En train de Lire : surface

Immobilier de luxe au Maroc : les prix ont baissé !

“La crise a fait baisser les prix. Ils ont chuté de 25 % à Marrakech et de 30 % à Tanger. Le moment est propice pour investir. A condition d’être sûr de son choix de vie ! De nombreux riads sont actuellement mis en vente par des retraités. Ils les avaient achetés il y a vingt ans, mais, désormais, ils se sentent trop âgés pour y séjourner régulièrement.


A Marrakech, « les valeurs ont chuté d’au moins 25 % », admet Séverine de Freycinet, responsable de l’agence locale Emile Garcin. Dans la médina, un riad rénové se vend la plupart du temps entre 200.000 et 600.000 euros avec des surfaces habitables variant entre 100 et 300 mètres carrés et plus, sans compter les patios, plus ou moins grands selon le prestige de l’habitat. Ainsi, un riad complètement rénové, développant 200 mètres carrés, s’est récemment négocié à 370.000 euros.”


source buz immobilier

Projet Immobilier : GALERIA de Anwar, quartier Gauthier, Casablanca

anwar casablanca

anwar casablanca

Le projet GALERIA de ANWAR Développement prend vie au cœur de Casablanca dans le quartier Gauthier, un quartier résidentiel à proximité du centre ville.

Les appartements du projet GALERIA désirant vivre au cœur de la ville et de son rythme intense pour rester au centre de ses activités personnelles et professionnelles.

Les surfaces des appartements varient de 153m² à 283m², proposant 110 appartements et 5 duplex, qui misent sur les espaces, une grande cuisine, les places de parking, rares dans le coin, et le nombre de chambres élevé.

La sécurité y est également assurée.

Les biens seront livrés fin 2011, à partir de 2.600.000 Dh.

Cela marque le début de la Saga des projets Anwar, avec la PERLA SAIDIA, à Saidia, comme son nom l’indique.
Et le projet DAR DMANA à Marrakech. Que nous vous présenterons d’ici peu…

 

anwar localisation

anwar localisation

Investissements / Le Maroc a su tirer son épingle du jeu

Quelques citations d’un article sur l’économie marocaine et son évolution qui m’a particulièrement pris. Cité librement et remonté au scotch pour une lecture rapide et efficace de la situation actuelle et de son évolution.

Investir au Maroc représente encore de nombreuses opportunités pour les opérateurs étrangers. Certes, nous avons constaté un ralentissement des arrivées des capitaux étrangers, ces derniers mois, mais il y a un regain de confiance après la crise psychologique qui a frappé le pays, suite à la crise économique mondiale. Après le retrait de Thomas et Piron de la station Lixus et la cession de ses parts minoritaires dans les sociétés de développement des stations Mogador (Essaouira) et du projet Mansour Lake City à Ouarzazate ainsi que du retrait de Sama Dubaï du projet de développement de la vallée du Bouregreg, (projet Amwaj), le doute s’est installé. Confrontés à de sérieux problèmes de financement, ces groupes n’ont pas pu mener à terme ce projet. D’ailleurs, c’est le cas aussi du groupe américain Colony Capital dont le contrat pour le développement de la station balnéaire Taghazout a été suspendu par l’Etat vu que les travaux n’ont même pas été entamés par manque de fonds.


Heureusement que des investisseurs nationaux sont venus à la rescousse de ces mégaprojets, locomotives du développement du pays, que ce soit Addoha pour Saadia Mediterranéa ou encore Alliances qui a racheté l’ensemble des participations de Thomas & Piron (83,5%) à 5 milliards de dirhams (450 millions d’euros). Quant au projet Amwaj (Bouregreg), l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg (autre actionnaire de référence auprès de la Caisse de Dépôt et de Gestion) envisagerait de prendre la relève pour la partie gestion.

Et ce n’est pas tout, le groupe émirati Emaar a décidé, contre toute attente, de rester au Maroc et de continuer à développer ses projets. Dans une interview accordée au Matin, datant du 17 avril 2009, Yves Delmar, président d’Emaar Maroc a confirmé l’intention du holding de continuer ses investissements entamés dans le Royaume. Pour lui, le Maroc a largement été épargné par les problèmes qui ont mené à une crise économique mondiale globale. Il reste confiant quant à l’avenir du secteur immobilier. «La crise de confiance qui a affecté la plupart des économies est en train d’être traitée par les gouvernements du monde entier.
Toutefois, le Maroc-et en fait la plupart des économies d’Afrique du Nord- ont montré leur capacité de résistance face à la crise mondiale». Et d’ajouter : «Nous souhaitons maintenir notre présence au Maroc et faisons le nécessaire pour répondre à nos engagements». Le président de la filiale marocaine du groupe émirati a, toutefois, souligné que les investisseurs semblent frileux, principalement dans les marchés secondaires qui connassent un tassement des ventes actuellement. «Le gouvernement marocain fait des efforts afin de regagner la confiance des acheteurs et maintenir les niveaux de liquidité. Nous gardons confiance en la perspective de développement de ce secteur dans le Royaume», a-t-il estimé.

Le top management d’Emaar Maroc est plus que confiant quant à l’avenir de ses projets au Maroc. «Nous nous attachons à parfaire et développer avec réalisme nos projets au Maroc, que nous continuerons à exposer à l’international comme sur le marché marocain. Emaar Morocco contribue déjà aux profits d’Emaar Properties et nous prévoyons un enregistrement de ventes positif cette année». Une décision qui redonnera, certainement confiance aux opérateurs étrangers surtout qui veulent profiter des opportunités offertes par le Maroc qui présente un potentiel élevé de bonnes affaires. Preuve à l’appui, le groupe a publié deux communiqués, le premier faisant état de l’état d’avancement du projet Tinja et le second portant sur le projet Saphira. Concernant le premier projet, la filiale d’Emaar Properties PJSC a annoncé qu’elle respecte les délais en ce qui concerne la construction des villas et maisons mitoyennes Tinja. Ainsi, les travaux de fondation des maisons progressent selon le calendrier et l’achèvement de la première phase est prévu pour fin 2010. Par ailleurs, la filiale marocaine déposera courant avril le dossier de demande de permis de construire d’un hôtel de 280 chambres dont l’opérateur sera « The Address », la nouvelle chaîne hôtelière lancée par le groupe en 2008.



En dehors de l’immobilier, malgré le désistement de Nissan, Renault a maintenu ses projets au Maroc. Par ailleurs, en mars dernier, le groupe Delphi au Maroc a annoncé le démarrage réussi de sa deuxième usine spécialisée dans la fabrication de câblage pour l’industrie automobile. «Avec de très bons résultats en termes de qualité et des procédés de fabrication très efficaces, la nouvelle usine, située dans la zone franche d’exportation de Tanger, est à présent entièrement opérationnelle seulement quelques mois après le démarrage de la production en août 2008», souligne le groupe. Sur une surface totale de 60.000 m_, la nouvelle usine, qui comprend un espace pour la production de 23.400 m_, fournit du câblage pour différents modèles de constructeurs automobiles européens. Avec ce nouveau site, Delphi célèbre ainsi 10 ans d’activité au Maroc. «Notre investissement démontre la confiance que nous témoignons au Maroc, pays que nous considérons comme attractif pour y conduire nos activités», a déclaré Stefaan Vandevelde, président Delphi Systèmes de Distribution Electrique / Electronique au niveau international.

Autant de signaux forts pour les investisseurs étrangers, qui restent frileux et qui doivent aussi prendre en compte les efforts que le gouvernement multiplie pour la promotion des secteurs de l’immobilier, du tourisme, des services et de l’industrie entrant dans le cadre du plan Emergence.

Catégories