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Agadir/Tourisme: Polémique sur l’aménagement du Founty – Projets RIPT Résidence Immobilière de Promotion Touristique

Bair d'Agadir

photo agadir baie ript

· Les promoteurs de la zone veulent du RIPT
· Le département du Tourisme pas favorable au concept


Le modèle de développement Ript (Résidence Immobilière de Promotion Touristique) donne de l’élan aux promoteurs du Founty. Depuis la promulgation de la loi n°01-07 édictant les mesures particulières relatives aux Ript, plusieurs propriétaires de parcelles touristiques dans le quartier Founty ont exprimé le souhait de réaliser leur projet dans ce cadre. Mais jusqu’à présent le ministère du Tourisme ne semble pas favorable à leur désidérata.
Pour un représentant de la Société marocaine d’ingénierie touristique (Smit), la vocation des lots en question, destinés à l’aménagement de résidences hôtelières a été précisée, lors de l’achat, aux promoteurs du foncier. «Les terrains vendus à 400 DH environ le m² ont été subventionnés dans ce sens», indique un institutionnel. Mais les investisseurs insistent pour un changement de destination du foncier. Certains membres de l’entité ont déposé pour instruction des dossiers de demande d’autorisation de construire. La réponse du département du Tourisme à ces demandeurs rappelle que conformément au plan d’aménagement en vigueur les lots en question se situent dans la zone hôtelière de la station balnéaire d’Agadir.
Pour le ministère, la loi n° 01-07 vise à donner une vocation touristique aux lits immobiliers à réaliser dans les zones touristiques de manière à contribuer au développement des flux touristiques. Le département de tutelle souligne, par ailleurs, que le texte de loi a pour objectif de convertir les structures immobilières existantes en capacités d’hébergement commercial.
En clair, la zone hôtelière du Founty n’est pas concernée par les dispositions de la loi. Les propriétaires des résidences hôtelières en activité soutiennent que ‘’oui’’. ‘’Le deuxième alinéa de l’article 25 de la loi 01-07 est clair à ce sujet’’, avance un intéressé. Le texte de loi dispose en effet que «Les résidences hôtelières classées en application de la loi précitée n° 61-00 peuvent, sur autorisation de l’administration, être converties en résidences immobilières de promotion touristique….». Aussi les propriétaires des résidences hôtelières en activité dans le Founty considèrent qu’ils sont dans leur droit de décrocher l’autorisation du ministère du Tourisme à partir du moment où ils remplissent les conditions énoncées dans la loi.
Pour les promoteurs qui n’ont pas encore valorisés, ils veulent un accord de principe du département de tutelle avant de se lancer dans des investissements. Et ils n’en démordent pas. Il semble donc que le dernier mot concernant ce dossier n’est pas encore donné, surtout que la valorisation de la zone est à la traîne.


source leconomiste
de :Malika ALAMI

Extrait du Projet de loi de finances pour l’année 2010 au Maroc

Voici quelques points du projet de loi de finances pour 2010 au Maroc.
TROIS PRINCIPAUX PILIERS
- Poursuite du soutien de la croissance économique en vue de créer de l’emploi et augmenter les revenus des citoyens;

- Accélération du rythme des réformes et de la mise en oeuvre des politiques sectorielles pour renforcer la compétitivité et l’attractivité du pays sur la base d’un effort mieux réparti sur le plan territorial;

- Renforcement de la solidarité sociale en vue d’assurer une meilleure répartition des fruits de la croissance et améliorer les indicateurs de développement humain en particulier dans le monde rural et les zones montagneuses.

Au global : Un projet volontariste pour soutenir la croissance et renforcer la solidarité sociale


Pacte National pour l’Emergence Industrielle
- Création de Plateformes Industrielles Intégrées : lancement de la réalisation de 8 P2I sur les 16 programmées
-Construction automobile (Kénitra), Offshoring (Tétouan et Fès), Aéronautique (Nouaceur), Energie (Oujda), Agroalimentaire (Meknès et Berkane) et Pêche
Maritime (Agadir).
- Réalisation de parcs industriels et réhabilitation des zones industrielles :
Aîn Johra, Sidi Bou Othmane, Sélouane, Aît Melloul, Sidi Bernoussi, Salè, Dakhla et Tétouan ;


Promotion de l’investissement privé
- Construction automobile : Investissement de Renault de 600 Millions d’euros et production de 170.000 automobiles à partir de 2012 ;
- Offshoring, Aéronautique, Electronique et textile.
- Modernisation de la compétitivité des PME (Programmes MOUSSANADA et IMTIAZ) et amélioration du climat des affaires


Budget d’investissement au titre de 2010 : 1.950 MDH

Peut-on résilier pour cause de retard de livraison son contrat de vente immobilière au Maroc ?

Une intervention passionnante à suivre dans cet article, sur un dossier qui inquiète beaucoup d’acheteurs, de la part de Mohamed jamal maatouk dans la vie eco. En effet il arrive souvent, qu’on achète cash ou avec un crédit immobilier, au Maroc comme dans le reste du monde (rappelez vous les paroles de l’architecte dans ASTERIX et Cléopâtre : 3 mois ? Oui c’est possible, mais avec combien de retard ?), que le promoteur ait du retard. Parfois on peut exploser l’année de retard (j’ai parlé récemment à des acheteurs dont le projet avait deux ans de retard déjà et n’était toujours pas livré. C’est d’ailleurs pour ça que je mentionne en général le calendrier de livraison (pour savoir quand il faut libérer les fonds), de titrisation (pour savoir quand on pourra avoir son crédit immobilier), et d’échéancier de paiement, quand je vous présente un projet immo au Maroc. Dans ce cas , que peut-on faire, quels sont les recours ? Si vous avez des questions, vous pouvez les poser sur le forum, quasi surs d’avoir une réponse ;)
On en parle sur le forum immo Maroc (cliquez ici) !


Question type : « J’ai acheté un appartement moyennant des paiements échelonnés. J’ai versé 40 % du prix à la signature du contrat et le reste le sera à la livraison en octobre 2009. Après le versement du montant convenu, j’ai reçu un courrier disant que la livraison aurait lieu en juin 2010. En conséquence, j’ai décidé de transférer mes droits et obligations à mon beau-père qui va payer le reliquat. Ce faisant, j’ai demandé au vendeur de changer cette promesse de vente au nom de mon beau-père. A ma surprise, ils me demandent de payer 20 000 DH rien que pour ce changement de titulaire alors qu’ils auront 10 mois de retard. Que devrais-je faire ? »



Réponse :Il s’agit ici de la subrogation qui peut s’analyser comme étant un mode de transmission des créances. C’est l’acte par lequel le titulaire d’un droit, le subrogeant, transmet au bénéficiaire de la subrogation, appelé le subrogataire, le droit de créance que le premier détient sur son propre débiteur, dit le subrogé. La subrogation s’opère, soit du seul fait de la loi, soit en exécution d’un contrat
En effet, votre situation correspond parfaitement à l’acte de transport de l’obligation ou de la subrogation.
Cependant, aussi bien le transport d’obligation que la subrogation ne peuvent avoir lieu qu’en vertu de la loi, soit en vertu d’une convention et, partant, vous ne saurez vous faire prévaloir du droit de subrogation puisque votre contrat, a priori, ne le prévoit pas.
Certes, il y a eu le retard dans l’exécution du contrat notamment la livraison que le vendeur ou le promoteur s’est engagé à effectuer à une date précise et ce, de plusieurs mois, mais ceci ne vous permet pas pour autant de vous arroger un droit qui ne vous est pas reconnu par le contrat, et encore moins par la loi.
L’article 194 du DOC est clair dans ce sens et exige l’accord de l’autre partie, il dispose : «La cession contractuelle d’une créance ou d’un droit ou d’une action est parfaite par le consentement des parties, et le cessionnaire est substitué de droit au cédant, à partir de ce moment».
En revanche, la solution réside éventuellement dans le processus de négociations que vous pourriez ouvrir avec le promoteur, dès lors qu’il est en demeure dans l’exécution de son obligation sans cause valable conformément aux conditions contractuelles, à savoir la livraison de votre appartement pendant le mois d’octobre 2009.
En effet, vous êtes en droit soit de résilier votre contrat à cause de ce retard, et peut-être vous n’y voyez pas d’intérêt, soit demander des dommages et intérêts.
L’article 263 du DOC dispose : «Les dommages et intérêts sont dus, soit à raison de l’inexécution de l’obligation, soit à raison du retard dans l’exécution, et encore qu’il n’y ait aucune mauvaise foi de la part du débiteur».
Ainsi, au lieu de demander des dommages – intérêts pour le retard dans l’exécution, vous pouvez demander à ce qu’on vous accorde ce droit de vous faire remplacer par votre beau-père dans cette opération d’acquisition d’appartement.
Ce procédé serait une sorte de compensation, d’échange conventionnel entre votre droit des dommages – intérêts auquel vous renoncez, contre le droit de subroger votre beau-père en votre lieu et place dans ce contrat.

Mohamed jamal maatouk Docteur en droit, conseiller juridique – dans LA vie ECO


Exonérations fiscale pour les promoteurs

Les Promoteurs entreprennent les constructions

Les Promoteurs sont les entrepreneurs de la construction

Depuis la loi de finance 1999 du Maroc, les promoteurs immobiliers jouissent d’un certain nombre d’exonérations pour les soutenir dans le fait de mener à bien leurs projet.
Voici quelques éléments directement tirés de la loi de finance 1999 du Maroc, qui en présente les aspects :

« compter du 1er juillet 1999, pour l’ensemble de leurs actes, activités et revenus afférents à la réalisation de logements sociaux, c’est-à-dire, dont la superficie ne dépasse pas 100 m² et dont la valeur immobilière totale ne dépassant pas 200.000 Dhs.
Les exonérations portent sur ce qui suit :
* les droits d’enregistrement et de timbre ;
* les droits d’inscription sur les livres fonciers ;
* l’impôt des patentes ;
* la taxe sur la valeur ajoutée ;
* l’impôt sur les sociétés ;
* l’impôt général sur le revenu ;
* la participation à la solidarité nationale sur les terrains non bâtis ;
* la taxe urbaine ;
* tous impôts, taxes, redevances et contributions perçus en faveur des collectivités locales et de leurs groupements. Bénéficient de ces exonérations les promoteurs immobiliers qui réalisent leurs opérations dans le cadre d’une convention conclue avec l’Etat. Cette convention doit être assortie d’un cahier des charges visant la réalisation d’un programme de construction de 3500 logements sociaux, étalé sur une période maximum de cinq ans courant à compter de la date de délivrance de l’autorisation de construire.
Le programme peut comporter plusieurs projets de construction répartis sur un ou plusieurs sites dans une ou plusieurs villes.
L’exonération des droits d’enregistrement et de timbre est acquise à condition que la construction des logements soit réalisée dans un délai maximum de sept ans;

Le cautionnement bancaire ne sera restitué et la mainlevée de l’hypothèque ne sera délivrée par le receveur de l’enregistrement compétent que sur présentation, selon le cas, des copies certifiées conformes du certificat d’exécution des travaux, du permis d’habiter ou du certificat de conformité.
En cas de non réalisation des opérations de lotissement ou de construction dans le délai maximum de sept ans, l’acquéreur est tenu de régler le plein tarif prévu, soit 5%.
Pour bénéficier des exonérations prévues, les promoteurs immobiliers doivent tenir une comptabilité séparée pour chaque programme et joindre à leur bilans et déclarations de fin d’année :
• un exemplaire de la convention et du cahier des charges en ce qui concerne la première année ;
• un état du nombre de logements réalisés dans le cadre de chaque programme ainsi que le montant du chiffre d’affaires réalisé.
A défaut de réalisation de tout ou partie dudit programme dans les conditions définies par la convention précitée, les impôts, taxes et droits exigibles deviennent exigibles.  »

Je tiens le texte à disposition pour ceux qui le voudraient.

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