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Pourquoi utiliser un courtier pour votre crédit (au Maroc!) ?

Les courtier en crédit sont ce que l’on appelle dans le milieu financier des IOB, c’est à dire des intermédiaires en opérations bancaires. Mais quel est l’intérêt de se servir des services d’un courtier en crédit pour financer eu mieux vos projets ? Pourquoi auriez vous plutôt intérêt de demander l’aide d’un courtier pour choisir votre crédit ?

Le courtier a des contacts et des partenariats qui lui donnent la possibilité d’obtenir des tarifs vraiment avantageux pour ses clients. Seul, vous ne pourrez jamais espérer pouvoir négocier des taux aussi avantageux que ceux proposés par ces experts du crédit.

Le courtier va vite et c’est normal c’est son métier. Il sait qui contacter pour obtenir les meilleurs taux du moment. Quand il vous faudrait des semaines pour vous renseigner sur les offres de organismes bancaires et le comparer, il ne faudrait qu’une demi-journée. Un vrai gain de temps pour avoir un crédit rapidement ! Son expérience et ses connaissances du milieu bancaire lui donnent toutes les cartes pour obtenir les meilleures conditions pour votre dossier de crédit. Les banques se sont engagés à donner une réponse rapide aux courtier pour traiter les dossiers de demande de prêt au plus vite et le courtier n’aura aucune crainte harceler les banques pour obtenir une réponse rapidement.

Les banques s’engagent également à répondre rapidement à un courtier, et un courtier n’hésitera pas à insister pour obtenir des réponses rapidement.

Le courtier défendra votre dossier, même si celui-ci n’est pas parfait il saura trouver les arguments pour convaincre les banques. Vous aurez beaucoup plus de mal à soutenir votre dossier, surtout si vous manquez de confiance en vous !

Le courtier est indépendant, son objectif sera donc tourné vers le client et non de servir les intérêts des banques. Son avis neutre et objectif pourra être rassurant pour un emprunteur qui n’a pas confiance dans les paroles des banquiers.

Les courtiers en ligne sont très accessibles et c’est extrêmement simple de les solliciter. Il proposent souvent de nombreux services en ligne gratuits pour vous accompagner dans vos démarches.

En ce qui concerne les services annexes comme les assurances, c’est lui aussi qui vous dénichera les meilleurs plan. Que demander de plus ?

3ème édition du Forum Africain de la Finance Islamique à Casablanca les 7 et 8 avril 2010

Le Forum Africain de la Finance Islamique se tiendra à Casablanca les 7 et 8 avril 2010 (Workshop le 6 avril)

L’année 2010 a démarré sur un rythme accéléré d’annonces en matière de finance islamique au niveau africain, avec notamment la levée des contraintes fiscales sur le financement par Mourabaha au Maroc, l’agrément d’un pôle de bancassurance en Tunisie, et la panoplie de résolutions en faveur de l’aménagement d’un cadre favorable pour l’implantation de banques et instituts de finances islamiques issues du Forum de la Finance Islamique dans l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA).

Dans ce contexte, la 3ème édition du Forum Africain de la Finance Islamique qui se tiendra à Casablanca les 7 et 8 avril 2010 revêt une importance particulière qui consacre la maturité de cette manifestation désormais incontournable pour les professionnels du secteur.


PROGRAMME DU FORUM AFRICAIN DE LA FINANCE ISLAMIQUE


Mardi 6 avril 2010 – Workshop

08h00 à 08h30 Inscription et café d’accueil
08h30 à 12h30 Les fondamentaux de la finance islamique
14h00 à 18h00 La micro finance en Afrique


Programme du Mercredi 7 avril 2010

08h00 à 09h00 Inscription et café d’accueil.

Partie I : L’actualité mondiale de la finance islamique

9h00 à 10h30
• Crise à Dubaï, quelle conséquence sur la finance islamique ?
• La finance islamique a-t-elle joué son rôle de financer l’économie réelle ?

10h30 Pause

10h45 à 12h30
• Pourquoi la France n’as toujours pas sa banque islamique ?
• Le modèle de banque d’affaire islamique en Grande Bretagne est il payant ?

12h30 Déjeuner

Partie II : L’actualité Africaine de la finance islamique

14h00 à 15h45
• Projet TIFERT, 1er Financement de Projet Sharia en Afrique.
• Lancement de la 1er banque universelle islamique en Tunisie pour 2010.

15h45 Pause

16h00 à 17h30
• Arrêt du crédit à la consommation en Algérie, l’expérience d’Al Baraka.
• Nouvelles dispositions fiscales pour les produits alternatifs au Maroc, une véritable relance de la finance islamique ?
• Un point d’avancement de la finance islamique au sein de l’UEMOA.


Programme du Jeudi 8 Avril 2010

08h00 Inscription et café d’accueil.

Partie III : Les perspectives de développement.

09h00 à 10h45
• La place du Takaful dans la Banque-Assurance ;
• Le marché de l’assurance vie en Takaful.

10h45 Pause.

Partie IV : La place des régulateurs.

11h00 à 12h30
• Le rôle des Banques Centrales.
• Les règles de l’IFSB.

12h30 Déjeuner.

14h00 à 15h45
• Les efforts de standardisation de l’AAOFI.
• Banque Islamique de Développement, un bailleur de fond pour l’Afrique.

15h45 Pause.

Partie V : Les défis

16h00 à 17h30
• Gestion des risques en Finance Islamique, une nécessité en temps de crise.
• La constitution des Sharia Board, un défi de standardisation pour l’Afrique.


Les intervenants

* Zoubeir BEN TERDEYET – PDG, Isla-Invest
* Hamza BOUAZIZ – Economiste
* Mohamed BOULIF – Economiste et Consultant en Finance, Al Maalya
* Ibrahim CEKICI – Doctorant, Université de Strasbourg
* Valéry FOUSSE – Partner, KPMG Financial Services, Paris
* Adel HARZI – Risk Manager DEXIA
* Abdelhakim HADJOU – Directeur Marketing, SALAMA Assurances Algérie
* Nasser HIDEUR – Directeur Général Adjoint, Banque Al Baraka, Algérie
* Sohail JAFFER – Associé et Directeur, FWU Group
* Anouar HASSOUNE – Vice Président, Moody’s
* Mallé SIBY – FINEQUITY


L’objectif de ce forum sera de répondre à plusieurs interrogations :

* Quels sont les principes de la finance Islamiques ?
* Chiffres clés et fonctionnement ?
* Quelles opportunités pour l’Afrique ?
* Quels sont les métiers et les produits existants ?
* Quels sont les défis de la finance islamique en Afrique ?

A qui s’adresse ce forum ?

* Présidents et dirigeants exécutifs, directeurs généraux des banques
* Directeurs financiers et trésorier des plus grandes entreprises africaines
* Directeurs des risques et responsables de la gestion des risques
* Gestionnaire de portefeuilles d’investissement (Europe et Moyen-Orient)
* Responsables de fonds d’investissement d’Europe et du Moyen Orient
* Directeurs juridiques
* Cabinets d’avocat, d’audit, de conseil et stratégie
* Avocats et juristes d’entreprises
* Autorités de régulation en Afrique
* Institutions gouvernementales
* Universitaires et chercheurs


source : forum finance islamique

Immobilier : risque de dérapages au au Maghreb ?

Après une croissance soutenue ces dernières années, l’immobilier devrait connaître une année 2010 plus difficile, mais tous les segments du marché ne seront pas touchés à l’identique. L’immobilier de luxe et touristique pour une clientèle étrangère et locale aisée fera face à une phase corrective, après l’euphorie connue au Maroc et en Tunisie. La crise financière a rendu la demande internationale fragile et les investisseurs étrangers craintifs. Les déboires de Dubaï font planer le doute sur la continuation du plan Azur au Maroc (démarrages poussifs des stations Mazagan et Saïda). Début janvier, Sama Dubai a annoncé le gel de ses investissements au Maghreb et s’est retiré du projet Amwaj, près de Rabat (2 milliards de dollars).


Par ailleurs, la demande de logements destinés à la classe moyenne, très forte, se heurte aux prix élevés : de 2003 à 2008, ils ont triplé en Algérie, doublé à Marrakech et augmenté de plus de 40 % à Rabat et Casablanca. En Algérie, la correction a eu lieu en 2009 : les transactions immobilières y ont chuté de 80 % et les prix à la vente et à la location ont plongé respectivement de 40 et 30 %. Au Maroc, la diminution des taux d’intérêts (8,1 % en 2003, 5,75 % en 2009) et les aides publiques ont permis à plus de 50 000 foyers pauvres d’accéder à la propriété depuis 2005. Malgré les garde-fous qu’il a érigés, le royaume évitera-il l’implosion du marché immobilier en 2010 ?


Commentaire de Thierry : une amélioration rapide des conditions de crédit immobilier au Maroc et au Maghreb de manière générale serait de bon ton pour relancer ce secteur alors que les temps sont durs pour les locaux et les étrangers investisseurs.

Plan pour les MRE : évolution des flux financiers et liens économiques avec le Maroc

Dans le rapport du plan VISION 2008 2012 pour les MRE (Marocain résidents à l’étranger), on trouve un gros chapitre sur les transfert d’argent et l’impact financier des MRE. En effet, plus de 10% de la population marocaine vit hors du Maroc !


Transferts : 9% du PIB

Une évolution toute aussi remarquable de la CMRE concerne sa contribution à l’économie nationale, davantage visible à travers les transferts de fonds. Ces derniers ont enregistré une évolution spectaculaire au cours des dix précédentes années.

Comme les footeux à l'étranger

Comme les footeux à l'étranger

Ils sont passés de l’ordre de 20 milliards de dhs en 1998 à plus de 57 Milliards de dhs en 2007 avec parfois des taux d’augmentation élevés, voire très élevés comme ce fut le cas en 2000 (+20,8%) et 2001 (+60,5%).
Pour l’année 2008 (fin octobre), les recettes M.R.E se sont stabilisées à 46 milliards de dhs contre 46 milliards de dhs, aussi, à fin octobre 2007.

En termes macroéconomiques, ces transferts représentaient, en 2005, 9% du PIB, 296% des investissements directs étrangers au Maroc, et 704% de l’aide publique au développement reçue par la Maroc, nonobstant leur impact sur la balance des paiements, les dépôts des banques, la cohésion sociale et la solidarité.


Ils constituent donc, de ce fait, un enjeu crucial pour la stabilité et le développement économique, social, humain et politique du pays tout entier.

L’impact des transferts des MRE sur l’équilibre des échanges commerciaux et avec l’extérieur prend une importance significative, car c’est grâce à ces transferts que la balance des paiements enregistre un solde net positif de 18,857 milliards de dhs qui se transformerait, sans les transferts des MRE, en un solde négatif de 36,269 milliards de dhs compte tenu du déficit de la balance commerciale de 138,83 milliards de dhs. A noter que les MRE ont accès au crédit immobilier au Maroc sans grand problème. Jusqu’au milieu de 2009 ils pouvaient emprunter plus de 100% même pour financer le black et les frais de notaire. Cette fin d’été il est plus difficile de trouver un prêt immobilier pour couvrir plus de 100 % (voir parfois pour couvrir 100%), car les banques savent qu’en ce moment les MRE sont plus menacés dans leur réalité économique et certains pourraient avoir des difficultés à rembourser leur credit.



Les transferts des M.R.E constituent aujourd’hui la première source de devises pour le pays et se placent devant les recettes de voyage.

L’analyse du comportement des transferts des MRE révèle un recours massif aux virements bancaires et dans une moindre mesure aux billets de banque et aux virements postaux.
Sur la période 2002-2007, 61% des transferts ont été réalisés par virements bancaires, 27% sous forme de billets de banque et 12% sous forme de virements postaux.

Ces derniers restent peu sollicités relativement au circuit bancaire. Leur part dans le total des transferts n’a cessé de régresser depuis le début de la décennie précédente en faveur du change direct des billets de banque.

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