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Dar Assafaa première société de credit alternatif au Maroc

Bank Al Maghrib (BAM) a donné son aval pour la création de la première société de financement alternatif au Maroc. Ainsi, « Dar Assafaa », filiale à 100% du groupe Attijariwafa bank qui distribue depuis plus de deux ans des produits islamiques, a démarré hier son activité. Dotée de 9 agences éparpillées sur 8 villes marocaines (Casablanca, Marrakech, Rabat, Tanger, Agadir, Meknès, Fès et Oujda), cette nouvelle entité indépendante, d’un capital de 50 millions de dirhams, repose pour son financement, dans un premier temps, sur des fonds propres institutionnels ainsi que des instruments alternatifs de dettes.

La probabilité d’ouvrir le capital à des institutions financières spécialisées n’est, d’ailleurs, pas exclue. Une fois atteinte, la vitesse de croisière de ce nouveau concept censé réinventer le crédit, le renflouement des caisses de cet établissement de crédit devrait s’imposer. Ainsi, celui-ci commence doucement son activité. Dans un début, «Dar Assafa », dotée d’un savoir-faire spécifique dans les services financiers alternatifs, cible les particuliers et les professionnels désireux de financer leurs projets immobiliers et l’acquisition de leurs biens de consommation par le biais de produits alternatifs. Ainsi, elle met à la disposition de ses clients de nouvelles formules de financement: Safaa Immo, Safaa Auto, Safaa Conso et Safaa Tajhiz.

Une palette qui serait appelée à s’enrichir dans le futur. En tout cas, le management semblerait confiant quant au développement du marché des produits alternatifs. « Ce qu’a fait le marché dans deux mois est le double de ce qu’il a fait dans deux ans, ce qui est rassurant pour nous », a rétorqué Nour Eddine Cherkani El Hassani, président du directoire de Wafa Immobilier, qui chapeaute désormais cette nouvelle filiale du groupe dont le lancement n’est pas fortuit d’après le management. Le potentiel du marché et sa maturité, les nouvelles dispositions fiscales et les expériences réussies à l’international sont autant de facteurs qui ont appuyé cette initiative. Sur le plan fiscal, si la taxe auparavant était calculée sur la base de la totalité de la redevance, la donne a changé avec les dispositions apportées par la loi de finances 2010. Ainsi, «les tarifs ont été revus à la baisse et le produit est devenu plus compétitif. Seulement, la tarification ne sera pas le seul déterminant de l’acte d’achat. Il y’aura d’autres éléments à prendre en compte tels l’accueil et l’écoute du client », a-t-il ajouté.

Reste à préciser que BAM interdit de faire référence, lors des campagnes de communication, à la connotation religieuse des produits de finance islamique. Cette obligation ne serai-elle pas contraignante du moment que le label halal est l’argument principal de vente de ces produits. Il est en effet dommageable de restreindre la publicité de ces produits financiers dans la mesure où ils pourraient contribuer de façon significative au financement de la croissance économique marocaine.


La «Moucharaka» pas prisée par les Marocains
La palette des produits islamiques est construite autour de trois principaux produits. Il s’agit d’abord de la « Moucharaka » qui correspond à une adaptation islamique du capital investissement où la banque s’engage à financer un projet, et à en partager les profits et les pertes qui en découlent en fonction d’un ratio préétabli. Ce concept n’est pas prisé au Maroc. Ensuite de la « Ijara » où la banque achète un bien et le loue à son client avec une promesse de vente à terme. Enfin de la « Mourabaha », qui est un prêt à court terme sans intérêt rémunéré par une marge prédéterminée. Une offre qu’une large frange de la population attend afin d’accéder au crédit et à de nouveaux produits d’épargne sans avoir à se soucier du dilemme de conscience posé par les produits de financement conventionnels.

En effet, conjugué à des facteurs objectifs comme la faiblesse des revenus ou la part élevée de personnes analphabètes, le facteur culturel, dominé par l’aspect religieux, explique la réticence des Marocains à utiliser les instruments modernes de financement. Résultat. Un taux de bancarisation de moins de 40%. Et depuis longtemps, l’économie marocaine souffre d’un taux d’épargne faible, ce qui ne lui permet pas de financer le niveau d’investissement qui serait nécessaire au maintien d’une croissance économique forte et stable.


source : le matin

MRE de retour au Maroc pour les vacances : L’opération transit 2010 avancée de 10 jours

Cette année, l’opération transit démarrera le 5 juin, soit 10 jours avant la date normalement prévue. Les raisons de ce changement de dates résident dans la prévision d’un avancement des dates d’arrivée et de retour des MRE dictées par celle du mois de Ramadan. L’opération transit 2010 se déroulera en 2 phases. La 1ère, l’arrivée, aura lieu du 5 juin au 15 août, alors que la phase de départ démarrera le 15 juillet pour se terminer le 15 septembre.

Immobilier de luxe au Maroc : les prix ont baissé !

“La crise a fait baisser les prix. Ils ont chuté de 25 % à Marrakech et de 30 % à Tanger. Le moment est propice pour investir. A condition d’être sûr de son choix de vie ! De nombreux riads sont actuellement mis en vente par des retraités. Ils les avaient achetés il y a vingt ans, mais, désormais, ils se sentent trop âgés pour y séjourner régulièrement.


A Marrakech, « les valeurs ont chuté d’au moins 25 % », admet Séverine de Freycinet, responsable de l’agence locale Emile Garcin. Dans la médina, un riad rénové se vend la plupart du temps entre 200.000 et 600.000 euros avec des surfaces habitables variant entre 100 et 300 mètres carrés et plus, sans compter les patios, plus ou moins grands selon le prestige de l’habitat. Ainsi, un riad complètement rénové, développant 200 mètres carrés, s’est récemment négocié à 370.000 euros.”


source buz immobilier

Le groupe Holmarcom donne le coup d’envoi de son projet immobilier Cap Tingis à Tanger

D’un coût global de 3 milliards DH, Holmarcom lance «Cap Tingis».
Un projet immobilier à Tanger qui s’inscrit dans un programme de résidences d’occupations permanentes, d’activités touristiques ainsi que d’affaires et de loisirs .

cap tingis tanger tangier hotel maroc morocco

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Le groupe Holmarcom donne le coup d’envoi de la commercialisation de son projet immobilier Cap Tingis . De ce fait, la commercialisation de «Cap Tingis» démarrera officiellement à partir du lundi 17 mai 2010. Cette première phase concernera la residence 1, dont la livraison est prévue pour le 4ème trimestre de 2011. Elle est composée de 306 appartements répartis en 3 tranches ainsi que 4 courts de tennis et 3 piscines. La livraison de la résidence 2, quant à elle, est prévue en 2012 au moment où les villas et autres résidences seront livrées à partir de 2013. D’un coup global de 3 milliards de dirhams, ce complexe immobilier, situé à Tanger, constitue un projet urbain et architectural ambitieux, que le Groupe Holmarcom a engagé afin d’accompagner le développement de la région du Nord. Il s’inscrit dans la continuité de différents projets d’urbanisation de la côte tangéroise, tout particulièrement celui de Ghandouri. «Si le projet Cap Tingis contribue assurément au développement de la région sur le plan immobilier et touristique, il confirme aussi le rôle de trait d’union entre l’Europe et l’Afrique que la ville du détroit a toujours revendiqué», a précisé Mohamed Hassan Bensalah, président-directeur général du Groupe Holmarcom, lors de la conférence de presse organisée pour la présentation de cette unité résidentielle, jeudi 13 mai à Casablanca. Pour sa part, Karim Chiouar, directeur général délégué du Groupe a souligné que «Cap Tingis s’inscrit dans un programme de résidences d’occupations permanentes, d’activités touristiques ainsi que d’affaires et de loisirs». En effet, le projet se veut d’une conception novatrice visant une réelle mixité d’usage, à la fois touristique et d’habitation permanente. Le programme global de l’ensemble immobilier se répartit en trois zones à savoir la zone centrale, sud et nord. Cap Tingis comportera, ainsi dans l’ensemble de ces tranches, 4 résidences de 1141 appartements, une galerie commerciale d’une superficie de 7500m2, un complexe hôtelier 5 étoiles de 25 étages et 96 villas dont la superficie varie de 377 à 516 m2. Hormis la tour de l’hôtel, les constructions établies ne dépassent pas trois étages, favorisant à l’ensemble des résidents d’avoir une vue imprenable sur la mer. La nature trouve une place privilégiée dans cet espace immobilier. Parcs, bassins et palmeraie viennent compléter l’ambiance harmonieuse de Cap Tingis. A noter que le Groupe Holmarcom intervient depuis plusieurs années dans le secteur immobilier. Le Groupe s’est engagé , ces deux dernières décennies dans une politique de développement et de croissance ambitieuse. Dans ce sens Holmarcom a développé un pôle dédié aux activités immobilières qui bénéficie de tous les moyens Humains, techniques et financiers en vue de réaliser de grands projets immobiliers.


Source :Aujourd’hui le Maroc

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