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Documents et procédures pour une opération de construction pour le compte personnel au Maroc

Voici ci dessous la liste des Documents et procédure pour construire pour le compte personnel au Maroc


Liste des documents requis pour une construction au Maroc :
* Une copie du permis d’habiter ;
* Une copie de l’autorisation de construire ;
* Une copie du plan de construction ;
* Les factures des achats ;
* Un Etat général contenant :
* Les noms et numéros de patente des fournisseurs ;
* Les montants des factures et de la T.V.A
* Les dates et références de paiement ;
* La déclaration sur la T.V.A.


Et lieu pour effectuer la procédure :
La Subdivision des Impôts du lieu du chantier de construction.


Bon courage pour vos procédures !
Et n’oubliez pas que des marocains comme des étrangers peuvent financer leur construction et leur terrain (voir les deux avec un seul prêt) depuis le Maroc avec des banques marocaines.


Résidences secondaires en gestion locative : des avantages fiscaux pour encourager les acquéreurs

Exonération totale de l’IR sur les revenus locatifs et de la TPI si la résidence secondaire est donnée en gestion pour au moins 9 ans. En projet, également, des exonérations pour les sociétés de gestion locative. Le ministère du tourisme fait le forcing pour passer les propositions dans la prochaine Loi de finances.

Residence Secondaire Maroc

Residence Secondaire Maroc



L’immobilier locatif à vocation touristique (ILVT) et les résidences immobilières de promotion touristique (RIPT) sont deux leviers sur lesquels le ministère du tourisme entend s’appuyer pour développer la capacité d’accueil du pays. Pour les RIPT, précisément, un décret a été publié au Bulletin officiel en juin dernier. Mais, force est de reconnaître que le texte ne produit pas encore d’effet pour la simple raison que les investisseurs potentiels hésitent à se lancer dans une activité en l’absence d’incitation fiscales. Et c’est la raison pour laquelle le ministère du tourisme, profitant de la préparation des mesures pour la Loi de finances 2010, tente depuis quelques semaines de défendre une série de mesures fiscales en faveur des RIPT.
Ainsi, il est proposé que les acquéreurs de logements de ce type soient totalement exonérés de la TVA et de l’impôt sur le revenu (IR) sur les revenus locatifs générés par une résidence secondaire au sein d’une RIPT, à condition qu’elle soit confiée à une société de gestion durant au moins 9 ans. De même, il est proposé que l’acquéreur soit exonéré, sous la même condition, de l’impôt sur les profits immobiliers lors de la cession.


Exonération de la TVA à l’importation des biens d’équipement pour les sociétés de gestion
Par ailleurs, si les habitations secondaires sont soumises au régime de droit commun pour ce qui est de la taxe urbaine, elles peuvent bénéficier d’un abattement de 75% sur la valeur locative quand elles sont situées au sein de RIPT. Le même abattement est accordé pour ce qui est la taxe d’édilité.
Quant aux sociétés de gestion, elles devront bénéficier des mêmes avantages que les hôteliers, c’est-à-dire de l’exonération totale de l’IS durant 5 ans sur la base imposable correspondant au chiffre d’affaires réalisé en devises.
Pour la TVA, les sociétés de gestion, tout comme les hôteliers, seront exonérées à l’importation des biens d’équipement et bénéficieront d’un taux réduit de 10% avec droit à déduction pour les opérations d’hébergement, de restauration et de location d’ensembles touristiques. Toujours à l’instar des hôtels, elles seront autorisées à exclure de la base imposable à la TVA les taxes perçues à l’occasion des opérations des fournitures de logements. Toutefois, le ministère du tourisme explique que les avantages fiscaux, s’ils sont adoptés, profiteront aux sociétés de gestion et non pas aux sociétés de promotion immobilière qui réalisent les complexes destinés à abriter des RIPT.


source : lavieco

Evolution des liquidités des banques et des encours de crédit immobilier au Maroc

Le manque de liquidité qui caractérise depuis plus de deux ans le secteur bancaire marocain a fait croire à nombre d’observateurs que les conditions de financement allaient immanquablement devenir plus serrées, avec par exemple des taux d’intérêt plus élevés, des durées de remboursement moins longues ou des examens de dossiers plus fermes. Qu’en est-il réellement sur le terrain ? Un tour chez les établissements bancaires de la place permet rapidement de réaliser que les conditions d’octroi du crédit sont toujours aussi favorables qu’auparavant et ce, aussi bien pour le prêt au logement que pour le crédit à la consommation.
Certes, les offres excessives du financement à hauteur de 125% du prix ou à des taux d’intérêt inférieurs au minimum légal ne sont plus d’actualité, à la fois à cause du contexte du marché et des restrictions de Bank Al-Maghrib. Mais les banques de la place continuent d’accorder à leurs clients le meilleur de ce qu’ils peuvent avoir comme conditions et ce, dans tous les aspects du crédit. «Contrairement à ce que pensent les clients, les directives données aux réseaux n’ont pas été de serrer la vis à cause du manque de liquidités mais, au contraire, de poursuivre le même rythme de financement des particuliers et des entreprises tout en redoublant d’efforts pour collecter plus de dépôts», explique un directeur d’agence bancaire.
Commençons d’abord par les prêts immobiliers. Presque tous les banquiers l’attestent, l’euphorie qu’a connue, ce segment du crédit en 2006 et 2007 n’est plus. Un renversement de tendance a en effet eu lieu en 2008, avec une croissance moins forte de l’encours par rapport aux années précédentes et beaucoup moins de dossiers traités dans les agences selon les témoignages des professionnels. «Durant la première moitié de 2009, la situation s’est quelque peu améliorée en comparaison avec 2008, mais elle reste largement en deçà des réalisations d’il y a deux ans», affirme un autre banquier.

Le crédit à 40 ans n’est plus proposé que par la BMCI

Dans ce contexte, les établissements bancaires font tout pour séduire les clients et en attirer le maximum. A commencer par le taux d’intérêt qui n’a pas connu de hausse depuis son plus bas atteint en 2007 et qui est toujours de 5,07% hors taxe et variable pour les durées supérieures à 7 ans. Actuellement, les banques accordent presque systématiquement ce minima à tous les demandeurs de crédit. Cela dit, certaines d’entre elles peuvent fixer un taux plus élevé, par exemple 5,50% hors taxe, à un client dont le profil n’est pas des meilleurs. Même avec cela, les taux dépassent rarement les 6%. Pour le taux fixe, il s’élève pour sa part à 5,82% chez la majorité des banques. Il peut dépasser toutefois les 6% chez certains établissements, toujours selon le profil du client.
Hormis ces taux standards, il existe des taux spécifiques que les banques accordent aux clients travaillant au sein d’entreprises conventionnées (voir encadré ci-dessous) ou dans le cadre de certains projets immobiliers (Tanger Resort, Bouskoura Golf City…) qui peuvent atteindre des niveaux intéressants. Il y a aussi des formules innovantes qui permettent de se prémunir contre le risque de hausse des taux sans forcément opter pour un taux fixe. C’est le cas notamment du CIH qui offre la possibilité de répercuter la hausse ou la baisse des taux sur la durée (allonger la durée quand les taux augmentent et la raccourcir quand ils baissent).

Pour ce qui est de la quotité de financement, si l’on n’accorde plus du 125%, ce qui servait auparavant à financer la partie payée au noire, les banques accordent actuellement des crédits couvrant jusqu’à 110% du prix du bien (Banque Populaire, BMCE Bank, CIH…). Ce niveau sert à financer en plus du prix de l’immeuble les frais liés à l’enregistrement, à la conservation, à l’hypothèque et les honoraires du notaire, en plus des frais de l’assurance décès-invalidité. La partie du prix payée au noir peut quant à elle être financée par un crédit à part, comme le fait par exemple la BMCI qui accorde en plus du crédit logement un prêt complémentaire correspondant à un maximum de 20% du prix déclaré et ce, à un taux plus avantageux que celui du crédit à la consommation classique (8,50%) sur une durée qui peut atteindre 8 ans.

Concernant la capacité d’endettement, rien n’a changé et les établissements bancaires respectent toujours le niveau de 45% des revenus. Certaines banques appliquent même un niveau plus serré, 40%, et n’acceptent de passer à 45% que sur accord du comité de crédit. D’autres peuvent par contre aller jusqu’à 50% si les revenus mensuels dépassent les 20 000 DH.
Enfin, pour ce qui est de la durée du crédit, quasiment toutes les banques vont jusqu’à 25 ans pour les prêts à long terme. Seule la BMCI continue de proposer des formules à 30 ou 40 ans.
A noter que les crédits peuvent désormais courir jusqu’à l’âge de 70 ans, c’est-à-dire qu’un client de 45 ans par exemple peut toujours prendre un prêt sur 25 ans vu que son assurance décès le couvre jusqu’au terme du crédit. Enfin, toutes les formules de prêt au logement peuvent être assorties d’une période de différé de paiement qui peut atteindre 12 mois chez certains établissements.

Les petits taux pour les petits montants dans le crédit conso
En ce qui concerne les crédits à la consommation, il faut d’abord distinguer entre les offres standards et celles spéciales. Les sociétés de financement ont en effet pratiquement toutes mis en place des formules promotionnelles depuis le début de l’année pour stimuler la demande du public et maintenir le rythme de croissance de la production des crédits.
Ainsi, on retrouve par exemple des offres à un taux de 6,9% hors taxe chez Eqdom dans le cadre de sa promotion d’été, de 7% chez Acred ou de 9% chez Cetelem pour les anciens clients qui n’ont eu aucun incident de remboursement. Cela dit, ces taux exceptionnellement bas ne peuvent être obtenus que dans le cadre d’offres spécifiques en termes de montant et de durée. Le taux de 6,9% que propose Eqdom à titre d’exemple n’est en effet valable que pour un montant de 20 000 DH remboursable sur 72 mois. De même, Acred ne propose son taux de 7% que pour les prêts de 5 000 DH remboursables en 12 mensualités seulement.
Si l’on veut contracter un montant plus important sur une durée plus longue, on se voit donc appliquer les conditions standards. Et là, le taux d’intérêt n’est pas du tout le même que dans les formules promotionnelles. Il passe en effet à près de 12% (11,95% chez Salafin par exemple) voire plus chez certaines sociétés de financement, sachant que le taux maximum des intérêts conventionnels est fixé à 14,4% par Bank Al-Maghrib jusqu’à fin mars 2010.

Les montants à contracter peuvent pour leur part atteindre jusqu’à 200 000 DH. Seulement, certains établissements ne vont pas jusqu’à ce niveau. C’est le cas par exemple de Wafasalaf qui s’arrête à un maximum de 150 000 DH ou de Salafin qui ne dépasse pas 100 000 DH. Bien entendu, dans le cadre des conventions signées entre les entreprises et les sociétés de financement, ces niveaux peuvent être largement dépassés.
Pour ce qui est des durées de remboursement, la limite la plus répandue est de 60 mois. Cela dit, afin de réduire au maximum le niveau des mensualités, les sociétés de financement peuvent aller désormais jusqu’à 84 mois.
Les frais de dossier démarrent quant à eux à 150 DH TTC. Ils varient selon le montant du prêt et peuvent atteindre jusqu’à 1 000 DH. Enfin, pratiquement toutes les offres sont assorties d’un différé de remboursement d’un mois généralement.

Chiffres : L’encours des crédits progresse moins vite qu’auparavant

La croissance de l’encours des crédits bancaires a connu un tassement incontestable cette année. Selon les dernières statistiques du secteur bancaire publiées par le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), les créances sur la clientèle des banques se sont établies à 492,6 milliards de DH à fin juin 2009, marquant une progression de 15,46% par rapport à juin 2008. Entre cette dernière date et juin 2007, la croissance des créances a été de plus de 29%. Concernant les crédits immobiliers et à la consommation, la tendance est plus perceptible. En effet, les prêts au logement ont totalisé un encours de 106,12 milliards de DH à fin juin 2009, soit une hausse de 13,39% par rapport à juin 2008, à comparer à une évolution de plus de 23% entre juin 2008 et juin 2007. Par rapport au début de l’année, la progression ressort limitée à 8,37% alors qu’elle a été de 34,37% en juin 2008 par rapport au mois de janvier de la même année. L’encours des crédits à la consommation marque quant à lui une hausse de 23,93% en juin 2009 par rapport à la même période en 2008, contre une progression de 35,94% entre juin 2008 et juin 2007. Depuis le début de l’année, ce type de crédit a enregistré une croissance de 12,12% alors qu’il avait crû de 21,46% de janvier à juin 2008.

Focus :D es conditions de crédit meilleures pour les salariés des entreprises conventionnées

Les banques de la place ont quasiment toutes signé des conventions avec des entreprises pour le financement des projets de leurs salariés. Dans le cadre de ces conventions, des conditions très avantageuses sont appliquées. Prenons à titre d’exemple celle en place entre la société Achaabi Lil Iskane et BMCE Bank pour le prêt «Immo Plus». Si la durée (25 ans maximum) et la capacité d’endettement (45% à 50% selon le revenu) restent les mêmes que pour n’importe quel client, le taux, lui, est plus avantageux pour les salariés de cette société. Il est fixé en effet à 4,99% hors taxe, qu’il soit fixe ou variable. Autre avantage : le différé de remboursement peut atteindre 18 mois. S’agissant du crédit à la consommation, les salariés de cette même entreprise peuvent contracter le «crédit immédiat» mis en place par Salafin, filiale de BMCE Bank, à des conditions intéressantes. Le taux d’intérêt est en effet de 7,50% hors taxe quand la durée est inférieure à 60 mois et de 7,75% si le crédit court au-delà de cette durée. Ceci alors que le taux standard s’élève à 11,95% chez cette même société de financement. Le montant maximum à contracter est lui aussi différent puisqu’il peut atteindre 150 000 DH contre 100 000 dans le cas d’un client normal. Quant à la durée, elle peut aller jusqu’à 83 mois dans le cadre de cette convention contre 48 mois pour un client normal.


Enfin les nouveaux acteurs comme CAFPI Maroc (premier courtier en prêt immobilier) font bouger le marché des crédits immobiliers au Maroc en offrant des conseillers maîtrisant tous les types de crédits (depuis damane sakane au prêt in finé, en passant par le prêt relais ou le lissage de mensualités pour une VEFA).
Ils offrent aussi des taux et conditions compétitifs grace à l’effet de volume et ce genre d’acteurs à un effet très positif sur l’évolution du marché de l’immobilier marocain au global.

Offre de crédit immobilier SALAF BAYTI de SGMB

Je viens de lire un article sur un produit de crédit immobilier marocain appelé salaf bayti.
« Quels que soient vos projets immobiliers, la maison ou l’appartement de vos rêves est à portée de main grâce à l’offre de crédit immobilier SALAF BAYTI. »

Cette offre de prêt est valable que ce soit pour :
- l’achat d’une résidence principale ou secondaire,
- l’acquisition d’un terrain,
- la construction ou la rénovation de votre logement,



Mes retours sur les 10 points clefs de ce crédit immobilier salaf bayti (en fait je suis parti de la pub et je fais mes commentaires en italique :)



1. Des financements pouvant aller jusqu’à 100 % de votre projet immobilier. (pourquoi uniquement 100% ? Ce doit être un des effet de la crise. Il y a pas si longtemps on pouvait faire 125%)
2. Le choix entre 3 types de taux :
- un taux fixe, qui vous garantit une mensualité constante pendant toute la durée de votre prêt,
- un taux variable, qui suit l’évolution du marché,
- un taux variable sécurisé qui, grâce à des bornes minima et maxima, vous permet de profiter des évolutions favorables des taux du marché, tout en vous sécurisant en cas de hausse des taux. (en général ce produit n’a sctictement aucun intérêt, il n’offre ni les avantages de l’un ni les avantages de l’autre. Autant prendre un variable et le renégocier en fixe si les taux montent.)
3. Des mensualités que vous adaptez à votre budget, en empruntant sur une durée pouvant aller jusqu’à 25 ans. (Condition assez classique mais très bien?
4. La possibilité de bénéficier d’un différé de remboursement pouvant aller jusqu’à 6 mois. (en général on est entre 3 mois et 12 mois, donc on est dans les standards)
5. Une assurance mensualisée qui prend en charge tout ou une partie de vos remboursements en cas de décès ou d’invalidité. (classique et obligatoire au Maroc)
6. Un accord de principe rapide, décliné sous 48 heures, dès lors que les pièces justificatives ont été remises. (J’aimerais bien que quelqu’un qui a posé un dossier me dise si c’est vraiment le cas, vous pouvez répondre à ce message par commentaire.)
7. La possibilité de changer vos dates d’échéances à tout moment.
8. Des mensualités « tout compris » et sans surprise qui incluent le capital, les intérêts, l’assurance et la TVA. (Ca devrait être un fondamental. Mais savez vous qu’au Maroc personne n’affiche le TEG ? (taux tout compris)
9. Une solution évolutive, qui vous permet de moduler le montant de vos remboursements, en fonction de l’évolution de votre situation financière.
10. Un crédit remboursable par anticipation à tout moment. (Encore heureux ! C’est vraiment un fondamental cela dit, il ne faut jamais prendre un crédit qui ne soit pas remboursable par anticipation).


Pour simuler vos crédits, voici le simulateur : Cliquez ici pour accéder au simulateur de crédit



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Montant des mensualités de Crédit