avril 7th, 2010 in Actualité Maroc | Pas de Commentaire »
Investir au Maroc, quels avantages ?
Ce mardi, dans le centre de l’Espagne (à Tolède), les différentes raisons avantageuses de faire des investissements au Maroc ont été exposé durant une journée d’information animée par une délégation marocaine à laquelle ont pris par des hommes d’affaires et des entrepreneurs espagnols. Les animateurs ont basé leurs interventions sur l’importance du potentiel du marché de l’investissement dans leur pays et son grand développement, et sur les techniques qui permettraient aux investisseurs de tirer profits de ce dynamisme.
Ils ont, par ailleurs, donné une brève idée de la stratégie de développement des pouvoirs publics, qui visent à faciliter les investissements sur le territoire national par l’entremise d’un cadre institutionnel incitatif visant certains acteurs économiques.
De plus, des programmes de développement sectoriels, comme la Vision 2010 en ce qui concerne le tourisme, le Plan Emergence ou le Plan vert pour l’agriculture montrent que le pays dispose d’une vision précise des objectifs à atteindre, à relevé Yassin Khatib ,conseiller économique auprès de l’ambassade du Maroc à Madrid. Il a également rappelé que le Maroc a réalisé une croissance économique moyenne de 5% d PIB ces dernières années grâce à une limitation de son déficit, à préservation des équilibres macroéconomiques, à des mesures d’encouragement du secteur privé et à la réduction de sa dette extérieure.
Il faut aussi rappeler que si l’économie marocaine est stable, c’est parce qu’elle est basée sur la diversification de ses produits et que le pays es désormais dans une phase de développement qui peut profiter à plusieurs promoteurs. L’aide fiscale et le cadre législatif sont des avantages certains pour encourager les investissements au Maroc, puisque que le pays offre un marché de plus d’un milliard de consommateurs, des infrastructures de premier niveau, des ressources humaines qualifiées grâce aux plans de formation lancés, et des aides très compétitives à l’implantation d’entreprises étrangères.
Le président de l’Union régionale du Nord de la Confédération des entreprises du Maroc (CGEM), Abdelhakim Oualit, a mis en exergue les importantes avancées faites durant les dix dernières années sur la voie du renforcement de l’économie marocaine, notamment sur les plans administratif et financier. Mohamed Berdai, du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), a exposé, pour sa part, sur la politique nationale de développement des énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, qui est un secteur offrant de grandes possibilités de coopération entre acteurs économiques des deux pays, puisque l’on sait l’Espagne être un des pionniers, au niveau mondial, dans ce domaine.
Il a relevé, dans ce sens, que le Royaume a adopté une approche régionale pour l’application de son plan national des énergies renouvelables, notamment l’éolien et le solaire, par le développement de programmes structurants et la mobilisation d’acteurs régionaux afin de permettre une plus grande synergie entre les différents intervenants.
En outre, M. Khatib a plaidé pour la création d’un pôle économique régional entre l’Espagne et le Maroc qui pourrait tirer profit des avantages offerts par chaque marché, dans les différents secteurs d’activités.
septembre 30th, 2009 in Salons Immobiliers Marocains | 1 Commentaire »
Dans le cadre de la stratégie générale du SMAP et de son positionnement global en Europe, il a été décidé après Paris et Barcelone, et prochainement Milan, d′organiser une manifestation généraliste à Marseille, seconde ville de France. Cette manifestation a été intitulée « SMAP Expo France-Midi ».

Cet événement marocain, pour lequel a été retenu le site du prestigieux Parc Chanot, aura lieu les journées du 12, 13 et 14 mars 2010. Ce sera un rendez-vous institutionnel, commercial, culturel et bien sûr de l’immobilier.
Ce 1er SMAP Expo de Marseille, qui s′adresse aux Marocains, aux Maghrébins ainsi qu′aux Français du Midi de l′Hexagone, compte particulièrement sur votre présence-participation à cette nouvelle manifestation de SMAP.
Il est temps de soigner son endettement pour pouvoir prendre un bon crédit immobilier et se faire plaisir !
Rejoignez le forum pour discuter de ce thème ! - (1) Messages août 13th, 2009 in Actualité Maroc | Pas de Commentaire »
Je suis tombé sur un texte qui dresse un peu un bilan et une photographie du climat des affaires au Maroc.
Je vous le rentranscris car il a des éléments très vrais je trouve.
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Avec le nouveau Règne, le climat des affaires s’est beaucoup amélioré au Maroc.
Les autorités n’ont cessé, durant cette période, d’œuvrer à l’assainissement et à la modernisation du secteur public. Beaucoup reste à faire pour atteindre les standards internationaux mais force est de constater que de nombreuses procédures administratives ont été simplifiées grâce, notamment, à la création des Centres Régionaux d’Investissement (CRI). Les tribunaux de Commerce jouent désormais leur rôle – ou en partie – dans la solution des litiges, les informations financières sont plus fluides et surtout plus fiables aux yeux des organismes bancaires.
Cette amélioration a permis au Royaume d’ inciter les investisseurs étrangers à faire des affaires notamment dans les grands chantiers ouverts tels que le plan Azur dans le tourisme, le Méga-projet Tanger Med, l’aménagement de la vallée du Bou Regreg, et l’offshoring dans le cadre du plan Emergence. Il faut signaler que Le Maroc attire relativement plus d’investissements étrangers directs (IDE) que la plupart des pays à économie similaire dans la région.
Création d’entreprises
Grâce à l’amélioration du climat des affaires, le Maroc enregistre, selon les organismes spécialisés dans l’analyse économique, un bon score dans les indicateurs mesurant l’adéquation du cadre légal aux besoins de développement. Ainsi, le Royaume garantit le droit des emprunteurs de vérifier les renseignements concernant leur solvabilité, le taux de l’impôt sur le revenu des sociétés a été ramené de 35 à 30% et les documents (Import – Export) ont été simplifiés pour réduire les délais d’importation à seulement un jour. Si l’on ajoute à cela les progrès réalisés dans l’investissement, le Maroc se révèle de plus en plus comme un centre favorable à la création d’entreprises.
Femmes dirigeantes d’entreprises
En un quart de siècle, la gente féminine a fait des progrès remarquables au Maroc. A cela plusieurs raisons dont on citera principalement : la scolarisation de plus en plus généralisée dans le pays, notamment chez les jeunes filles, et le cadre indicatif pour l’investissement. Aujourd’hui, la femme chef d’entreprise de PME a moins de quarante cinq ans, est souvent de niveau universitaire, et mère de famille dans le plupart des cas. Avec la réforme du statut personnel (Code de la famille) et la reconnaissance des droits de la femme, celle-ci se débarrasse de plus en plus des contraintes sociologiques pour jouer un rôle plus important dans la société. Déjà, pour les élections Communales de Juin 2009, 12% des sièges lui sont réservés…
E. Maroc…
Signe de progrès réel, surtout dans un pays en voie de développement, la naissance du commerce en ligne. Le E. commerce recouvre, comme on le sait, tout ce qui touche à l’achat et à la vente de produits à travers le circuit internet.
C’est à l’initiative des grandes banques de la place et d’un spécialiste des technologies de l’information que le premier opérateur de commerce électronique a été créé au Maroc.
Il met à la disposition des sociétés une infrastructure électronique et technologique qui leur permet d’assurer des transactions commerciales au Maroc et à l’étranger.
»
J’ajouterais que l’investissement même des particuliers est très favorisé, avec des banques qui accordent des crédits immobilier et même entreprise professionnels à des étrangers sans difficultés particulières (autre que la distance et les points administratifs).
avril 27th, 2009 in Actualité Maroc | Pas de Commentaire »
Jai lu un article particulièrement intéressant dans l’économiste de la semaine dernière.
On y parle des tendances actuelles pendant la crise : ici au Maroc ou les biens immobiliers même de luxe s’arrachaient comme des petits pains, on se retrouve aujourd’hui avec des promoteurs qui ont plus de mal à vendre. Donc on n’impose plus ses prix ni ses conditions : le pouvoir revient un peu dans les mains des acheteurs qui peuvent prendre le temps de négoicier et surtout d’étudier la qualité des offres de promotions immobilière au Maroc.
» Le marché de la résidence de luxe est particulièrement vulnérable à la crise internationale car ses débouchés proviennent, pour une large part, de la clientèle européenne. Résultat, il devient de plus en plus dur de vendre et en tous les cas, la durée moyenne pour écouler un programme s’est rallongée, affirment des promoteurs à Marrakech.
Qu’ils soient intermédiaires ou investisseurs, la plupart des professionnels interrogés confirment la contagion de la crise en Europe: «Les transactions sont au ralenti même si l’on observe une petite reprise depuis la mi-janvier», relève Bernard Charrière, gestionnaire de patrimoine et directeur général de MC Groupe Connexion. A Marrakech, vitrine marocaine de la résidence de très grand luxe, l’euphorie dans laquelle baignait le marché ces dernières années est en train de s’estomper peu à peu. Malgré tout, les opérateurs se veulent optimistes pariant sur un passage à vide momentané en s’appuyant sur le comportement des investisseurs qui viennent de partout, et qui entendent saisir la «bonne» affaire.
Selon les spécialistes, le marché du très haut standing (la profession ne s’est pas encore accordée sur les critères de catégorisation) est aujourd’hui en surcapacité. La question taboue de la bonne fin de certains projets se pose désormais (certes, à voix basse). Il y a un net retournement des rapports de force. Le contexte est aujourd’hui nettement favorable à l’acheteur, mais pour autant il n’a pas été relevé de grosse décote sur le prix du mètre carré. Du moins, officiellement. Ce «paradoxe» tient au fait que beaucoup de promoteurs se sont peu endettés pour financer leur programme. Ils ont massivement recouru aux fonds propres et peuvent donc temporiser en attendant des jours meilleurs.
« Le marché est en train de s’assainir et la référence du prix au mètre carré devient moins importante, puisqu’il faut de plus en plus comparer des biens comparables en standing, en services offerts, en qualité de syndic également. De grands programmes moins avancés ont de plus en plus de mal à vendre sur plans malgré des spéculateurs qui restent à l’affût. C’est peut-être d’eux que viendra le grand redémarrage. »
Je pense aussi que ce passage est un mal pour un bien : tout le monde s’était jeté dans le bain sans grande compétence particulière et avec des business models parfois approximatifs, pariant sur le fait que ça allait se vendre. La relative difficulté du marché actuelle va recentrer sur la qualité et les promesses tenue, et mettre en avant les promoteurs sérieux. L’accès au crédit n’en sera que facilité, car les montages un peu bizarres des promoteurs wanabee n’auront plus place (tout ce qui est des fausses VEFA : vente en l’Etat Futur d’Achèvement seront remplacées par de belles caution bancaires).
Des news du marché des prêts et de l’immobilier très bientôt, suivont les tendances !