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Code de la route : consultez vos infractions en ligne

Présentation

Le Code de la Route s’inscrit dans le cadre de la Stratégie du Gouvernement en matière de sécurité routière. Il constitue un cadre juridique de référence visant la réforme et la modernisation des dispositions réglementaires pour lutter contre le fléau des accidents de la circulation. C’est une Loi résolument tournée vers l’avenir qui intègre les nouveautés et les progrès liés à la mobilité et à la circulation en termes de technologie, d’éducation et de coercition.

Ce grand chantier de réforme a pour objectif de clarifier les droits et les devoirs des usagers de la route et la promotion d’une culture qui prône l’usage sûr et responsable de l’espace routier.

Le Code de la Route est un code ambitieux qui traduit la volonté collective de l’ensemble des acteurs concernés et des composantes de la société civile d’assurer les conditions favorables pour préserver la vie des citoyens lors de l’usage de la voie publique. Il constitue également une véritable initiative nationale dont la finalité est d’ancrer les valeurs de civisme, de citoyenneté, de cohabitation et de paix sociale et ce, dans un cadre législatif moderne garantissant le droit des individus et de la communauté à la vie et à la sécurité des déplacements.

Les principales dispositions du nouveau code de la route s’articulent autour des éléments suivants :

  1. Permis de conduire à points ;
  2. Amendes Transactionnelles et Forfaitaires (ATF);
  3. Mise à niveau du contrôle routier ;
  4. Prévention de la corruption et droits des citoyens ;
  5. Alcool au volant ;
  6. Responsabilités et peines privatives de liberté en cas d’accidents ;
  7. Conduite professionnelle ;
  8. Mise à niveau du contrôle technique des véhicules ;
  9. Mise à niveau de l’enseignement de la conduite


Principaux indicateurs du secteur du bâtiment et des travaux publics Septembre 2010

1. Emploi dans le secteur : En 2009, Le secteur des bâtiments et travaux publics a employé, en 2009, près de 966.000 personnes ; soit 11% de la population active occupée âgée de 15 ans et plus.

Entre le  deuxième trimestre de l’année 2009 et la même période de l’année 2010, la création nette d’emploi  dans le secteur « Bâtiments et Travaux Publics » a atteint 109.000 nouveaux postes d’emplois, soit une augmentation de 11,4% avec 60.000 postes en milieu urbain, soit une hausse de 9,6%.

2. Ventes de ciment : En 2009, près de 14,52 millions de tonnes de ciment ont été écoulées, ce qui représente une hausse de 3,36% par rapport à l’année 2008 qui a enregistré près de 14,05 millions de tonnes.

Le cumul de la consommation du ciment à fin août 2010 a connu une très légère baisse (-0,20%) par rapport à fin août 2009, passant de 10,08 millions de tonnes à 10,06 millions de tonnes à fin août 2010.

La consommation du mois d’août 2010 a avoisiné 1,113 millions de tonnes contre 1,231 millions de tonnes en août 2009, soit une diminution de 9,63%.

3. Production en habitat : En 2009, le nombre d’unités mises en chantier a atteint 360.627 dont 156.606 unités sociales.

Courant le premier semestre 2010, le nombre d’unités produites s’élève à 68.936 dont 40.755 unités d’habitat social.

Quant au nombre d’unités mises en chantier, il a atteint 136.086 unités dont 87.845 unités sociales et économiques.

4. Crédits à l’immobilier : A fin août 2010, l’encours de crédits à l’immobilier a enregistré un accroissement de 9,3% par rapport à fin août 2009 ; ainsi, le montant du crédit à l’immobilier a représenté 183,757 MMDH et celui du concours  à l’économie a avoisiné les 701,329 MMDH, soit un taux de contribution de 26,2%.

5. Taux débiteurs : Les taux débiteurs  appliqués par les banques aux crédits à l’immobilier (hors taxes) ont connu une augmentation de 0,7 points durant le deuxième trimestre 2010 (6,45%) par rapport au deuxième trimestre 2009 (5,75%) et un accroissement de 0,3  points par rapport au premier trimestre 2010.

6. Investissements Directs Etrangers à l’Immobilier (IDEI) : En 2009, les IDEI à l’Immobilier ont atteint 5,86 MMDH, contre 9,15 MMDH en 2008, soit une régression de 35,9%.

Durant le premier trimestre 2010, les IDEI ont atteint 1,53 MMDH, contre 1,47 MMDH courant la même période de 2009, soit une augmentation de 3,8%.

7. Crédits accordés dans le cadre du FOGARIM : Jusqu’au 31 août 2010, 59.261 ménages ont bénéficié de la garantie du FOGARIM pour un montant de 8,629 MMDH de prêts accordés.

En août 2010, le nombre de dossiers garantis dans le cadre du FOGARIM s’élève à 716 prêts contre 399 prêts en juillet 2009, soit une augmentation mois à mois de 79,45%.

Maroc, Oujda : 4500 projets d’investissement dans l’immobilier

L’Agence urbaine d’Oujda, à l’est du Maroc, vient d’agréer 4500 dossiers d’investissement dans le secteur immobilier. Ces investissements devraient permettre d’injecter cinq milliards de dirhams dans des projets qui seront réalisés sur une superficie de 560 hectares. Ils s’intègrent pour la plupart dans le nouveau schéma directeur du grand Oujda, qui aboutira vers 2020 et sera accompagné de grandes réalisations d’habitat social. Le champ d’action de l’Agence urbaine concerne actuellement 67 communes situées sur les territoires où l’Agence compte réaliser ses futurs projets.


ça pulse au Nord !

ça repart pour une hausse des taux d’intérêt au Maroc ?

La rumeur commence à se faire persistante.



Dans la majorité des journaux que je lis reviennent 3 points :
1./ la caisse de compensation (des imports/exports) est extrêmement déficitaire cette année et l’état doit mettre grave la main au panier niveau liquidité.
2./ les banques qui avaient beaucoup de liquidité il y a deux ans ont fait les malines, et maintenant elles sont la plupart à sec en liquidité.
3./ le marche immobilier, surtout haut de gamme et luxe, s’est écroulé cette année (-30% à -40% sur le luxe, et pas d’acheteurs)



De 1 et 2, on voit bien que si l’état doit mettre l’argent quelque part, il peut pas le mettre ailleurs. Donc les 25 milliards donnés le 15 septembre par l’état aux banques pour leur liquidité sont déjà énormes. Les vente de 8% additionnel de Maroc Telecom, puis de Meditel à Orange dans la foulée illustre le besoin de l’état de sortir du cash.
En plus, quand on voit l’état et les perspectives du marché immobilier, on se dit que ce n’est peut être pas la en priorité qu’il faut mettre son liquide dont on manque aujourd’hui, pour se retrouver avec des défauts à 3 ans…



Voilà pourquoi un bon nombre d’analystes pensent que Bank Al Maghrib devrait relever les taux, pour qu’on retrouve des taux en agence bancaire supérieurs d’ici 3 mois à ce qu’on trouve aujourd’hui (5,25 – 5,50% avant tva (10%) sur du 20 / 25 ans)



Allez, je retourne à mes moutons.
Bonne fin de semaine à tous, et envoyez des infos si vous en avez !


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