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Le projet Al Maaden Marrakech totalement opérationnel fin 2011 : Une partie sera livrée en décembre prochain

Le groupe Alliances a confirmé son engagement dans le projet résidentiel et hôtelier «Al Maadan Golf Resorts» à Marrakech dont la réalisation se trouve à un stade très avancé. Selon Bernard Wauquier, directeur du pôle golfique et resort, «les travaux avancent à rythme soutenu».

Golf al maaden Marrakech

Golf al maaden Marrakech


Situé à 15 km de la place Jamaâ El Fna, le complexe Al Maaden, dont le premier coup de pioche a été donné en décembre 2005, est un espace résidentiel développé sur une superficie de plus de 190 ha avec un club house et un parcours golfique de 18 trous, réalisé sur une superficie de plus de 70 ha et dessiné par Kyle Phillips. L’investissement global s’élève à 3,5 milliards de dirhams. «L’ouverture officielle du parcours de golf 18 trous, cœur du projet et du club house, est prévue en décembre prochain ainsi que la livraison de 100 ryads de l’ensemble résidentiel et 30 premières villas golfiques», a annoncé Wauquier. L’offre résidentielle est complétée par deux unités hôtelières exploitées par de grandes chaînes qui viendront compléter en 2011 les prestations offertes par le site. La première est le Park Hyatt Hotel 5* qui verra le jour en novembre 2011. Le coût d’investissement s’élève à 520 millions de DH. Réalisé sur une superficie de 66.000 m2 dont 20.000 m2 construits, l’hôtel est d’une capacité de 130 chambres et suites. L’établissement est composé de restaurants, de piscines, d’un club house et d’un spa/centre de mise en forme de 1.500 m2. L’offre hôtelière sera épaulée par 51 villas, destinées à la vente labellisées «Park Hyatt». Quant à la deuxième composante du projet, c’est l’hôtel «W» qui devra ouvrir ses portes un mois plus tard et qui s’étend sur une superficie de 69.000 m2 (21.000 m2 couverts). L’ouverture de la marque hôtel W (qui a démarré de façon fulgurante à New York) à Marrakech témoigne de la croissance des enseignes prestigieuses de Starwood sur le marché mondial. Notons que le groupe Alliances est en cours de négociation avec un opérateur international pour la construction d’une boutique hôtels 5* d’une capacité de 80 lits, un produit très orienté sur le wellness et remise en forme. En outre, son offre hôtelière sera complétée par 68 villas, destinées à la vente sous le label «W».

Par ailleurs, au 30 octobre dernier, ce sont quelque 185 emplois directs qui ont été générés par Al Maadan dont 59 en formation. A terme, on annonce la création de 1.200 emplois directs. «La valorisation du facteur humain est une clé essentielle au succès du projet Al Maadan», indique Wauquier. Ce dernier souhaite associer pleinement la population des quartiers périphériques, et en particulier Sidi Youssef Ben Ali, au succès de son développement. C’est ainsi que le groupe a procédé à la conclusion d’un partenariat avec la fondation Orient-Occident (association de droit marocain reconnue d’utilité publique le 5 février 1996), en complément de la démarche suivie auprès de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail.


Environnement

Le groupe s’est engagé dans une démarche environnementale. C’est ainsi qu’il a créé une station autonome de traitement des eaux usées qui permettra l’irrigation du parcours de golf via des canalisations longues de 11 kilomètres. A terme, le parcours sera irrigué avec les eaux retraitées de la station d’épuration de Marrakech (station en cours d’extension). Al Maadan se veut l’un des premiers resorts écologiques au Maroc.

de Hanane HASSI


Pour la partie crédit immobilier au Maroc en dirhams par une banque marocain ou un courtier sur place, c’est possible, j’ai entendu des exemples de biens financés ou avec offres trouvées sur les sites d’al Maaden, notamment par cafpi maroc.

« Mazagan Beach Resort » honore près 1.500 visiteurs à l’occasion de la cérémonie marquant son ouverture officielle

la boite casino du superbe complexe

la boite casino du superbe complexe

La station touristique « Mazagan Beach Resort » a honoré près de 1.500 visiteurs lors d’une soirée artistique organisée samedi soir à l’occasion de son ouverture officielle.
La station a réservé un accueil des plus chaleureux aux nombreuses personnalités, du monde des arts, qui ont fait le déplacement pour fêter l’ouverture de « Mazagan Beach Resort », la 2-ème station du plan Azur à ouvrir ses portes après celle de Saidia.
La cérémonie d’ouverture du « Mazagan Beach Resort » s’est transformée en un spectacle, mêlant chants et danses populaires (Gnawa, Ahouache …), le tout sur fond du sons et lumières des feux d’artifice qui ont émerveillé les visiteurs nationaux et étrangers et illuminés le ciel de la ville d’El Jadida.
Cette soirée a été également agrémentée par des chansons interprétées par des groupes internationaux, des séquences musicales et de chorégraphie.


Les invités ont eu également l’occasion de découvrir la dernière touche hautement artistique de l’hôtel qui a abrité cette cérémonie et qui compte 500 chambres.
Cette ambiance festive a été également l’œuvre de quelque 2.000 agents qui ont décoré les lieux de 100 mille fleurs et autant de bougies sans oublier les chevaux parés pour l’occasion. Cette soirée, animée par 300 artistes populaires, a été transmise en directe par vidéo sur le site web de la station.
La station touristique « Mazagan beach Resort » qui a nécessité une enveloppe budgétaire de 3,1 milliards de dirhams et dont le chiffre d’affaires devrait atteindre 1,35 milliard de dirhams la première année, compte attirer près de 4 millions de visiteurs par an, dont 200.000 clients dans l’hôtel 5 étoiles qui dispose d’une capacité de 1000 lits.
Construit sur 250 ha le long d’une plage de 7 kilomètres, Mazagan Beach Resort est un complexe touristique balnéaire qui propose un hôtel cinq étoiles de luxe de 500 chambres, un club Lounge et un centre de conférences de plus de 2000 m2.
La station dispose également d’un golf de 18 trous, un centre de loisirs, un night-club, un SPA et un centre de remise en forme.

source map

Un golf de désert dans la zone de Merzouga

La mise en place d’un golf de désert dans la zone de Merzouga a été au cœur d’une réunion de travail tenue, jeudi au siège de la province d’Errachidia, en présence de chercheurs canadiens, d’un expert australien et de représentants des services extérieurs.

Golf merzouga

Golf merzouga


Ce projet qui s’inscrit dans le cadre du programme « Pays d’accueil Touristique désert et oasis » (PAT-DO) fait l’objet d’un accord bilatéral entre la Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT), relevant du ministère du tourisme, et l’université de Toronto au Canada.
Professeur à l’université de Toronto, Mme Aziza Chaouni, qui a proposé, lors de cette réunion, les différentes variantes de golfs désertiques de par le monde, a souligné que cette réalisation répond au souci de spécialisation qui commence à s’imposer dans le tourisme international.
Tout en rappelant la faible pluviométrie qui prévaut dans la zone de Merzouga (50 mm/par an), elle a ajouté que parmi les trois variantes essentielles de golfs désertiques, l’on pourrait choisir un éco-golf qui est très économe des ressources hydriques ou du moins qui n’en exploite que peu pour la survie des « greens ».

Dans ce cadre, Mme Chaouni qui a passé en revue différentes expériences internationales, telles les golfs d’Arabie Saoudite, Australie, Etats-Unis d’Amérique, du Canada ou encore du Koweït, a indiqué que ce projet est à même d’élever la durée de séjour, variant actuellement entre une et deux nuitées.
« Le tourisme sportif est en plein essor, en particulier le tourisme lié au golf, d’autant plus que le Maroc s’est positionné durant ces vingt dernière années comme l’une des destinations les plus prisées par les golfeurs », a ajouté Mme Chaouni.


Présidée par le gouverneur de la province d’Errachidia, M. Abdellah Amimi, cette réunion a connu la participation d’un expert australien en la matière, ainsi que de plusieurs étudiants chercheurs en architecture paysagère et d’urbanisme de l’université de Toronto.
Le comité de suivi de ce projet devra ainsi se pencher, jusqu’au 20 octobre, sur les différentes facettes techniques de cette réalisation, soutenu en cela par les représentants du secteur de l’hydraulique de la province, des Eaux et Forêts, de l’Urbanisme et des élus représentant la collectivité.
Une autre réunion se tiendra lundi prochain à Errachidia pour débattre des résultats de l’étude de prospection du terrain et donner forme aux différentes hypothèses et suggestions théoriques.
Incontournable dans ce genre de travaux, la donne environnementale a été l’une des préoccupations des participants à cette réunion, à travers la conciliation d’une réalisation touristique, avec les normes de développement durable, dans l’objectif d’atteindre un label « Tourisme Vert ».
La première version de ce projet a ainsi rappelé la situation actuelle de ce site classé d’intérêt biologique, mais marqué par une dégradation environnementale, en raison d’une croissance anarchique de structures touristiques ne respectant pas souvent les standards requis en matière d’environnement.

Mazagan El Jadida Maroc ouvre en octobre 2009, réalisation Groupe KERZNER

La station balnéaire de Mazagan au Maroc ouvre en octobre 2009 réalisation Groupe KERZNER

Mazagan El jadida

Mazagan El jadida

Au Maroc, Mazagan Beach Resort, développée par le groupe sud-africain Kerzner, s’apprête à recevoir ses premiers clients. La nouvelle station balnéaire compte attirer près de 4 millions de visiteurs par an.

Avant d’aller plus loin, pour ceux qui ne saurait pas où est MAZAGAN, c’est El jadida. El Jadida signifie la nouvelle. Et l’ancien nom de la nouvelle c’est Mazagan. Ancienne forteresse tenue très longtemps par les portugais, Mazagan est à moins d’une heure de route au sud de Casablanca.


Portée par le groupe hôtelier sud-africain Kerzner, Mazagan Beach Resort située à El Jadida, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Casablanca, recevra ses premiers visiteurs en octobre 2009.
Au total, la nouvelle station balnéaire compte attirer près de 4 millions de personnes par an, dont 200 000 clients à l’hôtel. Une clientèle marocaine à 50%. Le reste provenant d’Europe et du Moyen-Orient.
Sur 250 hectares, le complexe touristique disposera d’un hôtel cinq étoiles, d’un golf, de huit restaurants, d’un night club, d’un centre de conférences, d’un golf de 18 trous et d’un spa. Le must : une licence de casino exclusive sur 200 kilomètres. Mazagan commercialise également quelques 67 villas résidentielles.
« Créer une nouvelle destination resort nécessite de proposer un ensemble de facilités de taille pour attirer les touristes et financer les investissements qui sont très lourds », explique Sol Kerzner, président du groupe. Le projet co-financé par la CDG Développement (groupe Caisse de Dépôt et de Gestion) la Somed et Mamda/MCMA est estimé à 3,1 milliards de MAD (environ 280 M€), dans sa première phase.

Mazagan Beach Resort groupe Kerzner

Mazagan Beach Resort groupe Kerzner


La station touristique Mazagan comprendra à terme une capacité globale de 8000 lits, répartis en unités hôtelières (3900 lits) et de l’immobilier de loisirs (4100 lits), le tout à réaliser en trois phases d’investissements. Il y a des projets de promotion immobilière intéressant mais je ne m’y suis pas encore penché, je ne connais pas non plus les offres de crédit immobiliers ou de financement pour obtenir les villas des golfs et résidences autour de la zone. En tous les cas Kerzner doit avoir pensé à un package de prêts pour ses clients étrangers. Infos à suivre.


QUI EST CE FAMEUX GROUPE KERZNER (Sud Africain)

Propriétaires de plusieurs joyaux de l’industrie de loisirs à travers le monde, le groupe est présent dans les quatre continents avec des sites d’exception dont le plus célèbre n’est autre que l’Atlantis Paradise Island au Bahamas. Ce complexe est une station unique composée de trois hôtels sur le thème de la mer.
En fait, la particularité du Groupe Kerzner réside dans la formidable capacité avec laquelle il a fait face à la profonde crise qui a touché l’industrie du tourisme après le 11 septembre.

En 2002, Butch Kerzner, président du Groupe Kerzner International (KI), avait déclaré que les résultats de sa compagnie, réalisés malgré des circonstances internationales défavorables, sont attribuables notamment à la bonne performance de l’hôtel Atlantis -fleuron du groupe qui compte 2.300 chambres aux Bahamas- mais aussi au fait que Kerzner International offre un produit unique qui se veut une référence en matière de luxe et de bon goût.
« Le groupe Kerzner a deux marques établies dans l’univers du luxe, la marque Atlantis sur le thème marin, à Dubaï et aux Bahamas, et One&Only, une chaîne d’hôtels très grand luxe plus intimiste. Avec Mazagan, nous lançons une troisième marque dont le nom reste encore à définir. Du luxe abordable en quelque sorte (…) D’ores et déjà, nous prévoyons de développer d’autres resorts sur les deux autres tranches du projet, et d’exporter ensuite, hors du Maroc, cette nouvelle marque »», indique de son côté Marie-Béatrice Lallemand, président directeur général du site Mazagan.

La vieille Medinah d'El jadida

La vieille Medinah d'El jadida


Cette importante réalisation fera du Maroc une destination de choix pour un grand nombre d’investisseurs internationaux. La station de Mazagan deviendra ainsi un produit de marque du Groupe Kerzner tourné vers le marché européen. La société Kerzner International Limited, chef de file du Groupement, est leader en matière de développement de stations touristiques intégrées. Parmi ses principales réalisations figurent les stations « Atlantis » aux Bahamas, ou « Sun City » en Afrique du Sud. Le Groupe Kerzner est également présent dans l’hôtellerie d’exception notamment aux Emirats Arabes Unis et à l’île Maurice

Sur les 6 villes nouvelles promises au Maroc, on peut considérer qu’aujourd’hui une seule est donc finalisée, et c’est celle construite par un groupe étranger (source entreprendre et la vie éco):
(Mettons un bémol à Saïdia dont on ne peut considérer les finitions comme achevées)
Sur les six stations programmées, seules quatre tiennent la route : Taghazout à l’arrêt et démarrage des travaux improbable pour Plage blanche.
Alliances, Addoha…, l’arrivée de grands groupes marocains a permis d’assurer la continuité des projets en cours. Seule Mazagan est construite par un groupe étranger.
Faut-il redimensionner les stations en attendant des temps meilleurs ?
Que restera-t-il des six stations du Plan Azur, imaginé en 2001, et dont les premières unités devaient être opérationnelles pour accompagner la Vision 2010 ? A ce jour, ce sont quelques hôtels, des centaines de villas et pas plus de quatre ou cinq golfs qui seront exploitables au 1er janvier de l’année cible. De fait, entre planification initiale trop serrée, retards pris dans la signature de conventions, aménageurs non sérieux ou n’ayant pas injecté suffisamment de fonds propres et défection en raison de la crise internationale, plusieurs stations ne seront pas ouvertes dans les délais.
Dans le meilleur des cas, c’est un retard de deux ans qui a été pris sur les engagements initiaux. Au pire, c’est carrément des chantiers à l’arrêt, à l’image de celui de la station de Taghazout.

Mazagan, l’exception qui confirme la règle
La présence de groupes locaux est-elle un gage de sécurité pour les projets ? Même si un retard de plusieurs mois a été enregistré dans la réalisation des premières phases, les travaux vont bon train et les premières unités hôtelières devraient ouvrir leurs portes d’ici à un an. D’abord, en raison du peu d’effet de la crise internationale sur leur puissance financière, ensuite en raison de l’enjeu national, où le politique n’étant jamais loin, les groupes pousseront leur engagement au-delà du simple calcul de rentabilité à court terme. Seul bémol, la morosité du marché international permettra difficilement de trouver des investisseurs étrangers pour construire l’ensemble des infrastructures initialement prévues. Lixus et Mogador verront bel et bien le jour, mais peut-être faudra-t-il les redimensionner…
Pour le moment, seule la station Mazagan, à El Jadida, échappe aux défections des groupes étrangers. En dépit d’un retard de deux ans au bout desquels la convention a été amendée, le consortium mené par le groupe sud-africain Kerzner International, aux côtés des CDG, Somed, Mamda, met les bouchées doubles pour tenir l’engagement d’une ouverture en octobre prochain. Mazagan, si tout se passe bien, sera la deuxième station du plan Azur à entrer en service, mais l’ensemble du projet sera-t-il mené à bien ? Là encore, il faudra trouver des investisseurs…
Enfin, dernière des stations à avoir fait l’objet d’une convention, celle dite Plage Blanche, à Guelmim. Concédée à Fadesa Maroc depuis septembre 2007, elle repose, là encore, sur la capacité du groupe Addoha à ouvrir un autre front dans le domaine de l’immobilier touristique. Ce dernier tiendra-t-il les engagements pris par son prédécesseur espagnol ? Pas de réponse officielle, mais tout semble indiquer que le projet sera mis en veilleuse ou du moins reporté de quelques années, le temps que le groupe digère les contraintes de Saïdia, à côté de celles de son cœur de métier, celui de promoteur immobilier. L’Etat pour sa part, et même s’il ne veut pas le reconnaître, est bien disposé à accepter le fait que la station soit temporairement sacrifiée.
Au final, que reste-t-il du plan Azur ? Sur les six stations initialement programmées, quatre ouvriront leurs portes au cours des deux prochaines années et deux restent en suspens. Un score honorable, si l’on tient compte du fait que les projections se sont fondées à l’origine sur un planning trop agressif, pour de véritables villes touristiques dont les superficies se comptent en centaines d’hectares et que l’émergence de grands groupes marocains immobiliers au cours des dernières années a permis de sauver les meubles. Reste à prendre des décisions forcément politiques à la lumière de la conjoncture. Faut-il laisser tomber Plage blanche ? Faut-il rompre le contrat avec Colony Capital incapable de répondre à ses engagements ? Faut-il redimensionner les projets en cours de concrétisation ou élargir leur timing, en attendant des temps meilleurs ? En un mot, faut-il revoir à la baisse les ambitions du plan Azur ?

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