mai 19th, 2010 in Casablanca | 1 Commentaire »
En plus de Zenata, Casablanca comptera 7 plateformes logistiques dédiées à l’activité conteneurs, l’agro-commerce, la distribution, les matériaux de construction.

zones logistiques de casablanca
Présentée le 20 avril, la Stratégie nationale pour la logistique se met en marche. Après la signature du contrat programme, le jour même, ce sont maintenant les contrats d’application qui prendront place pour la concrétisation du Plan national. Celui de Casablanca, on le sait, est déjà signé et l’Etat met les bouchées doubles pour accélérer sa mise en œuvre. Si dans le contrat programme on savait seulement que la métropole doit compter huit zones en plus de la zone de Zenata, le contrat d’application, qui n’a pas été rendu public, lui, apporte moult précisions. La Vie éco a pu s’en procurer une copie en exclusivité. Le «document portant contrat d’application relatif au développement des zones logistiques pour la région du Grand Casablanca» en détaillant où seront exactement implantées les plateformes, leur vocation en termes d’activités et de flux, leur étendue… Couvrant la période 2010-2015, il décrit une à une les 7 zones logistiques dites multiflux en plus de la grande zone de Zenata, déjà en cours de travaux, énonce les obligations de chaque partie prenante (ministères, CGEM, établissements publics…) et détermine même l’origine du foncier de manière à verrouiller la mise en marche du plan. Même les titres fonciers objet des futurs zones ont été déterminés avec précision. Dans une dernière partie, le document donne l’architecture de la mise en place en termes de pilotage des projets.
Deux corridors logistico-industriels : Zenata-Nouaceur et Sahel Lakhyayta-Nouaceur
Pour ce qui est des 8 zones logistiques à proprement parler, elles seront réalisées sur une assiette foncière totale de 607 hectares d’ici 2015 avec des extensions prévues à l’horizon 2030 où elles atteindront 978 hectares. Pour optimiser la localisation des plateformes par rapport aux flux logistiques traités tout en assurant leur intégration dans le schéma d’aménagement de la ville, pouvoirs publics et secteur privé ont convenu d’une ossature construite autour de deux axes principaux : le corridor logistico-industriel allant de Zenata à Nouaceur, dans le sens nord-est, et celui reliant la nouvelle ville Sahel Lakhyayta à Nouaceur, dans le sens Sud-est. Autour de cette armature, viendra se greffer une composante centrale qu’est le port de Casablanca. Ce dernier étant un maillon incontournable de l’activité économique de la ville, il a été décidé de l’intégrer via des connexions routière et ferroviaire de haute capacité reliant les terminaux à la plateforme de Zenata. La liaison par route sera longue de 21 kilomètres dont 3 tronçons longs de 10 kilomètres n’existant pas aujourd’hui et qui seront entièrement réalisés par le ministère de l’équipement et du transport. Sur les 11 kilomètres restants, des travaux d’élargissement seront entrepris. En tout, les 21 kilomètres seront entièrement en 2×2 voies voire en 2×3 voies.
Ainsi, la future zone logistique va servir de base arrière pour le port accueillant les conteneurs destinés à l’import comme à l’export. Elle proposera des services logistiques comme le stockage, la manutention et le dépotage. Mieux, elle sera dotée d’un statut de zone sous douane et sera dotée de services administratifs douaniers tout comme ceux des prestataires comme les transitaires.
janvier 26th, 2010 in Crédit Immobilier Maroc prêt | Pas de Commentaire »

photo agadir baie ript
· Les promoteurs de la zone veulent du RIPT
· Le département du Tourisme pas favorable au concept
Le modèle de développement Ript (Résidence Immobilière de Promotion Touristique) donne de l’élan aux promoteurs du Founty. Depuis la promulgation de la loi n°01-07 édictant les mesures particulières relatives aux Ript, plusieurs propriétaires de parcelles touristiques dans le quartier Founty ont exprimé le souhait de réaliser leur projet dans ce cadre. Mais jusqu’à présent le ministère du Tourisme ne semble pas favorable à leur désidérata.
Pour un représentant de la Société marocaine d’ingénierie touristique (Smit), la vocation des lots en question, destinés à l’aménagement de résidences hôtelières a été précisée, lors de l’achat, aux promoteurs du foncier. «Les terrains vendus à 400 DH environ le m² ont été subventionnés dans ce sens», indique un institutionnel. Mais les investisseurs insistent pour un changement de destination du foncier. Certains membres de l’entité ont déposé pour instruction des dossiers de demande d’autorisation de construire. La réponse du département du Tourisme à ces demandeurs rappelle que conformément au plan d’aménagement en vigueur les lots en question se situent dans la zone hôtelière de la station balnéaire d’Agadir.
Pour le ministère, la loi n° 01-07 vise à donner une vocation touristique aux lits immobiliers à réaliser dans les zones touristiques de manière à contribuer au développement des flux touristiques. Le département de tutelle souligne, par ailleurs, que le texte de loi a pour objectif de convertir les structures immobilières existantes en capacités d’hébergement commercial.
En clair, la zone hôtelière du Founty n’est pas concernée par les dispositions de la loi. Les propriétaires des résidences hôtelières en activité soutiennent que ‘’oui’’. ‘’Le deuxième alinéa de l’article 25 de la loi 01-07 est clair à ce sujet’’, avance un intéressé. Le texte de loi dispose en effet que «Les résidences hôtelières classées en application de la loi précitée n° 61-00 peuvent, sur autorisation de l’administration, être converties en résidences immobilières de promotion touristique….». Aussi les propriétaires des résidences hôtelières en activité dans le Founty considèrent qu’ils sont dans leur droit de décrocher l’autorisation du ministère du Tourisme à partir du moment où ils remplissent les conditions énoncées dans la loi.
Pour les promoteurs qui n’ont pas encore valorisés, ils veulent un accord de principe du département de tutelle avant de se lancer dans des investissements. Et ils n’en démordent pas. Il semble donc que le dernier mot concernant ce dossier n’est pas encore donné, surtout que la valorisation de la zone est à la traîne.
source leconomiste
de :Malika ALAMI
août 5th, 2009 in Actualité Maroc | Pas de Commentaire »
Je viens de lire le rapport annuel de l’APSF. En ces temps troublés, où comme nous l’avions prévu les taux d’intérêts sur les credits immobiliers au maroc s’envolent un peu, il est intéressant de lire ce qu’ils on à nous présenter. (à noter que ces infos sont avant tout de marché et macor économique (stratosphériques), et pas forcément très pratiques, pour ne pas en décevoir certains).
PERSPECTIVES 2009
Selon les prévisions du FMI du mois d’avril 2009, l’activité économique dans les pays développés reculerait de 3,8% en 2009, avec une contraction
de 2,8% aux États-Unis et de 4,2% dans la zone euro.
Ce recul de l’activité économique mondiale et particulièrement dans l’Union Européenne,
principal partenaire économique du Maroc, devrait se traduire par une baisse de la demande
étrangère et, partant, par une décélération de la croissance des activités non agricoles.
Selon la Direction du Trésor et des Finances Extérieures (DTFE), et en dépit du ralentissement
de croissance attendu des activités non agricoles, l’économie marocaine devrait afficher une
croissance autour de 5,5%, à la faveur de la performance du secteur agricole et de la poursuite
du dynamisme de la demande intérieure.
Les concours des sociétés de financement à l’économie, ressortent, à fin décembre 2008, à 71
milliards de dirhams, en progression de 22%.
Par métier, cet encours se répartit comme suit :
crédit-bail : 30,2 milliards de dirhams, en hausse de 5,6 milliards ou 22,8% ;
crédit à la consommation : 36,1 milliards de dirhams, en progression de 5,4 milliards ou 17,7% ;
mobilisation de créances : 922 millions de dirhams, en progression de 219 millions ou 31% ;
fonds de garantie : 427 millions, en progression de 47 millions ou 12,3% ;
affacturage : 2,2 milliards, en progression de 50,5% ;
gestion des moyens de paiement : l’encours d’émission de cartes atteint plus de 5 millions, en
progression de 19%, et le nombre de transactions s’établit à plus de 115 millions, en hausse de 17% pour une valeur correspondante de 84 milliards de dirhams, également en progression de 17%.
juin 18th, 2009 in Immobilier Saidia, Projets Immobiliers au Maroc | 30 Commentaires »
La suite de la saga Anwar Développement……
Surnommée « la perle bleue » Saidia, se situe à l’extrême nord-est du royaume dans le Rif oriental, sur l’oued Kiss à la frontière algéro-marocaine.

anwar perla saidia
Perla Saidia est un projet immobilier touristique et balnéaire, un cadre qui se distingue par un domaine singulier qui s’étend sur une superficie de 38 hectares, bordé dans sa partie nord par la mer méditerranéenne sur un linéaire de prés de 524 mètres.
Elle se compose de 147 villas isolés d’une surface de 260 m² et jumelées de 240m², ainsi d’une unité de 687 appartements en R+2 qui s’étendent entre 55 m² et 84 m².
Le projet prévoit également une zone commerciale dédiée à l’animation et aux loisirs, une place de la culture qui sera aménagée sur 3500m² de même qu’un beach club d’une superficie de 2.5hectares, piscine avec spa, terrain de tennis et de basket, ping pong, volley-ball…

plan perla saidia
Saidia est une référence pour le tourisme international sur la méditerranée puisque son emplacement lui confère une accessibilité d’une grande simplicité, qui se fera par la route 16 et par la voie de contournement de la NSTS.
La date de livraison est prévue pour le 1er trimestre de l’année 2011. pas de difficulté pour le financer par un crédit immobilier.