En train de Lire : credit immobilier

L’immobilier au Maroc est l’un des meilleurs investissements actuels grâce aux nombreux atouts que possède ce pays.

Vous aimerez la résidence, la qualité et le revenu de votre investissement. Vous apprécierez le faible coût de la vie, la mer et les loisirs. Les agences immobilières au Maroc proposent l’opportunité financière.
Cet immobilier est soutenu par une offre de qualité d’appartements de standing à prix très avantageux. Un achat immobilier au Maroc est durablement productif et vous permet de passer d’agréables séjours avec un budget modéré. Vous pouvez également préparer ou vivre une « retraite Maroc » heureuse au soleil avec le bénéfice d’une fiscalité très avantageuse. Au Maroc l’immobilier donne l’occasion de vivre sa retraite à un niveau de vie bien supérieur.

Le Maroc offre de nombreuses possibilités pour pratiquer vos loisirs et sports nautiques.

Le Maroc avec ses 3 530 km de littoral répartis entre Méditerranée et Atlantique est le lieu idéal pour pratiquer plusieurs sports comme le surf et la planche à voile mais aussi le kite-surf et le jet ski. De plus le versant nord du Haut Atlas central autorise la pratique des sports d’eaux vives ; cependant il est plus prudent de s’informer sur la hauteur des eaux de l’oued Ahanesal et de l’oum Er-Rbia.
Toutefois depuis des années maintenant pour les passionnés de randonnée des petites infrastructures hôtelières fleurissent un peu partout dans les Atlas, proposant aux touristes plusieurs excursions ainsi que des guides pour les accompagner. Il faut noter aussi que le royaume du Maroc est le paradis des randonneurs car une randonnée pédestre, équestre ou à VTT est l’occasion rêvée pour être en contact avec les gens des montagnes. Cependant la meilleure saison pour une randonnée pédestre dans la montagne est au mois d’avril jusqu’au mois d’octobre ; et en hiver, préférer le désert. Sans oublier que pour certaines randonnées, les services d’un guide peuvent se révéler très pratiques, voire indispensables.
L’équitation se fait le plus à proximité des grands centres touristiques et des clubs existent d’ailleurs à Marrakech ainsi qu’à Essaouira. Et en ce qui concerne le ski le Haut Atlas central offre de nombreuses possibilités de randonnées hors pistes. Les amateurs de ski de fond préféreront le Moyen Atlas et la région d’Ifrane, pour d’authentiques randonnées dans les forêts de cèdres.
Pour le ski alpin, la plus haute station d’Afrique se trouve au sud de Marrakech, à l’Oukaïmeden, mais l’enneigement y demeure souvent très aléatoire. Elle ouvre théoriquement de mi-décembre à mi-avril, et dispose de plusieurs téléskis et d’un télésiège.


par Wikio

Procédure et coûts pour faire titrer un bien immobilier au Maroc ! (pour avoir son crédit construction notamment :)

Vous le savez peut etre, mais il est très difficile d’obtenir un crédit immobilier au Maroc pour un bien non titré (c’est aussi valable pour un crédit construction). Comme il n’y a pas de caisse de garantie marocaine, et que les banques doivent bien se couvrir quelque part (ici notamment en prenant une hypothèque sur le titre de propriété), il faut faire titrer son bien. (beaucoup de bien son des melkias, non titrés, mais la on va parler de terrains à titrer).

Le régime de l’immatriculation foncière relève de l’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC).

Vous devrez les contacter pour vous renseigner sur les pièces à fournir dans le cadre d’une demande d’immatriculation.



En ce qui concerne le coût (à titre indicatif et à confirmer auprès des services de la conservation foncière) :

-Droit de publicité……………………………………………………50 dh

-Droit ad valorem…………………………………………………….1.5% jusqu’à 50.000 dh

-Droit superficiaire …………………………………………………..45 dh / are

-Droit d’établissement du duplicata…………………………75 dh


Investir au Maroc, pourquoi pas dans l’immobilier à Marrakech ?

Investir au Maroc, quels avantages ?

Ce mardi, dans le centre de l’Espagne (à Tolède), les différentes raisons avantageuses de faire des investissements au Maroc ont été exposé durant une journée d’information animée par une délégation marocaine à laquelle ont pris par des hommes d’affaires et des entrepreneurs espagnols. Les animateurs ont basé leurs interventions sur l’importance du potentiel du marché de l’investissement dans leur pays et son grand développement, et sur les techniques qui permettraient aux investisseurs de tirer profits de ce dynamisme.
Ils ont, par ailleurs, donné une brève idée de la stratégie de développement des pouvoirs publics, qui visent à faciliter les investissements sur le territoire national par l’entremise d’un cadre institutionnel incitatif visant certains acteurs économiques.
De plus, des programmes de développement sectoriels, comme la Vision 2010 en ce qui concerne le tourisme, le Plan Emergence ou le Plan vert pour l’agriculture montrent que le pays dispose d’une vision précise des objectifs à atteindre, à relevé Yassin Khatib ,conseiller économique auprès de l’ambassade du Maroc à Madrid. Il a également rappelé que le Maroc a réalisé une croissance économique moyenne de 5% d PIB ces dernières années grâce à une limitation de son déficit, à préservation des équilibres macroéconomiques, à des mesures d’encouragement du secteur privé et à la réduction de sa dette extérieure.
Il faut aussi rappeler que si l’économie marocaine est stable, c’est parce qu’elle est basée sur la diversification de ses produits et que le pays es désormais dans une phase de développement qui peut profiter à plusieurs promoteurs. L’aide fiscale et le cadre législatif sont des avantages certains pour encourager les investissements au Maroc, puisque que le pays offre un marché de plus d’un milliard de consommateurs, des infrastructures de premier niveau, des ressources humaines qualifiées grâce aux plans de formation lancés, et des aides très compétitives à l’implantation d’entreprises étrangères.
Le président de l’Union régionale du Nord de la Confédération des entreprises du Maroc (CGEM), Abdelhakim Oualit, a mis en exergue les importantes avancées faites durant les dix dernières années sur la voie du renforcement de l’économie marocaine, notamment sur les plans administratif et financier. Mohamed Berdai, du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), a exposé, pour sa part, sur la politique nationale de développement des énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, qui est un secteur offrant de grandes possibilités de coopération entre acteurs économiques des deux pays, puisque l’on sait l’Espagne être un des pionniers, au niveau mondial, dans ce domaine.
Il a relevé, dans ce sens, que le Royaume a adopté une approche régionale pour l’application de son plan national des énergies renouvelables, notamment l’éolien et le solaire, par le développement de programmes structurants et la mobilisation d’acteurs régionaux afin de permettre une plus grande synergie entre les différents intervenants.

En outre, M. Khatib a plaidé pour la création d’un pôle économique régional entre l’Espagne et le Maroc qui pourrait tirer profit des avantages offerts par chaque marché, dans les différents secteurs d’activités.

Taux d’intérêt crédit Maroc : Décision de taux de Bank Al Maghrib du 30 mars 2010

BAM vient de publier sa récision de taux d’intérêt de Bank Al Maghrib du 30 mars 2010 pour le Maroc


Décision :
La réunion du conseil de la banque centrale, tenue aujourd’hui, a abouti à un statu quo du taux directeur à 3.25% ainsi qu’à une nouvelle réduction du taux de la réserve monétaire obligatoire de deux points à 6%.



Le maintien depuis une année du taux directeur à 3.25% répond à une logique inflationniste de stabilité des prix.
• La Banque Centrale a en effet, révisé à la baisse sa prévision centrale d’inflation de 50 points de base à 1.4%. Néanmoins, l’orientation générale reste sur des perspectives à la hausse, compte tenu de l’incertitude autour des cours des matières premières et d’une forte demande intérieure.
• La baisse de deux points du taux de la réserve monétaire est la cinquième en son genre en une année. Celle-ci témoigne de la persistance du manque de liquidité du système bancaire.



DETAILS :

Le maintien depuis une année du taux directeur à 3.25% répond à une logique inflationniste de stabilité des prix.
• La Banque Centrale a en effet, révisé à la baisse sa prévision centrale d’inflation de 50 points de base à 1.4%. Néanmoins, l’orientation générale reste sur des perspectives à la hausse, compte tenu de l’incertitude autour des cours des matières premières et d’une forte demande intérieure.
• La baisse de deux points du taux de la réserve monétaire est la cinquième en son genre en une année. Celle-ci témoigne de la persistance du manque de liquidité du système bancaire.


Par ailleurs, bien que la valeur ajoutée du secteur secondaire ait connu un ralentissement en 2009 à 1.6% du PIB, les estimations du HCP et de BAM s’accordent sur une note d’optimisme quant à sa contribution dans la formation du PIB en 2010. Selon ces deux autorités, la croissance globale serait située entre 3% et 4%. Elle restera toutefois intimement liée à l’évolution de la campagne agricole de 2010 et le rythme de reprise chez nos partenaires.
Les conditions monétaires, demeurent sur une évolution modérée de la masse monétaire M3, qui a atteint 5% au terme du mois de janvier, et 4.8% en février, en phase avec son évolution moyenne qui a été de 5.3% sur le quatrième trimestre de 2009.


Cette dynamique de la création monétaire vient conforter le rythme de croissance des concours à l’économie, qui, en dépit de leur ralentissement, demeurent encore dynamiques avec une hausse de 11.43% au mois de janvier, et de 12% en février, contre 9.15% et 10.35% respectivement en décembre et novembre 2009.

Par ailleurs, l’inflation, qui représente l’agrégat déterministe des orientations de Bank Al Maghrib en termes de décision de taux, se maintient toujours à des niveaux faibles. L’inflation générale et l’inflation sous-jacente ont affiché des chiffres négatifs en janvier respectivement de –0.7% et –0.2%. Celles-ci ont toutefois unanimement rebondit pour se chiffrer à 0.1% en février en glissement annuel.

Lors de la dernière réunion trimestrielle de décembre 2009, les anticipations de l’inflation sur un horizon de six trimestres ont été bien au-delà des réalisations de cet agrégat. En effet, alors que l’inflation a enregistré une moyenne de 0.2% au cours du quatrième trimestre de 2009, l’anticipation de l’inflation sur la même période a fait ressortir une hausse de 0.7%.
La banque centrale a ainsi révisé ses anticipations de l’inflation sur l’horizon des six prochains trimestres à la baisse, les faisant passer de 1.9% à 1.4% en moyenne. Toutefois, ses anticipations sur le deuxième trimestre de 2011 se situent autour de 2%, et prévoient une inflation sous-jacente modérée, ne dépassant pas 2%.
Par ailleurs, le conseil de Bank Al Maghrib a noté la persistance des pressions sur la liquidité imputables principalement à la détérioration des avoirs extérieurs. En effet, les injections hebdomadaires de la banque centrale via ses avances à 7 jours, qui se situent actuellement au seuil des 20 milliards de dirhams, conjuguées aux interventions du Trésor via ses placements à blanc, arrivent à peine à maintenir les taux interbancaires autour du taux directeur. Le marché monétaire demeure donc durablement très dépendant des instruments de liquidité, ce qui justifie la décision de réduire le taux de la réserve monétaire pour la cinquième fois depuis début 2009.

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