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BMCE Bank s’adapte à Damane Sakane lance un crédit immobilier pour les classes moyennes du Maroc

BMCE Bank Banque du Maroc

BMCE Bank - Banque marocaine


Après la refonte des prêts conventionnés bas salaires fogarim dans la caisse générale Damane Sakane, la BMCE Bank intègre ce produit et sort son crédit immobilier dédié exclusivement aux classes moyennes (fonctionnaires, salariés, professionnels, artisans ou commerçants). Baptisé « Salaf Damane Assakane». Ce crédit immobilier permettra à la classe moyenne au Maroc d’accéder à la propriété. Le montant du crédit est plafonné à 800.000 dirhams, sur une durée pouvant atteindre 25 ans et un apport personnel n’est pas forcement nécessaire. On retrouve en cela le même produit de prêt immobilier commercialisé par beaucoup d’autres banques marocaines, avec le support du fond de garantie de crédit Damane Assakane ou damane sakane.

Le salon de l’immobilier de prestige du Maroc Du jeudi 25 Mars au Dimanche 28 Mars 2010 inclus

Le Sakane Expo se veut une plateforme de rencontre entre les différents intervenants du marché de l’immobilier de prestige offrant ainsi un panorama complet à une large clientèle nationale et internationale qui souhaite investir ou devenir propriétaire au Maroc.

Lieu : Palais des congrès de Marrakech (Avenue Mohamed VI – 40000 Marrakech)
Dates : Du jeudi 25 Mars au Dimanche 28 Mars 2010 inclus
Horaires : De 10h a 20h
Entrée Gratuite

Moins de logements sociaux livrés, moins de baraques démolies : 2009, une année à oublier pour l’immobilier

fogarim maroc statistique credit

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Les Investissements directs étrangers dans le secteur immobilier chutent de 36 %, à 4,97 milliards de DH, à cause essentiellement de la méforme du haut standing
Seulement 90 000 logements sociaux ont été livrés contre 129 000 en 2008
Les mises en chantier ont stagné à 360 600 unités et le rythme de démolition de baraques a reculé à 18 000 contre 22 000 en 2008.


Le secteur de l’immobilier a connu une année 2009 en demi-teinte. Le ministre de l’habitat et de l’urbanisme, Toufiq Hejira, l’a confirmé lors de la présentation du bilan des actions de son département, le 8 février à Rabat. «Nous avons tous constaté une décélération de la croissance de l’activité. Cette baisse de forme s’explique par plusieurs raisons, mais les principales demeurent, à mon avis, liées à la méforme de l’habitat social et à la tenue des élections communales qui a perturbé le programme Villes sans bidonvilles», argumente M.Hejira. Et les derniers chiffres du ministère sont là pour le confirmer. A commencer par la consommation du ciment qui a enregistré une petite évolution de 3,4% par rapport à 2008. «Certes, la consommation de ce matériau a augmenté en 2009, mais beaucoup moins qu’en 2008 et 2007 où la consommation a respectivement crû de 9,9 % et 12,6%», commente Essaid Zniber, le tout nouveau secrétaire général du ministère de l’habitat et de l’urbanisme. L’évolution des encours de crédits à l’immobilier a également marqué le pas avec un petit 13%, à 172,3 milliards de DH, contre 27% à fin 2008 et 48% à fin 2007.


259 500 logements achevés contre 241 000 en 2008

Cette petite hausse de l’encours des crédits passe pour une excellente note en comparaison avec les investissements directs étrangers (IDE) dans le secteur de l’immobilier qui ont dégringolé de 7,78 milliards de DH à 4,97 milliards. «Les IDE relatifs à notre secteur ont toujours été très liés au haut standing qui a été le segment ayant le plus souffert de la mévente. Il est donc tout à fait normal que les investisseurs étrangers qui ont également subi les foudres de la crise de l’immobilier dans d’autres pays s’engagent moins sur le marché national», tempère un membre de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI). En matière de production des logements, les mises en chantier totales ont quasiment stagné puisque l’on est passé de 360 000 en 2008 à 360 600 en 2009. En revanche, les mises en chantiers de logements sociaux se sont effondrées, enregistrant un piètre 156 600 contre 213 000 unités un an auparavant.


Seulement 18 300 baraques détruites

Quoi qu’il en soit, les achèvements ont augmenté, passant de 241 000 unités en 2008 à 259 500 l’année dernière. Mais ce n’est pas le cas pour tous les segments, puisque les logements sociaux ont encore marqué le pas. A peine 90 000 unités ont été livrées contre 129 000 en 2008, soit 30 % de moins. Les conséquences ont été directes sur les réalisations du Fogarim. Ce fonds géré par la Caisse centrale de garantie (CCG) et destiné à garantir les prêts immobiliers contractés par des personnes à revenus faibles ou irréguliers a profité à 9873 ménages en 2009 contre 14870 en 2008 et 15 513 en 2007. Depuis sa création, le fonds garantit 53312 crédits accordés pour un montant total de 7,76 milliards de DH.
Le logement social n’est pas le seul segment à avoir souffert. Le programme Villes sans bidonvilles a également accusé une légère baisse de régime. Ainsi, les efforts conjoints du ministère de l’habitat et de celui de l’intérieur n’ont abouti qu’à la démolition de 18 300 baraques contre 22 000 un an auparavant. Pour reloger les bidonvillois, 18 000 unités ont été mises en chantier et 15 500 ont été achevées l’année dernière, ce qui porte le cumul à 204 500 mises en chantiers et 157 000 achèvements à fin 2009. Seules 8 localités ont été déclarées villes sans bidonvilles en 2009, ce qui porte le total à 38 villes sur un objectif de 83 d’ici 2012. «Ce programme souffre notamment du manque du foncier et de l’absence de convergence entre les différentes administrations concernées. De plus, les ménages concernés par ce programme sont tous insolvables», explique le ministère de l’habitat et de l’urbanisme. Ce programme qui vise à recaser 266 000 ménages est doté de 25 milliards de DH, dont une subvention étatique de 10 milliards. Mais le nombre des ménages habitant dans ces baraques n’a cessé d’augmenter au fil des années pour atteindre 298 000 en 2006 et 310 000 en 2009. Le programme de logements à 140000 DH qui a été lancé en 2008 peut être considéré comme l’une des rares satisfactions de 2009 puisque 4 500 unités ont été livrées et 31 000 autres lancées, ce qui porte le nombre des logements lancés à 52 000, soit 40% du programme total qui comprend 130 000 unités.


FOCUS :P lus de 97 000 dossiers de construction instruits par 25 Agences urbaines

Les 25 Agences urbaines du Royaume (en fait elles sont 26 mais celle de Casablanca est toujours sous la tutelle du ministère de l’intérieur) ont instruit 97 112 dossiers au cours de 2009 et ont donné un avis favorable pour 73,4% des projets. «80% des projets ayant reçu un avis favorable sont de type économique et 68% des dossiers instruits sont passés par les guichets uniques installés au niveau des agences urbaines», explique-t-on auprès du ministère de l’habitat. Les contrôleurs des Agences urbaines ont en revanche effectué 22 991 visites de chantiers et ont relevé 12 643 infractions.
La production des documents de l’urbanisme n’est pas en reste puisque l’année 2009 a connu le lancement de 109 documents dont 6 schémas directeurs, 33 plans d’aménagement et 70 plans de développement des agglomérations rurales (PDAR). Sur les 109 documents lancés, seuls deux schémas directeurs, 30 plans d’aménagement et 5 PDAR ont été homologués. Pour 2010, le ministère de l’habitat espère l’homologation de 6 schémas directeurs, 103 plans d’aménagement et 44 PDAR.


source : la vie eco

Evolution des liquidités des banques et des encours de crédit immobilier au Maroc

Le manque de liquidité qui caractérise depuis plus de deux ans le secteur bancaire marocain a fait croire à nombre d’observateurs que les conditions de financement allaient immanquablement devenir plus serrées, avec par exemple des taux d’intérêt plus élevés, des durées de remboursement moins longues ou des examens de dossiers plus fermes. Qu’en est-il réellement sur le terrain ? Un tour chez les établissements bancaires de la place permet rapidement de réaliser que les conditions d’octroi du crédit sont toujours aussi favorables qu’auparavant et ce, aussi bien pour le prêt au logement que pour le crédit à la consommation.
Certes, les offres excessives du financement à hauteur de 125% du prix ou à des taux d’intérêt inférieurs au minimum légal ne sont plus d’actualité, à la fois à cause du contexte du marché et des restrictions de Bank Al-Maghrib. Mais les banques de la place continuent d’accorder à leurs clients le meilleur de ce qu’ils peuvent avoir comme conditions et ce, dans tous les aspects du crédit. «Contrairement à ce que pensent les clients, les directives données aux réseaux n’ont pas été de serrer la vis à cause du manque de liquidités mais, au contraire, de poursuivre le même rythme de financement des particuliers et des entreprises tout en redoublant d’efforts pour collecter plus de dépôts», explique un directeur d’agence bancaire.
Commençons d’abord par les prêts immobiliers. Presque tous les banquiers l’attestent, l’euphorie qu’a connue, ce segment du crédit en 2006 et 2007 n’est plus. Un renversement de tendance a en effet eu lieu en 2008, avec une croissance moins forte de l’encours par rapport aux années précédentes et beaucoup moins de dossiers traités dans les agences selon les témoignages des professionnels. «Durant la première moitié de 2009, la situation s’est quelque peu améliorée en comparaison avec 2008, mais elle reste largement en deçà des réalisations d’il y a deux ans», affirme un autre banquier.

Le crédit à 40 ans n’est plus proposé que par la BMCI

Dans ce contexte, les établissements bancaires font tout pour séduire les clients et en attirer le maximum. A commencer par le taux d’intérêt qui n’a pas connu de hausse depuis son plus bas atteint en 2007 et qui est toujours de 5,07% hors taxe et variable pour les durées supérieures à 7 ans. Actuellement, les banques accordent presque systématiquement ce minima à tous les demandeurs de crédit. Cela dit, certaines d’entre elles peuvent fixer un taux plus élevé, par exemple 5,50% hors taxe, à un client dont le profil n’est pas des meilleurs. Même avec cela, les taux dépassent rarement les 6%. Pour le taux fixe, il s’élève pour sa part à 5,82% chez la majorité des banques. Il peut dépasser toutefois les 6% chez certains établissements, toujours selon le profil du client.
Hormis ces taux standards, il existe des taux spécifiques que les banques accordent aux clients travaillant au sein d’entreprises conventionnées (voir encadré ci-dessous) ou dans le cadre de certains projets immobiliers (Tanger Resort, Bouskoura Golf City…) qui peuvent atteindre des niveaux intéressants. Il y a aussi des formules innovantes qui permettent de se prémunir contre le risque de hausse des taux sans forcément opter pour un taux fixe. C’est le cas notamment du CIH qui offre la possibilité de répercuter la hausse ou la baisse des taux sur la durée (allonger la durée quand les taux augmentent et la raccourcir quand ils baissent).

Pour ce qui est de la quotité de financement, si l’on n’accorde plus du 125%, ce qui servait auparavant à financer la partie payée au noire, les banques accordent actuellement des crédits couvrant jusqu’à 110% du prix du bien (Banque Populaire, BMCE Bank, CIH…). Ce niveau sert à financer en plus du prix de l’immeuble les frais liés à l’enregistrement, à la conservation, à l’hypothèque et les honoraires du notaire, en plus des frais de l’assurance décès-invalidité. La partie du prix payée au noir peut quant à elle être financée par un crédit à part, comme le fait par exemple la BMCI qui accorde en plus du crédit logement un prêt complémentaire correspondant à un maximum de 20% du prix déclaré et ce, à un taux plus avantageux que celui du crédit à la consommation classique (8,50%) sur une durée qui peut atteindre 8 ans.

Concernant la capacité d’endettement, rien n’a changé et les établissements bancaires respectent toujours le niveau de 45% des revenus. Certaines banques appliquent même un niveau plus serré, 40%, et n’acceptent de passer à 45% que sur accord du comité de crédit. D’autres peuvent par contre aller jusqu’à 50% si les revenus mensuels dépassent les 20 000 DH.
Enfin, pour ce qui est de la durée du crédit, quasiment toutes les banques vont jusqu’à 25 ans pour les prêts à long terme. Seule la BMCI continue de proposer des formules à 30 ou 40 ans.
A noter que les crédits peuvent désormais courir jusqu’à l’âge de 70 ans, c’est-à-dire qu’un client de 45 ans par exemple peut toujours prendre un prêt sur 25 ans vu que son assurance décès le couvre jusqu’au terme du crédit. Enfin, toutes les formules de prêt au logement peuvent être assorties d’une période de différé de paiement qui peut atteindre 12 mois chez certains établissements.

Les petits taux pour les petits montants dans le crédit conso
En ce qui concerne les crédits à la consommation, il faut d’abord distinguer entre les offres standards et celles spéciales. Les sociétés de financement ont en effet pratiquement toutes mis en place des formules promotionnelles depuis le début de l’année pour stimuler la demande du public et maintenir le rythme de croissance de la production des crédits.
Ainsi, on retrouve par exemple des offres à un taux de 6,9% hors taxe chez Eqdom dans le cadre de sa promotion d’été, de 7% chez Acred ou de 9% chez Cetelem pour les anciens clients qui n’ont eu aucun incident de remboursement. Cela dit, ces taux exceptionnellement bas ne peuvent être obtenus que dans le cadre d’offres spécifiques en termes de montant et de durée. Le taux de 6,9% que propose Eqdom à titre d’exemple n’est en effet valable que pour un montant de 20 000 DH remboursable sur 72 mois. De même, Acred ne propose son taux de 7% que pour les prêts de 5 000 DH remboursables en 12 mensualités seulement.
Si l’on veut contracter un montant plus important sur une durée plus longue, on se voit donc appliquer les conditions standards. Et là, le taux d’intérêt n’est pas du tout le même que dans les formules promotionnelles. Il passe en effet à près de 12% (11,95% chez Salafin par exemple) voire plus chez certaines sociétés de financement, sachant que le taux maximum des intérêts conventionnels est fixé à 14,4% par Bank Al-Maghrib jusqu’à fin mars 2010.

Les montants à contracter peuvent pour leur part atteindre jusqu’à 200 000 DH. Seulement, certains établissements ne vont pas jusqu’à ce niveau. C’est le cas par exemple de Wafasalaf qui s’arrête à un maximum de 150 000 DH ou de Salafin qui ne dépasse pas 100 000 DH. Bien entendu, dans le cadre des conventions signées entre les entreprises et les sociétés de financement, ces niveaux peuvent être largement dépassés.
Pour ce qui est des durées de remboursement, la limite la plus répandue est de 60 mois. Cela dit, afin de réduire au maximum le niveau des mensualités, les sociétés de financement peuvent aller désormais jusqu’à 84 mois.
Les frais de dossier démarrent quant à eux à 150 DH TTC. Ils varient selon le montant du prêt et peuvent atteindre jusqu’à 1 000 DH. Enfin, pratiquement toutes les offres sont assorties d’un différé de remboursement d’un mois généralement.

Chiffres : L’encours des crédits progresse moins vite qu’auparavant

La croissance de l’encours des crédits bancaires a connu un tassement incontestable cette année. Selon les dernières statistiques du secteur bancaire publiées par le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), les créances sur la clientèle des banques se sont établies à 492,6 milliards de DH à fin juin 2009, marquant une progression de 15,46% par rapport à juin 2008. Entre cette dernière date et juin 2007, la croissance des créances a été de plus de 29%. Concernant les crédits immobiliers et à la consommation, la tendance est plus perceptible. En effet, les prêts au logement ont totalisé un encours de 106,12 milliards de DH à fin juin 2009, soit une hausse de 13,39% par rapport à juin 2008, à comparer à une évolution de plus de 23% entre juin 2008 et juin 2007. Par rapport au début de l’année, la progression ressort limitée à 8,37% alors qu’elle a été de 34,37% en juin 2008 par rapport au mois de janvier de la même année. L’encours des crédits à la consommation marque quant à lui une hausse de 23,93% en juin 2009 par rapport à la même période en 2008, contre une progression de 35,94% entre juin 2008 et juin 2007. Depuis le début de l’année, ce type de crédit a enregistré une croissance de 12,12% alors qu’il avait crû de 21,46% de janvier à juin 2008.

Focus :D es conditions de crédit meilleures pour les salariés des entreprises conventionnées

Les banques de la place ont quasiment toutes signé des conventions avec des entreprises pour le financement des projets de leurs salariés. Dans le cadre de ces conventions, des conditions très avantageuses sont appliquées. Prenons à titre d’exemple celle en place entre la société Achaabi Lil Iskane et BMCE Bank pour le prêt «Immo Plus». Si la durée (25 ans maximum) et la capacité d’endettement (45% à 50% selon le revenu) restent les mêmes que pour n’importe quel client, le taux, lui, est plus avantageux pour les salariés de cette société. Il est fixé en effet à 4,99% hors taxe, qu’il soit fixe ou variable. Autre avantage : le différé de remboursement peut atteindre 18 mois. S’agissant du crédit à la consommation, les salariés de cette même entreprise peuvent contracter le «crédit immédiat» mis en place par Salafin, filiale de BMCE Bank, à des conditions intéressantes. Le taux d’intérêt est en effet de 7,50% hors taxe quand la durée est inférieure à 60 mois et de 7,75% si le crédit court au-delà de cette durée. Ceci alors que le taux standard s’élève à 11,95% chez cette même société de financement. Le montant maximum à contracter est lui aussi différent puisqu’il peut atteindre 150 000 DH contre 100 000 dans le cas d’un client normal. Quant à la durée, elle peut aller jusqu’à 83 mois dans le cadre de cette convention contre 48 mois pour un client normal.


Enfin les nouveaux acteurs comme CAFPI Maroc (premier courtier en prêt immobilier) font bouger le marché des crédits immobiliers au Maroc en offrant des conseillers maîtrisant tous les types de crédits (depuis damane sakane au prêt in finé, en passant par le prêt relais ou le lissage de mensualités pour une VEFA).
Ils offrent aussi des taux et conditions compétitifs grace à l’effet de volume et ce genre d’acteurs à un effet très positif sur l’évolution du marché de l’immobilier marocain au global.

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