En train de Lire : marrocain

Salon LogImmo à Casablanca du 25 au 28 juin 2009

Comme tous les ans maintenant, parrainé par le ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement de l’espace, se tiendra le salon de l’immobilier LogImmo à L’OFEC (Foire internationale) de Casablanca.

Je ne sais pas si cette année encore il sera couplé à batimmo, mais ce salon est devenu maintenant un classique annuel. On n’est clairement au SMAP Paris niveau taille, mais en terme de salon de l’immobilier sur Casablanca c’est tout de même ce qu’il y a de plus gros. Un bon lancement de saison de résidents étrangers puisque ce sera presque au moment des gros week end de rentrée !

salon logimmo juin casablanca 2009

salon logimmo juin casablanca 2009



Organisé par Proxedit, on retrouvera la plupart des sponsors classiques, des banques avec leurs offres de crédit immobiliers marocains, les promoteurs avec leurs projet neufs en construction ou à livrer. Un peu moins d’agent immobiliers à mon goût mais peut être que cette année ouvrira le débat à ce niveau !

D’ailleurs en terme de débat : je vois sur l’affiche en haut à gauche : RME pour résidents marocains à l’étranger ; j’oscille toujours entre MRE et RME, quel est le bon terme ??

A trois jours du SMAP 2009

Le 21 s’ouvrira à Paris Porte de Versailles (parc des expositions) le 6ème SALON de L’IMMOBILIER MAROCAIN à PARIS (SMAP IMMO).

Cet événement majeur de l’immobilier marocain en Fance lève cette année beaucoup d’intérogations : comment vont réagir les résidents étrangers en plein crise à leurs envies d’investir au Maroc ? La demande sera-t-elle présente ?

120 exposants marocains seront en tous les cas représentés. et l’entrée est gratuite.

La devise du SMAP de cette année :

Une Villa à Marrakech,
Une maison à Essaouira,
Un apprtement à Casablanca,
Un duplex à Tanger

Pour rencontrer les professionnels de l’immo, le SMAP est un rendez vous majeur !

6 ème édition du salon dans un lieu nouveau, Paris Porte de Versailles, des centaines de projets immobiliers dans plus de 50 villes au Maroc sont exposés.

Des reportages en direct du SMAP sur www.creditimmobiliermaroc.com

Pour discter des projets ou poser vos questions n’hésitez pas sur le forum  :

 http://www.creditimmobiliermaroc.com/immo/forum/immobilier-maroc

Investissements / Le Maroc a su tirer son épingle du jeu

Quelques citations d’un article sur l’économie marocaine et son évolution qui m’a particulièrement pris. Cité librement et remonté au scotch pour une lecture rapide et efficace de la situation actuelle et de son évolution.

Investir au Maroc représente encore de nombreuses opportunités pour les opérateurs étrangers. Certes, nous avons constaté un ralentissement des arrivées des capitaux étrangers, ces derniers mois, mais il y a un regain de confiance après la crise psychologique qui a frappé le pays, suite à la crise économique mondiale. Après le retrait de Thomas et Piron de la station Lixus et la cession de ses parts minoritaires dans les sociétés de développement des stations Mogador (Essaouira) et du projet Mansour Lake City à Ouarzazate ainsi que du retrait de Sama Dubaï du projet de développement de la vallée du Bouregreg, (projet Amwaj), le doute s’est installé. Confrontés à de sérieux problèmes de financement, ces groupes n’ont pas pu mener à terme ce projet. D’ailleurs, c’est le cas aussi du groupe américain Colony Capital dont le contrat pour le développement de la station balnéaire Taghazout a été suspendu par l’Etat vu que les travaux n’ont même pas été entamés par manque de fonds.


Heureusement que des investisseurs nationaux sont venus à la rescousse de ces mégaprojets, locomotives du développement du pays, que ce soit Addoha pour Saadia Mediterranéa ou encore Alliances qui a racheté l’ensemble des participations de Thomas & Piron (83,5%) à 5 milliards de dirhams (450 millions d’euros). Quant au projet Amwaj (Bouregreg), l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg (autre actionnaire de référence auprès de la Caisse de Dépôt et de Gestion) envisagerait de prendre la relève pour la partie gestion.

Et ce n’est pas tout, le groupe émirati Emaar a décidé, contre toute attente, de rester au Maroc et de continuer à développer ses projets. Dans une interview accordée au Matin, datant du 17 avril 2009, Yves Delmar, président d’Emaar Maroc a confirmé l’intention du holding de continuer ses investissements entamés dans le Royaume. Pour lui, le Maroc a largement été épargné par les problèmes qui ont mené à une crise économique mondiale globale. Il reste confiant quant à l’avenir du secteur immobilier. «La crise de confiance qui a affecté la plupart des économies est en train d’être traitée par les gouvernements du monde entier.
Toutefois, le Maroc-et en fait la plupart des économies d’Afrique du Nord- ont montré leur capacité de résistance face à la crise mondiale». Et d’ajouter : «Nous souhaitons maintenir notre présence au Maroc et faisons le nécessaire pour répondre à nos engagements». Le président de la filiale marocaine du groupe émirati a, toutefois, souligné que les investisseurs semblent frileux, principalement dans les marchés secondaires qui connassent un tassement des ventes actuellement. «Le gouvernement marocain fait des efforts afin de regagner la confiance des acheteurs et maintenir les niveaux de liquidité. Nous gardons confiance en la perspective de développement de ce secteur dans le Royaume», a-t-il estimé.

Le top management d’Emaar Maroc est plus que confiant quant à l’avenir de ses projets au Maroc. «Nous nous attachons à parfaire et développer avec réalisme nos projets au Maroc, que nous continuerons à exposer à l’international comme sur le marché marocain. Emaar Morocco contribue déjà aux profits d’Emaar Properties et nous prévoyons un enregistrement de ventes positif cette année». Une décision qui redonnera, certainement confiance aux opérateurs étrangers surtout qui veulent profiter des opportunités offertes par le Maroc qui présente un potentiel élevé de bonnes affaires. Preuve à l’appui, le groupe a publié deux communiqués, le premier faisant état de l’état d’avancement du projet Tinja et le second portant sur le projet Saphira. Concernant le premier projet, la filiale d’Emaar Properties PJSC a annoncé qu’elle respecte les délais en ce qui concerne la construction des villas et maisons mitoyennes Tinja. Ainsi, les travaux de fondation des maisons progressent selon le calendrier et l’achèvement de la première phase est prévu pour fin 2010. Par ailleurs, la filiale marocaine déposera courant avril le dossier de demande de permis de construire d’un hôtel de 280 chambres dont l’opérateur sera « The Address », la nouvelle chaîne hôtelière lancée par le groupe en 2008.



En dehors de l’immobilier, malgré le désistement de Nissan, Renault a maintenu ses projets au Maroc. Par ailleurs, en mars dernier, le groupe Delphi au Maroc a annoncé le démarrage réussi de sa deuxième usine spécialisée dans la fabrication de câblage pour l’industrie automobile. «Avec de très bons résultats en termes de qualité et des procédés de fabrication très efficaces, la nouvelle usine, située dans la zone franche d’exportation de Tanger, est à présent entièrement opérationnelle seulement quelques mois après le démarrage de la production en août 2008», souligne le groupe. Sur une surface totale de 60.000 m_, la nouvelle usine, qui comprend un espace pour la production de 23.400 m_, fournit du câblage pour différents modèles de constructeurs automobiles européens. Avec ce nouveau site, Delphi célèbre ainsi 10 ans d’activité au Maroc. «Notre investissement démontre la confiance que nous témoignons au Maroc, pays que nous considérons comme attractif pour y conduire nos activités», a déclaré Stefaan Vandevelde, président Delphi Systèmes de Distribution Electrique / Electronique au niveau international.

Autant de signaux forts pour les investisseurs étrangers, qui restent frileux et qui doivent aussi prendre en compte les efforts que le gouvernement multiplie pour la promotion des secteurs de l’immobilier, du tourisme, des services et de l’industrie entrant dans le cadre du plan Emergence.

Etude sur le secteur immobilier résidentiel au Maroc à l’horizon 2020

L’étude prospective sur le secteur immobilier résidentiel à l’horizon 2020 a pour objectifs de proposer une stratégie de développement du secteur immobilier.


Le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace a lancé, récemment à Rabat, l’étude prospective sur le secteur immobilier résidentiel à l’horizon 2020. Présentée lors d’une rencontre présidée par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, Taoufiq Hejira, cette étude a pour objectifs de proposer une stratégie nationale de développement du secteur immobilier et des plans régionaux et locaux d’investissement immobilier et de créer un observatoire de l’immobilier.

L’étude, qui doit s’appuyer sur les résultats des consultations régionales sur le secteur de l’immobilier, passe par deux phases, à savoir l’affinement et l’évaluation du secteur immobilier résidentiel durant la dernière décennie et la proposition d’une stratégie et d’un plan d’action pour le secteur à l’horizon 2020. S’exprimant à cette occasion, M. Hejira a précisé que cette étude vise à faire une «lecture objective de la réalité et des perspectives du secteur immobilier, une lecture partagée des indicateurs du secteur et la préservation de son rôle primordial dans l’économie nationale et dans la maîtrise du développement». Elle intervient, a-t-il estimé, dans une conjoncture marquée par la crise financière internationale qui devrait toucher l’immobilier national et qui s’est manifestée notamment par «un recul d’acquisition des logements secondaires par les retraités et les étrangers et un comportement d’attente chez le citoyen».

Deux exposés sur le diagnostic du secteur immobilier dans les régions de Tanger-Tétouan et de Marrakech-Tensift-Al Haouz durant la période 1998-2007 ont été présentés à cette occasion par les bureaux d’études BET Ayad-Etudes et AREA. Le diagnostic de la région de Tanger-Tétouan révèle une évolution démographique importante et une urbanisation estimée à une moyenne de 2,4 % par an qui s’est amplifiée par impacts du Port Tanger Med. La production de logements dans le secteur réglementaire en milieu urbain dans la région durant la dernière décennie s’est élevée à plus de 91.000 unités, soit une moyenne de 9.100 logements par an, relève le diagnostic, ajoutant que le déficit en logements en milieu urbain a été estimé à 85.700 en 2008. S’agissant de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, le diagnostic a noté que le nombre de logements a atteint 19.628 en 2007, soit une moyenne de 3.926 unités par an alors que le nombre d’autorisations a été de 9.743 durant la même année (une moyenne de 1.949/an). La rencontre a connu la participation des représentants de plusieurs départements ministériels et d’associations professionnelles du secteur.

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