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la parité Dirhams Euros Dollars en question

La baisse de l’euro et la hausse du dollar suscitent moult interrogations sur les perspectives d’évolution future de la monnaie nationale. Il faut dire que pas plus tard que la semaine allant du 27 mai au 2 juin 2010, le dirham s’est apprécié de 0,11% par rapport à l’euro et s’est déprécié de 0,46% vis-à-vis du dollar américain. La monnaie unique a poursuivi sa dépréciation entamée depuis décembre 2009, pour côtoyer brièvement, mardi dernier, le seuil de 1,19 dollar. Cet affaiblissement est imputable principalement à la multiplication des craintes des opérateurs financiers quant à l’impact négatif que pourraient avoir les mesures d’austérité adoptées par la plupart des pays de la zone euro sur les perspectives de croissance économique.

Au-delà de ces fluctuations monétaires et de leurs impacts économiques, les réformes institutionnelles accumulées au Maroc devraient entraîner un renouvellement des approches suivies jusqu’alors en matière de détermination de la parité de la monnaie nationale. Pour l’Observatoire privé de l’économie marocaine, «la politique de ciblage de l’inflation devrait s’accompagner, à l’avenir, d’une gestion différente des pratiques actuelles de la politique de change au Maroc pour pouvoir tirer bénéfice de l’ouverture économique et être en mesure de relever les défis de l’échéance 2012 et ceux découlant du «Statut avancé». Des réformes d’envergure, tendant à une plus grande convertibilité du dirham et à une véritable mise à niveau du secteur productif, sont indispensables si l’on veut que la libéralisation des échanges soit une locomotive du processus de relance de la croissance au Maroc. Certes, le Royaume n’a pas été profondément touché par la crise, mais il n’a pas, non plus, tiré grand bénéfice des potentialités, importantes, qu’offre la stratégie d’ouverture.


Ouverture commerciale et relance de la croissance sont-elles incompatibles avec le maintien d’une forte administration du secteur financier?, s’interroge-t-on. En tous les cas, une chose est sûre : «afin de pouvoir accompagner les changements économiques, le cadre de politique monétaire et de change doit être adapté en permanence», précise Bank Al-Maghrib. Ainsi, la nécessité de faire évoluer à moyen terme l’objectif de la politique monétaire et de change vers un régime de ciblage d’inflation et de change plus flexible découle du processus d’insertion du pays dans l’économie mondiale. Cette dynamique est en phase d’accélération, notamment du fait de l’approfondissement du démantèlement tarifaire avec l’UE et la signature d’accords de libre-échange avec de nouveaux pays. Les engagements pris par le Maroc, dans le cadre de ces accords, vont approfondir davantage son ouverture financière et commerciale. Pour ce faire, avait dernièrement estimé le wali de BAM, Abdellatif Jouahri, (rencontre initiée en novembre dernier, Ndlr), le Maroc doit consolider les éléments nécessaires à un passage réussi vers la stratégie du ciblage d’inflation.


Fortes fluctuations

Le taux de change du dirham a varié, au premier trimestre 2010, dans le même sens qu’un trimestre auparavant. Dans un marché international, caractérisé par une reprise du dollar américain aux dépens de l’euro, la monnaie nationale a subi, au même trimestre, une appréciation par rapport à l’euro et une dépréciation vis-à-vis du dollar. Après avoir gagné 0,2% de sa valeur, par rapport à l’euro, au quatrième trimestre 2009, le dirham s’est apprécié, de nouveau, de 1,1%, au premier trimestre 2010. La parité dirham-euro s’est établie, à fin mars 2010, à 11,19 dirhams, contre 11,32 dirhams à fin décembre 2009. En termes réels, la valeur du dirham a gagné 2,5 points. La hausse des prix dans la zone euro a été plus soutenue que celle enregistrée au niveau national. Vis-à-vis du dollar, la variation du cours bilatéral du dirham a été plus prononcée, en raison de l’ancrage réduit de la monnaie nationale à cette devise. Le dollar s’est échangé de 7,86 dirhams, à fin décembre 2009, à 8,28 dirhams fin mars 2010. La valeur du dirham s’est, ainsi, dépréciée de 5,4%, au premier trimestre 2010.


source : le matin

Evolution des liquidités des banques et des encours de crédit immobilier au Maroc

Le manque de liquidité qui caractérise depuis plus de deux ans le secteur bancaire marocain a fait croire à nombre d’observateurs que les conditions de financement allaient immanquablement devenir plus serrées, avec par exemple des taux d’intérêt plus élevés, des durées de remboursement moins longues ou des examens de dossiers plus fermes. Qu’en est-il réellement sur le terrain ? Un tour chez les établissements bancaires de la place permet rapidement de réaliser que les conditions d’octroi du crédit sont toujours aussi favorables qu’auparavant et ce, aussi bien pour le prêt au logement que pour le crédit à la consommation.
Certes, les offres excessives du financement à hauteur de 125% du prix ou à des taux d’intérêt inférieurs au minimum légal ne sont plus d’actualité, à la fois à cause du contexte du marché et des restrictions de Bank Al-Maghrib. Mais les banques de la place continuent d’accorder à leurs clients le meilleur de ce qu’ils peuvent avoir comme conditions et ce, dans tous les aspects du crédit. «Contrairement à ce que pensent les clients, les directives données aux réseaux n’ont pas été de serrer la vis à cause du manque de liquidités mais, au contraire, de poursuivre le même rythme de financement des particuliers et des entreprises tout en redoublant d’efforts pour collecter plus de dépôts», explique un directeur d’agence bancaire.
Commençons d’abord par les prêts immobiliers. Presque tous les banquiers l’attestent, l’euphorie qu’a connue, ce segment du crédit en 2006 et 2007 n’est plus. Un renversement de tendance a en effet eu lieu en 2008, avec une croissance moins forte de l’encours par rapport aux années précédentes et beaucoup moins de dossiers traités dans les agences selon les témoignages des professionnels. «Durant la première moitié de 2009, la situation s’est quelque peu améliorée en comparaison avec 2008, mais elle reste largement en deçà des réalisations d’il y a deux ans», affirme un autre banquier.

Le crédit à 40 ans n’est plus proposé que par la BMCI

Dans ce contexte, les établissements bancaires font tout pour séduire les clients et en attirer le maximum. A commencer par le taux d’intérêt qui n’a pas connu de hausse depuis son plus bas atteint en 2007 et qui est toujours de 5,07% hors taxe et variable pour les durées supérieures à 7 ans. Actuellement, les banques accordent presque systématiquement ce minima à tous les demandeurs de crédit. Cela dit, certaines d’entre elles peuvent fixer un taux plus élevé, par exemple 5,50% hors taxe, à un client dont le profil n’est pas des meilleurs. Même avec cela, les taux dépassent rarement les 6%. Pour le taux fixe, il s’élève pour sa part à 5,82% chez la majorité des banques. Il peut dépasser toutefois les 6% chez certains établissements, toujours selon le profil du client.
Hormis ces taux standards, il existe des taux spécifiques que les banques accordent aux clients travaillant au sein d’entreprises conventionnées (voir encadré ci-dessous) ou dans le cadre de certains projets immobiliers (Tanger Resort, Bouskoura Golf City…) qui peuvent atteindre des niveaux intéressants. Il y a aussi des formules innovantes qui permettent de se prémunir contre le risque de hausse des taux sans forcément opter pour un taux fixe. C’est le cas notamment du CIH qui offre la possibilité de répercuter la hausse ou la baisse des taux sur la durée (allonger la durée quand les taux augmentent et la raccourcir quand ils baissent).

Pour ce qui est de la quotité de financement, si l’on n’accorde plus du 125%, ce qui servait auparavant à financer la partie payée au noire, les banques accordent actuellement des crédits couvrant jusqu’à 110% du prix du bien (Banque Populaire, BMCE Bank, CIH…). Ce niveau sert à financer en plus du prix de l’immeuble les frais liés à l’enregistrement, à la conservation, à l’hypothèque et les honoraires du notaire, en plus des frais de l’assurance décès-invalidité. La partie du prix payée au noir peut quant à elle être financée par un crédit à part, comme le fait par exemple la BMCI qui accorde en plus du crédit logement un prêt complémentaire correspondant à un maximum de 20% du prix déclaré et ce, à un taux plus avantageux que celui du crédit à la consommation classique (8,50%) sur une durée qui peut atteindre 8 ans.

Concernant la capacité d’endettement, rien n’a changé et les établissements bancaires respectent toujours le niveau de 45% des revenus. Certaines banques appliquent même un niveau plus serré, 40%, et n’acceptent de passer à 45% que sur accord du comité de crédit. D’autres peuvent par contre aller jusqu’à 50% si les revenus mensuels dépassent les 20 000 DH.
Enfin, pour ce qui est de la durée du crédit, quasiment toutes les banques vont jusqu’à 25 ans pour les prêts à long terme. Seule la BMCI continue de proposer des formules à 30 ou 40 ans.
A noter que les crédits peuvent désormais courir jusqu’à l’âge de 70 ans, c’est-à-dire qu’un client de 45 ans par exemple peut toujours prendre un prêt sur 25 ans vu que son assurance décès le couvre jusqu’au terme du crédit. Enfin, toutes les formules de prêt au logement peuvent être assorties d’une période de différé de paiement qui peut atteindre 12 mois chez certains établissements.

Les petits taux pour les petits montants dans le crédit conso
En ce qui concerne les crédits à la consommation, il faut d’abord distinguer entre les offres standards et celles spéciales. Les sociétés de financement ont en effet pratiquement toutes mis en place des formules promotionnelles depuis le début de l’année pour stimuler la demande du public et maintenir le rythme de croissance de la production des crédits.
Ainsi, on retrouve par exemple des offres à un taux de 6,9% hors taxe chez Eqdom dans le cadre de sa promotion d’été, de 7% chez Acred ou de 9% chez Cetelem pour les anciens clients qui n’ont eu aucun incident de remboursement. Cela dit, ces taux exceptionnellement bas ne peuvent être obtenus que dans le cadre d’offres spécifiques en termes de montant et de durée. Le taux de 6,9% que propose Eqdom à titre d’exemple n’est en effet valable que pour un montant de 20 000 DH remboursable sur 72 mois. De même, Acred ne propose son taux de 7% que pour les prêts de 5 000 DH remboursables en 12 mensualités seulement.
Si l’on veut contracter un montant plus important sur une durée plus longue, on se voit donc appliquer les conditions standards. Et là, le taux d’intérêt n’est pas du tout le même que dans les formules promotionnelles. Il passe en effet à près de 12% (11,95% chez Salafin par exemple) voire plus chez certaines sociétés de financement, sachant que le taux maximum des intérêts conventionnels est fixé à 14,4% par Bank Al-Maghrib jusqu’à fin mars 2010.

Les montants à contracter peuvent pour leur part atteindre jusqu’à 200 000 DH. Seulement, certains établissements ne vont pas jusqu’à ce niveau. C’est le cas par exemple de Wafasalaf qui s’arrête à un maximum de 150 000 DH ou de Salafin qui ne dépasse pas 100 000 DH. Bien entendu, dans le cadre des conventions signées entre les entreprises et les sociétés de financement, ces niveaux peuvent être largement dépassés.
Pour ce qui est des durées de remboursement, la limite la plus répandue est de 60 mois. Cela dit, afin de réduire au maximum le niveau des mensualités, les sociétés de financement peuvent aller désormais jusqu’à 84 mois.
Les frais de dossier démarrent quant à eux à 150 DH TTC. Ils varient selon le montant du prêt et peuvent atteindre jusqu’à 1 000 DH. Enfin, pratiquement toutes les offres sont assorties d’un différé de remboursement d’un mois généralement.

Chiffres : L’encours des crédits progresse moins vite qu’auparavant

La croissance de l’encours des crédits bancaires a connu un tassement incontestable cette année. Selon les dernières statistiques du secteur bancaire publiées par le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), les créances sur la clientèle des banques se sont établies à 492,6 milliards de DH à fin juin 2009, marquant une progression de 15,46% par rapport à juin 2008. Entre cette dernière date et juin 2007, la croissance des créances a été de plus de 29%. Concernant les crédits immobiliers et à la consommation, la tendance est plus perceptible. En effet, les prêts au logement ont totalisé un encours de 106,12 milliards de DH à fin juin 2009, soit une hausse de 13,39% par rapport à juin 2008, à comparer à une évolution de plus de 23% entre juin 2008 et juin 2007. Par rapport au début de l’année, la progression ressort limitée à 8,37% alors qu’elle a été de 34,37% en juin 2008 par rapport au mois de janvier de la même année. L’encours des crédits à la consommation marque quant à lui une hausse de 23,93% en juin 2009 par rapport à la même période en 2008, contre une progression de 35,94% entre juin 2008 et juin 2007. Depuis le début de l’année, ce type de crédit a enregistré une croissance de 12,12% alors qu’il avait crû de 21,46% de janvier à juin 2008.

Focus :D es conditions de crédit meilleures pour les salariés des entreprises conventionnées

Les banques de la place ont quasiment toutes signé des conventions avec des entreprises pour le financement des projets de leurs salariés. Dans le cadre de ces conventions, des conditions très avantageuses sont appliquées. Prenons à titre d’exemple celle en place entre la société Achaabi Lil Iskane et BMCE Bank pour le prêt «Immo Plus». Si la durée (25 ans maximum) et la capacité d’endettement (45% à 50% selon le revenu) restent les mêmes que pour n’importe quel client, le taux, lui, est plus avantageux pour les salariés de cette société. Il est fixé en effet à 4,99% hors taxe, qu’il soit fixe ou variable. Autre avantage : le différé de remboursement peut atteindre 18 mois. S’agissant du crédit à la consommation, les salariés de cette même entreprise peuvent contracter le «crédit immédiat» mis en place par Salafin, filiale de BMCE Bank, à des conditions intéressantes. Le taux d’intérêt est en effet de 7,50% hors taxe quand la durée est inférieure à 60 mois et de 7,75% si le crédit court au-delà de cette durée. Ceci alors que le taux standard s’élève à 11,95% chez cette même société de financement. Le montant maximum à contracter est lui aussi différent puisqu’il peut atteindre 150 000 DH contre 100 000 dans le cas d’un client normal. Quant à la durée, elle peut aller jusqu’à 83 mois dans le cadre de cette convention contre 48 mois pour un client normal.


Enfin les nouveaux acteurs comme CAFPI Maroc (premier courtier en prêt immobilier) font bouger le marché des crédits immobiliers au Maroc en offrant des conseillers maîtrisant tous les types de crédits (depuis damane sakane au prêt in finé, en passant par le prêt relais ou le lissage de mensualités pour une VEFA).
Ils offrent aussi des taux et conditions compétitifs grace à l’effet de volume et ce genre d’acteurs à un effet très positif sur l’évolution du marché de l’immobilier marocain au global.

Mais qu’est-ce qu’elle va faire de nous, la crise ?

Suite au commentaire de Phil, et surtout à toutes les discussions que je peux avoir avec des gens du Maroc ou de l’étranger, je ne peux m’empêcher de me demander si comme le disait Tryo dans ma jeunesse « Elle est plus forte que toi, la crise. »

Je vous propose un grand défouloir, les pour et les contre de la contagion de la crise au Maroc. Uniquement au Maroc, parce que je me doute que dans le reste du monde surtout au Nord du Maroc en espagne, par exemple, ou aux USA, on aura du mal à dire qu’elle n’est pas installée.

Cyclone Financier

Cyclone Financier



Le Maroc peut il resister à la crise ? La crise ne va-t-elle pas toucher le Maroc ? Peut-on le croire ?


De loin, la contagion d’un pays dans une économie globale parait incontournable. Et pourtant… Certains arguments très précis me font penser qu’on pourrait, non pas faire la plus grande année de croissance de tous les temps au maroc, mais s’en sortir pas mal du tout.




LES RAISONS DE CRAINDRE UNE CONTAGION DE LA CRISE AU MAROC

- les MRE (Marocains résidents à l’étranger), sont d’immenses pourvoyeurs de fonds pour le Maroc : ils envoient de l’argent, invetissent etc… hors ils sont eux même en difficulté dans leur pays et vont donc freiner leurs envois de fond. Donc moins d’argent au Maroc et moins de revenus résiduels de cet argent non investi.
- le Maroc exporte : des services et des biens. Hors tous les pays qui exportent se trouvent en difficulté
- le Maroc a beaucoup de filiales de groupes internationaux : ces groupes risquent de resserer les investissements à l’étranger en période trouble
- le Maroc vit beaucoup du tourisme, surtout de luxe. Hors on pense peut-être moins aux vacances quand on va perdre son job, donc moins d’argent qui rentre.


LES RAISONS DE CROIRE QUE LE MAROC EVITERA LA CRISE

- Le prix du pétrole a chûté. Hors le Maroc importe son énergie, et celle ci vient du pétrole. Les caisses de compensation épongeaient des montants astronomiques au moment du baril haut, et aujourd’hui toutes ces liquidités se trouvent libérées.
- Les matières premières alimentaires baissent, tout comme (peut-être à cause du pétrole) le pétrole, les denrées sponsorisées par l’état (lait, …) baissent. Donc moins de compensation et plus de liquidités libérées.
- Le pays à connu sa meilleure année de pluie de mémoire d’ancien. Hors le pays est très dépendant de l’eau. Les récoltes vont être excellente : plus de revenu interne, moins d’importation.
- dans le business : les entreprises Européennes regardent leurs coûts de très près, et ceux qui ne pensaient pas à l’Offshoring il y a peu envisagent maintenant d’un oeil décidé d’outsourcer leur fonctions supports. La crise est à ce niveau une opportunité de faire décoler les prestations de service pour l’Europe au Maroc.
- en terme de tourisme : le Maroc, même si destination assez luxe, n’est pas cher comparé à des destinations lointaines, il y a donc une carte à jouer même en temps de crise.
- les résidents à l’étranger en difficulté (et pour moi ce point est majeur) vont peut être enfin songer à retourner au pays où il y a le plein emploi pour de bons profils bien formés. Et le Maroc devrait en 2009 2010 bénéficier d’un mouvement de retour au pays de traders, ingénieurs,… balayés par la crise en Europe, mais très compétents et très bien formés et qui devraient insuffler une énergie et des compétences nouvelles dans toutes les strates de l’économie.

Voilà pour mes arguments pour et contre.
Si vous en voyez d’autre, si vous souhaitez réagir à, ou pondérez mes propos, lâchez-vous, ça m’intéresse, et ça vu de l’intérieur et de l’extérieur, par des marocains et des non marocains.
Peut-être qu’au fond le Maroc sera un peu touché, mais juste moins grâce aux points que j’ai cités ci dessus ?

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