En train de Lire : immobilier

Principaux indicateurs du secteur du bâtiment et des travaux publics Septembre 2010

1. Emploi dans le secteur : En 2009, Le secteur des bâtiments et travaux publics a employé, en 2009, près de 966.000 personnes ; soit 11% de la population active occupée âgée de 15 ans et plus.

Entre le  deuxième trimestre de l’année 2009 et la même période de l’année 2010, la création nette d’emploi  dans le secteur « Bâtiments et Travaux Publics » a atteint 109.000 nouveaux postes d’emplois, soit une augmentation de 11,4% avec 60.000 postes en milieu urbain, soit une hausse de 9,6%.

2. Ventes de ciment : En 2009, près de 14,52 millions de tonnes de ciment ont été écoulées, ce qui représente une hausse de 3,36% par rapport à l’année 2008 qui a enregistré près de 14,05 millions de tonnes.

Le cumul de la consommation du ciment à fin août 2010 a connu une très légère baisse (-0,20%) par rapport à fin août 2009, passant de 10,08 millions de tonnes à 10,06 millions de tonnes à fin août 2010.

La consommation du mois d’août 2010 a avoisiné 1,113 millions de tonnes contre 1,231 millions de tonnes en août 2009, soit une diminution de 9,63%.

3. Production en habitat : En 2009, le nombre d’unités mises en chantier a atteint 360.627 dont 156.606 unités sociales.

Courant le premier semestre 2010, le nombre d’unités produites s’élève à 68.936 dont 40.755 unités d’habitat social.

Quant au nombre d’unités mises en chantier, il a atteint 136.086 unités dont 87.845 unités sociales et économiques.

4. Crédits à l’immobilier : A fin août 2010, l’encours de crédits à l’immobilier a enregistré un accroissement de 9,3% par rapport à fin août 2009 ; ainsi, le montant du crédit à l’immobilier a représenté 183,757 MMDH et celui du concours  à l’économie a avoisiné les 701,329 MMDH, soit un taux de contribution de 26,2%.

5. Taux débiteurs : Les taux débiteurs  appliqués par les banques aux crédits à l’immobilier (hors taxes) ont connu une augmentation de 0,7 points durant le deuxième trimestre 2010 (6,45%) par rapport au deuxième trimestre 2009 (5,75%) et un accroissement de 0,3  points par rapport au premier trimestre 2010.

6. Investissements Directs Etrangers à l’Immobilier (IDEI) : En 2009, les IDEI à l’Immobilier ont atteint 5,86 MMDH, contre 9,15 MMDH en 2008, soit une régression de 35,9%.

Durant le premier trimestre 2010, les IDEI ont atteint 1,53 MMDH, contre 1,47 MMDH courant la même période de 2009, soit une augmentation de 3,8%.

7. Crédits accordés dans le cadre du FOGARIM : Jusqu’au 31 août 2010, 59.261 ménages ont bénéficié de la garantie du FOGARIM pour un montant de 8,629 MMDH de prêts accordés.

En août 2010, le nombre de dossiers garantis dans le cadre du FOGARIM s’élève à 716 prêts contre 399 prêts en juillet 2009, soit une augmentation mois à mois de 79,45%.

Maroc, Oujda : 4500 projets d’investissement dans l’immobilier

L’Agence urbaine d’Oujda, à l’est du Maroc, vient d’agréer 4500 dossiers d’investissement dans le secteur immobilier. Ces investissements devraient permettre d’injecter cinq milliards de dirhams dans des projets qui seront réalisés sur une superficie de 560 hectares. Ils s’intègrent pour la plupart dans le nouveau schéma directeur du grand Oujda, qui aboutira vers 2020 et sera accompagné de grandes réalisations d’habitat social. Le champ d’action de l’Agence urbaine concerne actuellement 67 communes situées sur les territoires où l’Agence compte réaliser ses futurs projets.


ça pulse au Nord !

ça repart pour une hausse des taux d’intérêt au Maroc ?

La rumeur commence à se faire persistante.



Dans la majorité des journaux que je lis reviennent 3 points :
1./ la caisse de compensation (des imports/exports) est extrêmement déficitaire cette année et l’état doit mettre grave la main au panier niveau liquidité.
2./ les banques qui avaient beaucoup de liquidité il y a deux ans ont fait les malines, et maintenant elles sont la plupart à sec en liquidité.
3./ le marche immobilier, surtout haut de gamme et luxe, s’est écroulé cette année (-30% à -40% sur le luxe, et pas d’acheteurs)



De 1 et 2, on voit bien que si l’état doit mettre l’argent quelque part, il peut pas le mettre ailleurs. Donc les 25 milliards donnés le 15 septembre par l’état aux banques pour leur liquidité sont déjà énormes. Les vente de 8% additionnel de Maroc Telecom, puis de Meditel à Orange dans la foulée illustre le besoin de l’état de sortir du cash.
En plus, quand on voit l’état et les perspectives du marché immobilier, on se dit que ce n’est peut être pas la en priorité qu’il faut mettre son liquide dont on manque aujourd’hui, pour se retrouver avec des défauts à 3 ans…



Voilà pourquoi un bon nombre d’analystes pensent que Bank Al Maghrib devrait relever les taux, pour qu’on retrouve des taux en agence bancaire supérieurs d’ici 3 mois à ce qu’on trouve aujourd’hui (5,25 – 5,50% avant tva (10%) sur du 20 / 25 ans)



Allez, je retourne à mes moutons.
Bonne fin de semaine à tous, et envoyez des infos si vous en avez !


Cafpi plaide pour une réforme des aides à l’accession plus efficace et moins coûteuse Certaines mesures destinées à encourager l’accession ont en fait participé à la hausse des prix.

Alors que le projet gouvernemental de réforme des aides à l’accession sera présenté à la rentrée, les professionnels de l’immobilier livrent au fur et à mesure leurs impressions sur les mesures dévoilées. Alors par exemple que la FNAIM demande le maintien des aides dans l’ancien et notamment du prêt à taux zéro, le courtier en crédit Cafpi aimerait pour sa part en savoir plus sur les évolutions annoncées. Concernant le PEL (Plan Epargne Logement), « pour l’instant, c’est le flou artistique », estime le courtier. Au sujet de la refonte des APL, leur extension « à la sécurisation du parcours résidentiel devrait permettre aux banques de se prémunir contre les risques de défaillance des acquéreurs. Cette mesure les rendra peut-être plus souples vis-à-vis de certains profils mais le financement du logement étant privé, les banques ont depuis longtemps toute liberté pour exclure du crédit les clients qui ne les intéressent pas », souligne Cafpi. Concernant le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt, si sa suppression trouve grâce aux yeux du courtier car non pris en compte dans les plans de financement par les banques, la poursuite d’une aide similaire au prêt à taux zéro suscite moins d’enthousiasme : le PTZ « a surtout maintenu artificiellement le pouvoir d’achat logement des primo-accédants et son bénéfice au final est peu probant si ce n’est pour les vendeurs qui ont profité de cette aubaine pour pouvoir vendre leurs biens plus chers », dénonce Cafpi.

Pour le courtier, deux segments de marché sont à ne pas négliger. Tout d’abord l’ancien : « Il est essentiel que le logement ancien soit englobé dans le dispositif. De manière générale, et encore plus aujourd’hui avec la pénurie de logements neufs, le marché de l’ancien est le fer de lance des transactions immobilières », indique Philippe Taboret, Directeur Général de Cafpi. Et ensuite les classes moyennes, les aides ne devant pas être seulement réservées aux plus modestes : « Chaque maillon est important et l’habitat classique qui attire les classes moyennes, ne doit pas être oublié », précise Philippe Taboret. Seule solution pour détendre le marché, « faire baisser les prix en produisant du logement », notamment social, « pour avoir une offre supérieure à la demande, ouvrant l’accession à la propriété au plus grand nombre ». Faute d’une vraie politique de construction, le courtier considère que ce sont les taux et les conditions de crédit qui jouent le rôle d’arbitre. « Ces conditions restent exceptionnelles pour quelques mois encore. C’est vraiment le moment d’acheter, d’autant que la réforme des aides au logement va restreindre le champ des acquéreurs susceptibles d’en bénéficier », estime Philippe Taboret.

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