En train de Lire : marché

Conseil achat au Maroc : Achetez des projets livrés ou en livraison !

J’ai eu pas mal de contacts directs suite à l’article sur les retards et délais de livraison pour les projet de promotion immobilière au Maroc. Certaines personne qui avaient même obtenu des accords de principe pour des crédits immobiliers à des taux d’intérêt intéressant et qui étaient venues pour ça au Maroc plusieurs fois on vu la durée de ces accords de prêts expirés. Certains projets ont jusqu’à 4 ans de retard au moment de la livraison. c’est à prendre en compte et ce doit être un facteur décisif du choix du projet immobilier quand on achète au Maroc.


construction

construction

La pratique courante en ce moment c’est de vendre un bien livré dans deux ou trois ans, avec un crédit à des conditions exceptionnelle… En fait l’idée c’est quoi : les acheteurs financent la construction. Hors on sait qu’elle va avoir un ou deux ans de retard ! La plupart du temps les travaux ne commencent que quand presque tout est vendu ! Il n’y a que la maison témoin de finie !
Quand on sait le temps pour faire les mises hors de l’eau, construction, finition, puis tous les papiers et toutes les procédures administrative pour obtenir l’éclatement des titres de propriété et les licences d’habitation (parfois seulement ces procédures prennent 6 à 9 mois !), il ne faut pas avoir envie de séjourner dans sa nouvelle acquisition ! Et sachez que les offres de taux réduit ne courent que sur par exemple les 5 premières années du crédit, hors c’est le temps qu’il faudra au promoteur pour réaliser le projet, vous paierez donc un taux plus élevé une fois que vous y habiterez et vous aurez sponsorisé la construction.


Ci dessous une citation d’un article de l’économiste qui illustre cela :
« En fait, au lieu de recourir au crédit bancaire aux conditions du marché, le promoteur immobilier donne l’impression de brader ses prix tout en faisant participer l’acheteur au financement de la construction de son futur logement. Mais les clients sont échaudés par les retards constatés dans la réalisation de la plupart des programmes. Ceci explique également la stagnation du marché. Par conséquent, ils se passent le mot, contribuant ainsi à instaurer un climat de méfiance. «Sur des programmes de 100 unités, par exemple, vous ne trouvez qu’une villa témoin, alors que la loi relative aux ventes sur plan ou en l’état futur d’achèvement exige que le rez-de-chaussée soit déjà réalisé et que le vendeur donne une caution bancaire des avances effectuées. »


D’où mon cri, encore une fois : si vous achetez des projets sur plan, scrutez le promoteur, regardez ce qu’il a fait avant, les montages qu’il utilise pour financer, les retards probables etc. Beaucoup de projets sont aujourd’hui en livraison au Maroc, vous trouverez.
Mieux vaut acheter une deuxième tranche ou ligne d’un projet donc la première a été livrée :au moins vous êtes surs que le promoteur a avancé et a reçu déjà de l’argent et finalisé une partie. Le projet est rôdé les retards seront moins importants que sur la première tranche.


J’ai créé ce sujet pour ce sujet une discussion sur le thème des retards de livraison pour pouvoir demander et signaler quel projet en est ou :
Allez sur cette discussion en cliquant ici


Rumeurs ou réalité : hausse des taux et indexation des taux variables au Maroc

Re bonjour à tous !
Désolé pour cette courte mais longue absence pour ceux qui ont l’habitude de suivre les news au jour le jour et qui m’ont envoyé des mails paniqué pour savoir si j’arrêtais le blog !!
Et je comprends leur impatience, car cette semaine est la plus agitée depuis des mois dans le domaine du crédit immobilier au Maroc !!
Coup sur coup on a vu Bank Al Maghrib (bam, la banque centrale marocaine), annoncer une hausse des taux d’intérêt sur les prêts immobiliers à taux fixes de 0.3 % à 0.4 % (!!!!) avec prise d’effet immédiate, et une proposition d’indexation des taux variables sur le marché interbancaire du moment.
Ces mesure peuvent avoir un sérieux impact, reste à savoir si tout le monde va les respecter, devoir les respecter ou le vouloir, et comment et combien de temps ceci sera en place.
Je précise que pour tous ceux qui ont eu leur accord de principe à des conditions avantageuses, tant que celui-ci reste valide, il reste valable, et ils pourront avoir leur credit immobilier aux conditions et aux mensualités qui leurs avaient été offertes par leur banque.

Plus d’infos dès que j’ai pu passer quelques coups de fil aux spécialistes du domaine !

Article du Monde sur l’immobilier : section du le Maroc ert Marrakech

J’ai lu le très bon dossier immobilier d’hier (2 juillet) du journal Le Monde.
Après les sections France et Espagne on retrouve une section sur Marrakech. Parce qu’il faut bien l’admettre, tout le monde se pose la question sur la direction du marché à Marrakech (comme dans beaucoup d’endroits en ce moment vous me direz).
Voici donc ce très bon article du Monde, écrit par Martine Picouët. Dommage juste qu’on ne parle pas de crédit immobilier pouf financer ces bonnes opportunités d’achat à Marrakech.


LA FOLIE MARRAKECH a-t-elle vécu ?
« Après plusieurs années d’euphorie, l’immobilier marque le pas dans la quatrième ville du Maroc. Des baisses de prix de 10 %, 20 %, voire 30 %commencent à fleurir.
La médina, haut lieu de la cité très recherché par les Européens, n’échappe pas à ce mouvement général. Certains biens y sont affichés à des prix 20 % moins chers qu’en 2006 ou 2007. Ainsi, un riad (maison construite autour d’un patio central), entièrement rénové, mis en vente à 570 000 euros en juillet 2008, n’a trouvé preneur qu’au mois de janvier 2009 à… 300 000 euros. Une opération blanche pour le vendeur, mais une bonne affaire pour les Parisiens qui ont investi dans ce haut lieu touristique.
« La médina reste une valeur sûre », affirme Marc Kurpinski, directeur de l’agence Savanna, à Marrakech. La demande reste soutenue,même si les vendeurs ont appris à être plus raisonnables. « Aujourd’hui, un riad délabré à rénover se négocie autour de 2 millions de dirhams, soit 200 000euros »-.Un de ses biens – 132 m² habitables avec terrasse, joliment rénové dans le centre de la médina – a trouvé preneur récemment pour 195 000 euros.
A l’Hivernage, quartier plus récent de Marrakech où se côtoient villas cossues et complexes hôteliers, le mètre carré se négocie encore entre 2 500 et 3 500 euros. Mais la flambée des prix qu’a connue la capitale des Almoravides fait aujourd’hui partie du passé. « Les acheteurs sont devenus beaucoup plus exigeants, réfléchissent davantage avant de signer », reconnaît M. Kurpinski. Uncertain nombre d’Européens ont acquis ces biens immobiliers avec des crédits bancaires contractés en France, en Belgique, en Grande-Bretagne, et connaissent aujourd’hui des difficultés pour rembourser leur crédit relais.
Ceux qui ont acheté un riad transformé en maison d’hôtes, après rénovation, sont à peu près assurés de réaliser une plusvalue car ils vendent aussi un fonds de commerce. Pour les autres, c’est moins sûr. Peut-être sur certains biens, ou certains quartiers mais pas dans le neuf. La hausse des prix du terrain et des matières premières empêche de pratiquer des baisses de prix substantielles, plaident lesnpromoteurs. Pourtant l’offre demeure importante. « Nous avons vu ces derniersnmois un afflux de biens neufs sur Marrakech suite à l’arrivée sur le marché de plusieurs grands projets immobiliers »,
Des promoteurs marocains comme Alliances ou Palmeraie Développement
multiplient les grands projets. Les prix varient de 3 à 12 millions, etmême jusqu’à 15 millions de dirhams, selon le standing de la résidence. Piscine et green de golf sont très recherchés par les Anglais et les Américains. Témoin, cette villa neuve de 384m2, sur un beau golf avec piscine privative, qui s’est vendue début juin à un Américain pour 111 millions de dirhams, soit 1 million d’euros ! Les Français, eux, vont plutôt acheter des villas de deuxième rang, 15 %à 20 %moins chères…
Sur la route de l’Ourika, à la sortie de Marrakech, Les Jardins Intercontinental (du nomde la chaîne d’hôtels), en cours de construction, sont commercialisés entre 1 500 et 2 000 euros lem2. « Les promoteurs ne baissent pas les prix, affirme Me Kawthar Haddioui, notaire. Le neuf se vend beaucoup mieux que l’ancien. » Certains agents immobiliers estiment pour leur part que l’on peut négocier jusqu’à 10 %pour des projets bien finis, de qualité, mais rarement plus.  »
Article de Martine Picouët


L’eldorado de la résidence locative au Maroc, rêve ou réalité

Tout le monde en parle tout le temps et c’est à l’occasion d’un excellent article de la vie éco que je me suis encore reposé la question du sérieux et des potentialité de cette démarche.

Ce qui m’interpèle, c’est qu’en matière de crédit immobilier au Maroc, la capacité d’endettement pour le credit n’inclue pas (selon les banques marocaines), le revenu attendu des loyers de la gestion locative, ça ne vous intrigue pas ? Si c’était si sur de marché, pourquoi les banque ne calculeraient pas l’endettement avec en plus ces revenus ?

residence locative maroc

residence locative maroc

à suivre l’article

« Confier sa résidence secondaire en gestion locative : une bonne affaire ?
Alliances, Palmeraie Développement et prochainement Century 21…, promoteurs et intermédiaires investissent le marché.
Le taux de rendement garanti peut parvenir jusqu’à 10% en dépit de la hausse des prix d’acquisition.
Des règles de prudence à observer avant de s’engager.

Proposée il y a encore quelques années par une poignée d’agences immobilières et cantonnée jusqu’à il y a peu à Marrakech, la gestion locative touristique prend de l’ampleur au Maroc. Parmi les propriétaires de biens immobiliers d’abord, et cela se comprend puisque dans sa formule de base, la gestion locative consiste à décharger un bailleur de tous les tracas de la gestion courante de son bien (rédaction des contrats de location, visite d’état des lieux, encaissement des loyers…).  La possibilité d’accéder à une formule de gestion locative représente même et «de plus en plus un facteur déclencheur d’achat pour la clientèle», témoigne Bernard Charrière, associé à l’agence Marrakech Connexion.

Intéressante lors de l’achat d’un bien de vacances loué sur des courtes périodes avec une rotation élevée
Partant, les promoteurs, particulièrement friands de toute solution à même d’accélérer l’écoulement de leurs constructions, ne peuvent que suivre. Tel est par exemple le cas du groupe Alliances Développement Immobilier (ADI) qui a creusé son sillon depuis qu’il a expérimenté avec succès la formule de la gestion locative sur son projet Al Qantara à Marrakech (comptant aujourd’hui 30% de propriétaires acquis à la gestion locative). Et c’est une filiale dédiée (Algest), qui se charge aujourd’hui de commercialiser les solutions de gestion locative que propose le groupe sur le segment résidentiel.
Semblant marquer la distance, le prestataire historique pour ce genre de services, groupe Palmeraie Développement, en est actuellement à une toute autre étape puisqu’il propose les offres les plus sophistiquées du marché (voir encadré en page suivante).
Ceci ne manque pas d’allécher d’autres opérateurs à l’exemple de la franchise Century 21 Maroc qui compte lancer très prochainement une offre de gestion locative saisonnière. Ce qui viendrait renchérir les rangs des prestataires de ce service déjà nombreux (City Red, Dunes du Maroc, Maisons d’Essaouira Location…).
Quels sont donc les rouages de la gestion locative ? Que faut-il savoir pour bien en profiter ? Tout d’abord, il convient de distinguer les différentes prestations de gestion locative qui existent. Ce service peut en effet porter sur de simples ensembles résidentiels ou d’autres dits  touristiques et destinés à une location saisonnière.
S’agissant de ce dernier cas de figure, l’adhésion à un programme similaire à ceux proposés par ADI ou par groupe Palmeraie Développement assure au client une prestation intégrée (de l’acquisition à la mise en gestion locative du bien meublé par le gestionnaire, le tout assorti d’un taux de rendement garanti).
En revanche, si l’acquisition intervient hors programmes intégrés, certaines précautions se doivent d’être prises. En effet, préalablement à l’acquisition, il faut veiller à sélectionner une résidence qui soit appropriée à l’activité de location saisonnière. A ce titre, il est recommandé de s’adresser à une agence immobilière qui soit spécialiste en la matière. Par la suite, il faut s’assurer qu’une société de gestion sera présente à la livraison de la résidence avec au possible une consultation préalable d’un modèle de contrat de gestion locative. Tout en sachant que pour ce genre de formules, c’est généralement le client et non le gestionnaire qui se charge de l’ameublement.
En tout cas, qu’il s’agisse de prestation intégrée ou pas, il faut retenir que la gestion locative vise principalement les acheteurs qui ne peuvent ou ne souhaitent pas s’occuper personnellement de leur bien immobilier. Elle est tout particulièrement intéressante lors de l’achat d’un bien de vacances loué sur des courtes périodes avec une rotation élevée. Car dans ce cas précis, il est d’autant plus difficile pour un propriétaire d’assurer seul la location sur de courtes durées. C’est ce qui explique par ailleurs qu’«une grande partie de la clientèle pour ce type de services se recrute parmi les étrangers», fait savoir Karim Belmaâchi, directeur général du groupe ADI.
Pour ce qui est du contenu des formules, il peut généralement être assorti de trois type de rendements : un revenu locatif garanti basé sur le prix d’acquisition, un loyer fixe garanti ou encore un revenu perçu à travers une gestion pour compte.
Que l’on opte pour l’une ou l’autre de ces formules, elles prennent toutes effet dès que le propriétaire signe un mandat de gestion locative. Le gestionnaire se trouve donc chargé de louer le bien (recherche de locataires, gestion des visites, rédaction et signature du contrat de bail, état des lieux d’entrée et de sortie). Lui incombe également la responsabilité de maintenir le bien en bon état (encadrement des prestataires chargés de l’entretien, des travaux et réparation du bien immobilier), de souscrire des assurances, de gérer la copropriété et de tenir la comptabilité (envoi des quittances, suivi des charges, encaissement des loyers).

Le contrat doit préciser ce qui doit être supporté par le propriétaire et par le gestionnaire
Cet engagement en appelle à des règles de prudence de la part des clients. En effet, pour éviter tout conflit, il faut s’assurer, dès le départ, que le contrat qui lie les parties énonce tous les droits et toutes les obligations et ce, d’une façon explicite. Naturellement, plusieurs mentions doivent être obligatoirement contenues dans le contrat. Il s’agit notamment de l’identité des parties, de la situation et de la description précise du bien, de l’objet du mandat, des actes que le mandataire peut accomplir seul ou encore de la durée du mandat.
Pour ce qui est du contrat de bail, plusieurs points de vigilance sont à signaler. Il y a tout d’abord l’entretien de l’immeuble. Le contrat doit bien mentionner ce qui est à la charge du propriétaire et ce qui est à la charge du gestionnaire et il doit formellement engager ce dernier à restituer l’immeuble dans son état initial. Pour plus de prudence, il vaut mieux établir un document attestant de l’état des lieux avant la signature du contrat. Par ailleurs, une attention particulière doit être accordée au loyer (qui détermine le taux de rendement dans le cas des contrats à taux garanti), à sa périodicité et à ses conditions. Deux périodicités de versement du loyer existent sur le marché : mensuelle et trimestrielle.
Quant aux contrats à revenu locatif garanti, il faut savoir que les taux de rendements proposés ont baissé depuis 2008, en lien direct avec la hausse des prix d’acquisition. Les taux de rendement de 12% par an qui étaient proposés ne sont donc plus d’actualité. Ils atteignent tout de même les 10% pour les plus élevés. Cela étant, le contrat doit préciser les modalités et la périodicité de révision du taux de rendement si une augmentation périodique est convenue. De même, il faut que le contrat définisse le nombre de nuits que le propriétaire peut passer dans son bien, les périodes dans lesquelles cela est permis ainsi que l’incidence des séjours sur le rendement selon les saisons. Car il faut savoir que le souscripteur à une formule de gestion locative touristique a le droit de jouir de son bien. Naturellement, le rendement va s’amenuisant à mesure que le bien est sollicité.
Considérons par exemple l’offre des Jardins de la Palmeraie (portant sur des biens dont le prix varie entre 1,8 et 3,1 MDH pour des superficies allant de de 85 à 145 m2) qui est assortie de trois taux de rendement garantis. Le plus élevé (8%) ne donne droit à aucune unité de séjour gratuite. Le deuxième taux proposé, qui est de 6% par an, donne droit à 45 unités gratuites de séjour. Le dernier taux est de 4% et il correspond à 60 unités par an. Il va de soit que l’équivalent d’une nuitée en unités de séjour varie selon la saison (une nuit en période de fin d’année coûte plus d’unités qu’une nuit en basse saison). 
S’agissant toujours de taux  de rendement, il convient de se fixer sur leur nature nette ou brute. D’autant plus que les taux annoncés sont généralement bruts et qu’ils n’incluent pas les charges (eau, électricité, syndic, entretien et assurance) ni même l’impôt. A ce titre, il est à noter qu’actuellement aucune incitation particulière n’est accordée pour l’investissement locatif. Il faut dire que la loi sur les résidences immobilières de promotion touristique (voir encadré ci-haut), votée en mai 2008, et dont on attendait beaucoup sur ce plan, n’a pas tenu ses promesses. Néanmoins, les personnes physiques peuvent toujours se rabattre sur le régime de droit commun de l’Impôt sur le revenu (IR) qui exonère leurs revenus locatifs durant les trois premières années, et leur accorde un abattement de 40% par la suite.

Réglementation :Le cadre légal de la gestion locative pèche toujours par manque de rigueur
Le cadre réglementaire de la gestion locative touristique manque toujours de rigueur. C’est là le constat dressé par plus d’un professionnel. «Cela nous empêche de verrouiller nos prestations en tous points», se désole l’un d’eux.?Pourtant, depuis mai 2008, une loi relative aux résidences imobilières de promotion touristique (RIPT) existe. Elle encadre même rigoureusement le métier de la gestion locative.?En effet, elle définit clairement chacun des intervenants qui doivent y prendre part (société de promotion, société de gestion et acquéreur) et énonce leurs droits et obligations.?Elle apporte même des précisions salutaires pour l’organisation de l’activité (par exemple au moins 70% des unités d’un ensemble résidentiel doivent être confiées en gestion locative à une même société). Pour autant, toutes ses matières ne sont pas bonnes à prendre. La durée minimale de 9 ans qu’elle impose pour tout contrat de gestion locative est «trop longue au vu de la forte volatilité des prix observée sur le marché immobilier», juge un professionnel. Mais les plus gros défauts de cette loi demeurent qu’elle n’a toujours pas donné lieu à un décret d’application et surtout qu’elle ne s’applique qu’aux établissements prenant part à la Vision 2010 pour le tourisme.

Innovation :Acheter un bien à 30% de sa valeur et financer le reste par une gestion locative

Et si une formule de gestion locative vous permettait de ne débourser que 30% de la valeur d’un bien immobilier que vous comptez acquérir?? C’est la dernière trouvaille de Palmeraie Développement. La formule lancée il y a quelques semaines par le groupe intègre une prise en charge de 70% du financement du bien. La formule proposée s’articule essentiellement autour d’un apport initial dû de 30% payable en deux étapes : 15% à la signature du contrat de réservation la première année, et 15% restants dans les 12 mois qui suivent. Les 70% restants sont financés par un crédit bancaire sur une période de 20 ans pour lequel Palmeraie Développement propose une formule de gestion locative. En effet, le promoteur se charge de payer durant les 5 premières années les traites relatives au crédit contracté. A partir de la sixième, l’acquéreur peut soit résilier le contrat de gestion locative et continuer à payer ses traites, soit maintenir le contrat, et Palmeraie Développement lui versera annuellement 6% du montant de son bien acquis, ce qui correspond aux traites à payer. En bonus, les acquéreurs ont la possibilité de profiter de leurs unités à consommer dans un bien similaire au leur, au sein du resort Palmeraie Village à Marrakech, dès la signature du contrat de réservation. »

Catégories