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La CGI ouvre les portes des «Demeures de Marrakech»

Mohamed OunayaD’un coût global de 300 millions DH, la CGI lance au cœur de la palmeraie les «Demeures de Marrakech». Un projet intégré mariant confort et modernité à un panorama pittoresque.

Marrakech ne cesse de fasciner les investisseurs. Confiante des potentialités économiques de la ville ocre, la Compagnie générale immobilière (CGI) élargie ses projets et lance officiellement «Les demeures de Marrakech». «Nous avons engagé une opération qui intègre tous les éléments susceptibles d’inciter le client à acquérir un bien immobilier et de profiter de tous les atouts de Marrakech», a déclaré Mohamed Ounaya, président du directoire de la CGI, lors d’une visite guidée au site des demeures , dimanche 2 mai 2010, à Marrakech. En effet, la filiale de la CDG développement met en vente une offre intégrée au cœur de la palmeraie de Marrakech. Bâties sur un domaine de 9,5 hectares, «Les demeures de Marrakech» viennent renforcer la place de la CGI en tant que leader de la promotion immobilière au Maroc. Ces Resorts, sous formes de parcelles allant d’une superficie de 225 à 1900 m2, sont situés au sein de la zone touristique Zahrat Annakhil. «Il s’agit d’un produit de qualité étendu sur une superficie de 181 hectares incluant des projets d’immobilier, de résidentiel, d’hôtellerie et d’équipements», souligne, dans ce sens, M. Ounaya. D’un coût global s’élevant à 300 millions de dirhams, les «Demeures de Marrakech» comprennent 90 villas dont 40 disposent d’une piscine privée afin de garantir quiétude et sérénité aux propriétaires. Anbar, Morjane et Yacout sont les appellations attribuées aux villas du domaine. Ces résidences offrent des volumes et des espaces alliant tradition marocaine et modernité.Qu’elles soient isolées ou en bande, les demeures développent un concept de voisinage tout en gardant l’intimité individuelle. Les composantes du projet seront commercialisées à hauteur de 4 à 6 millions dirhams pour chaque unité. Le lotissement comprend également des bungalows de 300 à 500 m2 vendus à partir de 2,7 millions de dirhams. «Les demeures de Marrakech» s’inscrivent également dans une logique de développement intégré et durable. «La valeur ajoutée de cet investissement se situe au niveau de son plan d’aménagement initial», note le président du directoire de la CGI. «Les demeures de Marrakech» permettent une vraie communion avec la nature. Selon M. Ounaya, le projet est à la base d’une convention avec la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement visant la plantation de 30.000 palmiers sur un parc de dix hectares. Ainsi de véritables lieux de promenade, de détente et de verdure entourent le site. Ces espaces sont mis en place de manière à aboutir à un cadre de vie agréable et fonctionnel répondant aux besoins des usagers.

Par : Kawtar Tali

Vente sur plan au Maroc, une loi juste pour la forme!

• 8 ans après son adoption, les promoteurs résistent
• Pas de délai de livraison, clauses abusives… les dangers


Devenir propriétaire, quoi de plus légitime! Sauf qu’un «homme averti en vaut deux». Lorsque madame et monsieur se présentent chez un promoteur, il y a de fortes chances pour que le rêve tourne au cauchemar. C’est particulièrement envisageable lors de l’achat sur plan. Plus connu chez les juristes par la vente d’immeuble en l’état futur d’achèvement (VEFA).
Souriant et affable, le commercial de la société immobilière vous propose alors de réserver votre appartement. Dans 90% des cas, vous sortirez après avoir signé… un reçu de réservation au lieu d’un contrat préliminaire. Ce dernier est en principe un compromis de vente ou une promesse de vente. Qu’est-ce que ça change? Juridiquement, ce reçu offre une protection minimale.
D’ailleurs, il ne mentionne pas le délai de livraison. En cas de retard, le client pourra difficilement se prévaloir de dommages et intérêts. Même si son droit de créance est manifeste puisque le reçu indique qu’il a versé un acompte. Le juge civil accorde à l’acquéreur le droit d’être remboursé. La jurisprudence de la Cour suprême «penche vers le principe du délai raisonnable. C’est-à-dire le temps légitime dont dispose un promoteur pour édifier son projet immobilier», explique un magistrat de la Haute cour. Donc un dédommagement est toujours jouable.
La charge de la preuve, elle, incombe au promoteur qui doit démontrer sa bonne foi dans l’exécution de ses engagements. Mais rares sont les clients qui s’engagent dans une bataille judiciaire qui s’annonce rude, onéreuse et longue surtout.
Toujours est-il que la validité juridique du reçu de réservation est très discutable.
La loi relative à la VEFA impose un contrat préliminaire conclu devant un notaire ou un avocat inscrit sur la liste et agréé près la Cour suprême. Dans le cas contraire, il est frappé de nullité, prévient l’article 618-3. Ne serait-ce que parce qu’il n’a pas été élaboré par un juriste «appartenant à une profession légale et réglementée». Celui-ci lui octroie le cachet d’acte authentique.
Autant dire que le reçu de réservation sert généralement à prouver «le versement d’une valeur. C’est un simple contrat où l’on distingue, d’un côté, un bénéficiaire ou un réservant qui s’engage à payer et, de l’autre, un promoteur qui s’engage à édifier», affirme le notaire Faiçal Benjelloun. Vu sous cet angle, ce document ne sert pas à grand-chose surtout lorsque la qualité de l’ouvrage est contestée par le client. C’est là d’ailleurs un autre piège à éviter.


• Le principe du ni-ni
En effet, le reçu ne contient pas «une description de l’immeuble, objet de la vente» comme l’exige l’article 618-3 de la loi relative la VEFA. Or, le contrat préliminaire quadrille ce point. C’est une garantie pour que le client ne se retrouve pas avec une finition économique alors qu’il a acheté un appartement moyen ou haut standing. Des acquéreurs témoignent avoir eu droit à «des portes de cuisine de 65 cm, ce qui ne permet pas de faire entrer un réfrigérateur!».
Souvent le reçu de réservations se contente de préciser le prix global de la vente, l’usage du local (habitation ou commerce)… En revanche, la superficie -élément significatif dans la description d’un immeuble- n’est pas mentionnée. C’est pourquoi certains nouveaux propriétaires se retrouvent avec des appartements amputés de 10, 20, voire 30 m2. D’où le poids juridique du cahier des charges qui est joint au contrat préliminaires. Et qui servira de preuve à charge pour se retourner contre un promoteur véreux.
Le compromis de vente permet de verrouiller encore plus ses droits «en déposant une pré notation dans le titre mère disponible à la conservation foncière», souligne Mohamed Alami, président délégué du Conseil national des notaires. Pré notation qui est soumise à l’accord préalable du vendeur.
Quel recours aura donc l’acquéreur si ce dernier la lui refuse? Si réforme il y a, n’est-il pas judicieux de supprimer l’accord préalable du promoteur prévu par l’article 618-10?
A part la description de l’immeuble, la loi relative à la vente d’immeuble en l’état futur d’achèvement pose d’autres conditions. Parmi lesquelles figurent les références de la caution bancaire ou toute autre caution ou assurance.
Le reçu de réservation n’en fixe pas non plus sa référence: dépositaire, montant de la caution… L’article 618-9 de la loi sur la VEFA précise bien que «le vendeur doit constituer au profit de l’acquéreur une caution bancaire (…) afin de lui permettre de récupérer les versements en cas de non-application du contrat». Exemple: la faillite du promoteur.


• Attention au recto!
Le directeur juridique d’une grande banque estime «qu’il aurait fallu rendre plus explicites les motifs d’une éventuelle mise en jeu de la caution bancaire, puisque la non-application du contrat demeure une notion très vague».
Aussi, «il convient de préciser la nature exacte de la caution «similaire» (assurance ou toute autre caution) auquelle il est fait référence par l’article 618-9», poursuit-il. Il n’en demeure pas moins que le recours au dépôt d’une caution reste un fait rarissime. Ce sont surtout «les groupes immobiliers étrangers -particulièrement à Marrakech et Tanger- qui y ont recours. La clientèle de luxe est plus pointilleuse surtout que les prix de vente dépassent souvent 1,5 million de DH. Elle exige par conséquent des garanties. Son poids financier conforte sa marge de manœuvre lors des négociations», témoigne un banquier.
Le reçu de réservation pullule de clauses abusives.
«En cas d’annulation de la réservation ou de désistement unilatéral du client, la société vendeuse retient 5% de la valeur vénale du bien à titre de dommages et intérêts», lit-on au recto d’un spécimen. Or, en cas de défaillance du promoteur, le reçu ne prévoit aucune pénalité à son égard. C’est l’exemple type d’une clause abusive où le déséquilibre en faveur du vendeur est flagrant. C’est à ce genre de pratique que le projet de loi 31-08 relative à la protection du consommateur (articles 15 à 20) doit faire face. La chasse sera donc ouverte aux clauses abusives dans les billets, tickets, bons de garantie, bons de livraison… Et les fournisseurs doivent, selon l’article 199, mettre leurs contrats en conformité… Ils auront un délai de 3 mois à compter de la publication de la loi 31-08 au Bulletin officiel. En attendant son entrée en vigueur, beaucoup de consommateurs sont pris au piège.
Reste à savoir pourquoi les dispositions de la VEFA sont restées finalement lettre morte? Le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme rétorque que, d’après les échos des promoteurs, «cette loi protège beaucoup les clients». Mounia Lahlou, directrice de la promotion immobilière, avance «que la réforme de la loi 44-00 est d’actualité: le projet est à l’étude mais aucun deadline n’a été encore fixé».
La Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) a déjà émis des propositions. Une rencontre entre les professionnels et le ministère de tutelle est programmée. Yassine Lahlou, président de la commission communication au sein de la FNPI, affirme que la loi relative à la VEFA «est théoriquement très intéressante, mais elle n’est pas concrète». Pour étayer ses propos, il en énumère dix limites: en cas de retard, la force majeure n’est pas prise en compte; la signature d’un acte authentique dressé par un notaire ou par un professionnel agréé; les pénalités de retard ne sont applicables qu’au promoteur; la gestion lourde des cautions bancaires… Par conséquent, la loi sur la VEFA (…) «n’est pas encore pratique. C’est pourquoi de nombreux promoteurs font encore appel au simple reçu de réservation».
Il y a 3 ans pourtant, le marché immobilier a connu un pic. La forte demande a fait que les promoteurs étaient en position de force et ils le sont toujours.
Après huit ans de son adoption, la loi sur la VEFA n’a finalement pas vraiment servi à grand-chose.


source : l’économiste

Procédure administrative Maroc : Attestation de conformité des copies de documents aux originaux

Comment quoi et où obtenir une attestation de conformité des copies de documents aux originaux au Maroc ?


Prérequis : documents à amener :
La présentation de la copie ou des copies du document objet de la conformité à l’original.


Où ? Qui ?
A la Mokataa la plus proche ! (ces petits bureaux de quartiers, parfois inclus dans les locaux des mairies ou des préfectures… demander Mokataa (ou Mokat3a ou Mokata a la plus proche (en arabe marocain : fin l’mokataa afek ?) à n’importe quel gardien de voiture ou épicier.
Par le Président du Conseil communal ou son représentant ou le Président du Conseil d’arrondissement ou son représentant.


SMAP Immo 2010 : Le Salon de l’Immobilier marocain à Paris ouvrira ses portes le 21 mai

Le SMAP Immo ouvrira ses portes le 21 mai et devrait réunir à Paris de nombreux futurs investisseurs au Maroc.
48 440, c’est le nombre de visiteurs qui ont foulé les allées du salon marocain de ‘immobilier, SMAP Immo en 2009. initié en 2004, ce salon se veut être un lieu d’échange entre professionnels et investisseurs potentiel au Maroc. Notaires, agents immobiliers, promoteurs, constructeurs, aménageurs et financiers seront présents et apporteront conseils et information aux visiteurs. Ceux-ci sont principalement issus de la diaspora marocaine ou de couples mixtes d’Europe. Néanmoins, les Européens sont de plus en plus attirés par la « douceur de vivre du Royaume » et sont chaque année plus nombreux au salon. « Lors de l’édition 2009, 20 % des visiteurs étaient européens », rappellent les organisateurs.


Du 21 au 24 mai 2010, au Parc des expositions de la porte de Versailles à Paris, 140 exposants seront présents pour y accueillir les visiteurs. « Du logement premier prix à partir de 30 000 euros, jusqu’aux biens d’exception à plus d’un million d’euros, toute la gamme de l’immobilier et toutes les régions du Maroc seront représentées au SMAP IMMO », précisent les organisateurs. En outre, le 21 mai sera une journée dédiée aux investisseurs étrangers puisque de nombreuses conférences permettront notamment de débattre avec des Français ayant investi au Maroc, les notaires ou encore les banques. Plusieurs cycles de conférences sont prévus parmi lesquels : « Vous voulez connaître tous les avantages à acheter un bien au Maroc et venir y résider ? », « Vous cherchez à en savoir plus sur les modes de transmission du patrimoine immobilier au Maroc ? ».


Infos pratiques :
Du 21 au 24 mai 2010
Parc des Expositions – Porte de Versailles
Paris
Ouvert tous les jours de 10h à 20h
Entrée libre et gratuite


Source: Nouvelobs

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