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Projets immobiliers Tanger : Addoha commercialise Tanjah Beach Resort

« Addoha commercialise Tanjah Beach Resort

250 réservations en un week-end! Les acheteurs se sont en effet rués sur le projet Tanjah Beach Resort, un chantier réalisé par le groupe Addoha, sur la route de Rabat à dix minutes de Tanger. Les opérateurs se frottent les mains et espèrent boucler leur carnet de commandes assez vite. Pour l’instant, la clientèle européenne est plus nombreuse, mais l’on s’attend à de bonnes ventes auprès des clients nationaux. En matière de prix, ces derniers démarrent à partir de 1,29 million de DH pour un appartement de 90 m2 et les villas jumelées à partir de 4,3 millions de DI-I. Les premiers logements devraient être livrés en décembre 2010.

Tanjah Beach Resort est réalisé en partenariat avec le groupe espagnol Gilmar qui en détient 30%. A noter que Gilmar est spécialisé dans la promotion immobilière connu pour ses projets sur la Costa del sol et à Madrid. Il a été bâti par le président du club de foot Atletico de Madrid, Jesus Gil. L’investissement est de 3,9 milliards de DH, un chiffre qui pourrait varier en fonction des ajustements que pourrait connaître ce projet d’envergure.

Réparti autour d’un golf 18 trous, ce complexe, qui s’étale sur 200 hectares, est aussi à vocation touristique. En effet, le projet comporte un hôtel 5 étoiles d’une capacité de 700 chambres et un centre commercial. «Des négociations sont en cours avec des groupes de renommée pour la gestion de l’hôtel», annonce Cédric Bredoux, directeur commercial. Ce projet fait partie de la dizaine de programmes de luxe du groupe Addoha. Ils ont été regroupés sous la signature Presti¬gia Luxury Homes. Parmi eux, Marrakech Golf City, Argan Golf Resort, Kamelis Golf Resort, Country Club Palmeraie, Sa¬niate, Bouskoura Golf City, Plage des Na¬tions, Ryad al Andalous et Fès City Center.

Par ailleurs, le projet d’Addoha est mitoyen d’autres projets de haut standing sur la côte atlantique, Houara et Tinja. Le premier est mené par Qatari Diar sur 234 hectares et représente un investissement de 1,2 milliard de dollars US, soit un peu plus d’une dizaine de milliards de DH. Le second est réalisé par le groupe Emaar pour un montant de 650 millions de dollars, soit un peu plus de 5,3 milliards de DH. Il s’étale sur 294 hectares et est composé de résidences, de bureaux, de commerce et d’un golf. Les travaux devraient être achevés en 2012.  »

On devrait aller dans du contrat addoha assez standard qui permet de postuler auprès des banques ou d’un courtier pour obtenir son credit immobilier au maroc.

article parut dans l’économiste

Augmentation du pouvoir d’achat immobilier en France

Impressionnant ! Avec la légère baisse de l’immobilier en France, cumulée à la baisse des taux d’intérêt des crédits immobiliers, le pouvoir d’achat des français en terme d’immobilier à grimper. Cette nouvelle est incontestable et le gain est marqué.
Pour exemple : avec des moyennes de prix de marché, un parisien peut acheté pour la même mensualité de prêt immobilier 5m² de plus qu’il y a 5 mois !

Comme quoi les effets ne sont pas si évidents qu’il n’y parait, et pour ceux qui peuvent se le permettre, c’est tout à fait un bon moment pour acheter !
Étonnant n’est-ce pas ?

Hausse des prix de l’immobilier à Casablanca ?

Je viens de lire un article sur yabiladi.com qui cite des chiffres de l’économiste sur l’augmentation des prix à Casablanca. Personnellement, si je vois des projets à des prix hallucinants qui se montent, je trouve que les prix dans l’ancien et dans les projets plus modestes ou « normaux ».


Voici les sources de l’article pour ceux qui veulent se faire une idée :


 » Casablanca, capitale économique du Royaume, est un vaste chantier de construction avec la mise à niveau des artères principales (Massira Khadraa, la Corniche) avec l’objectif d’organiser la circulation, mais surtout le stationnement au abord des galeries commerciales. Pour ce qui est du paysage immobilier, il est lui aussi en pleine mutation. Les tracto pelles, grues et autres gros engins sont devenus familiers pour les casablancais. L’émergence de la classe moyenne constitue le moteur de la demande en logements. Ainsi, l’équation offre/demande a pour dénominateur commun : la flambée des prix. Les prix du marché en centre ville (Anfa, Racine, Gauthier, Moulay Youssef) sont tels que faire l’acquisition d’un habitat «respectable» à un prix «raisonnable», relève du parcours du combattant. Pour beaucoup, c’est une mission quasi impossible. «Les prix ne répondent pas automatiquement en fonction de l’offre et de la demande. Ce sont les spéculateurs qui font la pluie et le beau temps ! En outre, la spéculation a plusieurs visages. Je pense à des décisions prises par l’administration et qui concernent les nouvelles zones urbaines. Leurs limites en terme de surface dopent la spéculation et assurent aux spéculateurs de belles perspectives», déclare un promoteur immobilier à Casablanca.


De facto, une nouvelle forme d’exode a vu le jour. Les destinations sont les quartiers près de l’ancien centre ville comme le boulevard Mohammed V (environ 8000 dirhams/m2) ou encore le boulevard des FAR (8500 Dh/m2). D’autres personnes s’orientent sur des villes périphériques comme Ain Sebaa, qui ne cesse de voir le prix de son foncier «flambé», (6000 Dh/m2) ou Sidi Bernoussi (4000 Dh/m2).


D’après les professionnels du secteur, le déséquilibre s’est accentué ces deux dernières années suite à la flambée des prix. La demande n’a cessé de croître alors que l’offre est restée inchangée voire a reculée. Situées légèrement au-dessus du logement social, les surfaces visées par la classe moyenne se situent dans la fourchette entre 70 et 100 m2.


Une offre produit en adéquation avec les attentes des Marocains résidents à l’étranger. «Cette population a évolué. L’accès à la propriété est resté dominant, néanmoins, ils optent aujourd’hui pour l’achat d’appartements et non plus de maisons. Avec les Marocains résidents à l’étranger, la demande est encore plus forte sur Casablanca», conclut le promoteur immobilier.


Autant dire que la désorganisation de la capitale économique conjuguée à la rareté du foncier se traduit par une grille de prix de l’immobilier qui n’obéit à aucune logique. Ce qui fait dire à une directrice d’agence immobilière, «un client en provenance de Miami, intéressé pour acheter un bien immobilier à Casablanca, semblait surpris des prix et il me lâchait que Casablanca est plus cher que…Miami. Il n’a pas tort. Mais que voulez-vous ? Chacun en fait à sa tête».


Prix des terrains, appartements et villas dans les principaux quartiers de Casablanca, mai 2009


Boulevard d’Anfa : appart Dh/m2 : 15 000 à 22 000 Dh au m2
Anfa supérieur : terrain villa Dh/m2 : 10 000 à 12 000 Dh/m2 ; villa : 8 à 12 millions de Dh
Californie : terrain villa : 8000 à 10 000 Dh/m2
Bd Massira : appart Dh/m2 : 10 000 à 14 000 Dh/m2 ; terrain immeuble Dh/m2 : 100 000 Dh/m2 ;
Bourgogne : appart Dh/m2 : 9 000 à 12 000 Dh/m2 ; terrain immeuble : 10 000 à 15 000 Dh/m2
Racine / Gauthier : 10 000 à 14 000 Dh/m2
Maarif : appart Dh/m2 : 10 000 à 15 000 Dh/m2
Ain Diab : terrain villa Dh/m2 : 10 000 à 12 000 Dh/m2 ; villa : à partir de 7 millions de Dh »

Alors ? Plus cher ou moins cher qu’en 1999 ?

La question que chaque acheteur peut se poser est :
Sachant que le coût de l’immobilier a augmenté nettement au Maroc ces dix dernières années, mais que dans le même temps, les taux d’intérêts des crédit ont baissé, est-il oins cher ou plus cher d’acheter le même bien en 1999 ou en 2009 ?

La réponse est dans le tableau joint :
si l’on prend l’exemple d’un achat financé 100% à crédit sur 20 ans en 1999 et 2009, on se rend compte que la baisse des taux d’intérêt compense une hausse de 48 % de l’immobilier sur 10 ans.
Ce qui signifie qu’aux endroits où l’augmentation des prix immobiliers n’a pas été suppérieure à 48%, la mensualité de remboursement de crédit liée ne sera pas plus importante qu’en 1999, pour un bien équivalent.

Dans des zones telles le quartier de Gauthier à Casablanca, ou selon nos information, le prix du mètre carré est passé d’environ 9 000 Dhs en 1999 à 16 000 Dhs en 2009, l’augmentation de l’imobilier a été de près de 78% en 10 ans. Hors on se rend compte que pour l’achat d’un bien comparable, on paiera environ 20,6% de plus de mensualité que celles de 1999.
La hausse de l’immobilier financé à crédit a été équivalente à une hausse annuelle de 2 % de l’immobilier sur 10 ans.
La baisse des taux d’intérêts des crédits immobiliers sur ces dix dernières années permet donc de grandement absorber la hausse des prix de l’immobilier pour les ménages marocains. Pour conserver la même mensualité en 1999 qu’en 2009 pour un achat comparable à Gauthier dans Casablanca, il faudra donc réduire un peu la surface, malheureusement !

Cela dit, il faut retenir une chose : les taux ne peuvent baisser indéfiniment, et parfois, ils remontent. Dans le même temps, les prix de l’immobilier, eux peuvent monter sans limite. Il convient donc d’être raisonnable et de ne pas encourager la surrenchère inflationniste, afin de préserver pour les ménages marcocains la capacité d’accéder à la priopriété, et la capacité d’agrandir par la suite cette propriété avec l’agrandissement de la famille.

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