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Interview crédit immobilier maroc CAFPI : « Le Maroc a une législation et des pratiques en termes de crédit immobilier très proches de la France»

Interview de CAFPI Maroc parue en France dans Direct gestion
Quelles sont les spécificités des crédits immobiliers au Maroc ?
Le Maroc a une législation et des pratiques en termes de crédit immobilier très proche de la France. En fait la principale différence c’est qu’au Maroc on finance en Dirhams les acquisitions et non en euro ! Le Maroc est un pays en construction, on trouve donc naturellement une part colossale du marché de l’immobilier en biens neufs. Depuis les nouveaux programmes de logement à Casablanca ou Rabat dans les extensions des villes jusqu’aux villes nouvelles comme Saidia en passant par les résidences Golfs luxes de Marrakech. Le marché des grandes villes est boosté par la dynamique économique du pays, celui des villes plus touristiques par les étrangers pour des résidences de vacances ou des retraités venant couler des jours tranquilles au soleil.


Comment votre clientèle réagit-elle au climat d’incertitude actuel ? Que lui conseillez-vous ?
Les incertitudes si elles existent sont chez une petite partie des clients étrangers vis-à-vis de l’évolution de leur situation personnelle. La clientèle marocaine ne vit pas du tout dans cet état d’esprit : la croissance est la, de grands projets comme Tanger Med, la ville nouvelle de Tamesna, la construction du TGV Tanger Marrakech et d’autres donnent plus de raisons de croire à un dynamisme de ces destinations qu’a l’inverse. Une partie des investisseurs profitent de l’argent sorti de la bourse pour diversifier leurs investissements avec des achats immobiliers au Maroc.


Avez-vous noté une évolution du profil des emprunteurs ?
L’état marocain a mis en place tout un panel de mesures pour aider les revenus plus modestes ou les travailleurs non déclarés à accéder à la propriété, on a donc vu un peu plus de ce type de profil croire dans le fait de pouvoir devenir propriétaire et donc pousser la porte de notre agence pour évaluer leur capacité, qui était à de nombreuses reprises réelle et suffisante !


Avez-vous noté une évolution ou une régression dans l’attitude des banques ou des organismes financiers ?
Les banques marocaines n’ont pas été mêlées à la crise financière internationale. Aucune d’entre elles n’a donc eu à corriger le tir. Bien sur la situation internationale a conduit les banques a observé toujours plus en détails les emprunteurs, mais sans rechigner à les financer, au contraire, et dans un esprit de franche collaboration. Il faut noter que Cafpi est le premier et seul courtier en crédit immobilier développé au Maroc, c’est donc pour les banques un interlocuteur de qualité qu’elles découvrent encore et apprécient.


Qu’est ce que CAFPI apporte en plus à ses clients ?
Conseils et accompagnement. L’accompagnement on l’a vu même avec des produits pour les classes moins favorisées pour aider ces personnes qui n’en rêvaient même pas il y a encore deux ans de pouvoir accéder à la propriété en maîtrisant ces produits et les types de profils qui peuvent y postuler.
Accompagnement des revenus plus aisés marocains qui trouvent un interlocuteur pour leur présenter les différentes options et les accompagner à toutes les étapes du financement.
Enfin pour les étrangers, c’est un point de contact unique et disponible pour débroussailler et baliser le chemin sur la route de leur acquisition immobilière : du notaire à la conservation foncière, du promoteur à l’assureur, Cafpi fait le lien pour le client étranger qui peut se reposer sur son énergie, son expertise, sa disponibilité et son intégrité.


Sidi kacem les promoteurs immobiliers invités à résorber le déficit en logement social dans la province

Le gouverneur de la province de Sidi Kacem, M. Mohamed Guerdouh, a invité, mercredi, les services concernés par l’habitat et les promoteurs immobiliers à faire preuve de créativité et de dynamise pour résorber le déficit en logements sociaux dans la province.

Le gouverneur, qui présidait une réunion sur le nouveau dispositif de relance du logement social 2010-2020, a annoncé la constitution d’une commission qui doit regrouper tous les services concerné par l’habitat (agence urbaine, délégation régionale de l’habitat, architectes et services des impôts) qui sera l’interlocuteur, pendant trois mois, des promoteurs immobiliers pour les éclairer sur les mesures d’encouragement fiscales, juridiques, administratives et organisationnelles destinées à la promotion de ce type de logement.

Selon la délégation régionale de l’habitat, le déficit en logements sociaux dans la province de Sidi Kacem, en 2009, est de 5045 unités. Les besoins globaux en logements dans cette province à l’horizon 2020 sont de l’ordre de 21.340 unités.

De même source, on ajoute que les ménages disposant de 1,5 pc du smig dans la province représentent 56,7 pc et ceux touchant entre 1,5 et 2,5 pc du smig 25,6 pc.

Selon des exposés faits à cette occasion, il y a une crise de l’offre en logement social au niveau national. Plus de 60 pc des demandes en logements concernent les logements sociaux, selon des statiques fournies par les responsables du ministère de l’habitat.

Pour encourager les promoteurs à investir dans ce type de logement, le gouvernement a mis en place un nouveau dispositif pour relancer le logement social s’étalant sur la période 2010-2020 pour « donner de la visibilité et de la stabilité fiscale à l’investissement dans l’immobilier social ».

Parmi ces mesures, l’Etat verse une aide financière à l’acquéreur, dont le montant correspond à la valeur de la TVA du bien, objet de la transaction à condition d’occuper le logement à titre d’habitation principale pendant quatre ans, et l’exonération des promoteurs immobiliers de l’IS/IR, des droits d’enregistrement, de la taxe sur le ciment et des taxes locales, dans le cadre de conventions passées entre l’Etat pour la construction de 500 logements minimum sur une période de cinq ans.

L’Etat a également prévu une nouvelle définition du logement social par un prix variable avec un maximum de 250.000 dh hors TVA et une superficie variant entre 50 et 100 m2, un amendement du cahier des charges, qui sera adossé aux conventions définissant des nouvelles prescriptions de qualité et de sécurité, ainsi que la possibilité accordée, pendant l’année 2010, aux promoteurs immobiliers de passer avec l’Etat des conventions pour les projets non conventionnés préalablement autorisés avant le 1er janvier 2010, réalisés, ou en cours de réalisation, et non encore commercialisés avant cette date.

Ces conventions portant sur 100 logements minimum, permettront aux promoteurs de faire bénéficier les acquéreurs du versement du montant de la TVA. L’objectif de ces nouvelles mesures est d’arriver à un rythme de production de 150.000 logements sociaux à l’horizon 2012 et 300.000 durant la période 2010-2020.

Pour les mesures d’accompagnement au niveau local, l’inspecteur régional du ministère de l’habitat a annoncé la création d’une commission régionale et d’une autre provinciale présidées respectivement par le Wali de la région et le gouverneur de la province pour suivre et dynamiser les outils de promotion du logement social.

Documents et procédures pour une opération de construction pour le compte personnel au Maroc

Voici ci dessous la liste des Documents et procédure pour construire pour le compte personnel au Maroc


Liste des documents requis pour une construction au Maroc :
* Une copie du permis d’habiter ;
* Une copie de l’autorisation de construire ;
* Une copie du plan de construction ;
* Les factures des achats ;
* Un Etat général contenant :
* Les noms et numéros de patente des fournisseurs ;
* Les montants des factures et de la T.V.A
* Les dates et références de paiement ;
* La déclaration sur la T.V.A.


Et lieu pour effectuer la procédure :
La Subdivision des Impôts du lieu du chantier de construction.


Bon courage pour vos procédures !
Et n’oubliez pas que des marocains comme des étrangers peuvent financer leur construction et leur terrain (voir les deux avec un seul prêt) depuis le Maroc avec des banques marocaines.


Agadir/Tourisme: Polémique sur l’aménagement du Founty – Projets RIPT Résidence Immobilière de Promotion Touristique

Bair d'Agadir

photo agadir baie ript

· Les promoteurs de la zone veulent du RIPT
· Le département du Tourisme pas favorable au concept


Le modèle de développement Ript (Résidence Immobilière de Promotion Touristique) donne de l’élan aux promoteurs du Founty. Depuis la promulgation de la loi n°01-07 édictant les mesures particulières relatives aux Ript, plusieurs propriétaires de parcelles touristiques dans le quartier Founty ont exprimé le souhait de réaliser leur projet dans ce cadre. Mais jusqu’à présent le ministère du Tourisme ne semble pas favorable à leur désidérata.
Pour un représentant de la Société marocaine d’ingénierie touristique (Smit), la vocation des lots en question, destinés à l’aménagement de résidences hôtelières a été précisée, lors de l’achat, aux promoteurs du foncier. «Les terrains vendus à 400 DH environ le m² ont été subventionnés dans ce sens», indique un institutionnel. Mais les investisseurs insistent pour un changement de destination du foncier. Certains membres de l’entité ont déposé pour instruction des dossiers de demande d’autorisation de construire. La réponse du département du Tourisme à ces demandeurs rappelle que conformément au plan d’aménagement en vigueur les lots en question se situent dans la zone hôtelière de la station balnéaire d’Agadir.
Pour le ministère, la loi n° 01-07 vise à donner une vocation touristique aux lits immobiliers à réaliser dans les zones touristiques de manière à contribuer au développement des flux touristiques. Le département de tutelle souligne, par ailleurs, que le texte de loi a pour objectif de convertir les structures immobilières existantes en capacités d’hébergement commercial.
En clair, la zone hôtelière du Founty n’est pas concernée par les dispositions de la loi. Les propriétaires des résidences hôtelières en activité soutiennent que ‘’oui’’. ‘’Le deuxième alinéa de l’article 25 de la loi 01-07 est clair à ce sujet’’, avance un intéressé. Le texte de loi dispose en effet que «Les résidences hôtelières classées en application de la loi précitée n° 61-00 peuvent, sur autorisation de l’administration, être converties en résidences immobilières de promotion touristique….». Aussi les propriétaires des résidences hôtelières en activité dans le Founty considèrent qu’ils sont dans leur droit de décrocher l’autorisation du ministère du Tourisme à partir du moment où ils remplissent les conditions énoncées dans la loi.
Pour les promoteurs qui n’ont pas encore valorisés, ils veulent un accord de principe du département de tutelle avant de se lancer dans des investissements. Et ils n’en démordent pas. Il semble donc que le dernier mot concernant ce dossier n’est pas encore donné, surtout que la valorisation de la zone est à la traîne.


source leconomiste
de :Malika ALAMI

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