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Projet Immobilier : Tamaris City près de Casablanca

Tamaris est le nouveau Eldorado Casablancais. Avec le développement de la région (Aquasplash, Anafee, …), du fait de la proximité de Casablanca, le coin de vient à la mode, comme une banlieue chic.

tamaris immobilier

tamaris immobilier

KLK Immobilier s’est donc lancé sur son projet à la périphérie de Casablanca, Tamaris City, à 15 minutes donc de Casablanca, se situant dans la commune de Dar Bouazza, où les projets ont déjà fleuri.

Sur plusieurs hectares, le projet a l’avantage de ne pas souffrir de la pollution grandissante de Casablanca, et d’être proche de la mer.

La résidence se répartie sur trois genres de quartiers- Tamaris City, MaCity et RiseCity-, et les villas diffèrent par la présence piscines privatives, sur des surfaces de terrains variant entre 160m² et 500m². Les villas sont complétées par des immeubles, dans des sous-résidences fermées et gardées.
S’ajoute à cela des jardins et espaces verts prévus, des aires de sport, un Shopping Center, et un centre de loisirs (là-dessus, le promoteur n’est pas très précis).
Les appartements et les villas en cours de construction sont prévus pour septembre 2010, retards non inclus ;)

tamaris localisation

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Pour les prix, les appartements commencent à 980 000 Dhs, pour des surfaces variant de 97 à 130 m2, et les villas déjà livrées sont à 2 Millions de Dhs, pour une surface de 160 m2.

Les villas en cours de construction, sont elles vendues à 1,6 Millions de Dhs, et prévues pour 2010.
La VEFA est de mise sur ce projet, ce qui permet de financer son achat à crédit.

tamaris appartements

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Voilà tout !

Premières post-impressions du SMAP Immo 2009

Le SMAP Immo, c’est clairement l’événement immobilier marocain phare de l’année. Il l’a encore prouvé cette année par sa fréquentation.

Les gros promoteurs étaient tous présents avec des stands impressionnants, comme  :
alliance / Century 21 / cgi / palmeraie dev / les espaces saada / chaabi li iskane / al omrane  / AM Immobilier / ghita immobilier / soukania.

On a vu beaucoup de programme sur Marrakech et Tanger – & aussi sur le grand sud + quelques stations balnéaires (cap spartel assilah saidia).

De très beaux stand de banques, notamment Attijariwafa bank, SGMB (société générale marocaine de banques, liée à SoGé), BMCI (banque marocaine centrale de l’industrie, liée à BNP Paribas), BP (Banques Populaires), et d’autres.

A bientôt sur CréditImmobilierMaroc pour avoir des retours d’expériences et d’impressions plus larges.

Investissements / Le Maroc a su tirer son épingle du jeu

Quelques citations d’un article sur l’économie marocaine et son évolution qui m’a particulièrement pris. Cité librement et remonté au scotch pour une lecture rapide et efficace de la situation actuelle et de son évolution.

Investir au Maroc représente encore de nombreuses opportunités pour les opérateurs étrangers. Certes, nous avons constaté un ralentissement des arrivées des capitaux étrangers, ces derniers mois, mais il y a un regain de confiance après la crise psychologique qui a frappé le pays, suite à la crise économique mondiale. Après le retrait de Thomas et Piron de la station Lixus et la cession de ses parts minoritaires dans les sociétés de développement des stations Mogador (Essaouira) et du projet Mansour Lake City à Ouarzazate ainsi que du retrait de Sama Dubaï du projet de développement de la vallée du Bouregreg, (projet Amwaj), le doute s’est installé. Confrontés à de sérieux problèmes de financement, ces groupes n’ont pas pu mener à terme ce projet. D’ailleurs, c’est le cas aussi du groupe américain Colony Capital dont le contrat pour le développement de la station balnéaire Taghazout a été suspendu par l’Etat vu que les travaux n’ont même pas été entamés par manque de fonds.


Heureusement que des investisseurs nationaux sont venus à la rescousse de ces mégaprojets, locomotives du développement du pays, que ce soit Addoha pour Saadia Mediterranéa ou encore Alliances qui a racheté l’ensemble des participations de Thomas & Piron (83,5%) à 5 milliards de dirhams (450 millions d’euros). Quant au projet Amwaj (Bouregreg), l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg (autre actionnaire de référence auprès de la Caisse de Dépôt et de Gestion) envisagerait de prendre la relève pour la partie gestion.

Et ce n’est pas tout, le groupe émirati Emaar a décidé, contre toute attente, de rester au Maroc et de continuer à développer ses projets. Dans une interview accordée au Matin, datant du 17 avril 2009, Yves Delmar, président d’Emaar Maroc a confirmé l’intention du holding de continuer ses investissements entamés dans le Royaume. Pour lui, le Maroc a largement été épargné par les problèmes qui ont mené à une crise économique mondiale globale. Il reste confiant quant à l’avenir du secteur immobilier. «La crise de confiance qui a affecté la plupart des économies est en train d’être traitée par les gouvernements du monde entier.
Toutefois, le Maroc-et en fait la plupart des économies d’Afrique du Nord- ont montré leur capacité de résistance face à la crise mondiale». Et d’ajouter : «Nous souhaitons maintenir notre présence au Maroc et faisons le nécessaire pour répondre à nos engagements». Le président de la filiale marocaine du groupe émirati a, toutefois, souligné que les investisseurs semblent frileux, principalement dans les marchés secondaires qui connassent un tassement des ventes actuellement. «Le gouvernement marocain fait des efforts afin de regagner la confiance des acheteurs et maintenir les niveaux de liquidité. Nous gardons confiance en la perspective de développement de ce secteur dans le Royaume», a-t-il estimé.

Le top management d’Emaar Maroc est plus que confiant quant à l’avenir de ses projets au Maroc. «Nous nous attachons à parfaire et développer avec réalisme nos projets au Maroc, que nous continuerons à exposer à l’international comme sur le marché marocain. Emaar Morocco contribue déjà aux profits d’Emaar Properties et nous prévoyons un enregistrement de ventes positif cette année». Une décision qui redonnera, certainement confiance aux opérateurs étrangers surtout qui veulent profiter des opportunités offertes par le Maroc qui présente un potentiel élevé de bonnes affaires. Preuve à l’appui, le groupe a publié deux communiqués, le premier faisant état de l’état d’avancement du projet Tinja et le second portant sur le projet Saphira. Concernant le premier projet, la filiale d’Emaar Properties PJSC a annoncé qu’elle respecte les délais en ce qui concerne la construction des villas et maisons mitoyennes Tinja. Ainsi, les travaux de fondation des maisons progressent selon le calendrier et l’achèvement de la première phase est prévu pour fin 2010. Par ailleurs, la filiale marocaine déposera courant avril le dossier de demande de permis de construire d’un hôtel de 280 chambres dont l’opérateur sera « The Address », la nouvelle chaîne hôtelière lancée par le groupe en 2008.



En dehors de l’immobilier, malgré le désistement de Nissan, Renault a maintenu ses projets au Maroc. Par ailleurs, en mars dernier, le groupe Delphi au Maroc a annoncé le démarrage réussi de sa deuxième usine spécialisée dans la fabrication de câblage pour l’industrie automobile. «Avec de très bons résultats en termes de qualité et des procédés de fabrication très efficaces, la nouvelle usine, située dans la zone franche d’exportation de Tanger, est à présent entièrement opérationnelle seulement quelques mois après le démarrage de la production en août 2008», souligne le groupe. Sur une surface totale de 60.000 m_, la nouvelle usine, qui comprend un espace pour la production de 23.400 m_, fournit du câblage pour différents modèles de constructeurs automobiles européens. Avec ce nouveau site, Delphi célèbre ainsi 10 ans d’activité au Maroc. «Notre investissement démontre la confiance que nous témoignons au Maroc, pays que nous considérons comme attractif pour y conduire nos activités», a déclaré Stefaan Vandevelde, président Delphi Systèmes de Distribution Electrique / Electronique au niveau international.

Autant de signaux forts pour les investisseurs étrangers, qui restent frileux et qui doivent aussi prendre en compte les efforts que le gouvernement multiplie pour la promotion des secteurs de l’immobilier, du tourisme, des services et de l’industrie entrant dans le cadre du plan Emergence.

Le client reprend le pouvoir : les crédits continuent leur croissance, même ralentie

Jai lu un article particulièrement intéressant dans l’économiste de la semaine dernière.
On y parle des tendances actuelles pendant la crise : ici au Maroc ou les biens immobiliers même de luxe s’arrachaient comme des petits pains, on se retrouve aujourd’hui avec des promoteurs qui ont plus de mal à vendre. Donc on n’impose plus ses prix ni ses conditions : le pouvoir revient un peu dans les mains des acheteurs qui peuvent prendre le temps de négoicier et surtout d’étudier la qualité des offres de promotions immobilière au Maroc.

 » Le marché de la résidence de luxe est particulièrement vulnérable à la crise internationale car ses débouchés proviennent, pour une large part, de la clientèle européenne. Résultat, il devient de plus en plus dur de vendre et en tous les cas, la durée moyenne pour écouler un programme s’est rallongée, affirment des promoteurs à Marrakech.

Qu’ils soient intermédiaires ou investisseurs, la plupart des professionnels interrogés confirment la contagion de la crise en Europe: «Les transactions sont au ralenti même si l’on observe une petite reprise depuis la mi-janvier», relève Bernard Charrière, gestionnaire de patrimoine et directeur général de MC Groupe Connexion. A Marrakech, vitrine marocaine de la résidence de très grand luxe, l’euphorie dans laquelle baignait le marché ces dernières années est en train de s’estomper peu à peu. Malgré tout, les opérateurs se veulent optimistes pariant sur un passage à vide momentané en s’appuyant sur le comportement des investisseurs qui viennent de partout, et qui entendent saisir la «bonne» affaire.

Selon les spécialistes, le marché du très haut standing (la profession ne s’est pas encore accordée sur les critères de catégorisation) est aujourd’hui en surcapacité. La question taboue de la bonne fin de certains projets se pose désormais (certes, à voix basse). Il y a un net retournement des rapports de force. Le contexte est aujourd’hui nettement favorable à l’acheteur, mais pour autant il n’a pas été relevé de grosse décote sur le prix du mètre carré. Du moins, officiellement. Ce «paradoxe» tient au fait que beaucoup de promoteurs se sont peu endettés pour financer leur programme. Ils ont massivement recouru aux fonds propres et peuvent donc temporiser en attendant des jours meilleurs.
« Le marché est en train de s’assainir et la référence du prix au mètre carré devient moins importante, puisqu’il faut de plus en plus comparer des biens comparables en standing, en services offerts, en qualité de syndic également. De grands programmes moins avancés ont de plus en plus de mal à vendre sur plans malgré des spéculateurs qui restent à l’affût. C’est peut-être d’eux que viendra le grand redémarrage. »


Je pense aussi que ce passage est un mal pour un bien : tout le monde s’était jeté dans le bain sans grande compétence particulière et avec des business models parfois approximatifs, pariant sur le fait que ça allait se vendre. La relative difficulté du marché actuelle va recentrer sur la qualité et les promesses tenue, et mettre en avant les promoteurs sérieux. L’accès au crédit n’en sera que facilité, car les montages un peu bizarres des promoteurs wanabee n’auront plus place (tout ce qui est des fausses VEFA : vente en l’Etat Futur d’Achèvement seront remplacées par de belles caution bancaires).

Des news du marché des prêts et de l’immobilier très bientôt, suivont les tendances !

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