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Immobilier Maroc Casablanca Dar Boaza : Dar El Kenz, un nouveau projet à Dar Bouazza

Prévue à la livraison dès mars 2011, la première tranche du projet immobilier Dar El Kenz est ouverte à la commercialisation pour 9.000 dirhams/m2 proposant des villas de 375 à 650 m2.


Dar El Kenz, le projet immobilier marin de Dar Bouazza, propose des résidences principales à hauteur de 9.000 dirhams/m2. «Dans le détail, Dar El Kenz est une résidence fermée et sécurisée, édifiée sur une superficie de 16 hectares dont la moitié est dédiée aux espaces verts, l’ensemble comprend quatre types d’habitations : des villas isolées, des villas jumelées et pavillonnaires ainsi que des appartements construits en cascades pour garantir à tous leurs acquéreurs l’ouverture au soleil et à l’air marin», a déclaré Moulay Ahmed Iraqui, directeur général de Kenz Invest (société de promotion de Dar El Kenz), à l’occasion d’une conférence de presse, vendredi 19 mars, à Casablanca. D’un investissement global de 900 millions de dirhams, Dar El Kenz propose dans sa première tranche, prévue à la livraison en mars 2011, un lot de 67 villas de 375 à 650 m2 pour une enveloppe de 200 millions de dirhams. «Confiants dans la qualité de tous les logements proposés, les promoteurs de Dar El Kenz ont établi un tarif à partir de 9.000 dirhams/m2. Seul l’engagement dans le temps des clients compte, le premier engagé étant le premier servi. En effet, parce que la vie au quotidien ne se limite pas au logement, Dar El Kenz propose toute l’infrastructure qui sied à une résidence principale. Les commerces, les shops et les prestataires de soins (médecin, pharmacie…) seront déjà fonctionnels au moment où les premiers occupants de la résidence prendront possession de leurs biens. À terme, Dar El Kenz accueillera un club multi-activités (club house, terrains omnisports, piscines, salles de sport, spa) et une école privée de plusieurs niveaux, le tout géré par des prestataires spécialisés.

En clair, les copropriétaires auront accès à tous les services et commodités qui leur épargneraient des déplacements fastidieux dans la métropole, même durant les weekends», a souligné M. Iraqui. Étalé sur une superficie de 16 hectares, acquis au prix de 2.000 dirhams/m2, le projet Dar El Kenz promet une livraison en mars 2012 de 119 appartements. «Sur le plan architectural, Dar El Kenz se veut une résidence moderne inscrite dans son temps. Les matériaux utilisés ont été sélectionnés pour rajouter à l’attrait du design réalisé avec de larges terrasses et des baies vitrées généreuses. Enfin, notons que les promoteurs de Dar El Kenz ont délibérément choisi de réaliser le projet en retrait de 500 mètres par rapport aux routes principales et au front de mer pour éviter à ses acquéreurs les nuisances sonores et les désagréments de l’humidité océane», a expliqué M. Iraqui.

Par : Dounia Mounadi

Immobilier au Maroc : Plus loin dans la crise ou vers la reprise ?

Je viens de lire un article plutôt alarmiste dans l’économiste. Alarmiste surtout en ce qui concerne les déséquilibre offre/demande et l’habitat social. L’article s’appelle « UN vent de panique souffle sur l’immobilier.  » Je vais vous en livrer quelques lignes.
C’est vrai que quelques directives bien amorcées, comme les logements sociaux avec les plans sans villes sans bidonvilles + le soutien du fond damane sakane pour les crédits immobiliers marocains pour les revenus moyens avaient de quoi frapper fort mais souffrent vraiment de la situation. Sinon dans certaine ville on constate qu’il y a eu stagnation voir légère baisse des prix (2%). Vu la situation internationale ça ne me parait pas de la folie ? Mais bon certains semblent le croire, c’est le problème d’avoir été élevé avec des 12 % de croissance annuelle (demandez à l’industrie chinoise en ce moment ! )


Quelques mots de l’article avant d’en discuter
Le bilan du secteur au premier semestre 2009 laisse prévoir des mois, voire des années difficiles pour le secteur. De fait, les résultats sont en demi-teinte et la situation a de fortes chances de s’aggraver d’ici 2010. (…) Une situation qui ne risque pas d’évoluer puisque, selon les prévisions de Bank Al-Maghrib, le secteur ne progressera que de 4,68% durant la seconde moitié de 2009. Pourtant il avait arboré une évolution à deux chiffres (+11%!) au cours de l’année précédente.
(NDLR qu’est-ce que je vous disais, les gens croient qu’ils vont tirer 11% de croissance annuelle, et encore, sans avoir pris de grandes réformes… dans quelle économie voit-on ça ?)
Bien qu’en évolution, les crédits immobiliers, dans leur ensemble, se sont sensiblement essoufflés. Ils n’ont augmenté que de 21,3% à fin mai dernier contre 60,6% une année auparavant. Leur encours total a enregistré pour sa part près de 161,3 milliards de DH, marquant de fait une timide augmentation de 6%. Laquelle a surtout concerné les promoteurs (14,5 %) au détriment des particuliers (1,3%). En absolu, l’encours des crédits immobiliers n’aura réalisé que 8,5 milliards de DH au cours des 5 premiers mois de 2009, contre 13 milliards au cours de la même période une année auparavant, soit un repli de près de 35%. Une baisse qui a surtout frappé les crédits alloués aux particuliers.


Hausse des taux de crédit immobilier
Dans ce contexte, les taux d’intérêt appliqués aux crédits pour le moyen et le long terme se sont inscrits, depuis le 2e trimestre 2008, sur un trend haussier. Ils sont passés de 5,2% à 5,7% en 2009, en hausse de 9,7%.

Les prix ont également affiché des baisses. A l’échelle nationale, ils ont reculé de 2% pour les appartements et de 1% pour les villas. Et c’est Marrakech qui trône en tête des villes où les baisses sont les plus frappantes, à l’heure où Casablanca et Rabat voient leurs prix stagner.

Plus inquiétant encore, le désintérêt des promoteurs pour le logement social. Ainsi, la production des appartements entre 200.000 et 300.000 DH, destinés aux franges sociales les plus modestes, s’est littéralement arrêtée durant la première moitié de l’année en cours.
Le plan «Villes sans bidonvilles» continue, pour sa part, à battre de l’aile. Alors qu’il prévoyait d’éradiquer près de 280.000 logements insalubres, seulement le tiers du programme a été réalisé jusqu’ici. Au niveau du ministère, on préfère expliquer ces retards par les contraintes liées aux récentes élections communales.

L’analyse de la dynamique de construction et d’investissement, mesurée indirectement à travers la vente de ciment, révèle en revanche une certaine reprise. Au cours des 5 premiers mois de l’année en cours, les ventes cumulées de ce matériau ont connu une hausse de 17% en comparaison avec les 5 derniers mois de 2008. Cependant, cette évolution est restée limitée à certaines villes comme Casablanca, Fès, Meknès, Oujda et Salé, alors que l’activité a enregistré un recul à Marrakech, Agadir, Settat et El Jadida.(…)
Le fameux baromètre sur les prix de l’immobilier, longtemps attendu et marqué par un certain mutisme, est également déjà mis sur les rails. «Ce n’est pas parce que l’on en parle plus que l’on y travaille pas!» affirme Saïd Sekkat, secrétaire général de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI). Et de poursuivre que ce chantier a commencé seulement au début de l’année en cours, et qu’il devra être achevé avant 2010.


Projet Casablanca Marina CGI : lancement samedi 18 juillet 2009 à 9h00

Demain samedi 19 juillet sera révélé à 9h00 par le promoteur CGI le projet CASABLANCA MARINA.
Pour ceux qui peuvent y aller…

Casablanca Marina

Casablanca Marina



Le projet « Casablanca Marina » du groupe CGI, constitue un projet novateur qui ambitionne de positionner la ville de Casablanca dans le giron des grandes métropoles économiques et touristiques, pôle multifonctionnel de la ville de Casablanca, le projet est un aménagement visionnaire, visant un objectif urbain ambitieux : renforcer le lien ancestral entre la ville et l’Océan.


Le projet se développe sur une emprise totale de 26 hectares, dont 10 hectares gagnés sur la mer des travaux d’extension et de protection maritime, le long du boulevard des Almohades, sur un linéaire de 1.400 mètres entre les chantiers navals et la Grande Mosquée.

Le programme prévu totalise une surface globale de l’ordre de 476.600 m² de planchers, hors parkings, avec des vocations multiples :

Hôtellerie : 12%
Commerce : 15%
Équipements de loisirs, services et animations : 10%
Résidentiel : 30%
Bureaux : 33%


« Casablanca Marina » est structuré en quatre secteurs à vocations distinctes :
Le secteur Marina
Le secteur Ramblas
Le secteur Portes Océanes
Le secteur Jardins de la Grande Mosquée

Sur plus de 1,5 kilomètre, la balade des jardins est un espace piéton qui permet la traversée de tout le projet dans un cadre agréable, au milieu d’espaces verts et de kiosques de commerces et de restauration.
La balade marine offre, sur plus d’un kilomètre, une vue directe sur la mer, espace idéal autant pour le jogging matinal, que pour les amateurs de la pêche à la canne.
Plus de 5.000 places en espaces de parking souterrains sont prévues pour couvrir la demande du projet et maximiser les espaces piétons en surface.

Date de livraison hôtel 5* luxe 2011
Date de livraison du port de plaisance 2011
Date de livraison hôtel affaires 2012
Date livraison centre commercial 2012

A la date du 18 juillet 2009 à 9h00, commercialisation au showroom Casablanca Marina, Bd des Almohades.

Hausse des prix de l’immobilier à Casablanca ?

Je viens de lire un article sur yabiladi.com qui cite des chiffres de l’économiste sur l’augmentation des prix à Casablanca. Personnellement, si je vois des projets à des prix hallucinants qui se montent, je trouve que les prix dans l’ancien et dans les projets plus modestes ou « normaux ».


Voici les sources de l’article pour ceux qui veulent se faire une idée :


 » Casablanca, capitale économique du Royaume, est un vaste chantier de construction avec la mise à niveau des artères principales (Massira Khadraa, la Corniche) avec l’objectif d’organiser la circulation, mais surtout le stationnement au abord des galeries commerciales. Pour ce qui est du paysage immobilier, il est lui aussi en pleine mutation. Les tracto pelles, grues et autres gros engins sont devenus familiers pour les casablancais. L’émergence de la classe moyenne constitue le moteur de la demande en logements. Ainsi, l’équation offre/demande a pour dénominateur commun : la flambée des prix. Les prix du marché en centre ville (Anfa, Racine, Gauthier, Moulay Youssef) sont tels que faire l’acquisition d’un habitat «respectable» à un prix «raisonnable», relève du parcours du combattant. Pour beaucoup, c’est une mission quasi impossible. «Les prix ne répondent pas automatiquement en fonction de l’offre et de la demande. Ce sont les spéculateurs qui font la pluie et le beau temps ! En outre, la spéculation a plusieurs visages. Je pense à des décisions prises par l’administration et qui concernent les nouvelles zones urbaines. Leurs limites en terme de surface dopent la spéculation et assurent aux spéculateurs de belles perspectives», déclare un promoteur immobilier à Casablanca.


De facto, une nouvelle forme d’exode a vu le jour. Les destinations sont les quartiers près de l’ancien centre ville comme le boulevard Mohammed V (environ 8000 dirhams/m2) ou encore le boulevard des FAR (8500 Dh/m2). D’autres personnes s’orientent sur des villes périphériques comme Ain Sebaa, qui ne cesse de voir le prix de son foncier «flambé», (6000 Dh/m2) ou Sidi Bernoussi (4000 Dh/m2).


D’après les professionnels du secteur, le déséquilibre s’est accentué ces deux dernières années suite à la flambée des prix. La demande n’a cessé de croître alors que l’offre est restée inchangée voire a reculée. Situées légèrement au-dessus du logement social, les surfaces visées par la classe moyenne se situent dans la fourchette entre 70 et 100 m2.


Une offre produit en adéquation avec les attentes des Marocains résidents à l’étranger. «Cette population a évolué. L’accès à la propriété est resté dominant, néanmoins, ils optent aujourd’hui pour l’achat d’appartements et non plus de maisons. Avec les Marocains résidents à l’étranger, la demande est encore plus forte sur Casablanca», conclut le promoteur immobilier.


Autant dire que la désorganisation de la capitale économique conjuguée à la rareté du foncier se traduit par une grille de prix de l’immobilier qui n’obéit à aucune logique. Ce qui fait dire à une directrice d’agence immobilière, «un client en provenance de Miami, intéressé pour acheter un bien immobilier à Casablanca, semblait surpris des prix et il me lâchait que Casablanca est plus cher que…Miami. Il n’a pas tort. Mais que voulez-vous ? Chacun en fait à sa tête».


Prix des terrains, appartements et villas dans les principaux quartiers de Casablanca, mai 2009


Boulevard d’Anfa : appart Dh/m2 : 15 000 à 22 000 Dh au m2
Anfa supérieur : terrain villa Dh/m2 : 10 000 à 12 000 Dh/m2 ; villa : 8 à 12 millions de Dh
Californie : terrain villa : 8000 à 10 000 Dh/m2
Bd Massira : appart Dh/m2 : 10 000 à 14 000 Dh/m2 ; terrain immeuble Dh/m2 : 100 000 Dh/m2 ;
Bourgogne : appart Dh/m2 : 9 000 à 12 000 Dh/m2 ; terrain immeuble : 10 000 à 15 000 Dh/m2
Racine / Gauthier : 10 000 à 14 000 Dh/m2
Maarif : appart Dh/m2 : 10 000 à 15 000 Dh/m2
Ain Diab : terrain villa Dh/m2 : 10 000 à 12 000 Dh/m2 ; villa : à partir de 7 millions de Dh »

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