juin 16th, 2010 in Actualité Maroc, Articles sur le crédit au Maroc | Pas de Commentaire »
Un forum de l’immobilier d’entreprise est prévu le 29 juin à Casablanca sous le thème ‘‘Zones d’activités économiques : à la rencontre de nouvelles expériences’’. Il s’agit d’une journée de réflexion et de débats sur les différentes expériences menées dans ce secteur en termes de planification, de conception, de réalisation et de gestion d’espaces d’accueil des entreprises. Derrière cet évènement, le Centre régional d’investissement de Casablanca (CRI) en partenariat avec l’Agence urbaine de Casablanca, le ministère du Commerce et de l’Industrie et la wilaya du Grand Casablanca.
juin 16th, 2010 in Actualité Maroc | Pas de Commentaire »
Sur les 3 premiers mois de l’année en cours, les prix des actifs immobiliers au Maroc ont reculé de 3,3% par rapport au trimestre précédent, selon un rapport de Bank Al-Maghrib (BAM). Ce recul important des prix de l’immobilier résidentiel au Maroc est du à la baisse de 3,6% du prix des appartements, de 2,9% du prix des maisons, et de 6% du prix des villas.
mai 28th, 2010 in Actualité Maroc | Pas de Commentaire »
Désireux de conquérir un bien dans l’immobilier au Maroc que ce soit par le biais des petites annonces, des vendeurs de listes ou encore des agences immobilières n’est pas constamment chose aisée. Ces derniers servent certainement d’intermédiaires entre le client et l’acheteur lors des transactions comme la recherche ou l’achat d’un logement. Ils peuvent également gérer les difficultés rencontrées quotidiennement chez le locataire ou le propriétaire.
De ce fait, en optant pour des agences immobilières au Maroc cela admet, sans équivoque, qu’un gain de temps sera intégré car elles ont toujours un fonds de bien immobilier à louer ou à vendre permettant de répondre à la demande. Cependant, le gain de temps n’est pas forcement un gain d’argent dans ces agences car le loyer est souvent plus élevé faute des frais inclus. C’est de là qu’intervient le terme agence économique en services immobiliers.
En effet, l’objectif des agences immobilières dignes au Maroc comme dans plusieurs pays est d’accompagner le client dans la finalisation de l’achat, la vente ou la location d’un bien. Cependant il y a, d’une part une envie de gagner du temps d’un travail bien fait ; et d’autre part un gain économique. Le conseil à retenir dans ce cas est de chercher parmi toutes les agences à votre disposition, celle qui vous proposera des frais de commission les plus réduits afin de réaliser des économies non seulement financières mais aussi temporelles.
Le succès d’un investissement en matière immobilière dépend d’une stratégie et d’un plan d’actions bien détaillés. En effet, une agence qui se focalise uniquement sur son profit ne verra pas les recettes de sa société s’accroître car n’oublions pas que l’immobilier touche le côté social des individus. Cela est de même pour une agence qui s’appuie sur les points sociaux de ses clients. Ainsi, la réussite dans la gestion d’une agence immobilière n’est pas le fait d’un hasard mais des opportunités qui s’offrent pendant la durée de cette entreprise.
Pour le client, dans le choix d’une agence immobilière, ne vous attachez pas seulement aux coûts ou frais de commission, optez aussi pour le professionnalisme, l’expérience, la maîtrise ou la bonne connaissance du marché de la zone ou la région, en un mot la compétence de l’entreprise.
mai 28th, 2010 in Articles sur le crédit au Maroc, Crédit Immobilier Maroc prêt | Pas de Commentaire »
Interview et article du président du crédit Immobilier et Hotelier du Maroc (CIH) dans l’économiste.
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Journaliste : A la lumière des derniers résultats publiés par la banque, le redressement semble difficile?
- Les résultats 2009 sont effectivement en baisse par rapport à ceux de 2008, aussi bien pour les comptes sociaux que consolidés. Une partie de l’explication vient du fait qu’au CIH, le volet non récurrent, lié à la récupération des créances anciennes, est important et ne joue pas de la même manière d’une année sur l’autre. L’année 2007 et 2008 ont connu des retours sur certains dossiers avec des montants de récupération relativement significatifs, qui ont eu un impact positif sur les résultats et par conséquent sur les performances de la banque ainsi que sur le renforcement des fonds propres. Pour l’année 2009, ce paramètre a moins joué. Nous avons eu également en termes de charge quelques arbitrages à faire, notamment sur les chantiers informatiques et sur les risques opérationnels où nous avons dû constater des provisions sur des charges. En activité récurrente, l’année n’est pas très bonne mais n’est pas mauvaise non plus. La rentabilité des fonds propres enregistrée est tout de même de 9%. Ce n’est évidemment pas le niveau souhaité par le management ou les actionnaires mais nous ne pouvons affirmer non plus que ce soit négatif. Sur les comptes consolidés, il y a eu un alignement plus prudent entre le mode de provisionnement IFRS et le mode de provisionnement social qui ne sont pas tout à fait les mêmes. Nous avons procédé à un ajustement aux normes IFRS, ce qui a tiré un peu le résultat vers le bas par rapport au social. Il y a aussi l’activité hôtelière qui a été négative ce qui a impacté les résultats consolidés du groupe sachant que l’hôtellerie n’est pas censée rester longtemps dans le giron de la banque.
Journaliste : Il y a tout de même 5 milliards de DH dehors?
- Nous avons isolé en effet une centaine de dossiers pour un peu moins de 5 milliards de DH que nous avons confié à une direction spécialisée pour le recouvrement. Il faut dire que ces 5 milliards de DH sont relativement bien couverts par des garanties. Je précise que nous faisons aujourd’hui une distinction entre dossiers anciens et dossiers relevant de la banque courante. Cet isolement de créances anciennes dans une direction à part évite de polluer l’activité normale et récurrente de la banque. C’est sur ces bases-là que nous présenterons désormais nos résultats. Sachant que la partie qui viendrait du recouvrement serait isolée, dans un souci de transparence.
Journaliste : Le CIH opère historiquement dans l’immobilier, quelle est votre analyse du comportement de ce marché?
- Il est important de rappeler que beaucoup de Marocains ont eu affaire à un moment ou à un autre au CIH et je suis heureux de constater que nous avons aidé beaucoup de promoteurs à réaliser leurs programmes et beaucoup de Marocains à devenir propriétaires de leurs logements. La demande reste malgré tout importante. Nous estimons le déficit de logements à peu près un million de logements et les besoins nouveaux aux alentours de 100.000 pour les ménages qui arrivent sur le marché.
Pour le marché de l’immobilier et de la construction, il y a donc des perspectives pour les 30 prochaines années. Nous allons incontestablement accompagner ce mouvement-là.
Maintenant sur la situation réelle du marché, puisque c’est l’objet de votre question, nous ne sommes pas dans la situation de l’Espagne ou d’autres pays qui ont connu des bulles. Il y a sans doute des méventes sur certains programmes de logement haut standing et logements secondaires, comme il y a également un ralentissement de production, dû au fait des changements des modes de soutien de l’Etat et qui a nécessité une période de réadaptation.
Mais ce ralentissement ne doit pas inquiéter outre mesure. 2009 et 2010 seront des années de production faible mais je pense qu’à partir de fin 2010 nous attendons un retour et 2011 devrait être une bonne année.