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L’eldorado de la résidence locative au Maroc, rêve ou réalité

Tout le monde en parle tout le temps et c’est à l’occasion d’un excellent article de la vie éco que je me suis encore reposé la question du sérieux et des potentialité de cette démarche.

Ce qui m’interpèle, c’est qu’en matière de crédit immobilier au Maroc, la capacité d’endettement pour le credit n’inclue pas (selon les banques marocaines), le revenu attendu des loyers de la gestion locative, ça ne vous intrigue pas ? Si c’était si sur de marché, pourquoi les banque ne calculeraient pas l’endettement avec en plus ces revenus ?

residence locative maroc

residence locative maroc

à suivre l’article

« Confier sa résidence secondaire en gestion locative : une bonne affaire ?
Alliances, Palmeraie Développement et prochainement Century 21…, promoteurs et intermédiaires investissent le marché.
Le taux de rendement garanti peut parvenir jusqu’à 10% en dépit de la hausse des prix d’acquisition.
Des règles de prudence à observer avant de s’engager.

Proposée il y a encore quelques années par une poignée d’agences immobilières et cantonnée jusqu’à il y a peu à Marrakech, la gestion locative touristique prend de l’ampleur au Maroc. Parmi les propriétaires de biens immobiliers d’abord, et cela se comprend puisque dans sa formule de base, la gestion locative consiste à décharger un bailleur de tous les tracas de la gestion courante de son bien (rédaction des contrats de location, visite d’état des lieux, encaissement des loyers…).  La possibilité d’accéder à une formule de gestion locative représente même et «de plus en plus un facteur déclencheur d’achat pour la clientèle», témoigne Bernard Charrière, associé à l’agence Marrakech Connexion.

Intéressante lors de l’achat d’un bien de vacances loué sur des courtes périodes avec une rotation élevée
Partant, les promoteurs, particulièrement friands de toute solution à même d’accélérer l’écoulement de leurs constructions, ne peuvent que suivre. Tel est par exemple le cas du groupe Alliances Développement Immobilier (ADI) qui a creusé son sillon depuis qu’il a expérimenté avec succès la formule de la gestion locative sur son projet Al Qantara à Marrakech (comptant aujourd’hui 30% de propriétaires acquis à la gestion locative). Et c’est une filiale dédiée (Algest), qui se charge aujourd’hui de commercialiser les solutions de gestion locative que propose le groupe sur le segment résidentiel.
Semblant marquer la distance, le prestataire historique pour ce genre de services, groupe Palmeraie Développement, en est actuellement à une toute autre étape puisqu’il propose les offres les plus sophistiquées du marché (voir encadré en page suivante).
Ceci ne manque pas d’allécher d’autres opérateurs à l’exemple de la franchise Century 21 Maroc qui compte lancer très prochainement une offre de gestion locative saisonnière. Ce qui viendrait renchérir les rangs des prestataires de ce service déjà nombreux (City Red, Dunes du Maroc, Maisons d’Essaouira Location…).
Quels sont donc les rouages de la gestion locative ? Que faut-il savoir pour bien en profiter ? Tout d’abord, il convient de distinguer les différentes prestations de gestion locative qui existent. Ce service peut en effet porter sur de simples ensembles résidentiels ou d’autres dits  touristiques et destinés à une location saisonnière.
S’agissant de ce dernier cas de figure, l’adhésion à un programme similaire à ceux proposés par ADI ou par groupe Palmeraie Développement assure au client une prestation intégrée (de l’acquisition à la mise en gestion locative du bien meublé par le gestionnaire, le tout assorti d’un taux de rendement garanti).
En revanche, si l’acquisition intervient hors programmes intégrés, certaines précautions se doivent d’être prises. En effet, préalablement à l’acquisition, il faut veiller à sélectionner une résidence qui soit appropriée à l’activité de location saisonnière. A ce titre, il est recommandé de s’adresser à une agence immobilière qui soit spécialiste en la matière. Par la suite, il faut s’assurer qu’une société de gestion sera présente à la livraison de la résidence avec au possible une consultation préalable d’un modèle de contrat de gestion locative. Tout en sachant que pour ce genre de formules, c’est généralement le client et non le gestionnaire qui se charge de l’ameublement.
En tout cas, qu’il s’agisse de prestation intégrée ou pas, il faut retenir que la gestion locative vise principalement les acheteurs qui ne peuvent ou ne souhaitent pas s’occuper personnellement de leur bien immobilier. Elle est tout particulièrement intéressante lors de l’achat d’un bien de vacances loué sur des courtes périodes avec une rotation élevée. Car dans ce cas précis, il est d’autant plus difficile pour un propriétaire d’assurer seul la location sur de courtes durées. C’est ce qui explique par ailleurs qu’«une grande partie de la clientèle pour ce type de services se recrute parmi les étrangers», fait savoir Karim Belmaâchi, directeur général du groupe ADI.
Pour ce qui est du contenu des formules, il peut généralement être assorti de trois type de rendements : un revenu locatif garanti basé sur le prix d’acquisition, un loyer fixe garanti ou encore un revenu perçu à travers une gestion pour compte.
Que l’on opte pour l’une ou l’autre de ces formules, elles prennent toutes effet dès que le propriétaire signe un mandat de gestion locative. Le gestionnaire se trouve donc chargé de louer le bien (recherche de locataires, gestion des visites, rédaction et signature du contrat de bail, état des lieux d’entrée et de sortie). Lui incombe également la responsabilité de maintenir le bien en bon état (encadrement des prestataires chargés de l’entretien, des travaux et réparation du bien immobilier), de souscrire des assurances, de gérer la copropriété et de tenir la comptabilité (envoi des quittances, suivi des charges, encaissement des loyers).

Le contrat doit préciser ce qui doit être supporté par le propriétaire et par le gestionnaire
Cet engagement en appelle à des règles de prudence de la part des clients. En effet, pour éviter tout conflit, il faut s’assurer, dès le départ, que le contrat qui lie les parties énonce tous les droits et toutes les obligations et ce, d’une façon explicite. Naturellement, plusieurs mentions doivent être obligatoirement contenues dans le contrat. Il s’agit notamment de l’identité des parties, de la situation et de la description précise du bien, de l’objet du mandat, des actes que le mandataire peut accomplir seul ou encore de la durée du mandat.
Pour ce qui est du contrat de bail, plusieurs points de vigilance sont à signaler. Il y a tout d’abord l’entretien de l’immeuble. Le contrat doit bien mentionner ce qui est à la charge du propriétaire et ce qui est à la charge du gestionnaire et il doit formellement engager ce dernier à restituer l’immeuble dans son état initial. Pour plus de prudence, il vaut mieux établir un document attestant de l’état des lieux avant la signature du contrat. Par ailleurs, une attention particulière doit être accordée au loyer (qui détermine le taux de rendement dans le cas des contrats à taux garanti), à sa périodicité et à ses conditions. Deux périodicités de versement du loyer existent sur le marché : mensuelle et trimestrielle.
Quant aux contrats à revenu locatif garanti, il faut savoir que les taux de rendements proposés ont baissé depuis 2008, en lien direct avec la hausse des prix d’acquisition. Les taux de rendement de 12% par an qui étaient proposés ne sont donc plus d’actualité. Ils atteignent tout de même les 10% pour les plus élevés. Cela étant, le contrat doit préciser les modalités et la périodicité de révision du taux de rendement si une augmentation périodique est convenue. De même, il faut que le contrat définisse le nombre de nuits que le propriétaire peut passer dans son bien, les périodes dans lesquelles cela est permis ainsi que l’incidence des séjours sur le rendement selon les saisons. Car il faut savoir que le souscripteur à une formule de gestion locative touristique a le droit de jouir de son bien. Naturellement, le rendement va s’amenuisant à mesure que le bien est sollicité.
Considérons par exemple l’offre des Jardins de la Palmeraie (portant sur des biens dont le prix varie entre 1,8 et 3,1 MDH pour des superficies allant de de 85 à 145 m2) qui est assortie de trois taux de rendement garantis. Le plus élevé (8%) ne donne droit à aucune unité de séjour gratuite. Le deuxième taux proposé, qui est de 6% par an, donne droit à 45 unités gratuites de séjour. Le dernier taux est de 4% et il correspond à 60 unités par an. Il va de soit que l’équivalent d’une nuitée en unités de séjour varie selon la saison (une nuit en période de fin d’année coûte plus d’unités qu’une nuit en basse saison). 
S’agissant toujours de taux  de rendement, il convient de se fixer sur leur nature nette ou brute. D’autant plus que les taux annoncés sont généralement bruts et qu’ils n’incluent pas les charges (eau, électricité, syndic, entretien et assurance) ni même l’impôt. A ce titre, il est à noter qu’actuellement aucune incitation particulière n’est accordée pour l’investissement locatif. Il faut dire que la loi sur les résidences immobilières de promotion touristique (voir encadré ci-haut), votée en mai 2008, et dont on attendait beaucoup sur ce plan, n’a pas tenu ses promesses. Néanmoins, les personnes physiques peuvent toujours se rabattre sur le régime de droit commun de l’Impôt sur le revenu (IR) qui exonère leurs revenus locatifs durant les trois premières années, et leur accorde un abattement de 40% par la suite.

Réglementation :Le cadre légal de la gestion locative pèche toujours par manque de rigueur
Le cadre réglementaire de la gestion locative touristique manque toujours de rigueur. C’est là le constat dressé par plus d’un professionnel. «Cela nous empêche de verrouiller nos prestations en tous points», se désole l’un d’eux.?Pourtant, depuis mai 2008, une loi relative aux résidences imobilières de promotion touristique (RIPT) existe. Elle encadre même rigoureusement le métier de la gestion locative.?En effet, elle définit clairement chacun des intervenants qui doivent y prendre part (société de promotion, société de gestion et acquéreur) et énonce leurs droits et obligations.?Elle apporte même des précisions salutaires pour l’organisation de l’activité (par exemple au moins 70% des unités d’un ensemble résidentiel doivent être confiées en gestion locative à une même société). Pour autant, toutes ses matières ne sont pas bonnes à prendre. La durée minimale de 9 ans qu’elle impose pour tout contrat de gestion locative est «trop longue au vu de la forte volatilité des prix observée sur le marché immobilier», juge un professionnel. Mais les plus gros défauts de cette loi demeurent qu’elle n’a toujours pas donné lieu à un décret d’application et surtout qu’elle ne s’applique qu’aux établissements prenant part à la Vision 2010 pour le tourisme.

Innovation :Acheter un bien à 30% de sa valeur et financer le reste par une gestion locative

Et si une formule de gestion locative vous permettait de ne débourser que 30% de la valeur d’un bien immobilier que vous comptez acquérir?? C’est la dernière trouvaille de Palmeraie Développement. La formule lancée il y a quelques semaines par le groupe intègre une prise en charge de 70% du financement du bien. La formule proposée s’articule essentiellement autour d’un apport initial dû de 30% payable en deux étapes : 15% à la signature du contrat de réservation la première année, et 15% restants dans les 12 mois qui suivent. Les 70% restants sont financés par un crédit bancaire sur une période de 20 ans pour lequel Palmeraie Développement propose une formule de gestion locative. En effet, le promoteur se charge de payer durant les 5 premières années les traites relatives au crédit contracté. A partir de la sixième, l’acquéreur peut soit résilier le contrat de gestion locative et continuer à payer ses traites, soit maintenir le contrat, et Palmeraie Développement lui versera annuellement 6% du montant de son bien acquis, ce qui correspond aux traites à payer. En bonus, les acquéreurs ont la possibilité de profiter de leurs unités à consommer dans un bien similaire au leur, au sein du resort Palmeraie Village à Marrakech, dès la signature du contrat de réservation. »

Projet Immobilier : DAR DMANA Marrakech ANWAR Développement

dar dmana anwar developpement

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La Suite de la SAGA Anwar Développement avec DAR DMANA…


DAR DMANA, parce qu’ils viennent de prendre un super Spot Pub sur Massira Al Khadra que j’ai vu tout à l’heure.


Dar Dmana est un projet de 29 hectares situé dans la Palmeraie à l’entrée de Marrakech, construit sur la base d’un concept de Ryads immeubles qui allie modernité et tradition.


Dar Dmana est avant tout un complexe composé d’appartement, avec un cadre de vie qui s’inspire de l’art marocain, des bâtiments à la décoration en passant par l’architecture des jardins, le patrimoines culturels marocain, la peinture, le design des édifices et des équipements, et des infrastructures érigées pour marquer l’empreinte de notre art .


Dar Dmana met à disposition 12 appartements en F2 et F4 construit en quatre types de Ryad, d’une surface variable entre 60 et 120m².


Elle dispose aussi des espaces de promenade et de détente, des terrains de sports et de loisirs, ainsi que d’ensemble d’animations.


Par contre, la date de livraison est prévue en 2011.
Alors pourquoi déjà de la Publicité ? Parce que le promoteur  a commencé à prendre les réservations !


Seul Petit Hic : Ce n’est pas encore sûr que le promoteur propose une VEFA ! Courage Anwar !


 

river palm golf extension-maroc

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Les transferts financiers des migrants marocains

Dans un contexte actuel de recherche de financements innovants pour le développement, les transferts financiers des migrants, bien qu’il s’agisse de financements privés, ont fait l’objet ces dernières années d’un intérêt croissant, tant dans notre pays qu’à l’étranger. Ces transferts, formels ou informels, contribuent au bien-être des ménages dans les pays en développement. Cependant ils ne se dirigent pas suffisamment vers des investissements productifs. L’objectif est de parvenir à mieux bancariser les transferts, à diminuer leur coût et à les orienter vers des activités profitables au développement des pays pauvres. C’est d’autant plus nécessaire qu’avec la crise financière, la hausse des transferts observée ces dernières années pourrait se ralentir et nuire à la croissance des pays en développement. Il convient donc de mettre en place des mesures d’urgence accompagnées de mesures structurelles pou que ces pays bénéficient au maximum des transferts financiers. À mesure qu’augmente l’ampleur des migrations, la croissance correspondante des transferts financiers retient de plus en plus l’attention comme élément majeur d’une politique de co-développement. Encore mal comptabilisés, les transferts financiers des migrants n’en occupent pas moins une place importante dans les économies de nombreux pays du Sud : ils constituent un flux de devises significatif et peuvent avoir un effet multiplicateur sur la croissance économique, l’investissement et l’atténuation de la pauvreté. Au cours de l’année 2006, 210 millions de travailleurs ont envoyé à leur famille dans les pays en développement environ 300 milliards de dollars. Alors que ces transferts ont longtemps résisté aux aléas des conjonctures économiques, enregistrant des taux de croissance à deux chiffres ces dernières années, la crise actuelle semble avoir fortement contracté ces flux, notamment dans les pays les plus pauvres. Selon les dernières estimations de la Banque mondiale, les transferts de fonds des migrants vont baisser de 5 % à 8 % en 20091. Ce contexte rend d’autant plus nécessaire la mise en place de mesures favorisant la mobilisation de l’épargne des migrants en faveur du développement, en particulier dans le domaine de la création d’activités génératrices d’emplois et de revenus.

Projet Immobilier : Tamaris City près de Casablanca

Tamaris est le nouveau Eldorado Casablancais. Avec le développement de la région (Aquasplash, Anafee, …), du fait de la proximité de Casablanca, le coin de vient à la mode, comme une banlieue chic.

tamaris immobilier

tamaris immobilier

KLK Immobilier s’est donc lancé sur son projet à la périphérie de Casablanca, Tamaris City, à 15 minutes donc de Casablanca, se situant dans la commune de Dar Bouazza, où les projets ont déjà fleuri.

Sur plusieurs hectares, le projet a l’avantage de ne pas souffrir de la pollution grandissante de Casablanca, et d’être proche de la mer.

La résidence se répartie sur trois genres de quartiers- Tamaris City, MaCity et RiseCity-, et les villas diffèrent par la présence piscines privatives, sur des surfaces de terrains variant entre 160m² et 500m². Les villas sont complétées par des immeubles, dans des sous-résidences fermées et gardées.
S’ajoute à cela des jardins et espaces verts prévus, des aires de sport, un Shopping Center, et un centre de loisirs (là-dessus, le promoteur n’est pas très précis).
Les appartements et les villas en cours de construction sont prévus pour septembre 2010, retards non inclus ;)

tamaris localisation

tamaris localisation

Pour les prix, les appartements commencent à 980 000 Dhs, pour des surfaces variant de 97 à 130 m2, et les villas déjà livrées sont à 2 Millions de Dhs, pour une surface de 160 m2.

Les villas en cours de construction, sont elles vendues à 1,6 Millions de Dhs, et prévues pour 2010.
La VEFA est de mise sur ce projet, ce qui permet de financer son achat à crédit.

tamaris appartements

tamaris appartements

Voilà tout !

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