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Immobilier de luxe au Maroc : les prix ont baissé !

“La crise a fait baisser les prix. Ils ont chuté de 25 % à Marrakech et de 30 % à Tanger. Le moment est propice pour investir. A condition d’être sûr de son choix de vie ! De nombreux riads sont actuellement mis en vente par des retraités. Ils les avaient achetés il y a vingt ans, mais, désormais, ils se sentent trop âgés pour y séjourner régulièrement.


A Marrakech, « les valeurs ont chuté d’au moins 25 % », admet Séverine de Freycinet, responsable de l’agence locale Emile Garcin. Dans la médina, un riad rénové se vend la plupart du temps entre 200.000 et 600.000 euros avec des surfaces habitables variant entre 100 et 300 mètres carrés et plus, sans compter les patios, plus ou moins grands selon le prestige de l’habitat. Ainsi, un riad complètement rénové, développant 200 mètres carrés, s’est récemment négocié à 370.000 euros.”


source buz immobilier

Immobilier de luxe à Marrakech : Le bout du tunnel ! Le Maroc respire

le salon Immobilier de Marrakech SAKANE Expo dédié au lixe est un bon endroit pour prendre le poul du marché immobilier marocain, surtout immobilier haut de gamme.


Et de trois pour Sakane expo, le salon de l’immobilier de luxe de Marrakech. Malgré quelques difficultés en ces temps moroses pour le secteur du luxe, Sakane Expo se tiendra de nouveau le 25 mars pendant 4 jours. Une cinquantaine d’exposants opérant principalement dans le moyen et haut standing sont attendus à ce salon.
Depuis la première édition, Sakane expo s’est positionné dans l’immobilier haut de gamme avec des dispositions spécifiques ciblant des visiteurs marocains et aussi étrangers. Et pour cause, la ville accueille de plus en plus de gros investissements touristiques et résidentiels, devenant ainsi la destination préférée de capitaux étrangers, bien que ces temps-ci, ces derniers freinent leurs achats. Et les nationaux ne sont pas en reste. L’objectif de la 3e édition du salon est de créer une plateforme de rencontre entre les différents intervenants en offrant ainsi un panorama complet à tous ceux qui souhaitent investir ou devenir propriétaires au Maroc.
«Réunir autant de promoteurs de prestige relève de la prouesse dans le contexte actuel», commente Mounir Tazi de TM développement, coorganisateur du salon avec KMT Voyages et Couleurs Com. Fadesa, Samanah, Royal Palm, Al Mazar et d’autres enseignes devront présenter leur produits et par la même occasion en écouler le plus grand nombre possible. Quelques 1.800 m2 d’exposition leur sont réservés. Les banques seront de la partie aussi, histoire d’étudier sur place les possibilités de financement pour les potentiels acheteurs. Le secteur de l’immobilier de luxe au Maroc et dans la cité ocre particulièrement a subi des corrections de prix de l’ordre de 10 à 15% depuis fin 2008. Il faut dire que Marrakech affichait –et continue encore- des prix surévalués. Ce qui lui a valu le classement d’une ville plus chère que Miami d’après une étude l’Insee (cf.www.leconomiste.com). De fait, les corrections actuelles sont une sorte d’ajustement qui contribue à l’élimination des spéculateurs, espèrent les professionnels.
A Marrakech, alors que les projets de luxe commencent à peine à sortir de terre, la récession les a frappé de plein fouet. Résultat: des produits que l’on s’écoule moins rapidement et en conséquence des ouvertures de projets reportées à 201O. Mais, cette année sera-t-elle la bonne?
Pour des banquiers, cela dépend des projets. Ceux qui sont dotés d’une force commerciale, commencent à voir le bout du tunnel. Prestigia (Addoha), dernier entrant sur le marché de l’immobilier de luxe et qui a démarré les ventes de ses produits à Marrakech en période de crise, a écoulé très rapidement la première tranche des projets. Alliances et Samanah s’en sortent bien aussi. Est-ce donc la fin de la crise de l’immobilier du luxe à Marrakech ? Certains sont plutôt pessimistes et attendent toujours. D’autres, optimistes, espèrent faire des «affaires» lors du salon. En tout état de cause, et dans un cas comme dans l’autre, une révision des prix, à la baisse s’entend, pourrait booster le secteur. En réduisant, par exemple, leurs marges, les promoteurs pourront récupérer le manque à gagner en… volume.


source : Badra BERRISSOULE pour l economiste maroc

Une Nouvelle Radio Marocaine en streaming sur Internet sur un magnifique site ! (Anaka.ma – aka Luxe Radio) avec beaucoup d’articles très sympa sur la thématique du Luxe

On vient de m’annoncer la sortie du site Anaka.ma, portail officiel de Luxe Radio, qui est prévu le lundi 15 mars 2010. Anaka.ma est le premier magazine marocain dédié au luxe on line.

Karim Moucharik

Karim Moucharik




Ci à côté un portrait du rédacteur en chef de Luxe radio / anaka.


Ce site est réellement une merveille. Je viens de m’y promener et il est tout bonnement impressionnant : la qualité visuelle autant que la facilité de navigation sont très haut dessus des standards actuels marocains.
C’est un travail d’orfèvre dans un milieu qui lui convient.
J’applaudis au streaming de radio en ligne, à l’encyclopédie du Luxe, au podcats, au streamings de playlists en ligne, à la capacité de se retrouver entre fan de marques.



Domage que ce site n’ait pas de section Immobilier ! (bon ok pas de crédit immobilier ça parait normal :) ) mais c’est vraiment tout ce qu’on peut en dire, et je dis ça parce que je me serais bien servi d’un tel site comme référence.


Anaka.ma, site de Luxe Radio, fermera la bouche définitivement de ceux qui disent que la qualité en design et et technologie Internet n’est pas là au Maroc.
Bravo aux entrepreneurs qui se cachent derrière, aux réalisateurs, et à ceux qui le font vivre!

les prix des terrains se stabilisent selon la vie eco

Selon la vie eco d’aujourd’hui, il y a moins de transactions et donc une stabilisation des prix, même à Casa et Rabat.
Voici l’article :

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A Rabat et Marrakech les transactions se sont raréfiées

A Casablanca, les terrains situés en dehors du périmètre urbain perdent de leur valeur, alors que le prix des terrains urbanisables se maintient.

Dans la promotion immobilière, le foncier est le nerf de la guerre. C’est la raison pour laquelle les promoteurs immobiliers sont constamment sur le qui-vive en raison de la rareté des terrains nus. Paradoxalement, dans les principales villes du Royaume, le constat est unanime : les prix des terrains nus stagnent, les opérations de transfert de propriété aussi.

Certes, de baisse, on ne parle pas et on ne risque pas de le faire. Youssef Ibn Mansour, président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), estime que les prix ne peuvent tout simplement pas baisser surtout dans les villes qui ne disposent pas d’une réserve foncière suffisante comme Casablanca. «Si les acheteurs constatent une baisse des prix du m2 construit, c’est à cause d’une réduction de la marge du promoteur et non de la charge foncière qui continue d’augmenter pour tous les segments», indique-t-il. Ainsi, poursuit le président de la FNPI, cette charge foncière qui représentait le tiers du coût de revient dans le logement de luxe, il y a quelques années, est actuellement passée à 50 voire 60% du prix final. Dans les segments inférieurs (moyen standing et haut standing), cette charge atteint la moitié du coût de revient alors qu’elle ne dépassait guère les 30% il y a un an. M.Ibn Mansour distingue néanmoins entre deux catégories de terrains : ceux qui sont équipés et prêts pour accueillir les constructions, et ceux qui ne le sont pas. «Pour les premiers, la valeur ne peut qu’augmenter puisqu’ils sont toujours demandés, alors que les seconds voient leur valeur vénale baisser surtout lorsqu’ils ne sont pas dans le périmètres urbains», insiste-t-il.

Un avis également partagé par Rachid Khayatey, Dg de KLK Immobilier et vice-président de la FNPI. Il assure que «les grands terrains situés en dehors de la ville et ont même subi une baisse qui peut atteindre les 50%». M. Khayatey explique cette forte décrue par l’homologation du nouveau schéma directeur qui a gelé toute spéculation sur les terrains. «Tous les terrains qui se sont retrouvés en dehors du périmètre urbain ou qui sont destinés à accueillir des constructions autres que l’habitation ont perdu de leur valeur», insiste-t-il. Autre critère, l’éloignement du centre-ville qui fait craindre une vente trop lente des projets immobiliers. Par exemple, à Nouaceur, à 25 km de Casablanca, les prix du foncier n’ont pas varié depuis plus d’un an.
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A suivre ! En tous les cas ça va peut être motivé l’état, les banques et les promoteurs pour avancer sur le crédit immobilier au Maroc, ce qui serait un mal pour un bien (immobilier :) ).

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