En train de Lire : hausse

ça repart pour une hausse des taux d’intérêt au Maroc ?

La rumeur commence à se faire persistante.



Dans la majorité des journaux que je lis reviennent 3 points :
1./ la caisse de compensation (des imports/exports) est extrêmement déficitaire cette année et l’état doit mettre grave la main au panier niveau liquidité.
2./ les banques qui avaient beaucoup de liquidité il y a deux ans ont fait les malines, et maintenant elles sont la plupart à sec en liquidité.
3./ le marche immobilier, surtout haut de gamme et luxe, s’est écroulé cette année (-30% à -40% sur le luxe, et pas d’acheteurs)



De 1 et 2, on voit bien que si l’état doit mettre l’argent quelque part, il peut pas le mettre ailleurs. Donc les 25 milliards donnés le 15 septembre par l’état aux banques pour leur liquidité sont déjà énormes. Les vente de 8% additionnel de Maroc Telecom, puis de Meditel à Orange dans la foulée illustre le besoin de l’état de sortir du cash.
En plus, quand on voit l’état et les perspectives du marché immobilier, on se dit que ce n’est peut être pas la en priorité qu’il faut mettre son liquide dont on manque aujourd’hui, pour se retrouver avec des défauts à 3 ans…



Voilà pourquoi un bon nombre d’analystes pensent que Bank Al Maghrib devrait relever les taux, pour qu’on retrouve des taux en agence bancaire supérieurs d’ici 3 mois à ce qu’on trouve aujourd’hui (5,25 – 5,50% avant tva (10%) sur du 20 / 25 ans)



Allez, je retourne à mes moutons.
Bonne fin de semaine à tous, et envoyez des infos si vous en avez !


Crédit Maroc : Bank Al Maghrib maintient inchangé à 3,25% son taux directeur

Le Conseil de Bank Al Maghrib (BAM), qui a tenu mardi à Rabat sa réunion trimestrielle, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur de la banque à 3,25%. Ce maintient intervient dans un contexte marqué par les risques entourant la prévision d’inflation, qui restent légèrement orientés à la hausse, en liaison avec les perspectives d’évolution des prix à l’importation et du crédit bancaire, selon un communiqué de BAM.

Immobilier de luxe au Maroc : les prix ont baissé !

“La crise a fait baisser les prix. Ils ont chuté de 25 % à Marrakech et de 30 % à Tanger. Le moment est propice pour investir. A condition d’être sûr de son choix de vie ! De nombreux riads sont actuellement mis en vente par des retraités. Ils les avaient achetés il y a vingt ans, mais, désormais, ils se sentent trop âgés pour y séjourner régulièrement.


A Marrakech, « les valeurs ont chuté d’au moins 25 % », admet Séverine de Freycinet, responsable de l’agence locale Emile Garcin. Dans la médina, un riad rénové se vend la plupart du temps entre 200.000 et 600.000 euros avec des surfaces habitables variant entre 100 et 300 mètres carrés et plus, sans compter les patios, plus ou moins grands selon le prestige de l’habitat. Ainsi, un riad complètement rénové, développant 200 mètres carrés, s’est récemment négocié à 370.000 euros.”


source buz immobilier

Les prix des actifs immobiliers résidentiels au Maroc en repli de 3,3%

Selon le dernier rapport de Bank Al-Maghrib sur l’indice des prix des actifs immobiliers, le 1er trimestre 2010 a été marqué par une baisse des prix. Les prix des appartements ont reculé de 3,6%, ceux des maisons de 2,9% et ceux des villas de 6%.

Les prix des actifs immobiliers résidentiels enregistrent une importante baisse au 1er trimestre 2010. En effet, après avoir augmenté, d’un trimestre à l’autre, de 1,4% et de 1,2% respectivement au cours du 3ème et du 4ème trimestre 2009, ils se sont repliés de 3,3%. C’est ce qu’a révélé le dernier rapport de Bank Al-Maghrib sur l’indice des prix des actifs immobiliers, expliquant ce repli par la baisse de 3,6% des prix des appartements, de 2,9% des maisons et de 6% des villas. Aussi, en glissement annuel, les prix des biens immobiliers résidentiels demeurent également inférieurs de 2,2%, à ceux observés au même trimestre un an auparavant. En matière de régions, le rapport signale que les tendances des prix ne sont pas uniformes. Des baisses assez marquées, en glissement annuel, ont été observées dans les régions de Gharb-Chrarda-Beni Hssen, Meknès-Tafilalet, et Marrakech-Tensift-Al Haouz, alors que des hausses importantes ont été relevées dans les régions de Fès-Boulemane, l’Oriental et Taza-Al Houceima-Taounate. Les autres régions ont connu des variations des prix allant d’une baisse de 2,6% à une hausse de 5%. Pour ce qui est des volumes, selon les données arrêtées par le rapport, 35 jours après le premier trimestre, les ventes des biens immobiliers résidentiels immatriculés au niveau de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) ont connu au cours du 1er trimestre 2010, une baisse de 1,4% sur un an, pour s’établir à près de 15.520 transactions. Ce repli des ventes a concerné les trois catégories de logements, toutefois à des degrés divers. Ainsi, au niveau régional, les ventes ont reculé dans les régions de Marrakech-Tensift-Al Haouz, l’Oriental, Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, Tadla-Azilal, Tanger-Tétouan, et Fès-Boulemane, les autres régions ayant connu des augmentations des ventes. De façon générale, le rapport signale un repli des prix immobiliers au cours du 1er trimestre 2010 aussi bien d’un trimestre à l’autre qu’en glissement annuel. Par catégorie, seuls les prix des maisons ont légèrement augmenté en rythme annuel. Aussi, le premier trimestre 2010 a été marqué par une forte disparité de l’évolution des prix immobiliers au niveau régional et une baisse du nombre des transactions pour les différentes catégories de logements. Pour ce qui est des trois catégories de logements, les prix des appartements se sont inscrits en repli de 3,6% au 1er trimestre 2010 après les hausses de 1,5 et de 1,4% respectivement au 3ème et au 4ème trimestre 2009. Aussi, selon le même rapport, sur un an, les prix ont également reculé de 3,2%. Cette baisse a concerné toutes les villes à l’exception de celles d’Agadir, de Fès et de Rabat. Le volume des ventes des appartements, qui ont représenté près de 93% des transactions, a pour sa part connu une contraction globale de 1,2% en glissement annuel, pour atteindre 14.074 unités. Par région, les baisses les plus marquées du nombre de transactions ont été enregistrées dans les régions de Marrakech-Tensift-Al Haouz et de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer alors que des hausses importantes ont été observées au niveau du Gharb-Chrarda-Beni Hssen et de Taza-Al Hoceima-Taounate. Concernant les prix des maisons, après la hausse de 1,8% le trimestre précédent, ils ont baissé de 2,9% au 1er trimestre 2010. En revanche, ils ont progressé de 0,7% en rythme annuel, en liaison avec la hausse des prix dans les villes de Rabat, de Kénitra et de Tanger. La baisse des prix a été observée notamment dans les villes de Meknès, de Casablanca, de Marrakech et d’El Jadida. Le marché des maisons, qui représente environ 5,5% du marché national, a enregistré plus de 1.200 transactions, en repli de 4,5% sur un an et de 12,1% d’un trimestre à l’autre. Par ailleurs, les prix des villas se sont contractés de 6% d’un trimestre à l’autre et de 5,3% sur un an. À l’exception de la ville d’Agadir où les prix des villas ont augmenté en glissement annuel, les autres villes pour lesquelles l’indice est calculé ont connu un repli des prix. Le marché des villas, qui représente moins de 2% du marché national, a enregistré 241 transactions, en recul de 17,5% d’un trimestre à l’autre et de 0,8% sur un an.


Par : Dounia Mounadi

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