mars 19th, 2010 in Actualité Maroc, Conseils aux investisseurs étrangers | Pas de Commentaire »
Voici la suite sur le thème du rapport de BAM.
Vous pouvez le télécharger en cliquant dessus (ou click droit téléchargerindice prix immobilier maroc bam.
Cette partie décrit comment les indices sont construits.
I- METHODES DE CONSTRUCTION DES INDICES DES PRIX IMMOBILIERS
Pour l’élaboration des indices des prix immobiliers, plusieurs approches sont adoptées au niveau international, que l’on peut classer en deux grandes catégories : les techniques simples (moyenne simple
ou pondérée et prix médian) et les techniques économétriques (méthode hédonique et celle des ventes répétées). Au niveau de chaque pays, il peut y avoir plusieurs indices élaborés selon différentes méthodes
et par différents organismes (voir annexe1).
1. La Méthode Simple
Cette méthode consiste à mesurer le prix moyen simple, moyen pondéré ou médian associé aux transactions immobilières au cours d’une période donnée. Le suivi de tels indices ne permet pas de
distinguer l’effet prix de celui de l’évolution de la qualité. De même, la non-représentativité des transactions immobilières réalisées dans le temps peut biaiser l’évolution des prix, surtout lorsque les
transactions portent sur des biens de différentes gammes entre une période et une autre. Cette méthode est utilisée notamment en Allemagne, en Espagne et aux Pays-Bas, en raison de sa simplicité et du fait
qu’elle ne nécessite pas de données relatives aux caractéristiques des biens immobiliers.
2. La Méthode Hédonique
Cette approche repose sur le principe que le prix d’un bien immobilier dépend de ses caractéristiques, intrinsèques et de localisation. Seules les variations, d’une période à l’autre, des prix des biens présentant des caractéristiques identiques traduisent alors l’évolution des conditions d’offre et de demande sur le marché immobiliers. Devant l’hétérogénéité des biens échangés sur le marché immobiliers, la mise en oeuvre de la méthode hédonique nécessite d’abord l’estimation de l’effet sur les prix d’un nombre fini de caractéristiques, à travers des relations économétriques spécifiées pour chaque zone élémentaire relativement homogène et pour une catégorie de logement donnée. Les coefficients tirés de ces relations, supposés fixes sur la période du calcul de l’indice, sont ensuite utilisés pour isoler l’effet qualité afin d’obtenir les variations du ‘‘prix réel’’ qui reflètent l’évolution des conditions d’offre et de demande sur le marché immobilier. Pour chaque zone élémentaire, l’indice des prix des logements est donc défini comme étant le rapport entre la valeur d’un parc de référence fixe de logement à la période courante et sa valeur à la période de base de l’indice. La mise en oeuvre de cette méthode nécessite l’existence d’une base de données riche en informations relatives aux caractéristiques des biens immobiliers avec un historique assez long sur les transactions immobilières pour l’estimation de l’effet qualité.
Cette méthode est particulièrement utilisée en France par la Chambre des notaires et l’INSEE, ainsi qu’en Suède, Suisse et Hong-Kong.
3. La Méthode des Ventes Répétées2 (MVR)
Pouvant être considérée comme une variante de celle hédonique, cette méthode tente de remédier au problème d’hétérogénéité des biens immobiliers en élaborant un indice des prix des actifs immobiliers sur la base seulement des biens ayant fait l’objet d’au moins deux ventes durant la période de l’étude.
Elle assimile de ce fait l’évolution des prix à l’évolution moyenne constatée sur les ventes répétées.Excluant par construction le marché du neuf et les biens ayant fait l’objet d’une seule vente, elle reste difficilement applicable à un niveau fin de strates, du fait du nombre relativement faible des transactions répétées.
Les deux hypothèses sous jacentes à cette méthode postulent que les caractéristiques des propriétés demeurent inchangées entre les ventes et que les prix implicites des attributs sont stables dans le temps (stabilité de la contribution marginale des attributs à la formation des prix).
La méthode des ventes répétées est particulièrement utilisée aux Etats-Unis par la Federal Housing Finance Agency (FHFA) (voir Calhoun C.A. , 1996) et Freddie Mac à partir des données fournies par Fannie Mae et Freddie Mac relatives aux prêts hypothécaires réalisés par ces deux groupes4. Elle est également adoptée par Real Estate Solutions & Real Capital Analytics pour suivre l’évolution des prix des locaux commerciaux et également par Moody’s Economy.com (voir Case et Shiller et 1989 et 2006, et Follain et Calhoun, 1997).
août 13th, 2009 in Actualité Maroc | Pas de Commentaire »
Je suis tombé sur un texte qui dresse un peu un bilan et une photographie du climat des affaires au Maroc.
Je vous le rentranscris car il a des éléments très vrais je trouve.
»
Avec le nouveau Règne, le climat des affaires s’est beaucoup amélioré au Maroc.
Les autorités n’ont cessé, durant cette période, d’œuvrer à l’assainissement et à la modernisation du secteur public. Beaucoup reste à faire pour atteindre les standards internationaux mais force est de constater que de nombreuses procédures administratives ont été simplifiées grâce, notamment, à la création des Centres Régionaux d’Investissement (CRI). Les tribunaux de Commerce jouent désormais leur rôle – ou en partie – dans la solution des litiges, les informations financières sont plus fluides et surtout plus fiables aux yeux des organismes bancaires.
Cette amélioration a permis au Royaume d’ inciter les investisseurs étrangers à faire des affaires notamment dans les grands chantiers ouverts tels que le plan Azur dans le tourisme, le Méga-projet Tanger Med, l’aménagement de la vallée du Bou Regreg, et l’offshoring dans le cadre du plan Emergence. Il faut signaler que Le Maroc attire relativement plus d’investissements étrangers directs (IDE) que la plupart des pays à économie similaire dans la région.
Création d’entreprises
Grâce à l’amélioration du climat des affaires, le Maroc enregistre, selon les organismes spécialisés dans l’analyse économique, un bon score dans les indicateurs mesurant l’adéquation du cadre légal aux besoins de développement. Ainsi, le Royaume garantit le droit des emprunteurs de vérifier les renseignements concernant leur solvabilité, le taux de l’impôt sur le revenu des sociétés a été ramené de 35 à 30% et les documents (Import – Export) ont été simplifiés pour réduire les délais d’importation à seulement un jour. Si l’on ajoute à cela les progrès réalisés dans l’investissement, le Maroc se révèle de plus en plus comme un centre favorable à la création d’entreprises.
Femmes dirigeantes d’entreprises
En un quart de siècle, la gente féminine a fait des progrès remarquables au Maroc. A cela plusieurs raisons dont on citera principalement : la scolarisation de plus en plus généralisée dans le pays, notamment chez les jeunes filles, et le cadre indicatif pour l’investissement. Aujourd’hui, la femme chef d’entreprise de PME a moins de quarante cinq ans, est souvent de niveau universitaire, et mère de famille dans le plupart des cas. Avec la réforme du statut personnel (Code de la famille) et la reconnaissance des droits de la femme, celle-ci se débarrasse de plus en plus des contraintes sociologiques pour jouer un rôle plus important dans la société. Déjà, pour les élections Communales de Juin 2009, 12% des sièges lui sont réservés…
E. Maroc…
Signe de progrès réel, surtout dans un pays en voie de développement, la naissance du commerce en ligne. Le E. commerce recouvre, comme on le sait, tout ce qui touche à l’achat et à la vente de produits à travers le circuit internet.
C’est à l’initiative des grandes banques de la place et d’un spécialiste des technologies de l’information que le premier opérateur de commerce électronique a été créé au Maroc.
Il met à la disposition des sociétés une infrastructure électronique et technologique qui leur permet d’assurer des transactions commerciales au Maroc et à l’étranger.
»
J’ajouterais que l’investissement même des particuliers est très favorisé, avec des banques qui accordent des crédits immobilier et même entreprise professionnels à des étrangers sans difficultés particulières (autre que la distance et les points administratifs).
mai 27th, 2009 in S'installer au Maroc | Pas de Commentaire »
Vous voulez passez le grand saut et venir habiter au Maroc ? mahbabikoum ! Bienvenue !
Après avoir vu débarquer pas mal de mes amis, j’ai fait une petite liste type des points à vérifier,
en voici une version « in short », histoire de ne pas rater un point essentiel.
Recherche d’appartement :
* Agences immobilières
* Samsar (petits agents immobiliers indépendants locaux)
* Lire les pancartes sur les immeubles
* Avoir des amis au Maroc, et qui déménagent
* Si vous voulez acheter tout de suite, étudier la faisabilité d’un crédit immobilier.
De toute façon, voir avec un Marocain pour les détails (on en a tous un autour de nous à relation de niveau 2 – Il y a 3 millions de marocains vivant à l’étranger).
Contrat de bail:
* En avoir deux légalisés dès le départ (en général 5: 3 proprio, 2 pour soi)
o Un pour soi
o Un pour la demande de résidence
Eau et électricité
* Avoir la feuille LYDEC signée par le proprio autorisant la prise de contrat eau et électricité
* Avoir le numéro de référence du contrat d’eau
o Numéro en haut à droite d’une ancienne facture
o Pour la plupart: le portier de l’immeuble l’avait
Déménagement:
* Avoir un certificat de demande de changement de résidence depuis le pays d’origine
* Photocopie du contrat de travail