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BMCE Bank s’adapte à Damane Sakane lance un crédit immobilier pour les classes moyennes du Maroc

BMCE Bank Banque du Maroc

BMCE Bank - Banque marocaine


Après la refonte des prêts conventionnés bas salaires fogarim dans la caisse générale Damane Sakane, la BMCE Bank intègre ce produit et sort son crédit immobilier dédié exclusivement aux classes moyennes (fonctionnaires, salariés, professionnels, artisans ou commerçants). Baptisé « Salaf Damane Assakane». Ce crédit immobilier permettra à la classe moyenne au Maroc d’accéder à la propriété. Le montant du crédit est plafonné à 800.000 dirhams, sur une durée pouvant atteindre 25 ans et un apport personnel n’est pas forcement nécessaire. On retrouve en cela le même produit de prêt immobilier commercialisé par beaucoup d’autres banques marocaines, avec le support du fond de garantie de crédit Damane Assakane ou damane sakane.

Projet Immobilier Tamansourt / Marrakech : La Médina de BAB ASFI, le charme de l’ancien, le confort contemporain, par La Perla World

Située à Tamansourt, ville nouvelle à 20 minutes de Marrakech, la Médina de BAB ASFI est un concept d’urbanisme novateur organisé autour d’un centre commercial, piscines avec restauration, Spa et tous les services et commodités courants.

liste prix babasfi immobilier Tamensourt

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Livrée en Juillet 2010, la 1ère tranche des résidences La Perla World se décline en 4 types d’appartements, Duplex et Riads de 2 à 3 chambres avec terrasses aménagées de pergolas offrant des vues panoramiques superbes.


- Oriental Jbilates – de 67m2 à 77m2 – à partir de 499.000 Dhs, soit 44.200 € -
L’art de vivre marocain se ressent dans le choix des matériaux et la convivialité des espaces. Constitués de 2 chambres, séjour, cuisine, SDB et WC, ces appartements séduisent par leurs volumes et agencements.


- Les Patios Enchantés – 102 m2 – 849.000 Dhs, soit 75.200 € -
Adorables “pied à terre”, déclinés en 2 ou 3 chambres, ces appartements proposent un espace de vie confortable avec une ouverture sur un patio avec fontaine à fleurir à loisir.


- Les Jardins du Ciel – 125 m2 – 1.209.000 Dhs, soit 107.000 € -
Beau duplex de 2 ou 3 chambres offrant un espace de vie élargi par un spacieux toit-terrasse équipé.


- Les Trésors de la Médina – 179m2 – 1.599.000 Dhs, soit 141.500 € -
L’esprit de la Médina parfaitement reconstitué dans ces Riads confortables et spacieux, dotés de 3 suites largement ouvertes sur le patio et la terrasse, agrémentées par un toit terrasse panoramique.


Pas de problème a priori pour les crédits immobilier, vu que la date de livraison est à juillet 2010, donc obtention du credit avec le titre de propriété.


Le Grand Casablanca résiste à la crise en 2009

Dans une conjoncture mondiale marquée par la crise, les investissements dans la région ont sensiblement baissé, en volumes et en nombre de dossiers, S’établissant à prés de 19 milliards de dirhams, la région du Grand Casablanca a tout de même maintenu un flux d’investissement relativement important grâce d’une part aux projets enclenchés avant la crise, et d’autre part grâce aux efforts de promotion déployés durant les années 2008 et 2009.
Afin de maintenir la position du Grand Casablanca entant que destination d’investissement, dans un climat marqué par une timide reprise de l’économie mondiale, il est nécessaire de maintenir une visibilité accrue que le Grand Casablanca dans les circuits de l’investissement , à travers notamment les offres territoriales sectorielles intégrées, doublée par l’important effort de promotion.

Le Maroc face à la crise financière en 2010 : risques et perspectives

Après leur réunion le week-end dernier à Iqaluit au Canada, les ministres des Finances des pays de l’euro zone ont tenu à être rassurant concernant la situation économique de leurs pays, au sein d’un marché morose et méfiant des difficultés économiques de ces Etats et de l’impact que pourrait avoir la situation budgétaire de la Grèce sur l’ensemble de la zone euro.
Si, à l’échelle internationale les inquiétudes s’accumulent, qu’en est-il de la situation au Maroc qui entretient des relations politiques et économiques étroites avec l’Europe ?
Allons-nous effectivement subir des conséquences plus graves de cette crise au cours de l’année 2010 comme l’avait annoncé l’IRES dans son rapport spécial publié en mai 2009, ou continuer à croire, naïvement, que son impact demeure contrôlable et faible, surtout après la publication des prévisions du Haut Commissariat au Plan (HCP) , qui a annoncé un accroissement de l’économie nationale de 4,1% en 2010, une hausse de la demande mondiale adressée au Maroc de 3%, une hausse de 5,9% de la valeur ajoutée des activités non agricoles et le maintien du taux de chômage au dessous de 10% ?
Mais si l’économie nationale a enregistré une nette amélioration selon le HCP (taux de croissance de 4,1%, taux de chômage au dessous de 10%) imputable à une bonne compagne agricole, d’autres secteurs n’en demeure pas moins à l’abri des fluctuations négatives de la conjoncture économique mondiale.
En effet, le secteur immobilier, qui est un grand employeur de main d’œuvre et qui offre d’importantes opportunités d’investissement, compte tenu du déficit enregistré en matière d’habitat, se trouve dans une situation dont les perspectives sont imprévisibles à court terme et ce malgré les mesures d’incitations en faveur du logement social prévues par la nouvelle loi de finance.
Le secteur textile n’en reste pas moins touché après la chute de la demande extérieure qui a conduit à des licenciements massifs au niveau de plusieurs unités de production.
A l’instar des secteurs cités ci-dessus, les transferts des MRE, qui alimentent nos avoirs extérieurs aux côtés des exportations et des IDE qui ont connu une baisse sensible suite à la crise, ont été fortement affecté par les répercutions de cette dernière sur l’Europe qui accueille la majorité des MRE.
Conscient du risque que pourrait constituer le repli de la communauté marocaine résidant à l’étranger, le gouvernement vient de mettre en place des mesures d’encouragement des investissements des MRE, qui pourraient être dans un avenir proche, un des piliers de l’économie nationale. Reste à savoir si ces mesures sont de nature à inciter nos compatriotes à s’impliquer dans cette nouvelle stratégie gouvernementale ?
Finalement, tout laisse à croire que certains secteurs de l’économie nationale sont effectivement touchés par les effets de cette crise. Ce qui a été à l’origine de la création d’un Comité de veille stratégique sous la présidence du premier ministre, qui regroupe différents départements ministériels et organisations professionnelles et dont la principale mission est d’éclairer le gouvernement et de faire des propositions afin d’absorber les ondes de choc causées par cette crise.
Mais serait-il capable d’anticiper les situations et de faire profiter le Maroc de cette conjoncture internationale afin de rendre la plateforme « Maroc » plus attractive pour les entreprises des pays en difficultés ? En d’autres termes, encourager les entreprises étrangères, notamment européennes à venir s’installer au Maroc et profiter de sa situation stratégique, de son ouverture et de ses liens diversifiés de libre échange?

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