faire face aux impayés qui augmentent, les banques et les sociétés de financement ont musclé leurs moyens de recouvrement. «Les établissements s’organisent pour réagir plus rapidement au niveau du recouvrement des créances notamment en renforçant leurs équipes de recouvrement et en multipliant les relances des clients» , souligne-t-on auprès de l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF). Concrètement, les équipes de recouvrement commencent par proposer à leurs clients un rééchelonnement du crédit pour les aider à dépasser cette situation. «En matière d’impayés, il y a deux sortes de clients : ceux qui n’ont pas de quoi payer l’échéance et qui se voient appliquer la première procédure et ceux qui payent les créanciers les plus exigeants et essayent de négocier avec les autres. Pour cette seconde catégorie, nous essayons d’être très exigeants en mettant la pression avec des relances régulières», précise Aziz Cherkaoui, DGA de Salafin.


source aujourd’hui lemaroc

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