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Maroc : des offres de fou à saisir dans l’immobilier grâce à un changement de loi !!!

Une circulaire concernant la déclaration obligatoire du patrimoine immobilier appartenant à des hauts fonctionnaires a semé la panique et amené un BOOM des offres de ventes de terrains , biens immobilier, propriétés, appartements au Maroc !
A des prix spectaculaire ! (il faut vendre vite….)
C’est le moment de faire son marché !!

Immobilier : les promoteurs s’insurgent contre la pratique du «noir»

La Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) affine sa lutte contre la pratique du «noir» dans les transactions immobilières. Désormais, des banderoles seront affichées clairement sur les façades des projets immobiliers. Ces banderoles, portant le label de la FNPI, attestent que le promoteur n’exige pas du «noir». Pratique très répandue, le «noir» est le montant que l’acquéreur d’un bien immobilier paie au promoteur, sans faire aucune déclaration au fisc. «Afin d’aller vers la voie de la transparence, la FNPI invite l’ensemble de ses membres à afficher les prix de leurs projets immobiliers dans leurs supports de communication», a annoncé Youssef Iben Mansour, président de la FNPI, lors d’une rencontre-débat organisée, lundi 21 juin à Casablanca, autour du thème de l’affichage des prix dans l’immobilier. Après le lancement de la charte d’éthique par la Fédération en novembre 2008 et les actions qui s’en sont suivies, la FNPI appelle ses membres à appliquer cette démarche qui vise à instaurer la confiance avec l’acquéreur et les pouvoirs publics. «Cette démarche a été prise en considération par beaucoup de promoteurs immobiliers et a été accueillie favorablement par l’ensemble des présidents des associations régionales de la FNPI», a ajouté M. Iben Mansour. Et pour réaliser cette action, les membres de cette fédération sont engagés à afficher, à partir du 1er juillet prochain, les prix de leurs projets immobiliers dans leurs supports de communication. Cette démarche volontariste sera poursuivie par des actions de communication nationales au niveau local où la fédération compte une vingtaine d’associations membres. «Nous avons démarré cette campagne depuis le 16 juin 2010. On va sensibiliser les opérateurs dans les autres régions du Royaume sur cette démarche. Nous avons déjà 200 banderoles qui ont été distribuées dans ce cadre», a indiqué M. Iben Mansour. D’autre part, Karim Amor, membre de la fédération, est intervenu lors de ce point de presse pour souligner les dispositions de la loi de Finances 2010 visant à promouvoir le secteur du logement social notamment l’exonération de la TVA, la réduction du volume des logements à construire de 2500 à 500 unités ainsi que la prise en considération de l’évolution du foncier et des matériaux de construction. «L’objectif de la fédération est de généraliser le logement social sur l’ensemble du territoire national. Notons que ce logement se pose avec intensité sur l’axe Kenitra-El Jadida qui regroupe 60% des besoins et 40% des besoins sont concentré à Casablanca», a expliqué M. Amor. En ce qui concerne le financement, M. Amor a souligné que les banques doivent mettre en place un outil pour financer ce genre de logement. Les membres de la FNBI ont annoncé que les premières livraisons de logements sociaux seront vers la fin 2011. A Casablanca, ces logements devront voir le jour dans les quartiers de Rahma, Lahraouiyne et Zenata.

Après le lancement de la charte d’éthique en novembre 2008, la FNPI appelle ses membres à l’affichage des prix de leurs projets immobiliers dans leurs supports de communication à partir du 1er juillet.

« Les Français investissent à nouveau dans l’immobilier résidentiel à l’étranger »

Maroc, Sénégal, Ile Maurice… les Français se portent de nouveau sur les investissements résidentiels à l’étranger, observe Louis Eudes, président Délocalia, société spécialisée dans ce type de transaction. Mais « la crise a changé l’état d’esprit des acheteurs, désormais plus soucieux de réduire les risques et de cibler des biens de qualité ».

Capital.fr : Comment ont évolué les investissements immobiliers des Français à l’étranger depuis le début de la crise ?
Louis Eudes : Après une année 2009 marquée par un gel presque total des transactions, le marché se redresse timidement depuis janvier. Nous enregistrons tous les mois, plusieurs dizaines de nouveaux dossiers pour des projets d’achat. Mais la crise a changé l’état d’esprit des acheteurs plus soucieux de réduire les risques : ils ciblent désormais exclusivement des biens de qualité, voire de haut standing dans des villes et des quartiers cotés. Autre nouveauté : si les retraités représentent encore l’essentiel des acheteurs, une nouvelle clientèle émerge avec les quadras à la recherche d’investissements rentables. Beaucoup d’entre eux recherchent des biens qu’ils occuperont pendant les vacances et loueront le reste de l’année.

Capital.fr : Quelles sont les destinations les plus recherchés du moment ?
Louis Eudes : Le Maroc, qui a enregistré une baisse des prix de 25 à 30% sur un an, reste une destination privilégiée hors d’Europe. Dans les beaux quartiers de Marrakech, il est possible de dénicher des appartements standing à partir de 100.000 euros voire moins dans d’autres régions du Maroc comme à Agadir. Pour une petite villa compter 200.000 euros dans la région d’Agadir, 400.000 euros pour une plus belle dans la région de Marrakech. Le Sénégal et la Thaïlande continuent aussi d’être plébiscités par une clientèle de retraités. On peut actuellement investir 200.000 à 300.000 euros pour une villa au Sénégal, 300 à 500.000 euros en Thaïlande. Enfin, l’Ile Maurice séduit pour la qualité de son offre. Depuis 2006, l’Etat mauricien permet, par le biais du régime d’accession à la propriété RES, d’investir dans des résidences neuves moyennant un ticket d’entrée de 300.000 euros. Ces nouveaux produits viennent en complément des logements de luxe dont les prix avoisinent le million d’euros, et qui restent très recherchés par une clientèle fortunée.

Capital.fr : Quels sont les pièges à éviter lorsqu’on achète à l’étranger ?
Louis Eudes : Comme pour tout achat immobilier, la première règle de bon sens consiste à se rendre sur place et à ne pas acheter dans un endroit que l’on ne connaît pas. La vigilance de l’acheteur est fondamentale car le cadre réglementaire qui protège les acquéreurs en France et en Europe, n’existe pas dans la plupart des pays émergents. Vérifiez par exemple, que le pays dispose d’un cadastre couvrant l’immeuble convoité, et d’un cadre juridique qui garantit la validité de votre titre de propriété. Ceci peut sembler évident, mais au Maroc ou en Tunisie, seuls 20% à 30% du territoire est cadastré. Assurez-vous aussi que les professionnels, notaires, avocats et agents immobiliers, qui géreront votre transaction ont souscrit une assurance responsabilité civile : une précaution essentielle pour sécuriser les fonds versés. Enfin, si vous achetez dans le neuf vérifiez que votre promoteur respecte les normes de construction, les règles d’urbanisme en vigueur dans le pays (notamment en cas de vente sur plan). Ce n’est pas toujours le cas et cela pourrait vous pénaliser au moment de l’établissement du titre de propriété ou lors d’une future revente.

Propos recueillis par Guillaume Chazouillères

Casablanca : Le CRI organise le forum de l’immobilier d’entreprise

Un forum de l’immobilier d’entreprise est prévu le 29 juin à Casablanca sous le thème ‘‘Zones d’activités économiques : à la rencontre de nouvelles expériences’’. Il s’agit d’une journée de réflexion et de débats sur les différentes expériences menées dans ce secteur en termes de planification, de conception, de réalisation et de gestion d’espaces d’accueil des entreprises. Derrière cet évènement, le Centre régional d’investissement de Casablanca (CRI) en partenariat avec l’Agence urbaine de Casablanca, le ministère du Commerce et de l’Industrie et la wilaya du Grand Casablanca.

Montant des mensualités de Crédit