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Projet Immobilier : Les Dunes de la Corniche à Casablanca

Emplacement dundes de la corcniche

Emplacement dundes de la corcniche

Continuant notre tour des projets avec celui de KLK dénommé les Dunes de la Corniche, près de Casablanca. (en fait côté route de Tamaris ou Dar Boaza, Morocco Mall).

Ce projet en cours de commercialisation, situé sur la route de Dar Bouazza, profite de nombreux avantages : Positionné à quelques minutes de Casablanca, il possède un accès direct à la plage, même si, comme d’habitude, les villas front de mer sont beaucoup plus chères.

Sur 4 000 m2, un golf est prévu, cadrant bien avec la dimension Haut Standing du projet.
Le projet est en effet constitué de 34 villas de style moderne, mais globalement assez sobre. Mélange de matériaux : bois, dalles de mer, alu, verdure…
Par contre, les villas sont jumelées, ce qui enlève à l’intimité, malgré l’effort prévu avec des séparations par des haies.

Villa bora bora

Villa bora bora

2 villas différentes sont proposées, toutes équipées d’une piscine individuelle, Moorea et Bora Bora, présentant à peu près la même surface utile (520 et 510 m2).

Reste le financement, la date de livraison et les prix… Ensuite on pourra parler de l’attribution des crédits immobiliers possibles pour ce projet.

Villa Moorea

Villa Moorea

Ces villas, Bora Bora et Moorea, se vendent à partir de 6 500 000 DH, avec la livraison de la 1ère tranche de maisons prévue en septembre 2009, et la 2ème tranche en mars 2010.

Applaudissements pour KLK qui a mis en place une VEFA à priori sur ce projet, ce qui signifie qu’il est possible de prendre un crédit pour financer l’achat de ces biens.

Pour finir, les échéances de paiement sont les suivantes :
- Pour la 1ère tranche : 32% à la réservation, 32% juste avant la livraison, 32% autour de la date de livraison, et 4% à la livraison.
- Pour la 2ème tranche : 15% à la réservation (ce qui devrait signifier qu’ils ont déjà coulé les dalles de la 2ème tranche), 17% après un mois, 32% juste avant la livraison, 32% autour de la date de la livraison, et 4% à la livraison.
Cela semble négociable avec le promoteur, pour peu de s’engager solidement à la réservation.

Plan dune de la corniche

Plan dune de la corniche

Crise immobilière / Une vision pour assurer le marché au Maroc

(source le Matin)
Un article sur lequel je suis tombé et qui m’a intéressé sur les réponses mises en place ou en cours de préparation pour préserver le Maroc de la grande méchante crise qui frappe le monde.

Lors d’une rencontre organisée récemment au siège du ministère et également à l’occasion de la cérémonie de signature à Casablanca d’une convention entre la BMCE et les promoteurs immobiliers entrant dans le cadre de Damane Assakane, le ministre a signalé qu’il s’agit uniquement d’une crise psychologique. Ceci dit, le Maroc n’est pas à l’abri. «Maintenant, il est clair que le secteur immobilier marocain peut être affecté par les ondes de la crise mondiale. Nous allons sentir ses effets prochainement vu qu’elle a touché les Marocains résidant à l’étranger», a-t-il souligné.

En effet, en plus du tassement des ventes de l’immobilier de luxe destiné en majorité à une clientèle étrangère, les professionnels s’attendent également à un fléchissement de la demande de la part de la diaspora marocaine qui a manifesté dernièrement un grand engouement pour l’acquisition d’un logement au Maroc.
La demande intérieure a aussi connu un ralentissement, du fait de cette crise psychologique. La majorité des ménages n’ont pas abandonné l’idée d’acheter un logement, mais ont décidé de retarder cet acte en attendant une baisse des prix. Résultat : les gens qui viennent s’enquérir des offres disponibles s’adressent aux promoteurs, non pas pour acheter, mais pour demander est-ce qu’ils ont baissé le prix ou pas.

Certes, sur le terrain, quelques nouveaux promoteurs ont procédé à un rabais de 1.000 DH/m2, mais ce sont surtout des investisseurs qui ne disposent pas d’une assise financière solide pouvant leur permettre de supporter ce retournement de situation.

Ce type d’opérateurs souffrira énormément, tandis que les sociétés organisées et les grands groupes s’accrochent encore et profitent de cette période pour revoir leur organisation ou encore modifier le montage financier de leurs projets en les adaptant à la demande actuelle des ménages. Et pour cause, en dehors d’une offre sur mesure répondant aux besoins de la classe moyenne surtout et aux démunis, les professionnels auront beau construire, mais une grande partie de leur production restera vacante en attendant des jours meilleurs.

«Les professionnels du secteur pourront tenir encore durant deux années. Actuellement aucun opérateur n’a jeté l’éponge», affirme Hejira. Une sortie progressive de la crise est prévue pour 2011, d’après les pronostics.
Ainsi pour mieux adapter l’offre à la demande, le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement a décidé de lancer une étude prospective sur le secteur immobilier résidentiel à l’horizon 2020. Le but est d’élaborer, sur la base des résultats recueillis, des feuilles de route nationale et régionale. Cette étude s’est fixé trois objectifs, à savoir la proposition d’une stratégie nationale de développement du secteur, la proposition des plans régionaux et locaux d’investissement immobilier, ainsi que la création d’un observatoire de l’immobilier et seize autres régionaux.

Menée par le cabinet Ernest & Young, cette étude s’appuie sur les résultats des consultations lancées dans 16 régions du pays, afin de formuler une vision stratégique à l’horizon 2020 dans un délai de six mois. «Nous avons compris que nous ne connaissons rien du marché régional et que nous nous contentions d’une lecture nationale. Actuellement, une lecture consolidée des 16 régions ainsi que de la situation actuelle et des perspectives du secteur s’impose», indique le ministre. Et d’ajouter : «nous voulons créer une grille d’indicateurs partagée par tous les intervenants du secteur pour une lecture objective».

Le but est de garantir l’immunité du secteur face à la crise. Pour ce faire, la révision de la stratégie nationale de la production s’impose, vu que le marché est très demandeur. En d’autres mots, il faut orienter les investisseurs vers les segments les plus demandeurs dans les régions où la demande est significative. Notons, à cet égard que le Maroc regorge encore d’opportunités d’investissements dans l’immobilier. Le pays connaît un énorme déficit d’environ un million d’unités et enregistre une grosse demande sur le logement moyen standing et social : un marché très porteur et très prisé par une grande partie de la population sans oublier les 4 millions de Marocains résidant à l’étranger qui disposent d’une énorme capacité d’épargne.

Rappelons également que le Maroc a lancé un nouveau programme dédié à la classe moyenne marqué par l’adhésion des professionnels (FNPI) et des banques qui commencent à mettre sur le marché des offres de financement bénéficiant de la garantie de Damane Asskane (Attijariwafa bank, BMCE Bank, CIH…). Et ce pour permettre à une large population d’accéder à la propriété à des conditions avantageuses.
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Tendances et développement

Tendances et développement
D’après les premiers résultats de l’étude lancée sur les perspectives du secteur de l’immobilier résidentiel à l’horizon 2020, la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz connaît une évolution du périmètre urbain disproportionné par rapport à l’évolution démographique et étalement urbain important avec un rythme soutenu, résultat de l’attrait touristique. Elle enregistre également une urbanisation qui se développe au gré des opportunités foncières et immobilières.
Par ailleurs, l’étude fait ressortir plusieurs tendances de développement du secteur, dans cette région, à savoir :
- une croissance urbaine soutenue disproportionnée par rapport à la croissance démographique ;
- un rythme de production soutenue ;
- tendance à une diminution du prix haut standing et une relative stagnation du moyen standing ;
- un déficit en logement de 32.150 unités ;
- une attractivité internationale ;
- une mutation de la structuration du parc ;
- de grands projets structurants en cours de réalisation.

Financer sur credit immobilier depuis le Maroc ou la France ou ??

Je ressors un vieux débat que je vais reformuler : (je vous remets le contexte)
« Savoir si on doit emprunter en France ou au Maroc c’est une grande question. Clairement les taux en France sont moins chers, surtout qu’ils ne sont pas soumis à la TVA comme ici au Maroc.

Mais 2 points me font peur dans le fait d’emprunter autre part:

- comme tu dis la prise d’hypotèque doit se faire sur un bien en France, et hypotéquer une résidence principale en France pour acheter une maison ou un appart au Maroc c’est chaud.

- Le dirhams est plus ou moins fixé en fonction d’un panier euros dollars, mais pour combien de temps ? Si le dirhams veut devenir une devise et doit flotter et s’écroule, ou juste baisse un peu, il vaut mieux avoir un crédit en dirhams, surtout sur la période d’un crédit immobilier (au moins 10 ans). »

Mon avis redétaillé :
Perso je pense que si je dois acheter au Maroc sans prendre un prêt immobilier hypotécaire je le prendre depuis la France (ou d’autre pays mais d’Europe),
mais que dans l’absolu il est beaucoup plus rentable de financer son crédit immobilier au Maroc depuis une banque marocaine, parce qu’il n’y a pas que les conditions du credit, mais aussi tout ce qu’il y a autour et qui peut évoluer durant la durée d’un credit immobilier, surtout quand on parle de pays émergents comme le Maroc et de monnaie non convertibles aujourd’hui comme le dirham, qui chercherons bientôt à devenir des devises.

Thierry

Loi de finance Maroc 09 : Droit de préemption au profit de l’Etat

Vous savez ce qui est arrivé à Paris à des amis à moi ?
Ils se sont mariés, et leurs parents, au lieu de leur donner l’appart, leur ont revendus un appartement pour quelque chose du type 10 000 euros symbolique. Bah oui, ça coutait moins cher que la transmission avec ses impôt. Et qu’est-ce qui arriva ? L’ETAT !! Pour préempter le bien et l’acheter pour 10 000 € (un appart au coeur de Paris.)
Et oui la préemption ça veut dire que s’il y a eu un accord entres vifs et que l’état trouve qu’il aimerait bien être à la place de l’acheteur parce que c’est intéressant, il a 6 mois pour venir et acheter à la place de l’acheteur.

Pourquoi c’est intéressant ? C’est l’ARME anti black (le fléau du Maroc). Si vous dites : ok pour 30 % de noir, et que l’état vous achète le bien à 70% 3 mois plus tard, imaginez le bordel…
Si on rajoute à ça l’augmentation de la TPI (taxe sur les plus values immobilieres) ça commence à chauffer.
Si en plus on rajoute qu’on ne peut obtenir pour un credit immobilier au maroc qu’au maximum le montant à l’acte et donc pas financer par prêt le black…. moi je sais ce que je pense !

Droit de préemption au profit de l’Etat
Indépendamment du droit de contrôle prévu à l’article 217 ci-dessous, le
ministre chargé des finances ou la personne déléguée par lui à cet effet peut
exercer, au profit de l’Etat, un droit de préemption sur les immeubles et droits
réels immobiliers ayant fait l’objet d’une mutation volontaire entre vifs, à titre
onéreux ou gratuit, à l’exclusion des donations en ligne directe lorsqu’il estime
insuffisant le prix de vente déclaré ou la déclaration estimative et que le
paiement des droits établis sur estimation de l’administration n’a pu être
obtenu à l’amiable.

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